Le B.A.-BA des premiers secours

Nombre de travailleurs désignés et domaine d’activités de l’entreprise

Le premier élément essentiel à la qualité des premiers secours est un nombre suffisant de travailleurs désignés pour assurer les premiers secours ainsi qu’un profil adéquat pour ces personnes — un employé ayant suivi une formation de base, ayant suffisamment de connaissances pour prévoir les risques spécifiques encourus dans une entreprise ou un infirmier diplômé. En ce qui concerne ce nombre et cette qualification du personnel chargé de dispenser les premiers secours, vous êtes tenus de respecter les critères de sélection suivants, repris dans le Titre 5 du livre I du code du bien-être au travail :

  • Obtenir un avis préalable du conseiller en prévention-médecin du travail et du comité.
  • Tenir compte :
    • du nombre de travailleurs occupés dans votre entreprise (et le nombre de travailleurs présents sur le lieu de travail, car votre entreprise peut tourner avec des équipes, des travailleurs en horaire flexible ou un système de télétravail).
    • des caractéristiques des activités de votre entreprise ;
    • des résultats de l’analyse des risques.

Pour des entreprises comptant vingt à cinquante travailleurs et présentant un risque limité (comme une banque), vous ne devrez désigner qu’une seule personne au poste de responsable des premiers soins. Dans les entreprises avec moins de vingt collaborateurs et aucun risque notable, l’employé désigné ne devra pas suivre de formation de base, mais devra simplement savoir comment utiliser la trousse de secours et prévenir les services compétents.

Pour les entreprises comptant entre vingt et cinquante employés, mais qui présentent un grand risque (pensez aux entreprises du secteur de la construction ou tout lieu de travail employant des machines), il est préférable de compter un secouriste par tranche de 20 personnes et quelqu’un ayant suivi des cours de secourisme. Nous reviendrons sur cet aspect lors du dernier point.

Matériel de premier secours

Les premiers soins sont une notion très large : le terme « accident » peut aussi bien désigner une glissade sans conséquence, un petit accident avec un couteau de cuisine ou, plus grave, une brûlure avec un produit caustique ou un accident qui nécessite l’utilisation d’un brancard ou d’un fauteuil roulant. Dans tous les cas, vous aurez besoin de différents équipements.

Les produits de premiers secours peuvent être divisés en plusieurs catégories, car il n’existe pas de trousse de secours avec des éléments obligatoires. Le matériel que cette trousse contient doit être adapté aux activités et risques de l’entreprise.

  • Petites blessures et soins immédiats : une trousse de secours comprenant différents bandages, compresses, pansements et produits désinfectants. Notre gamme de produits compte par ailleurs des coffrets pratiques de premiers secours dans lesquels vous trouverez également des ouates, une paire de ciseaux, des pansements et autres bandes. Vous pouvez toujours compléter ce coffret avec des kits de recharge ou des produits plus spécifiques.
  • Blessures dues à des produits chimiques : face à de telles lésions, il est important de pouvoir directement rincer la zone à l’aide de douches de sécurité et laveurs d’yeux.
  • Arrêt cardiaque : en cas d’arrêt cardiaque, il est essentiel de commencer immédiatement la réanimation. Les chances de survie sont en effet les meilleures pendant les six premières minutes qui suivent la crise. Le principal outil dont il faut disposer est un défibrillateur, mais n’oubliez pas non plus de vous munir de batteries et d’électrodes de rechange.
  • Outre ces produits et d’autres accessoires, du mobilier et des fournitures disponibles sur le marché peuvent s’avérer utiles afin d’entreposer votre matériel de premiers secours, comme des armoires à pharmacie. Il va de soi que vous devez installer ce mobilier dans des endroits facilement accessibles.

Aussi étonnant que cela puisse vous paraître, il n’est pas recommandé de stocker des médicaments dans une trousse de secours, même s’il s’agit de produits qui ne nécessitent pas de prescription. De toute façon, les secouristes de l’entreprise ou les responsables des premiers soins ne sont pas autorisés à distribuer des médicaments. Légalement, seules les personnes exerçant un métier médical, telles qu’un aide-soignant, un médecin ou un pharmacien, en ont le droit.

Formation

Dernier point, mais non des moindres : la formation. Selon le Code du bien-être que nous avons déjà évoqué, vous êtes tenu d’indiquer les équipements nécessaires aux premiers secours et d’élaborer des procédures dans un plan d’urgence interne que vous aurez établi avec un service interne à l’entreprise ou externe de prévention au travail. Il va de soi que vous devez connaître ce plan sur le bout des doigts afin d’incarner vous-même le parfait secouriste au besoin. Toutefois, vous aurez besoin de connaissances et compétences bien spécifiques. Ici encore, il est du ressort de l’employeur (notamment en concertation avec le conseiller en prévention) de mettre en place des formations au niveau adéquat, sur la base des risques encourus dans l’entreprise.

Au bout de la formation de base, le secouriste est capable de reconnaître les conditions médicales dangereuses pour la vie d’une personne et d’apporter les premiers soins avant l’arrivée des secours. Pour les entreprises dont l’activité présente des risques spécifiques, des formations complémentaires sont nécessaires et seront déterminées par l’employeur, en se basant notamment sur l’avis du médecin du travail.

Les formations de recyclage ont quant à elles lieu tous les ans, sauf si l’employeur arrive à prouver qu’elles ne sont pas nécessaires (avec une analyse de risque et un avis du médecin du travail). Cela peut être le cas si les secouristes effectuent régulièrement de petites interventions ; leurs connaissances sont mises en application et restent alors fraîches dans leur tête. Dans pareille situation, la formation de recyclage être organisée tous les deux, ce qui est le minimum requis.

Manutan à votre secours !

Notre blog contient de nombreux articles sur la sécurité et les premiers secours à apporter sur le lieu de travail. Vous avez encore des questions à poser ? Contactez-nous sans tarder et jetez un coup d’œil à notre gamme d’équipements de premiers soins disponibles sur notre webshop.

Entretenez vos chaises de bureau pour en prolonger la durée de vie

Résistance à l’usure des chaises de bureau

La plupart des chaises de bureau utilisées sont recouvertes d’un tissu dont la résistance à l’usure a été testée. En Europe, on a généralement recour au test Martindale.

La Martindale est un appareil qui use les textiles. Le test indique combien de tours sont nécessaires avant qu’au maximum trois fils du tissu soient rompus ou qu’une altération visible du tissu apparaisse.

Pour votre chaise de bureau, on recommande un tissu standard résistant à au moins 20 000 tours (comparable à une utilisation domestique intensive). Si vous avez besoin d’une chaise de bureau pour une utilisation très intensive, un tissu résistant à au moins 60 000 tours est conseillé.

En bref : plus le nombre de tours est élevé, plus le tissu est résistant.

Facilité d’entretien d’une chaise de bureau

Près de la moitié des salariés prennent leur repas en moyenne deux fois par semaine à leur poste de travail. À ce rythme, leur chaise devient vite un nid à bactéries. Nettoyer régulièrement sa chaise de bureau permet d’améliorer l’hygiène sur le lieu de travail.

Conseils pour le nettoyage de votre chaise de bureau en tissu :
• Aspirez régulièrement votre chaise de bureau
• Essayez les produits nettoyants à un endroit non visible
• Nettoyez les taches avec un chiffon blanc propre (de préférence en coton)
• Tamponnez la tache, ne frottez pas !
• Nettoyez de l’extérieur vers l’intérieur pour éviter la formation d’auréoles

Attention!!!
Si votre chaise de bureau est conforme à la norme « comportement amélioré au feu  » (EN 1021-1, EN 1021-2, classe de feu M1), le simple fait de la nettoyer à l’eau peut réduire son caractère ignifuge.

La facilité de nettoyage est votre priorité ? Optez dans ce cas pour une assise en plastique ou en (simili)cuir, plus facile à nettoyer qu’une assise en tissu. Cette facilité d’entretien joue un rôle primordial dans les environnements professionnels du secteur de l’industrie, mais aussi dans les secteurs où une bonne hygiène est cruciale.

Vous souhaitez en savoir plus à propos de l’entretien des chaises de bureau ? Dans ce cas, vous pouvez évidemment contacter le helpdesk de Manutan. Vous parlerez à des spécialistes qui vous orienteront.

Prévention des cambriolages – 10 conseils pour lutter contre les cambrioleurs

  1. Clôturez bien votre terrain

Commencez bien entendu par l’accès à votre terrain et votre immeuble. La clôture est-elle haute et solide ? Les verrous sont-ils faciles à forcer ? L’accès est-il fermé à l’aide d’une barrière ou d’un limiteur de hauteur ? Soyez discipliné : verrouillez bien tout à la fin de la journée. Pour vous en assurer, prévoyez systématiquement une tournée.

  1. Éclairez les alentours

Tout est sombre dès que la dernière personne a quitté les lieux ? Les voleurs peuvent s’en donner à cœur joie ! Prévoyez plutôt un bon éclairage extérieur avec un capteur crépusculaire ou un capteur de mouvements autour de votre bien, près de toutes les portes d’accès et fenêtres.

  1. Ne leur faites pas la « courte échelle »

Des échelles, de grandes poubelles, des conteneurs et des échafaudages sont les complices idéaux des malfaiteurs pour accéder au toit, à la fenêtre supérieure ou au balcon de votre immeuble. Avant de quitter les lieux, rangez donc tous ces objets à l’intérieur.

  1. Installez une alarme

Les voleurs veulent rester discrets. C’est ce qui fait toute l’utilité d’une installation d’alarme ! La compagnie d’assurance l’exige, et vous pouvez dormir tranquille. Avec une alarme bruyante sur place et un message envoyé directement à la salle de contrôle, c’est la solution idéale pour chasser les voleurs… ou les prendre en flagrant délit !

  1. Enregistrez-les sur vidéo !

Les cambrioleurs préfèrent passer inaperçus. Rien de tel donc pour les dissuader que de placer une caméra vidéo de surveillance ou une caméra factice. Suspendez-les à des endroits bien visibles pour éloigner les malfaiteurs. Et s’ils s’en moquent, la police sera très contente de pouvoir visionner les images de la caméra. Regardez ici toutes les possibilités d’équipement de surveillance.

  1. Équipez-vous de bonnes ferrures

Un bon outil suffit pour venir à bout d’une serrure ordinaire de porte ou de fenêtre. Choisissez dès lors des serrures de qualité supérieure avec le label de la police. Équipez vos portes intérieures et extérieures d’une serrure à verrouillage mécanique ou électronique. Cela ralentit énormément les cambrioleurs et a donc également un effet préventif.

  1. À l’intérieur également : les objets de valeur en lieu sûr

Ils ont réussi malgré tout à pénétrer ? Continuez à leur mettre des bâtons dans les roues. Rangez toujours les ordinateurs, les documents de valeur, l’argent liquide, les outils et les informations importantes dans un coffre ou un coffre-fort à l’épreuve des effractions. Sous clé, verrouillés, cryptés dans votre système informatique et/ou bloqués avec des câbles de sécurité.

  1. Marquez et enregistrez les biens précieux

Faites de vos affaires votre propriété infalsifiable en les enregistrant et en les marquant avec un graveur. Une machine onéreuse sur laquelle est gravé le logo de votre entreprise est plus facilement traçable et plus difficile à vendre. Et donc moins attrayante.

  1. Sachez qui entre

En journée également, des malfaiteurs peuvent entrer et commettre leur forfait. La solution ? Un bon système d’accès avec des codes et/ou un contrôle sûr. Remettez aux visiteurs un badge visiteur clairement identifiable et accompagnez-les jusqu’à leur rendez-vous.

  1. Bonne gestion des clés

Vous ne voulez pas y penser : l’idée que vos propres collaborateurs puissent vous voler. Et pourtant cela arrive plus souvent que vous ne croyez. Dès lors, confiez à un nombre limité de collaborateurs les clés de votre immeuble ou votre coffre. Et tenez bien à jour le plan des clés. Vous avez beaucoup de clés à ranger ? Placez-les en sécurité dans une armoire à clés verrouillée.

En suivant les conseils ci-dessous, vous aurez mis en place une bonne stratégie de prévention des cambriolages. Sur Manutan.be, vous pourrez consulter notre assortiment complet. Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez ou voulez en savoir plus ? Contactez notre Helpdesk. Nos collaborateurs sont à votre disposition.

Plan d’évacuation : quels sont les points d’attention ?

Analyse des risques et mesures de prévention

Pour savoir quels équipements de premiers soins installer dans votre entreprise, il importe d’effectuer une analyse des risques adéquate ainsi que de mettre en place un plan d’approche. Vous n’y verrez que des avantages : cette analyse est en effet légalement obligatoire, comme l’indique le Livre III, Titre 3 « Prévention de l’incendie sur les lieux de travail » du Code du bien-être. Celui-ci évoque notamment les facteurs de risques à prendre en compte tels que la situation et la fonctionnalité des locaux de l’entreprise, le type d’activités de l’entreprise et les chances qu’un combustible, un comburant et une source d’inflammation soient simultanément présents au même endroit. En outre, vous êtes tenu(e) d’appliquer le moindre changement qui pourrait survenir en matière de risque et effectuer tous les cinq ans une nouvelle analyse des risques. Dans la pratique, cela s’apparente davantage à une mise à jour de la précédente version ; vous ne devez donc pas tout recommencer à zéro.

Sur la base de cette analyse de risque, vous élaborez ensuite, en qualité d’employeur, un plan d’approche qui contient les mesures de prévention indispensables. Pensez notamment à l’organisation d’une formation ou d’une séance d’informations pour les employés ainsi qu’à la mise sur pied d’un service de lutte contre les incendies. Ce dernier conseil vaut pour toutes les entreprises, qu’importe le nombre d’employés, puisque ce service doit en effet travailler de manière préventive, en signalant par exemple les situations qui peuvent provoquer un incendie. Si votre entreprise est malheureusement la proie des flammes, les personnes employées dans ce service se chargent d’organiser l’évacuation des travailleurs, en les guidant en toute sécurité vers les sorties, en facilitant l’accès aux services de secours, mais aussi en éteignant les débuts d’incendie.

Tous les documents liés à la prévention incendie, des résultats de l’analyse de risque aux procédures en cas d’incendie – doivent être conservés dans un dossier de prévention incendie. Ce dernier peut servir de référence au conseiller en prévention et aux membres du Comité pour la prévention et la protection au travail (CPPT).

Plan d’évacuation (l’important, c’est l’entraînement !)

Un aspect important du dossier de prévention incendie n’est autre que le plan d’évacuation. Celui-ci décrit en détail l’organisation de l’évacuation et de la communication, indique les points de rassemblements après l’évacuation, explique comment accueillir les services de secours et détermine les personnes chargées de les accompagner en cas d’événements graves inattendus. En tant qu’employeur, votre plan d’évacuation doit être rédigé sur la base des articles 52.5.2, 52.5.8, 52.5.10 en 52.5.18 du RGPT. Ceux-ci abordent notamment le nombre minimum de voies d’évacuation, de sorties et d’issues de secours. Ces routes et sorties doivent conduire le plus directement possible à un lieu sûr, doivent être en permanence dégagées et être clairement indiquées par des panneaux lumineux et une signalisation.

À ce propos, l’article 52.5 précise les nombres de sorties pour les cas suivants :

  • outre les autres accès, les locaux situés à un étage ou dans une cave doivent toujours être reliés à au moins un escalier.
  • une pièce pouvant accueillir cent employés ou plus doit être reliée au rez-de-chaussée par deux escaliers de secours distincts.
  • Les locaux pouvant accueillir cinq cents employés ou plus doivent être reliés au rez‑de‑chaussée par au moins trois escaliers de secours distincts.

Ce même article du RGPT indique également que la largeur des issues de secours doit être égale ou supérieure à septante centimètres, alors que la largeur des escaliers et voies qui y mènent doit être égale ou supérieure à quatre-vingts centimètres.

Le plan d’évacuation fait également partie du plan d’urgence interne, dans lequel chaque employé doit déterminer les procédures pour

  • « l’exécution des tâches liées au service de lutte contre les incendies » ;
  • « les exercices d’évacuation » ;
  • « l’utilisation des équipements de protection incendie » ;
  • « l’information et la formation des employés. »

Enfin, il est essentiel que votre plan ne soit pas uniquement inscrit sur papier. Chacun de vos employés doit pouvoir le consulter à tout moment et savoir exactement ce qui est attendu de lui lors d’une évacuation. Par conséquent, l’organisation des exercices d’évacuation est primordiale (au moins une fois par an). Le jour de la catastrophe, des vies peuvent être sauvées !

Nous nous tenons à votre disposition

Sur notre webshop, vous trouverez de nombreux produits de prévention et de lutte contre les incendies. Avec un tel équipement, vous pouvez maintenir un niveau élevé de sécurité sur votre lieu de travail. Besoin de conseils et d’idées ? Consultez alors nos articles de blog sur la prévention incendie et la sécurité au travail. Si vous avez encore des questions, n’hésitez pas à les poser à notre helpdesk. Nos collaborateurs se feront un plaisir d’y répondre, sans engagement de votre part !

Source : https://werk.belgie.be/sites/default/files/nl/themas_themes/welzijn_op_het_werk_bien_etre_au_travail/arbeidsplaatsen_lieux_de_trava/internnoodplan.pdf

Acheteurs : 4 bonnes raisons de dire NON !

L’article identifie ainsi 4 situations où le non s’impose à l’acheteur :

  • Lorsque le domaine de la demande est trop éloigné de son univers de référence
  • Lorsque le temps manque pour accomplir la tâche en sécurité
  • Lorsque la demande est impossible
  • En cas de conflit entre la demande et les valeurs de l’entreprise

Un acheteur doit dire ‘non’ si la demande sort de son champ de compétence

La performance d’un acheteur se construit :

  • Dans la qualité de la relation qu’il entretient avec son écosystème de fournisseurs
  • Dans l’expertise qu’il développe du périmètre sur lequel il intervient

Ce sont ces compétences fondées sur le réseau et sur l’expérience qui garantissent que la proposition faite par l’acheteur soit calibrée en termes de prix, de qualité et de délais et maîtrisée en termes de risques.

C’est pourquoi prendre en charge une demande d’achat qui sorte diamétralement de son cadre de référence est risqué pour un acheteur. Mieux vaut dire non que de s’aventurer sur un terrain dépourvu de repères pour se guider.

Un acheteur doit dire ‘non’ s’il n’a pas le temps de traiter correctement la demande

Contrairement à une idée reçue dans les entreprises, l’emploi du temps d’un acheteur est dense et riche de missions à valeur ajoutée.

Attentif à la qualité de sa production, régulé par des processus rigoureux et digitalisés et évalué selon des indicateurs qui engagent toute la fonction achat, l’acheteur n’a parfois pas le temps ! Mieux vaut un acheteur qui dit non qu’un acheteur qui délivre de manière très dégradée, faute de temps.

Un acheteur doit dire ‘non’ si la demande est impossible

La qualité du cahier des charges repose conjointement sur les épaules de l’acheteur et sur celles de son interlocuteur qui fait la demande d’achat.

Le devoir de l’acheteur est de couper court au cas où un aspect de la demande entre en contradiction manifeste avec le bon sens :

  • Spécifications
  • Prix plafond
  • Délais de mise à disposition
  • Conditions logistiques

Il s’agit moins ici d’asséner un non définitif que d’accompagner le demandeur dans un nouveau cycle d’analyse, de travailler à rapprocher les caractéristiques de la demande du champ des possibles.

À l’impossible nul n’est tenu mais le savoir-faire de l’acheteur consiste à créer les conditions du possible !

Un acheteur doit dire ‘non’ si la demande est en conflit avec les valeurs de l’entreprise

L’acheteur est gardien de la réputation de l’entreprise à travers sa politique d’achats responsables.

C’est pourquoi son devoir est de s’abstenir de toute mission qui contrevient de manière évidente à la doctrine qui prévaut au sein de l’organisation. Et surtout sur laquelle l’organisation a bâti une partie de sa proposition de valeur.

En conclusion, dire non est pour un acheteur une preuve de sérieux et de professionnalisme. Personne n’a de temps à perdre, ni l’acheteur, ni ses interlocuteurs. C’est pourquoi l’intelligence de situation, qui consiste à refuser de s’engager dans une voie sans issue, est une compétence importante au sein de la fonction achat.

Dire non, mais le dire bien. En effet, la performance de la fonction achat repose sur la capacité des acheteurs à travailler en parfaite harmonie avec leur écosystème, interne comme externe.

Pour ménager la qualité de sa relation avec les demandeurs, l’acheteur doit respecter la règle des 3 séquences :

  • Je vais réfléchir avant de te donner ma réponse (pas trop vite)
  • Je ne peux pas : je suis débordé ou je ne sais pas faire (pas tout de suite)
  • Je garde le dossier pour y revenir dans quelques jours (pas fermé)

 

Assurez la sécurité incendie de votre entreprise avec l’indispensable extincteur

Prévention incendie : de quel matériel avez-vous besoin ?

En matière de prévention incendie, il est conseillé d’appliquer le vieil adage « Il vaut mieux prévenir que guérir ». Tout lieu de travail doit donc prévoir suffisamment d’extincteurs afin de lutter contre les incendies, mais également mettre en place une prévention incendie, avec par exemple l’installation de poubelles anti-feu, d’armoires résistantes aux flammes et de détecteurs de fumée. Une couverture anti-feu peut également s’avérer utile pour étouffer des débuts d’incendie ou éteindre une personne en proie aux flammes.

Les différents modèles d’extincteur

S’il y a bien un appareil auquel vous pensez immédiatement lorsque vous entendez parler de lutte contre les incendies, c’est bien l’extincteur. Veillez toutefois à opter pour un modèle adapté à l’environnement où il doit être utilisé et au type de feu qu’il doit éteindre. Pour vous aider à choisir l’extincteur idéal, chacun arbore un pictogramme indiquant la classe de feu (A, B, C, D, F) contre laquelle il est efficace.

  • Un extincteur à mousse sert à éteindre les matières solides (classe A) et liquides (classe B). Notez qu’il existe des modèles spéciaux d’extincteurs à mousse efficaces contre les huiles et les graisses (classe D). L’extincteur à mousse trouvera parfaitement sa place dans les bureaux et magasins.
  • Un extincteur à poudre vient également à bout des feux de classe A et B, ainsi que des classes C (feux de gaz) et D (dans ce cas, l’extincteur à poudre est parfois appelé extincteur de feu de métaux). Ce type d’extincteur est idéal pour les entreprises du secteur de l’agriculture ou les usines, en particulier dans les situations où les dégâts collatéraux n’ont pas d’importance. En outre, un extincteur à poudre se montre particulièrement efficace pour les feux de véhicules et d’outillages.
  • Un extincteur au CO2 ou à neige carbonique est indiqué pour les débuts d’incendie de classe B, quand vous souhaitez limiter les dégâts collatéraux.
  • Un extincteur pour les incendies de graisse est utilisé pour lutter contre les feux de friteuses et d’huiles très chaudes. L’huile de friteuse s’enflamme spontanément lorsqu’elle atteint 350 °C et ne doit pas être éteinte avec des extincteurs classiques. Installez donc un extincteur pour ce type d’incendie (ou un modèle spécial d’extincteur à mousse, comme mentionné plus haut) dans les cuisines équipées de friteuses.

Accrochez également des panneaux de sécurité et de signalisation pour indiquer rapidement à vos collaborateurs où se trouvent les extincteurs et le bouton d’alarme incendie.

À quel endroit placer vos extincteurs ?

Vous trouverez certainement normal que nous vous disions d’installer vos extincteurs à un endroit visible et accessible. En revanche, savez-vous combien d’appareils vous devez mettre à disposition de vos employés ? La réponse à cette question dépend évidemment de la superficie à protéger et du nombre d’unités d’extinction indiqué sur l’étiquette de chaque extincteur. Par exemple, un extincteur à mousse de six litres ou un extincteur à poudre de six kilos n’a qu’une seule unité de différence. Pour faciliter les calculs, partez du principe qu’une unité d’extinction couvre 150 m² et que votre entreprise doit au moins compter deux extincteurs.

Faites contrôler vos extincteurs à heure et à temps

Maintenant que vous savez où placer stratégiquement vos extincteurs, ne pensez pas que vous pouvez vous reposer sur vos lauriers. Selon la norme NBN S21-050 et le Code du bien-être au travail (plus précisément dans le Livre III, Titre 3 « Prévention de l’incendie sur les lieux de travail »), la législation belge prévoit des règles relatives au contrôle des extincteurs. Chaque appareil doit en effet être examiné une fois par an par une organisation de contrôle agréée ou par le fabricant avec lequel le client a souscrit un contrat de maintenance. Le Code prévoit également qu’un collaborateur avec des connaissances en la matière (via une formation spéciale qu’il peut suivre) peut se charger du contrôle des appareils.

Dans le cadre d’une utilisation privée, aucun contrôle annuel des extincteurs n’est imposé, sauf s’ils sont placés dans les espaces communs d’un immeuble à appartement. Dans ce cas, ils doivent être impérativement examinés chaque année. Quoi qu’il en soit, obligation ou pas, il reste vivement conseiller de faire contrôler vos appareils à intervalles réguliers.

Outre ce contrôle annuel, vous devez également effectuer une autre tâche tous les trois mois (mais idéalement chaque mois), que la norme NBN S21-050 appelle « inspection de routine ». Vous pouvez confier ce travail aux membres du service de lutte contre les incendies. Chaque entreprise doit disposer d’un tel service, dont les membres ont suivi une formation de base en prévention incendie. Cette inspection consiste à vérifier si chaque extincteur :

  • se trouve à la place indiquée ;
  • est visible et facile d’accès ;
  • s’accompagne du bon mode d’emploi, facile à comprendre ;
  • est endommagé ;
  • a son indicateur de pression dans le vert (pour les extincteurs équipés d’un manomètre) ;
  • est toujours bien scellé.

Impliquez vos collaborateurs dans votre plan de prévention incendie

Le Code du bien-être au travail, que nous avons déjà évoqué dans cet article, contient une partie sur la « Formation et information des travailleurs » et impose aux employeurs de fournir à leurs employés toutes les informations nécessaires en matière de prévention incendie. En pratique, l’employeur fournit à l’employé, au plus tard à son premier jour de travail, les renseignements sur :

  • les risques d’incendie ;
  • les mesures relatives à la prévention incendie, surtout les règles à respecter par l’employé pour éviter qu’un feu ne se déclare pendant l’exécution de son travail ;
  • les panneaux d’avertissement et d’alarme ;
  • les mesures à appliquer par l’employé en cas d’incendie ;
  • le plan d’évacuation (en tant qu’employeur, vous êtes tenu de veiller à installer un plan d’évacuation à chaque étage de votre entreprise. Indiquez clairement les chemins d’évacuation à l’aide de panneaux ou d’éclairages d’évacuation-secours).

Si les mesures de risque ou de prévention venaient à être modifiées, les collaborateurs doivent évidemment en être informés.

Au secours, au feu ! Que faire ?

Même si vous espérez au plus profond de vous ne jamais y être confronté, un incendie peut se déclencher à tout moment dans votre entreprise. Que faire donc lorsque le feu se déclare ? Comment pouvez-vous maîtriser un départ d’incendie ? Le mieux à faire est de suivre ces quatre étapes.

  1. Enclenchez immédiatement l’alarme incendie, pour prévenir immédiatement tout le personnel.
  2. Appelez les pompiers.
  3. Munissez-vous de l’extincteur le plus proche ou de la couverture anti-feu et essayez d’éteindre le début d’incendie.
  4. Laissez les autres personnes présentes quitter le bâtiment le plus rapidement possible et dans le respect du plan d’évacuation.

Quand le feu est éteint

Le feu est maîtrisé ? Vérifiez comment vont vos employés, car certains auront peut-être eu moins de chance que d’autres. Si tel est le cas, il est primordial de leur prodiguer les premiers soins nécessaires. Vous trouverez le matériel utile dans notre large assortiment d’équipements médicaux.

Manutan, toujours à vos côtés

N’hésitez pas à faire un tour sur notre webshop ; vous aurez un meilleur aperçu de tous nos articles en matière de prévention et de lutte contre les incendies. Pensez aussi à consulter notre blog pour lire des articles sur la prévention incendie et la sécurité au travail.

Les détecteurs de fumée, ces appareils qui sauvent des vies au travail

L’installation de détecteurs de fumée est-elle obligatoire dans les entreprises ?

Les autorités fédérales belges énoncent les obligations relatives à la sécurité incendie qui s’adressent aux entreprises à l’article 52 du Règlement Général pour la Protection du Travail (RGPT), de même que dans l’Arrêté royal du 28 mars 2014 relatif à la prévention de l’incendie sur les lieux de travail. Telles sont les mesures obligatoires reprises dans ces textes législatifs :

  • Analyse des risques
    Les employeurs sont tenus de lister les risques d’incendie liés aux machines, aux installations, au bâtiment et aux processus de travail, de même que les outils à disposition pour lutter contre le feu. Toutes les mesures d’évacuation doivent être recensées.
  • Service de lutte contre l’incendie
    Les personnes qui composent ce service et les moyens mis à sa disposition dépendront de la nature des activités de votre entreprise, du nombre de travailleurs, du degré de risque d’incendie ; etc.
  • Procédures
    L’employeur veille à la mise en place de procédures pour l’évacuation des travailleurs et l’utilisation des équipements de protection.

Quid des détecteurs de fumée ? Leur installation n’est pas obligatoire dans les entreprises, commerces ou bureaux, mais vivement recommandée pour aménager un lieu de travail sécurisé. Attention : la présence de détecteur est bel et bien obligatoire dans les situations suivantes :

  • Une partie du lieu de travail est habitable
    La réglementation relative aux logements de particuliers, qui y impose l’installation de détecteurs de fumée, s’applique également dans ce cas de figure.
  • Les pompiers l’imposent
    Avant d’emménager dans un espace professionnel ou un bâtiment public, il est obligatoire de le faire agréer par les services de pompiers locaux et de suivre les recommandations émises. Les pompiers vérifient entre autres la structure du bâtiment et les méthodes de stockage de produits dangereux avant d’établir leurs conclusions.
  • Votre assureur l’impose
    L’installation de détecteurs de fumée fait partie des conditions reprises dans certaines polices. N’hésitez pas à contacter votre compagnie d’assurance pour plus de renseignements à ce sujet.

À quoi être attentif lors de l’achat d’un détecteur de fumée ?

Lorsque vous achetez un détecteur de fumée, gardez ces points d’attention à l’esprit :

Un bon détecteur de fumée…

  • est porteur du marquage CE ;
  • répond à la norme NBN EN 14604 ;
  • est équipé d’un bouton de test.

Certains membres de votre personnel sont sourds ou malentendants ? Vous devez alors investir dans des détecteurs spéciaux qui émettent des flashs lumineux ou vibrent en cas de danger.

Les détecteurs modernes perçoivent les dégagements de fumée à l’aide d’un rayon lumineux infrarouge. Des détecteurs ioniques, fonctionnant grâce à des particules légèrement radioactives, étaient autrefois aussi disponibles sur le marché, mais leur vente est désormais interdite en Belgique.

Les détecteurs de fumée à piles remplaçables ou non sont deux excellentes options, mais si vous optez pour un modèle à piles non remplaçables, veillez à ce que leur durée de vie soit d’au moins dix ans.

Où fixer son détecteur de fumée ?

Tandis que les particuliers sont dans l’obligation d’installer au moins un détecteur de fumée à chaque étage de leur logement, les entreprises ne font pas face à une telle contrainte. Sachez toutefois qu’il est conseillé d’installer ses détecteurs de fumée à certains endroits plutôt que d’autres.

Fixez de préférence vos détecteurs au milieu de l’espace de vie. La fumée atteint en effet difficilement les coins d’une pièce, c’est pourquoi une distance minimale de trente centimètres doit être respectée entre le bord des murs et le détecteur. Choisissez également un modèle de détecteur à accrocher au plafond plutôt qu’au mur, le mécanisme infrarouge étant sensible aux poussières. Retenez enfin ceci : tous vos détecteurs de fumée doivent être faciles d’accès pour un entretien éventuel (changement des piles, par exemple).

Tester et entretenir ses détecteurs de fumée

Avant de mettre vos détecteurs de fumée en service, il est impératif de les tester. Des tests mensuels devront également être effectués par la suite. Pensez en outre à dépoussiérer de temps à autre vos détecteurs au moyen d’un chiffon ou d’un aspirateur, mais n’utiliser jamais d’eau.

En savoir plus sur la sécurité incendie ?

Manutan dispose d’un large assortiment d’articles de protection contre les incendies et fait part de ses conseils en matière de sécurité sur le lieu de travail dans ses articles de blog. Des questions à nous poser ? Besoin d’informations ? N’hésitez pas à contacter les collaborateurs de notre helpdesk.

Siège de bureau ergonomique : voici comment faire le bon choix, aussi en cas de télétravail

Trois critères pour un bon siège de bureau ergonomique

Que vous cherchiez un siège de bureau ergonomique pour améliorer l’ergonomie sur votre lieu de travail ou vous asseoir de manière plus ergonomique dans votre entrepôt, il est impératif de tenir compte des critères suivants.

1.     Durée d’utilisation : un aspect important, même en télétravail

Pour commencer, sachez qu’il est essentiel d’alterner régulièrement entre position debout et assise. Faites un petit tour du bureau ou de l’entrepôt, changez de position sur votre siège… Ce n’est pas pour rien si la position assise est aujourd’hui comparée au tabagisme en termes de répercussions sur la santé ! Vous n’avez d’autre choix que de rester assis durant de longues heures pour mener à bien vos tâches professionnelles ? Nous vous conseillons alors de choisir un siège de bureau ergonomique. Ce type de siège se démarque en effet par son confort et son adaptabilité, que ce soit au niveau de l’assise réglable en hauteur et en profondeur, du soutien des lombaires et du dos, et du réglage en fonction du poids. N’oublions pas non plus que l’importance du confort de votre siège est proportionnelle au temps que vous passez assis pour votre travail. Les sièges de bureau avec mécanisme de contact permanent, système de réglage de l’assise, mécanisme basculant centré ou mécanisme basculant décentré conviennent ainsi à des durées d’utilisation de trois à cinq heures. En revanche, si vous restez assis huit heures par jour ou plus, vous aurez alors besoin d’un siège de bureau avec mécanisme synchrone. Nous nous intéresserons à chacun de ces mécanismes plus bas dans cet article.

2.     Morphologie

La plupart des sièges de bureau standard sont conçus pour des utilisateurs d’une taille de 1,80 m et sont capables de supporter une charge maximale de 110 kg. Cela signifie que de nombreux employés ne profiteront pas d’un confort optimal sur ces sièges. C’est notamment le cas des personnes de petite et grande taille ou des personnes au poids élevé. Pour assurer le confort de ces travailleurs, il est crucial de faire attention aux points suivants :

  • Personnes de petite taille :

le réglage du siège est une caractéristique extrêmement importante. De même, l’assise ne doit pas être trop profonde et il est préférable de choisir un siège avec un vérin à gaz bas (le cylindre à piston qui relie l’assise du siège au pied à roues). En outre, un repose-pied peut être un accessoire supplémentaire utile.

  • Personnes de grande taille ou à poids élevé :

veillez à ce que le siège offre un soutien accru, par exemple grâce à des coussins plus épais. Le piètement doit également être adapté au poids du travailleur. Souvent, les sièges de bureau pour les personnes lourdes ou de grande taille ont un vérin à gaz alourdi pour augmenter la capacité de charge.

3.     Type d’activités

Veillez enfin à ce que le siège de bureau choisi soit adapté aux activités effectuées sur le lieu de travail. Plus ces dernières sont précises et spécifiques, plus les possibilités de réglage doivent être nombreuses pour garantir une bonne position assise. Au moment de faire votre choix, analysez en outre s’il est possible de régler le siège à chaque fois que vous changez de tâche. Vous travaillez souvent à un établi ? L’idéal est alors d’opter pour des sièges d’atelier (qu’on appelle aussi chaises de bureau hautes). Pour connaître les points auxquels faire attention lors du choix d’un siège d’atelier, consultez notre guide d’achat « Choisir et acheter un siège d’atelier ». Vous travaillez souvent à la maison ? Une bonne position est tout aussi cruciale. Nous pouvons heureusement vous aider à aménager votre bureau à domicile ou celui de vos collaborateurs.

Siège de bureau ergonomique : une foule de fonctions et possibilités

Nous ne le soulignerons jamais assez : veillez toujours à ce que votre siège de bureau ergonomique soit réglable selon votre taille et votre poids. Pour assurer une telle fonctionnalité et proposer une position assise dynamique, les concepteurs de sièges de bureau ont d’ailleurs développé de nombreux mécanismes différents. Parcourons ci-dessous les différentes manières dont un siège de bureau soutient le corps et permet d’éviter une mauvaise position assise.

1. Réglages

Grâce aux fonctionnalités de réglage suivantes, vous soulagez votre corps lorsque vous restez assis sur votre siège de bureau :

  • Profondeur d’assise : adaptez la profondeur de l’assise en fonction de la longueur de vos jambes. Les sièges de bureau dont la profondeur d’assise est ajustable sont indiqués à l’aide de cette icône :

  • Soutien au niveau des lombaires : les sièges de bureau ajustables au niveau des lombaires soutiennent le bas du dos (jonction entre le bassin et la colonne vertébrale) et soulagent les muscles qui vous aident à maintenir une bonne position assise. Dans notre webshop, vous reconnaîtrez ces sièges à l’icône suivante :

  • Hauteur du dossier : les sièges équipés d’un dossier à hauteur réglable permettent à votre dos d’épouser parfaitement ce dernier. L’icône que voici indique les sièges de notre webshop doté de cette fonctionnalité de réglage :

  • Réglage du poids : adapter la résistance du dossier en fonction du poids de l’utilisateur du siège est une fonctionnalité essentielle à l’ergonomie. Les sièges de bureau avec réglage du poids sont reconnaissables à l’icône suivante dans notre webshop :

2. Mécanismes

Il existe au total cinq mécanismes pour les sièges du bureau ergonomiques : « contact permanent », « système de réglage », « basculement axe centré, « basculement axe décentré » et « synchrone ». Intéressons-nous de plus près à chacun d’entre eux.

  • Contact permanent: un siège doté du mécanisme « contact permanent » n’est ajustable qu’au niveau de son dossier. Il ne s’adapte donc qu’aux mouvements de votre dos. L’icône suivante indique dans notre webshop les sièges avec mécanisme « contact permanent » :

  • Système de réglage de l’inclinaison de l’assise: ce mécanisme permet de régler l’inclinaison de l’assise afin d’en baisser la partie antérieure, d’augmenter l’angle formé par votre tronc et vos jambes, et de basculer votre bassin vers l’avant lorsque vous restez assis. Vous respectez ainsi la courbure naturelle de votre colonne vertébrale et adoptez une position assise active (les muscles de votre dos sont sollicités et vous apportent le soutien nécessaire). Attention : n’inclinez pas trop votre assise vers le bas, au risque de devoir trop utiliser vos pieds pour éviter de glisser du siège. Les sièges avec système de réglage de l’assise sont reconnaissables dans notre webshop à l’icône suivante :

  • Basculement axe centré: les sièges dotés de ce mécanisme vous permettent de faire basculer l’assise et le dossier conjointement vers l’arrière. L’ensemble du siège bascule en conservant l’angle formé par le dossier et l’assise. Ce mécanisme se révèle particulièrement utile si vous désirez stimuler votre circulation sanguine sans compromettre le soutien de votre colonne vertébrale. Le mécanisme « basculement axe centré » est représenté par cette icône dans notre webshop :

  • Basculement axe décentré: ce type de siège de bureau fait lui aussi basculer le dossier et l’assise vers l’arrière en conservant l’angle qu’ils forment, à la différence que vos pieds restent ici au sol. Voici l’icône qui représente le mécanisme « basculement axe décentré » dans notre webshop :

  • Mécanisme synchrone: les sièges dotés du mécanisme « synchrone » permettent d’ajuster la position du dossier et de l’assise simultanément, mais l’angle formé par ceux-ci n’est pas forcément conservé. Un siège avec mécanisme synchrone s’adapte donc parfaitement à la position du corps. Dans la majorité des cas, l’assise d’un siège synchrone bascule selon un angle trois fois plus petit que celui du dossier. Vous reconnaîtrez les sièges synchrones à l’icône suivante dans notre webshop :

Enfin, le choix d’un siège de bureau avec ou sans accoudoirs dépend du goût de chacun. Des accoudoirs présentent l’avantage de soulager les tensions au niveau des épaules et de la nuque, ce qui peut se révéler intéressant si les muscles de ces zones sont tendus et que vous risquez de développer des problèmes de santé. Sachez que les accoudoirs peuvent être ajoutés a posteriori sur de nombreux modèles de sièges de bureau. Ne vous focalisez donc pas trop sur la présence ou non d’accoudoirs lors du choix d’un siège.

Prendre tous les facteurs en considération

Le choix d’un bon siège de bureau ergonomique n’est pas exclusivement dicté par les caractéristiques intrinsèques de tel ou tel modèle. Tenez aussi compte de ces divers facteurs (environnementaux ou non) :

1.     Revêtement de sol

Le revêtement de sol sur votre lieu de travail déterminera, en combinaison avec le matériau utilisé pour la fabrication des roues, la facilité avec laquelle le siège roulera. Les roues en plastique (roues dures) sont ainsi idéales pour les revêtements tels que la moquette, tandis que les roues en caoutchouc (roues souples) conviennent mieux au carrelage ou au linoléum.

2.     Exigences particulières

Votre siège de bureau doit répondre à des exigences spécifiques, comme une certaine résistance au feu ? Sachez que les sièges de bureau conformes aux normes NEN-EN 1021-1 ou 1021-2 ralentissent la propagation du feu tandis que les sièges de classe M1 sont revêtus d’un matériau ininflammable. La facilité de nettoyage est votre priorité ? Optez dans ce cas pour une assise en plastique ou en cuir, plus facile à nettoyer qu’une assise en tissu. Cette facilité d’entretien joue un rôle primordial dans les environnements professionnels du secteur de l’industrie, mais aussi dans les secteurs où une bonne hygiène est cruciale. La température est élevée sur votre lieu de travail ? Vous pouvez alors opter pour un siège avec dossier qui respire ou avec système d’aération intégré.

3.     Esthétique

Analysez si l’esthétique du siège joue également un rôle ou non. Après tout, il existe une grande différence entre un siège de bureau design et un fauteuil de direction. Peut-être devez-vous aussi respecter un code couleur précis pour une question de branding ; des facteurs qui ne sont pas sans importance.

4.     Budget

Bien entendu, gardez aussi à l’esprit la somme que vous êtes prêt à dépenser pour votre siège de bureau ergonomique. La bonne nouvelle ? Un siège de ce type n’est pas forcément onéreux : des modèles de qualité sont disponibles à des prix raisonnables.

5.     Un modèle à assembler soi-même ?

Voulez-vous acheter un siège de bureau ergonomique prêt à l’emploi ou ne voyez-vous pas d’inconvénient à monter vous-même votre siège ? Voilà une question supplémentaire à vous poser avant de faire votre choix. Sur notre webshop, vous reconnaîtrez les sièges à monter soi-même grâce à l’icône que voici :

Bien régler son siège de bureau ergonomique

Une fois le parfait siège de bureau trouvé, encore devez-vous correctement le régler. Les possibilités de réglage de votre siège perdront en effet de leur intérêt si vous ne les utilisez pas de manière optimale. Pour adopter une bonne position assise ergonomique…

  • vos pieds doivent reposer à plat sur le sol ou sur un repose-pieds et vos genoux doivent former un angle de 90° ;
  • la hauteur du dossier doit être réglée de sorte que le soutien pour les reins se situe au niveau de la courbure du dos ;
  • vos bras doivent se situer le plus près possible de votre corps et vos coudes doivent former un angle droit ;
  • la résistance du dossier ne doit être ni trop forte, ni trop faible, afin que votre dos soit soutenu sans forcer.

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Envie d’en savoir plus sur l’ergonomie au travail ?

Manutan se donne pour mission de rendre votre travail plus agréable et plus facile. Découvrez notre assortiment complet de meubles et accessoires ergonomiques via notre page consacrée à l’ergonomie ou lisez nos articles de blog pour faire le plein d’inspiration. Des questions ? N’hésitez pas à contacter notre helpdesk. Nos collaborateurs se feront un plaisir de vous aider. Nous venons même en aide aux télétravailleurs !

Optimisation des achats de classe C : les 3 règles d’or ?

La classification des achats

Parmi les trois catégories d’achats, on retrouve :

  • La catégorie A, ou achats stratégiques, qui représente 70 % du volume d’achat.
  • La catégorie B qui couvre tous les achats indirects récurrents (voyages, matériels informatiques…). Elle compte pour 25 % du volume total.
  • La catégorie C qui englobe tous les achats spot, ad-hoc, non récurrents, sauvages, etc. Elle compte pour 5 % du volume total d’achat. Négligeable, non ?

Valeur des achats VS coûts administratifs

Lorsqu’on raisonne en coûts administratifs, les proportions s’inversent. Les achats de classe C représentent 75 % du nombre de fournisseurs, des commandes et des factures. Les mettre sous contrôle, c’est réaliser des centaines de milliers d’euros d’économies et ainsi optimiser ses achats.

Pierre Brial, directeur général groupe Manutan : « J’en parlais récemment à un client qui dirige une entreprise industrielle de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires opérant sur 3 sites en France. Parce qu’il semblait sceptique, je lui ai proposé d’extraire la liste de tous les fournisseurs qui comptaient pour moins de 200 euros d’achat. Bilan ? 1 000 fournisseurs !
Sachant que les coûts de gestion d’un fournisseur sont d’environ 1 000 euros par an, en optimisant les achats de son entreprise, mon client aurait pu réaliser des économies considérables ! »

Optimisation des achats de classe C : les 3 règles d’or

Beaucoup d’entreprises hésitent encore à s’attaquer à ce sujet craignant de se lancer dans un projet compliqué dont les enjeux sont souvent méconnus.

Pourtant chez Manutan depuis près de 10 ans que nous accompagnons des centaines de clients dans l’optimisation des achats de classe C. Cette optimisation est possible si, l’on respecte 3 grands principes :

  • Travailler avec un fournisseur capable de proposer une offre produits très large (d’adresser « le long tail »), de couvrir logistiquement tous les sites de l’entreprise et de fournir un reporting très détaillé. La data est en effet clé dans ce domaine.
  • Mettre en place une solution d’achat électronique. Il en existe aujourd’hui pour tous types d’entreprises et pour tous les budgets. Par exemple : le Punch-Out, ou encore d’autres solutions adaptées aux entreprises n’ayant pas de système e-procurement.
  • S’assurer que le fournisseur sache à la fois travailler avec la direction centrale des achats pour signer un accord global mais aussi communiquer auprès des utilisateurs notamment par des visites terrain pour promouvoir l’accord.

Des centaines de milliers d’euros sont en jeu et il serait dommage de se priver. Croyez-en mon expérience : les achats de classe C méritent un … A !

Pour en savoir plus sur l’optimisation des achats de classe C, lisez l’article « Achats de classe C : 40 % d’économies en 5 étapes »

[1] La loi de Pareto est un principe élaboré par l’économiste et sociologue italien Vilfredo Pareto à la fin du 19ème siècle selon lequel 20% du nombre d’unités représentent 80% de la valeur globale de l’ensemble des unités.

Zoom sur l’UNSPSC

Dans ce dossier, vous trouverez toutes les réponses à vos questions sur l’UNSPSC :

  • Sa définition
  • Son fonctionnement
  • Ses avantages

La définition de l’UNSPSC

La classification normalisée des produits et des services des Nations Unies (United Nations Standard Products and Services Code en anglais) est initialement créée par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et Dun & Bradstreet Corporation (D & B) en 1998.

Il s’agit d’une norme ouverte, mondiale et multisectorielle permettant de classifier les produits et services, de façon précise et efficace. Elle couvre les matières premières, les équipements industriels, les composants et fournitures, les produits de consommation et les services.

Le fonctionnement de l’UNSPSC

L’UNSPSC se présente sous la forme d’un système de codage à huit chiffres, comprenant une structure hiérarchique à quatre niveaux : le segment, la famille, la classe et le produit. En option, un suffixe additionnel composé de deux chiffres permet d’indiquer la fonction : location, réparation, recyclage, vente au détail…

Exemple pour un produit de classe C typique comme du toner (44103103):

  • Segment 44 : Fournitures et équipement et accessoires de bureau
  • Famille 10 : Machines de bureau et leurs fournitures et accessoires
  • Classe 31 : Fournitures pour imprimantes, télécopieurs et photocopieurs
  • Produit 03 : Toner

Ce système de codage est disponible en plusieurs langues sur le site web dédié : allemand, arabe, anglais, chinois, coréen, danois, espagnol, finlandais, français, hongrois, italien, japonais, néerlandais, norvégien, portugais et suédois.

Les avantages de l’UNSPSC

L’ambition de l’UNSPSC est d’aider les entreprises et les Etats à accroître leur productivité, réduire leurs coûts organisationnels et améliorer leur efficience.

En effet, les organisations ayant implémenté l’UNSPSC bénéficient d’une vision uniforme sur leurs dépenses. Elles peuvent dès lors automatiser la collecte et l’analyse des données relatives aux dépenses, tout en fluidifiant la collaboration avec leurs clients et leurs fournisseurs à travers l’utilisation de ce système commun de classification.

In fine, les organisations peuvent mieux gérer leurs dépenses et enclencher les leviers d’optimisation nécessaires : rationaliser leurs portefeuilles fournisseurs, standardiser leurs achats de produits, bénéficier d’un effet de levier grâce aux volumes pour négocier de meilleurs tarifs, mettre leurs achats sauvages sous contrôle, etc.

Classifier les produits et services à travers un système commun de codage permet ainsi de fluidifier le commerce entre les acheteurs et les fournisseurs, à travers le monde.

5 raisons pour tenir le cap des achats responsables

La politique d’achats responsables, entamée avant la crise, doit ainsi être poursuivie et même approfondie. Les entreprises ont tout à gagner à maintenir leur exigence en matière de comportements durables :

  • Renforcer leur supply chain
  • Améliorer leur compétitivité
  • Répondre aux attentes de leurs clients
  • Soutenir la valeur de leurs actions
  • Se conformer au fond à la seule voie possible

Les achats responsables rendent la supply chain plus robuste

Par le passé, les éventuels manquements des fournisseurs à leur engagement de protection de leurs collaborateurs étaient classés dans la catégorie « risques de réputation » pour leurs donneurs d’ordres. Des précédents sont d’ailleurs connus où le cours de bourse de l’entreprise cliente pouvait être malmené à la découverte de défauts d’exigence particulièrement avérés.

La crise de la Covid-19 est venue démontrer que se lier avec un fournisseur négligeant les droits humains pouvait avoir des conséquences autrement plus opérationnelles, comme la dégradation brutale des approvisionnements. C’est pourquoi le respect de la santé et de la sécurité des employés doit rester une priorité ou devenir un indicateur clé au moment du choix de ses fournisseurs.

Les achats responsables améliorent la compétitivité de l’entreprise

Si certaines voix ont pu appeler à une réduction des contraintes environnementales pesant sur les entreprises au prétexte de la crise de la Covid-19, la plupart des organisations ont choisi de maintenir leurs engagements.

En effet, leur expérience est que la lutte contre le réchauffement climatique induit au contraire un surcroit de croissance, perceptible même au plus fort de la crise. Il va de soi que ces acteurs n’ont pas l’intention de relâcher leur politique d’achats responsables alors que le rebond semble davantage à l’ordre du jour.

L’avis général est même que rester à la traîne sur ces questions fait courir le risque d’une perte de compétitivité.

Les achats responsables constituent une réponse aux attentes des clients

La préférence des clients pour les origines vertueuses de leurs achats ne date pas d’aujourd’hui. En effet, les organisations ayant lancé des démarches structurées d’achats responsables rencontraient un écho positif croissant auprès de leurs clients bien avant la pandémie.

Mais la crise est venue fortement démontrer – par défaut – la responsabilité des entreprises et de l’activité économique dans la pollution de l’environnement, air et eau. C’est pourquoi de nouvelles catégories d’acheteurs intègrent désormais les questions du respect de l’environnement dans les critères de choix de leurs fournisseurs.

Les achats responsables soutiennent la valeur des actions

La démonstration est éloquente. Le cours des actions des entreprises cotées évolue positivement sous l’effet de deux facteurs :

  • Le respect de l’environnement
  • Un comportement responsable envers chacune de leurs parties prenantes, y compris les riverains et la société

L’engagement auprès des populations les plus fragiles pendant et après la crise est évidemment un élément qui vient encore renforcer la valeur des entreprises. Et leurs actionnaires sont déterminés à le leur rappeler si elles devaient trop s’éloigner de leur politique d’achats responsables.

Les achats responsables constituent la seule voie possible

La cinquième raison est au fond une raison absolue : aucune autre démarche qu’une politique d’achats responsables n’est envisageable !

Le temps est compté pour la planète et il faut plus que jamais agir sans délai. La bonne nouvelle est qu’investir dans la question environnementale est susceptible d’accélérer la reprise.

En effet, redoubler collectivement d’efforts en matière de responsabilité d’entreprise se traduit par de précieux leviers de croissance :

  • Création d’emplois de qualité
  • Développement des compétences des acteurs
  • Amélioration de la capacité de rebond des entreprises

En conclusion, la crise de la Covid-19 n’a pas effacé celle, plus systémique et profonde, de l’environnement. C’est pourquoi la fonction achat est invitée à maintenir fermement sa démarche d’achats responsables. La meilleure raison à cela est certainement qu’il n’existe pas de planète B. Mais des raisons économiques et financières viennent pour une fois abonder dans le sens du développement des achats durables.

La crise de la Covid-19 a servi de révélateur à la fragilité des chaînes logistiques cumulant deux handicaps : l’exposition extrême-orientale et la concentration sur une seule région du monde

C’est pourquoi la question de la relocalisation des achats prend une dimension stratégique majeure, alliant impératif économique et contribution à la politique d’achats responsables.

Veiller à l’ergonomie au travail : un plan en cinq étapes

Pourquoi garder une vue d’ensemble ?

Bien souvent, quand on pense ergonomie au travail, on pense à toute une série de sous-questions. Êtes-vous correctement assis ? Vos pieds touchent-ils le sol (ou un repose-pieds) et vos épaules sont‑elles décontractées ? Votre siège de bureau est-il correctement réglé ? Afin d’éviter des douleurs au dos, soulevez-vous les lourdes charges de la bonne manière ? Vos outils tiennent-ils bien dans la main ? Attention, ne dites pas ce que nous n’avons pas écrit : ces questions et leurs réponses sont tout à fait pertinentes. Toutefois, il importe d’entamer la transition vers un espace professionnel ergonomique de manière structurée. Suivez le guide !

Types d’ergonomie

L’ergonomie au travail a trait aussi bien aux conditions dans lesquelles sont employés vos travailleurs qu’aux équipements qu’ils utilisent. Par ailleurs, vous pouvez distinguer quatre types d’ergonomie :

  • Ergonomie physique
    Ce type d’ergonomie est celui qui vient le plus vite à l’esprit, car il reprend tout ce qui est lié à notre morphologie. Pensez notamment à une posture ergonomique, mais aussi la prévention des mouvements répétitifs, à l’origine des TMS.
  • Ergonomie organisationnelle
    Ce deuxième type d’ergonomie vise à optimiser les processus et les structures au sein des entreprises et traite davantage du télétravail, des horaires et de la collaboration.
  • Ergonomie cognitive
    Le nom parle de lui-même : cette forme d’ergonomie met l’accent sur les processus mentaux, comme la perception et la mémoire (et donc la charge mentale du travail et le stress). Mais elle aborde également les réactions psychomotrices dans les interactions entre l’humain et un système, comme un collaborateur et son ordinateur.
  • Ergonomie linguistique

Dans ce dernier type d’ergonomie, les experts se penchent sur la relation entre le texte et son environnement graphique, tel que la police et l’interligne utilisés, et tentent de l’optimiser sur la base d’étude de notre manière de lire.

Dans la pratique, ce sont les responsables des services généraux qui sont le plus souvent confrontés à l’ergonomie physique ; au bureau, mais aussi dans d’autres environnements de travail, comme un entrepôt ou un atelier. Vous l’avez donc bien compris : l’ergonomie au travail ne se limite pas à acheter un bon siège de bureau ou à éviter de soulever de lourdes charges. Elle concerne également la mise en place d’une structure organisationnelle efficace et la prévention des situations de stress.

L’ergonomie au travail en cinq étapes

1.     Analyser et répertorier

Vous réaliserez le plus de bénéfices en vous informant correctement sur l’ergonomie et en optant pour un matériel adapté. L’essentiel, c’est de choisir de l’équipement sur mesure. Commencez par répertorier les douleurs dont se plaignent vos employés et demandez-leur les aménagements dont ils ont besoin pour y remédier. Pour ce faire, il vous suffit de passer dans les différents départements afin d’aborder la question de l’ergonomie. Vous obtiendrez ainsi de nombreuses informations utiles.

  • Vos employés disposent-ils de suffisamment de sièges de bureau ergonomiques et de sièges d’atelier correctement réglés ?
  • Le matériel de l’atelier se trouve-t-il à bonne hauteur ?
  • Les tables élévatrices sont-elles correctement utilisées ?
  • Qui présente des douleurs et à quel endroit ? Les douleurs peuvent-elles cesser avec du matériel adapté ?

En répondant à ces questions, vous pouvez déterminer vos priorités et prendre des mesures à court et long termes.

2.     Déterminer si vous avez besoin d’une aide externe

Grâce à un simple questionnaire, vous aurez rapidement une bonne idée du taux d’employés qui souffrent d’une douleur physique. Ce nombre peut être si élevé que vous pourriez avoir besoin d’une aide externe afin d’agencer un espace de travail ergonomique. Afin de remédier à la majeure partie de ces problèmes, nous vous conseillons de faire appel à un ergonome. Pour le reste, vous devrez apporter rapidement des solutions par vous-même. Prenons l’exemple d’un tournevis qui serait trop petit pour votre monteur et ses grandes mains. Un cas de figure problématique, mais dont la solution est plutôt simple.

3.     Acheter du nouveau matériel

Si vous avez décidé que vous aviez besoin de nouveaux accessoires ergonomiques, vous serez peut‑être tenté d’acheter immédiatement le matériel nécessaire. Toutefois, nous vous recommandons de ne pas vous précipiter et de prendre votre décision en concertation avec votre collègue, qui aura éventuellement testé le matériel. Ces équipements, du poste de montage au bureau en passant par les claviers et souris d’ordinateurs, sont disponibles sous mille et une formes. Pensez dès lors à demander conseil à nos collaborateurs du helpdesk.

4.     Diffuser les informations sur le bon emploi de l’équipement ergonomique

Petit détail aux grandes conséquences : si vous investissez dans du bon matériel ergonomique, veillez à ce qu’il soit utilisé correctement, au risque de s’avérer inutile. Nombre d’employés conservent une mauvaise position assise malgré leur siège ergonomique, car ils ne savent pas comment le régler ou qu’ils ne savent pas à quoi ressemble une position assise correcte. Il peut donc être pertinent de passer une fois par mois auprès de vos employés et d’aider les collègues à régler leur assise. Puisqu’un siège d’atelier ou de bureau peu ou mal utilisé n’a tout simplement aucun intérêt, nous vous donnons ici une liste des différents points d’attention :

  • Vérifiez la hauteur du dossier, l’angle d’assise, la profondeur, les accoudoirs et le soutien lombaire.
  • Les genoux doivent former un angle de 90 degrés.
  • L’angle d’assise ne doit pas être précis au degré près, mais doit idéalement tourner autour des 90 degrés.
  • L’assise ne doit pas être trop profonde : il faut pouvoir placer son poing entre le creux du genou et le bord de la chaise.
  • Les accoudoirs et le soutien lombaire doivent être réglés uniquement lorsque le reste du corps est bien positionné.

Vous pouvez également lancer une campagne de sécurité ou de santé pour montrer à votre personnel l’importance de l’ergonomie, pour partager les résultats des efforts fournis dans la transition vers un lieu de travail plus ergonomique ou pour donner des conseils pratiques. D’aucuns ignorent les bienfaits des pauses sur le lieu de travail, mais à quel intervalle doivent-elles être prises ? Est-il réellement possible de prendre des pauses dans le cadre du travail ?

Envisagez aussi des mesures non conventionnelles qui ont pour objectif de stimuler les employés à bouger. L’imprimante se trouve trop loin de leur poste ? Ce n’est certes pas pratique, mais ainsi, votre travailleur se met régulièrement en mouvement pour aller chercher son document imprimé. Pourquoi ne pas installer un filet de basket-ball au-dessus de la poubelle ? Les tirs de boulette de papier relaxeront les épaules les plus tendues. Ou bien introduisez les activités sportives durant les heures de travail, notamment avec un tournoi de tennis de table.

5.     Ne relâchez pas votre attention

L’ergonomie est souvent un thème qui fait surface lorsque de nombreux collaborateurs se plaignent. S’ensuivent de nombreuses mesures, l’achat de matériel spécial et l’organisation de formations. Mais après un certain temps, l’attention retombe et la plupart des travailleurs reprennent leurs mauvaises habitudes. Veillez donc à insister une nouvelle fois sur l’importance de l’ergonomie. Il est utile de prévoir un moment fixe dans votre agenda pour circuler sur le lieu de travail et observer vos collègues.

Envie d’en savoir plus sur l’ergonomie au travail ?

Découvrez notre large gamme d’articles ergonomiques pour le bureau, l’entrepôt et l’atelier et pensez à jeter un coup d’œil à nos différents articles de blog pour y puiser votre inspiration. Des questions sur l’utilisation correcte des sièges ? Besoin d’aide pour choisir le bon outil? Contactez notre helpdesk. Nous nous ferons un plaisir de réfléchir avec vous et de vous donner des conseils sans exiger d’engagement de votre part.