Cinq conseils pratiques pour une gestion plus maligne des déchets sur votre terrain

Les différents types de déchets sauvages

Les déchets sauvages peuvent être classés en deux catégories, selon qu’ils sont biodégradables (fruits et feuilles par exemple) ou pas (comme le plastique et les matériaux anorganiques). Ces derniers posent particulièrement un problème en raison de leur temps de décomposition très long. La décomposition d’une bouteille en PET, par exemple, prend généralement plusieurs centaines d’années. Il en va de même pour les matériaux anorganiques tels que le fer, le cuivre ou l’aluminium, qui ne se décomposent même jamais dans certains cas.

Les types de déchets les plus fréquents dans une entreprise dépendent essentiellement de sa branche d’activité. Même si la nature des déchets diffère, la solution reste généralement la même : prévoir de bons équipements.

Cinq conseils pour lutter contre les déchets sauvages

La première étape sur la voie d’une gestion plus efficace des déchets est donc simple : installer des poubelles. Pour que cette démarche soit vraiment pertinente, commencez d’emblée par prévoir une poubelle de tri sélectif. Par ailleurs, plusieurs éléments doivent être pris en compte. Voici cinq conseils pratiques :

Conseil n° 1 : où placer les poubelles ?

Réfléchissez bien aux endroits où vous allez installer les poubelles. Envisagez par exemple des lieux de passage très fréquentés, des postes de travail qui génèrent une grande quantité de déchets ou des endroits où se trouvent d’autres équipements (banc, endroit prévu pour prendre le lunch ou pour fumer par exemple).

Conseil n° 2 : une gestion des déchets basée sur des couleurs

Choisissez la couleur exacte pour accroître la visibilité. Saviez-vous par exemple que les poubelles vertes recueillent plus de déchets que celles d’une autre couleur ? Veillez également à ce que la couleur conduise à une association positive et évitez une poubelle rouge munie d’une inscription rouge. En effet, cette couleur implique généralement une interdiction.

Conseil n° 3 : la hauteur

Réglez la hauteur des poubelles en fonction du groupe cible. Cette consigne s’applique principalement aux poubelles dans les écoles ou aux équipements publics visant à encourager les enfants à jeter leurs déchets.

Conseil n° 4 : la poubelle comme moyen de communication

Une communication apposée sur la poubelle même peut attirer davantage l’attention sur celle-ci et encourager le tri sélectif. Les pictogrammes de recyclage, par exemple, sont très pratiques à cet effet et indiquent d’emblée quel type de déchet il faut jeter dans quelle poubelle.

Conseil n° 5 : élaborez une politique claire en matière de déchets

Par exemple, installez partout des poubelles identiques, établissez des accords clairs (et communiquez-les) et utilisez les pictogrammes dont nous venons de parler.

Trier plus facilement les déchets ? Lisez notre blog au sujet des codes de couleur pour le tri des déchets.

Aménagement extérieur : l’esthétique compte aussi !

Une zone dépourvue de tout déchet est plus attrayante et contribue à une impression positive. C’est un bon point car l’esthétique compte aussi. Vous voulez renforcer cette impression positive ? Passez au crible tout votre espace extérieur. Réfléchissez par exemple aux possibilités d’aménager un espace vert et n’oubliez pas d’installer des bancs. Vous créerez ainsi un cadre général qui fera le bonheur de tous.

Vous voulez tirer le meilleur parti de votre espace extérieur ? Manutan Projets peut vous aider.

Optez aussi pour une gestion durable des déchets

Vous voulez en savoir plus sur la gestion efficace des déchets ou la mise en place d’un tri durable des déchets ? Lisez nos autres blogs sur le tri sélectif pour les entreprises, allez jeter un œil à nos produits pour le tri des déchets  ou contactez le helpdesk pour de plus amples informations.

Réouverture des écoles : comment s’y prendre ?

Mise à jour des directives gouvernementales du 5 juin

Un premier point d’attention pour les écoles est le transport des élèves.

  • Les masques buccaux ainsi que les règles de distanciation sociale sont la norme.
  • Les élèves maintiennent une distance de sécurité dans le bus : un seul élève par rangée.

Enseignement maternel

  • Depuis le 2 juin, tous les élèves de maternelle peuvent retourner à temps plein dans leur classe.
  • Le groupe de classe dans l’enseignement maternel est considéré comme une bulle de contact, où les règles de distanciation sociale ne doivent plus être respectées.
  • Une fois la bulle constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire, notamment dans la cour de récréation
  • Les élèves de maternelle ne sont pas tenus de porter des masques buccaux, contrairement aux membres du personnel en contact avec d’autres adultes.
  • L’hygiène des mains reste bien sûr indispensable.
  • Le nombre maximum d’élèves dans une classe peut être supérieur à 20. Les élèves intégrant la classe en cours d’année sont à nouveau acceptés.
  • Les écoles où l’enseignement a repris à temps plein ne peuvent plus organiser de garderie de jour.

Enseignement primaire

  • 5 juin : les élèves de la première à la sixième année reprennent les cours.
  • La règle des quatre mètres carrés par élève n’est plus d’application.
  • Le groupe de classe dans l’enseignement primaire est considéré comme une bulle de contact, où les règles de distanciation sociale ne doivent plus être respectées. Une fois la bulle constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’établissement.
  • La limite du nombre maximum d’élèves par classe disparaît.
  • Les règles de distanciation sociale entre élèves et professeurs et entre parents et professeurs sont quant à elles maintenues.
  • Songez à porter un masque buccal, une visière de protection ou à installer un écran en plexiglas afin d’assurer la protection des élèves. Dans le primaire, les enfants ne doivent plus porter de masque, même s’ils ont plus de 12 ans.
  • Les enseignants doivent obligatoirement porter un masque s’ils donnent cours à différentes bulles de contact et lorsqu’ils entrent en contact avec d’autres adultes.
  • Limitez le plus possible le nombre d’adultes différents qui entrent en contact avec la bulle de contact.
  • Veillez à ce qu’une distance d’un mètre cinquante entre les élèves et leurs parents puisse être maintenue tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’établissement scolaire.
  • Dans des endroits où plusieurs personnes peuvent se rassembler, comme les blocs sanitaires, il est impératif d’appliquer les mesures de distanciation sociale.
  • L’hygiène des mains reste primordiale pour les élèves et le personnel.
  • Les classes, couloirs et salles des professeurs doivent être en permanence aérés.
  • Privilégiez les cours et autres activités au grand air.

Enseignement secondaire

  • Depuis le 2 juin, les élèves de deuxième et quatrième année peuvent retourner à l’école deux journées complètes ou 4 demi-journées. Les règles de distanciation sociale doivent être respectées et le port du masque est obligatoire pour les élèves et les enseignants.
  • Une bulle de contact se compose de quatorze élèves.
  • Les élèves de première, troisième et cinquième années seront invités à se rendre à l’école une journée afin de clôturer l’année scolaire. Cette règle vaut également pour les élèves de l’enseignement secondaire professionnel à temps partiel.
  • Les élèves de sixième année ont repris les chemins de l’école depuis le 15 mai dernier.

Enseignement spécialisé

  • La reprise dans cet enseignement peut être organisée sans problème.

Afin de mener à bien la réouverture des écoles mais aussi des commerces, notamment, le gouvernement a publié un « Guide générique pour lutter contre la propagation du COVID-19 au travail ». Or, en dépit des nombreux conseils prodigués, certaines règles demeurent ambiguës. Pour éclairer ces zones d’ombre, nous avons jeté un coup d’œil à l’étranger. La situation danoise, par exemple – où les écoles ont rouvert il y a quelque temps déjà – est une vraie source d’inspiration. Nous espérons ainsi esquisser un fil conducteur pour chaque aspect de cette rentrée très particulière, ensemble avec les feuilles de route définitives pour les écoles flamandes et francophones.

1.    Analyse des risques

Nous connaissons tous les gestes barrières à adopter pour enrayer la propagation du coronavirus. Mais leur application concrète à l’école variera évidemment d’un bâtiment et d’une situation à l’autre. Ainsi, il est évident que les couloirs d’un mètre et demi sont plus risqués – et demandent donc plus de dispositifs d’intervention – que les couloirs d’une largeur de quatre mètres, par exemple. Commencez donc avant tout par une analyse de risques approfondie avec l’aide du conseiller en prévention et, éventuellement, du centre d’encadrement des élèves. Ce faisant, n’hésitez pas à vous inspirer des différents points de cet article.

2.    Diffusion des informations

La diffusion d’informations est cruciale lors d’une crise comme celle-ci. Lancez une campagne d’affiches à l’école pour clarifier les règles, en confiant un rôle-clé au conseiller en prévention, qui fera office d’interlocuteur principal. Limitez-vous à des dessins ou des pictogrammes pour les plus petits. Ces enfants, vous ne les sensibiliserez pas seulement à l’école ; leurs parents aussi jouent un rôle majeur. Gardez les messages directs pour les enfants plus âgés.

2.1  Via les parents

Les petits enfants sont généralement moins attentifs à l’hygiène. Il importe donc de les sensibiliser en passant par leurs parents. Informez ces derniers par mail ou courrier de l’importance de se laver les mains, tout en leur proposant des aides. Les vidéos ou autres astuces pour une bonne hygiène des mains sont légion. Ainsi, il existe des chansons dont la durée correspond parfaitement au temps de lavage recommandé (« joyeux anniversaire » dure vingt secondes chrono !). Dans votre communication, précisez aussi les comportements à adopter en cas de toux ou d’éternuements et demandez aux parents de garder un enfant malade à la maison. Mieux : si les parents ou d’autres personnes de l’entourage de l’enfant présentent des symptômes, l’élève sera interdit d’école – même s’il ne montre pas lui-même des signes d’infection. En l’absence de symptômes au bout de 48 heures, l’enfant pourra retrouver les bancs scolaires. Dans tous les cas, demandez aux parents d’informer l’école de toute infection constatée au sein du ménage ou de la famille.

N’oubliez pas non plus d’informer les parents des horaires aménagés des cours, car les écoles ne pourront pas accueillir tous les élèves à la fois. Enfin, accordez suffisamment d’importance à l’aspect émotionnel : en communiquant clairement sur les mesures adoptées par l’école, vous en garantissez le respect tout en rassurant les parents.

2.2  Via les élèves

Quant aux élèves plus âgés, il faudra les exhorter à respecter les distances de sécurité. Après cette longue période d’isolement, ils seront sûrement impatients de retrouver leurs camarades ! Il est primordial de bien informer ces jeunes et de leur donner l’occasion de poser des questions. Le risque de désinformation est grand s’ils ne se fient qu’aux histoires glanées dans la cour de récré. Limitez leur exposition aux médias ou veillez à ce qu’ils aient uniquement accès à des sources fiables sur le COVID-19. Sensibiliser les jeunes, c’est aussi savoir repérer et corriger les fake news !

3.    Déposer et récupérer les enfants

Il est préférable que ce soit toujours le même parent qui vienne déposer et récupérer l’enfant. Les mamans et papas ne pourront pas pénétrer dans l’enceinte de l’école et devront immédiatement repartir. Ils garderont bien évidemment une distance d’un mètre et demi par rapport aux autres parents et enfants. Vu que les écoles alterneront les cours par petits groupes d’élèves, les moments de dépose et de récupération seront, de toute façon, étalés. Mais vous devrez quand même prendre les mesures nécessaires pour ne pas bafouer les règles de distanciation sociale. Nous recommandons de séparer les arrivées des départs au moyen de barrières, de poteaux de balisage reliés par une corde ou d’un ruban de signalisation. Indiquez les directions et distances requises à l’aide de marquages au sol et d’autocollants. Prévoyez une paroi en plexiglas au guichet de l’accueil ou du secrétariat. Enfin, les enfants devront respecter autant que possible une distance d’un mètre et demi avec les autres.

4.    Pleins feux sur l’hygiène

L’hygiène a toujours la priorité dans les endroits très fréquentés par les enfants. Mais elle est d’autant plus importante par les temps qui courent. Jouets, stylos, crayons, etc. : pour endiguer la propagation du virus, il est préférable que les élèves ne ramènent pas leur matériel de la maison à l’école, et vice versa. Si cette consigne est difficile à respecter pour les livres et cahiers, vous éviterez beaucoup de risques en optant autant que possible pour des activités numériques. En aucun cas les élèves ne pourront partager leurs affaires. Chacun devra donc avoir ses propres fournitures scolaires : taille-crayon, stylo, calculatrice… Il est également interdit de partager ses boissons et sa nourriture.

Enfin, équipez les classes, les couloirs, le réfectoire, les toilettes et la cour de récréation de poubelles fermées. Choisissez des exemplaires à pédale ou capteur pour une ouverture sans contact.

4.1  Hygiène des mains

Avec une campagne d’affiches ciblée, adaptée à l’âge des enfants, vous les sensibiliserez à l’importance de se laver les mains avant de venir à l’école, après la récrée (au retour en classe), après chaque passage aux toilettes, avant chaque repas, après avoir toussé ou éternué, après l’utilisation de machines pour les travaux pratiques et avant de quitter l’école. Les enfants doivent se laver les mains à l’eau et au savon, et les sécher avec des essuie-mains jetables. Débranchez donc les sèche-mains. Dans les classes, qui ne sont peut-être pas toutes équipées d’un lavabo, le gel désinfectant sera votre meilleur allié. Les enseignants devront montrer aux plus jeunes comment se laver ou se désinfecter les mains. Enfin, le personnel d’entretien, le personnel soignant, les chauffeurs de bus et les enseignants devront tous porter des gants.

4.2  Masques de protection

Les avis divergent quant à l’utilisation de masques buccaux pour les élèves. Certains experts déconseillent le masque pour les jeunes enfants, car les petits risquent de mal l’utiliser et de se toucher encore plus le visage. C’est pourquoi le gouvernement belge a rendu le port du masque buccal obligatoire pour tous les élèves de plus de douze ans et pour les enseignants, pendant toute la journée de cours. Il en va de même pour le personnel d’entretien, les chauffeurs de bus et le personnel soignant. Toutefois, s’il est possible d’observer une distance suffisante entre les élèves et l’enseignant, ou bien d’utiliser du plexiglas (sous forme d’écran ou de visière), le masque buccal ne sera pas obligatoire pour l’enseignant.

Il n’importe pas seulement de prévoir suffisamment de masques. Les enfants, enseignants et autres membres du personnel devront aussi être informés de leur bon usage. Voici les mesures de précaution à observer :

  • se laver les mains avant de mettre le masque ;
  • appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche, en veillant à l’ajuster au mieux au visage ;
  • ne plus toucher le masque pendant toute la durée d’utilisation et ne pas toucher la partie frontale en l’enlevant (utiliser les élastiques) ;
  • remplacer le masque dès qu’il est humide.

4.3  Nettoyage

Les classes devront être aérées régulièrement. Veillez donc à ouvrir les fenêtres au moins quelques fois par jour, pendant quelques minutes – à moins que la classe soit équipée d’un système de ventilation qui garantit un apport d’air frais suffisant. Outre cela, il est indispensable de nettoyer partout en profondeur, en tenant compte des exigences minimales suivantes :

  • installations sanitaires : au moins deux fois par jour ;
  • locaux : au moins après chaque journée de cours ;
  • mobilier, machines et appareils :
    • tables du réfectoire : après chaque journée de cours et chaque utilisation par un groupe différent d’élèves ;
    • bancs et chaises : après chaque journée de cours ;
    • machines : après chaque journée de cours et chaque utilisation.

Accordez une attention particulière aux objets que les élèves et enseignants touchent des mains : poignées (laissez les portes autant que possible ouvertes), interrupteurs, robinets, chasses des toilettes, couvercles des toilettes, rampes d’escaliers, appareils de sport, matériel didactique, claviers, tablettes, téléphones, etc.

5.    Séparer les groupes et aménager les classes

5.1  Séparer

Les cours seront désormais dispensés par petits groupes, sans dépasser un certain nombre d’élèves par classe (face à cette multiplication des sous-groupes, les enseignants d’autres années devront sans doute prêter main-forte).

Ces groupes formeront ce qu’on appelle des « bulles de contact », c’est-à-dire qu’ils seront toujours composés des mêmes élèves. Il n’est donc pas possible de fusionner deux groupes. Les élèves devront aussi rester dans leur classe : c’est à l’enseignant de se déplacer, pas aux élèves. Par conséquent, aucun cours ne sera donné dans les locaux techniques.

5.2  Aménager

D’après les consignes, vous devrez compter 4 m² par élève. Veillez à ce que ces distances soient respectées en éloignant les bancs (marquez leur emplacement au sol) et en les poussant autant que possible contre les murs. Utilisez des flèches pour indiquer la circulation à sens unique dans les couloirs entre les bancs.

La distanciation sociale est plus facile à respecter en plein air qu’à l’intérieur. N’hésitez donc pas à sortir si la météo le permet. Outre les nombreux avantages des cours extérieurs, il existe beaucoup de matériel pour créer une « salle de classe » à l’air libre (optez, par exemple, pour un chevalet de conférence ou un tableau mobile au lieu d’un tableau à craie traditionnel).

6.    Occupation de la cour et des autres espaces communs

Dans les parcs et les quartiers résidentiels, les jeux ont été interdits d’accès à l’aide de rubans de signalisation. Nous vous conseillons d’en faire autant avec les structures à grimper et les autres jeux de la cour de récréation. Cherchez à éloigner autant que possible les élèves des espaces communs et aménagez ces espaces de façon à éviter tout mélange d’élèves de classes différentes. Utilisez des barrières ou des poteaux de balisage à cet effet. Pendant les récrés et les pauses-déjeuner, divisez les élèves en groupes et alternez afin de limiter les rassemblements. Demandez éventuellement à prendre les repas en classe. Si certains enfants ne viennent à l’école que pour l’accueil, séparez-les des élèves. Utilisez des marquages au sol et autocollants pour garantir la distanciation sociale dans les toilettes et aux lavabos. Le respect des distances étant très difficile pour les petits enfants, ils pourront jouer ensemble, mais à condition de se laver plus souvent les mains.

7.    Activités extrascolaires

Les activités extrascolaires ne sont malheureusement pas autorisées. Elles doivent donc être annulées ou reportées. Les voyages scolaires de plusieurs jours sont interdits jusqu’au 30 juin 2020.

8.    Aménager la salle des profs, le coin café et la salle de réunion

Tout comme il faudra limiter le nombre d’élèves par classe, vous devrez calculer le nombre de personnes autorisées dans la salle des profs, la salle de réunion et le coin café sur la base d’une surface d’au moins 4 m² par membre du personnel. Encouragez l’utilisation de gobelets à usage unique à la place des tasses. Optez pour des gobelets en carton pour ne pas réduire à néant vos efforts en matière de durabilité.

Il va de soi que les réunions en ligne seront souvent la meilleure solution – pensez aux réunions avec les groupes de travail, le conseil des parents d’élèves ou l’équipe pédagogique. Mieux vaut d’ailleurs annuler les réunions non essentielles.

9.    Que faire en cas de symptômes du coronavirus ?

En guise de conclusion, nous vous encourageons à élaborer un plan pour réagir rapidement en cas de symptômes évocateurs du COVID-19. Qui allez-vous contacter ? Comment s’organisera le transport vers le domicile ? Le malade ne pourra évidemment pas rentrer en transports publics. Aménagez une pièce spéciale à l’école afin d’isoler le malade en attendant les transports, puis nettoyez cet espace en profondeur. En cas de confirmation de l’infection, vous devrez en avertir les élèves et l’équipe enseignante. S’il n’est pas possible de faire tester tout le monde, vous pourrez demander aux enfants et au personnel de prendre chaque jour leur température, afin de garantir une intervention rapide. En attendant, voici quelques consignes pour assurer les premiers secours à l’heure du coronavirus.

En savoir plus sur l’utilité de nos produits pour la réouverture des écoles ? Les collaborateurs de notre helpdesk se feront un plaisir de vous aider !

Distanciation sociale et autres mesures de sécurité : plan de reprise du secteur retail

1.    Étaler ou limiter le nombre de clients

La première règle à respecter n’est autre que celle de la distanciation sociale : votre magasin ne peut compter plus d’une personne par 10 m². Pour ce faire, vous pouvez étaler le nombre de visiteurs dans le temps, notamment en adaptant éventuellement vos horaires. Ce changement permet notamment aux personnes âgées ainsi qu’aux travailleurs de première ligne de venir s’approvisionner chez vous.

En outre, vous pouvez choisir de prendre ces mesures avant que les clients ne se rendent dans votre magasin, ou prendre les actions nécessaires sur place.

1.1 Au préalable

Fonctionner par rendez-vous et/ou demander au client de s’inscrire en ligne sont deux bonnes manières de gérer l’afflux de personnes dans votre magasin. Si vos produits le permettent, vous pouvez même essayer d’introduire un système de commandes. De cette manière, le client se rend à votre magasin uniquement pour prendre son colis et le payer si nécessaire. Ce processus de vente offre un autre avantage : il est rapide ! Si vous décidez de travailler par commandes, indiquez clairement au client où se trouve le point de collecte, ou envisagez l’organisation de livraisons à domicile. Dans ce cas, ne déposez jamais les produits dans l’habitation ; laissez-les simplement sur le pas de la porte, placez‑vous à la bonne distance de sécurité et téléphonez au client pour le prévenir que sa commande a été livrée. Envisagez également la possibilité de joindre vos commandes à celles d’autres magasins de la région, afin de réduire les frais de livraison.

Que vous optiez pour des commandes à venir chercher ou que vous autorisiez vos clients à entrer dans le magasin, nous vous conseillons de fixer une limite de temps, afin que les mesures de distanciation sociale soient parfaitement respectées. Vous pouvez par exemple envoyer un message (automatique) de confirmation dans lequel vous expliquez au préalable les règles en vigueur dans votre magasin. Les clients sauront ainsi à quoi s’attendre et ce qu’ils devront faire, comme porter un masque, rester maximum trente minutes et envoyer une seule personne par famille. Dans cet e‑mail, n’hésitez pas à demander à vos clients d’éviter toute visite s’ils présentent des symptômes de la maladie.

1.2 Sur place

Deux options s’offrent à vous : vous laissez les clients s’installer spontanément dans la file ou vous organisez un accueil virtuel ; le client s’inscrit alors via une borne et reçoit un ticket d’attente. En mettant du gel désinfectant à disposition des clients, vous les invitez en outre à se désinfecter les mains avant de toucher l’écran de la borne, ce qui limite au maximum le risque de contamination. Sur l’écran, vous pouvez également faire apparaître un message de rappel des mesures à respecter.

2.    Respecter les règles dans la file d’attente

Si vous décidez de limiter le nombre de personnes à l’intérieur de votre commerce, une longue file d’attente se formera inévitablement à l’extérieur. Afin de bien séparer les clients sortants des clients entrants, vous pouvez installer des barrières Nadar, des potelets reliés par une corde ou de la Rubalise. Vous empêcherez ainsi que les deux flux de clients ne se croisent de trop près. À l’aide de marquages et autocollants, indiquez également au sol la distance à respecter ainsi que le sens à suivre. Rien ne vous oblige à installer un abri, mais il permettra tout de même à vos clients de se protéger du mauvais temps. Faites également savoir le nombre maximal de personnes autorisées simultanément dans le magasin et désignez un responsable qui se chargera de signaler à un client le moment où il peut entrer. Prévoyez également du gel désinfectant en bout de file et accrochez-y des affiches reprenant les règles à respecter (rappelez aux clients de garder leurs distances, de se désinfecter les mains avant d’entrer, d’éternuer et tousser dans leur coude et de ne toucher que ce qu’ils comptent acheter). Ne proposez plus à votre clientèle de se munir d’un panier pour faire leurs courses ; privilégiez les chariots, car ils créent spontanément une distance entre les clients.

3.    Solutions dans les magasins

Il y a de fortes chances que vous deviez modifier quelques aménagements au sein même de votre magasin pour lutter contre la propagation du virus et, avant toute chose, protéger la santé de votre clientèle et de votre personnel. Vous voulez vous assurer que les prescriptions sont respectées à la lettre ? Désignez alors une personne responsable qui se chargera de faire régner l’ordre et faites-lui porter un gilet jaune afin de montrer clairement qu’elle est la personne de référence vers laquelle les clients peuvent se tourner pour toute question. En ce qui concerne les affiches avec les règles en vigueur que vous avez installées à l’extérieur, n’hésitez pas à en accrocher aussi quelques-unes à l’intérieur de votre magasin. Il va également de soi que vous pouvez retirer les habituels stands d’échantillons et de dégustation. En temps normal, ils apportent de la vie dans le magasin, mais à l’heure actuelle, ils incarnent davantage un risque de contamination.

Si vous en avez la possibilité, nous vous conseillons par ailleurs vivement d’adapter la largeur de vos allées. En privilégiant le sens unique dans les rayons, vous permettez à vos clients de respecter plus facilement la distanciation sociale. Placez donc des éléments de marquage au sol afin d’indiquer le sens de la marche. Dans les escaliers et les passages qui n’offrent pas suffisamment d’espace pour se croiser à la distance de sécurité, instaurez des règles de priorité ou (à nouveau) un sens unique. Évitez autant que possible l’utilisation de l’ascenseur. Si aucune autre solution n’est possible, placez‑y les clients dos à dos et affichez dans l’ascenseur les règles qui doivent y être respectées.

Dans la mesure du possible, il est préférable de remplir les rayons en dehors des heures de travail. Cette mesure n’est pas toujours facile à respecter, c’est pourquoi nous vous conseillons de fermer un rayon le temps de le réapprovisionner et de le ranger. Si vous avez un petit magasin, vous pouvez éventuellement saisir vous-même les articles que le client souhaite acheter.

À la caisse, prévoyez à nouveau des autocollants ou des lignes qui indiquent clairement la distance à respecter et placez un flacon de gel. Votre magasin compte plusieurs caisses proches les unes des autres, si proches que les files de clients ne sont pas séparées par un mètre et demi ? Dans pareille situation, il vaut mieux fermer une caisse sur deux. Vous êtes également tenu de placer, à côté du terminal de paiement ou de votre caisse enregistreuse, une plaque de plexiglas recouverte si possible d’une couche de produit antibactérien. Vos clients peuvent scanner eux-mêmes leur carte de fidélité, mais faites-leur savoir via vos affiches qu’ils doivent privilégier les paiements électroniques et sans contact. Que faire si le client n’a pas d’autre option que de payer en liquide ? Placez alors de petits bacs sur le comptoir pour rendre la monnaie et que ni l’employé de caisse ni le client n’aient à entrer en contact. Vous avez opté pour un système de commandes ? La meilleure solution est de fonctionner avec un distributeur de paquets, car vous évitez que le client ne doive se rendre physiquement au magasin et n’ait un contact avec le personnel.

Un autre point essentiel est d’habituer vos employés à désinfecter les surfaces régulièrement en contact avec les mains. Désignez par exemple quelqu’un chargé de nettoyer les paniers et chariots entre chaque utilisation. Vous pouvez certes laisser les clients le faire eux-mêmes, mais vous courrez le risque que des sprays vous soient dérobés. N’oubliez pas non plus de désinfecter les écrans tactiles et terminaux de paiement après chaque utilisation. D’autres surfaces, comme les poignées de congélateurs, les verrous de cabines d’essayage et les rampes d’escalier doivent quant à eux être désinfectés toutes les deux heures.

Dernier point, mais non des moindres : prévoyez des poubelles fermées où jeter les mouchoirs en papier usagés ainsi que les masques et gants utilisés par les clients qui sortent de votre magasin. Vous éviterez ainsi que ces déchets ne tombent hors des poubelles et ne traînent sur votre parking. Optez de préférence pour des poubelles à capteur ou des poubelles à pédale.

4.    Protection pour votre personnel de magasin

Gants, gel sanitaire et masques sont les accessoires indispensables pour que vos employés travaillent dans les meilleures conditions possible. Pour leur sécurité, rappelez-leur de les porter en permanence afin de respecter les règles de sécurité mise en place. Vous pouvez par ailleurs lancer une campagne qui explique comment porter correctement le masque et pourquoi il faut éviter de le toucher avec les mains. Bien évidemment, la santé de votre personnel n’est pas votre seule préoccupation ; vous voulez également protéger vos clients. C’est pourquoi vous pouvez demander à vos employés de prendre la température de chacun des collaborateurs et éviter ainsi tout risque de contamination avec la clientèle.

4.1 Des toilettes sans danger

Du côté des toilettes, veillez à placer des poubelles fermées (de préférence, à pédale ou à capteur) et à approvisionner en permanence les distributeurs de savon et d’essuie-mains en papier, de sorte que vos employés pourront correctement se nettoyer les mains après chaque passage au petit coin. Insistez une nouvelle fois auprès de votre personnel sur l’importance d’une hygiène irréprochable des mains à l’aide d’une campagne de sensibilisation. Informez-le également du nombre maximal de collaborateurs pouvant se trouver en même temps aux toilettes, au risque que trop de personnes s’y trouvent en même temps et que la règle de distanciation ne soit plus respectée. Veillez également à ce que les toilettes soient correctement nettoyées et aérées à intervalles réguliers.

4.2 Cafétéria, coin café et espace fumeurs

L’importance de l’hygiène des mains ne fait pas exception dans la cantine, le coin café ou encore l’espace fumeurs : vos employés doivent se laver les mains avant de prendre leur pause, à la fin d’un shift et avant de toucher leur nourriture. Placez également les chaises à un mètre et demi les unes des autres. Pour vous assurer que cette distance est maintenue, vous pouvez placer des marquages au sol. Au moment de la pause midi, fonctionnez avec un système de tournante au nombre précis d’employés. Vous évitez ainsi la confusion et limitez le nombre de personnes en même temps dans la cafétéria. Encouragez également l’utilisation de gobelets jetables plutôt qu’en verre. Les modèles en carton feront par ailleurs d’une pierre deux coups : vous respectez les prescriptions en matière de lutte contre la propagation du virus et l’environnement.

Habituez enfin vos employés à désinfecter toutes les surfaces avec lesquelles ils entrent en contact : les tables et dossiers de chaise doivent être nettoyés après chaque utilisation, tandis que les poignées de porte du réfrigérateur ou boutons des fontaines à eau doivent être régulièrement désinfectés.

4.3 Vestiaire

Votre personnel de magasin porte un uniforme ou votre lieu de travail dispose d’un vestiaire ? Ici encore, instaurez les règles de sécurité adéquates et fonctionnez avec un système de tournante pour le passage au vestiaire afin que la distanciation sociale puisse être parfaitement respectée. Veillez également à ce que vos employés puissent se laver les mains ou installez suffisamment de distributeurs de gel. Pensez également à aérer régulièrement la pièce et à la nettoyer, soit entre les tournantes ou à la fin de la journée de travail.

4.4 Symptômes

Nous espérons évidemment que vous n’ayez pas à gérer ce genre de situation, mais il se peut qu’un collaborateur manifeste subitement des symptômes du virus. Inutile de paniquer : veillez à mettre en place une procédure adéquate de sorte que chaque membre du personnel sache ce qu’il doit faire pour ramener la personne malade chez elle. Ainsi, vous évitez qu’elle entre en contact avec d’autres employés. Réservez également un local où vous pouvez la placer en quarantaine avant de la ramener chez elle.

5.    Accords avec les fournisseurs

Une fois qu’ils entrent sur le parking, demandez aux fournisseurs de s’adresser immédiatement au responsable de magasin. Faites en sorte que cette personne soit facilement reconnaissable en lui faisant par exemple porter un gilet jaune ou tout autre vêtement qui permet de la démarquer du reste du personnel. De cette manière, les fournisseurs n’entreront pas en contact avec d’autres personnes. En ce qui concerne le (dé)chargement des marchandises, vous pouvez décider de laisser le fournisseur s’en occuper seul, ou demander à un membre de votre personnel de s’en charger seul aussi, mais interdisez le travail à plusieurs.

Vous avez des questions à propos de nos produits et de la manière dont ils peuvent vous aider dans la reprise de votre activité ? N’hésitez pas à contacter les collaborateurs de notre helpdesk !

Un parking de société ? Optez pour la sécurité et l’efficacité !

Parking de société : misez sur la sécurité

Vous pensez qu’un parking de société se résume à quelques lignes blanches tracées sur de l’asphalte ? Réfléchissez-y à deux fois, car si le marquage et la signalisation sont essentiels, ils ne suffisent pas à en faire un lieu sûr et efficace. Commencez par empêcher n’importe quel individu de se balader librement parmi les véhicules de vos collaborateurs. À l’heure actuelle, les contrôles d’accès relèvent plus de la règle que de l’exception. Installez des barrières levantes destinées aux voitures, des tourniquets pour les piétons et accompagnez le tout de badges personnalisés pour protéger efficacement les lieux. Autre service utile, le gardiennage vous prémunit des effractions et du vandalisme.

Les ralentisseurs empêchent de dépasser la vitesse maximale autorisée de 30 km/h afin de renforcer la sécurité de votre parking. Placez également des panneaux de signalisation afin d’afficher ces limitations de vitesse et notamment de renseigner les automobilistes à proximité de croisements. Prévoyez une signalisation et un marquage de stationnement adéquats pour charger et décharger en toute sécurité. Autre atout : ces dispositifs pousseront votre rendement à la hausse en indiquant à chaque chauffeur où aller. Enfin, les barrières de parking offrent une autre solution pratique afin d’entraver le stationnement sur un emplacement réservé.

Les accessoires indispensables pour votre parking

Bien entendu, vous ne souhaitez pas que vos clients et vos collaborateurs aient à traverser un parking jonché de détritus pour rejoindre l’accueil  de votre société. Prévoyez suffisamment de poubelles pour éviter l’accumulation de déchets au sol. Pensez également aux fumeurs. Installez un espace fumeurs (pas juste devant l’entrée) composé d’un abri et de cendriers en nombre suffisant afin de maintenir cet emplacement propre. Et que diriez-vous de tables de pique-nique pour permettre à vos collègues de déguster leur déjeuner en plein air ?

N’oubliez pas les cyclistes !

Nous sommes toujours plus nombreux à enfourcher notre vélo pour nous rendre au travail et cette tendance positive nécessite des infrastructures adaptées. Les parkings à vélo se déclinent en une multitude de formes et de tailles, du support individuel aux grands râteliers, à moins que vous préfériez un abri pour vélos intégral et couvert.

Envie de découvrir les possibilités qui s’offrent à vous ? Notre Helpdesk se fera un plaisir de vous aider !

Bien choisir des roulettes pivotantes et autres roulettes de transport

Les points de vigilance lors de l’achat de roulettes de transport

L’achat de roulettes de transport demande de prendre en considération six points de vigilance. Nous les avons listés ci-dessous !

1.     Roulettes pivotantes ou roulettes fixes ?

Premièrement : vos roulettes doivent-elles pouvoir pivoter ou non ? Les roulettes fixes ne sont pas prévues à cet effet, tandis que les roulettes pivotantes sont capables, comme leur nom l’indique, de pivoter à 360°. Il existe en outre des roues pivotantes équipées d’un frein.

Les roulettes fixe  sont souvent meilleur marché et roulent plus facilement sur de longues distances rectilignes, mais d’autres facteurs entrent en ligne de compte pour le choix du type de roulettes idéal, tels que la charge maximale supportée, le degré de maniabilité affiché et les changements de direction que les roulettes doivent pouvoir effectuer. Plus une roue est petite, plus elle est maniable. Pour un usage intensif dans les petits espaces, quatre roulettes pivotantes offriront par exemple la haute maniabilité nécessaire. En revanche, pour le transport d’objets lourds et encombrants, quatre roulettes pivotantes et deux roulettes fixes à platine conviendront à merveille.

2.     L’usage prévu de vos roulettes de transport

D’une capacité de charge maximale de 10 kg à 80 kg, les roulettes d’ameublement ne conviennent qu’aux chaises et bureaux pour ordinateurs et non au matériel de transport. Les roulettes pour un usage léger peuvent supporter entre 40 kg et 110 kg (idéal pour les lits et appareils légers), mais il existe également des roulettes de transport spéciales pour usages lourds dont la capacité de charge est encore plus élevée. Celles-ci conviennent par exemple aux diables et chariots à plateau et peuvent supporter 35 kg à 5 300 kg.

3.     La charge maximale, à diviser par trois !

Lorsque vous déterminez la capacité de charge que doivent posséder les roues/roulettes de votre choix, divisez le poids total de l’objet à transporter par trois et non pas par quatre (à savoir le nombre de roues dont est généralement équipé le matériel de transport). La raison de ce calcul est plus logique qu’on ne le pense. En effet, lorsqu’une surface présente des irrégularités, ce ne sont pas quatre, mais bien trois roues qui sont en contact avec le sol !

Attention : la capacité de charge maximale d’une roue/roulette est calculée conformément aux normes DIN EN 12530 à 12533, pour une utilisation dans les conditions suivantes :

  • Vitesse maximale de 4 km/h
  • Sol de surface régulière
  • Usage manuel du matériel de transport
  • Répartition égale de la charge
  • Déplacement en ligne droite
  • Température ambiante de 15-28 °C

Sachez donc qu’il vous faut choisir des roues/roulettes dont la capacité de charge maximale dépasse la capacité théorique nécessaire, notamment si des marchandises basculent lors du transport ou que le sol est irrégulier.

4.     Le type de pneu pour vos roulettes de transport

Le type de pneu dont vos roues/roulettes doivent être équipées (aussi appelé « bande de roulement ») dépend du sol où ces roues/roulettes seront utilisées et des facteurs environnementaux. En ce qui concerne le type de sol, il est impératif de savoir si celui-ci est dur, glissant ou souple. Quant aux facteurs environnementaux, il s’agit entre autres de la température ambiante, des irrégularités du sol et des éventuels produits chimiques avec lesquels le pneu pourrait entrer en contact.

  • Caoutchouc

Le caoutchouc est un matériau bon marché capable de supporter les charges légères à moyennes, mais il n’est pas sans inconvénients. Le caoutchouc noir peut laisser des traces sur le sol (ce problème sera toutefois résolu avec du caoutchouc gris), sans compter que les roues/roulettes fabriquées dans ce matériau sont plus difficiles à mettre en mouvement et font preuve d’une plus grande résistance au roulage que les modèles en nylon.

  • Polyamide ou nylon

Le polyamide, plus connu sous le nom de nylon, possède la résistance au roulage la plus faible et est donc un excellent choix d’un point de vue ergonomique. Les roues/roulettes en polyamide n’émettent en outre aucun bruit durant leur utilisation et ne laissent pas de traces au sol.

  • Polyuréthane

En termes de résistance au roulage, les roues/roulettes en polyuréthane se situent à mi-chemin entre les roues en caoutchouc et les roues en polyamide. Elles se démarquent toutefois en plusieurs autres points : les saletés y adhèrent peu, ce qui leur permet de rouler correctement plus longtemps, elles sont durables et affichent la capacité de charge la plus élevée.

  • Pneus

Les pneus constituent la solution par excellence lorsque le sol est en mauvais état, par exemple dans les environnements extérieurs, ou que vous devez rouler sur des grilles. Ils amortissent en effet les chocs mieux que n’importe quelle autre roue.

5.     Le diamètre idéal pour vos roues/roulettes

La profondeur des trous éventuels dans le sol et la hauteur des obstacles à franchir déterminent le diamètre idéal des roues/roulettes à choisir. En optant pour des roues/roulettes de petite taille, vous courrez par exemple le risque de rester coincé au cours du transport. Lors du choix de roues d’un certain diamètre, pensez également à la facilité avec laquelle celles-ci doivent rouler : plus une roue est grande, plus elle roule facilement.

Le diamètre idéal d’une roue dépend par ailleurs de la distance moyenne qu’elle devra parcourir. Plus cette distance augmente, plus le diamètre de la roue augmentera lui aussi idéalement pour des raisons d’ergonomie. Un diamètre de roue plus grand vous évitera en effet de devoir utiliser trop de force pour pousser ou tirer l’objet lors de son transport. Peu importe que la force à utiliser pour mettre l’objet en mouvement soit plus grande qu’avec des roues de petite taille. La distance moyenne à parcourir dans ce cas de figure est élevée, ce qui signifie que vous devrez vous arrêter et démarrer moins souvent et n’aurez donc pas à fournir ces forces importantes.

6.     Le type de fixation

Trois types de fixation existent pour monter des roues sur du matériel de transport :

  • Roues/roulettes à platine rectangulaire et trous de fixation
    Ce système de fixation est le plus répandu. Pour fixer les roues/roulettes, il vous suffit de visser leur platine au moyen de quatre vis au bas de l’outil de transport ou du meuble à déplacer. Facile et solide !
  • Roues/roulettes dotées d’un œil
    Si vous optez pour ce type de roues/roulettes, il faudra veiller à utiliser une vis extrêmement résistante. Ces roues ne sont en effet dotées que d’un point de fixation (œil), qui doit donc tenir fermement.
  • Roues/roulettes avec tige (avec ou sans filetage métrique)
    Ce type de roues/roulettes est toujours fixé à l’aide d’une chenille à insérer dans un trou que vous avez foré au préalable. La tige des roues/roulettes se loge ensuite dans la chenille. Ce système de fixation se démarque par sa longévité, les roues étant solidement fixées.

Voilà, vous avez désormais une bonne idée des points de vigilance à prendre en considération lors de l’achat de roues/roulettes de transport. Vous désirez en savoir plus ? Consultez notre assortiment de roues et roulettes dans notre webshop ou contactez notre helpdesk. Nos collaborateurs se feront un plaisir de vous aider !

S’asseoir de manière ergonomique sur un chariot élévateur

Priorité no 1 : un siège réglable

Que faut-il vérifier en premier lieu lors de l’achat d’un chariot élévateur ? Son siège, qui doit bien rebondir et proposer différentes options de réglage. Un siège parfaitement réglé doit permettre à son occupant d’y être détendu, se situer à une bonne distance des pédales et réduire les vibrations au minimum (en plus d’être mauvaises pour la santé, ces dernières nuisent aussi au confort). Pour terminer, un bouton doit idéalement permettre d’ajuster la suspension du siège en fonction du poids du chauffeur.

Le dossier du chariot élévateur

Le siège d’un chariot élévateur possède idéalement un dossier formant un angle de 95° à 115° avec l’assise. À quelle distance des pédales doit se situer cette dernière ? Pour le savoir, vérifiez si vos cuisses y reposent bien de toute leur longueur. Vous constaterez que vous manquez de place si ces dernières forment un léger angle vers le haut par rapport à l’assise, comprimant ainsi vos nerfs et vaisseaux sanguins. À l’inverse, si vous disposez de trop de place, vos pieds ne reposeront pas correctement sur les pédales du chariot, qui ne soutiendront donc pas correctement vos jambes. Tout leur poids reposera alors sur l’assise au niveau des cuisses. Cela est non seulement déconseillé d’un point de vue ergonomique, mais complique également l’usage des pédales.

La hauteur du volant

Certains chariots élévateurs possèdent aussi une colonne de direction à hauteur réglable, ce qui peut peser dans la balance au moment de l’achat. Vous avez la chance d’avoir un chariot équipé d’une telle fonction ? Prenez dans ce cas le temps d’ajuster la hauteur du volant avant de démarrer. Ajustez par ailleurs les accoudoirs de votre chariot s’il en possède. De manière générale, veillez à être bien détendu lorsque vous êtes assis et à atteindre sans difficulté toutes les commandes du chariot.

Assis de manière ergonomique dans un chariot intelligent

Certains fabricants de chariots élévateurs proposent déjà sur le marché des chariots à siège réglable via commande électrique. La première marque à commercialiser de tels sièges fut Trône Seating lors de l’édition 2018 du salon spécialisé CeMAT. Leur innovation consistait en un siège intelligent qui mémorise les préférences de chaque chauffeur et prend la position souhaitée après une simple pression de bouton. Trône Seating a par ailleurs équipé son siège à mémoire d’un capteur de vibrations et d’une alarme rappelant lorsqu’il est l’heure de changer de position.

L’importance d’une vue dégagée

Vous devez constamment bouger la tête et le corps afin d’avoir une vue optimale sur votre chariot élévateur ? Cela est tout sauf ergonomique ! Privilégiez donc l’achat d’un chariot dont les tubes et chaînes sont incorporés au mât et ne pendent pas dans votre champ de vision. Ajouter des miroirs de sécurité à votre chariot élévateur vous permettra en outre d’élargir votre champ de vision et vous évitera de devoir vous contorsionner chaque fois que vous prenez un virage.

Quelques accessoires utiles

Outre les miroirs, plusieurs autres accessoires utiles permettront aux chauffeurs de chariots élévateurs de s’asseoir de manière ergonomique :

  • Un support lombaire comblera l’espace entre le dossier et votre dos.
  • Une poignée vous permettra de monter et de descendre plus facilement de votre chariot (des gestes répétés maintes fois par les chauffeurs au cours d’une journée).
  • Un tapis de sol antidérapant offrira une meilleure accroche au moment de monter ou de descendre du chariot.

Vous désirez en savoir plus sur l’ergonomie d’assise au sein d’un chariot élévateur ou sur l’ergonomie en général ? Lisez également nos autres articles de blog sur le sujet ou contactez notre helpdesk pour plus de conseils !

Des modèles électriques aux pneus adéquats : assurez la sécurité et la durabilité des chariots élévateurs

Des chariots élévateurs électriques pour une flotte durable

Comment vous doter d’une flotte durable et ainsi diminuer votre fameuse empreinte carbone ? Commencez par examiner en détail la consommation de carburant ou d’électricité de vos chariots, sans oublier non plus de déterminer leurs émissions polluantes.

  • Au niveau de la consommation électrique du chariot élévateur, environ 24 % sont destinés au déplacement du véhicule, 31 % à l’élévation et seulement 5 % aux commandes et aux besoins en électricité de la machine.
  • Pour connaître votre niveau d’émission, il est préférable de jeter un œil aux spécifications techniques de vos engins. Les consommations en carburant et en électricité y sont généralement indiquées. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez toujours demander ces informations au fabricant. En ce qui concerne le calcul, vous pouvez appliquer la formule suivante : un kWh d’électricité émet 0,455 kilogramme de CO2 par heure et un litre de diesel correspond à 3,135 kilogrammes de CO2 par heure.
  • Si vous utilisez un chariot élévateur électrique, vous devez multiplier votre consommation par un facteur de 1,6. Certes, votre consommation électrique sera au plus haut, mais nous vous rappelons toutefois que votre empreinte carbone avec un engin électrique sera plus petite ! Il s’agit donc bel et bien d’un choix malin et durable.
  • Autre avantage à ne pas sous-estimer : un chariot élévateur électrique booste votre rentabilité, car ces machines sont bien plus productives que leurs équivalents au diesel et LPG.

Vous craignez de perdre trop de temps lors des remplacements de batterie ? Sachez que ces derniers ne seront normalement pas nécessaires, car une batterie de traction adéquate est en mesure de fournir l’énergie suffisante pour une journée de travail complète. Si vous souhaitez tout de même fonctionner avec des batteries de réserve, vous pouvez recharger ces dernières pendant que vous êtes occupé avec votre machine. Ainsi, le changement peut se faire en un tournemain. Vous ne disposez pas de batteries de réserve ? Pas de soucis : veillez simplement à charger vos batteries la nuit pour assurer une rotation optimale la journée. Vous travaillez en équipe ? C’est encore mieux : il y aura toujours quelqu’un pour surveiller le niveau de chargement des batteries, même la nuit ! Si vous rechargez les batteries de vos chariots élévateurs en dehors des heures de travail. Il importe alors de les placer dans une pièce séparée et vide qui soit correctement ventilée et équipée d’un détecteur de fumée. Ces mesures sont nécessaires, car le risque d’incendie n’est pas à exclure lors du rechargement de batterie. Dernier conseil pour éviter une catastrophe : placez vos batteries à une distance minimale de cinquante centimètres du sol pour éviter un incendie déclenché par la poussière.

Pouvez-vous rouler avec votre chariot élévateur sur la voie publique ?

Vous pensiez vous rendre d’un entrepôt à un autre au volant de votre chariot élévateur en empruntant la voie publique ? Voilà une excellente idée, mais est-ce autorisé ? La réponse est oui, mais à certaines conditions :

  • Accrochez une plaque d’immatriculation ou obtenez une autorisation de la police ;
  • Demandez une assurance RC si vous utilisez une plaque d’immatriculation (vous n’y êtes pas obligé si vous n’accrochez pas de plaque, mais la solution la plus raisonnable reste bien sûr de couvrir ce genre de situation par votre assurance responsabilité civile) ;
  • Soyez titulaire d’un permis de conduire B, car vous vous déplacez sur la voie publique à bord d’un véhicule. Si vous roulez avec une machine dont la masse maximale excède les 3,5 tonnes, vous devrez alors disposer d’un permis de conduire C1 ;
  • Veillez à ce que votre chariot élévateur soit équipé des bons phares et réflecteurs, à savoir deux phares avant, les clignoteurs avant et arrière, les feux de détresse, deux phares arrière, deux feux-stop et deux réflecteurs.

La sécurité avant tout : des ceintures aux pneus

Disposer d’une flotte durable composée de chariots élévateurs électriques, c’est une chose, mais la sécurité de vos employés n’est certainement pas à perdre de vue. Comment vous y prendre pour assurer leur protection ?

  • Installez autour du chariot élévateur une structure protectrice empêchant que la machine ne se renverse de plus d’un quart de tour, ou garantissant suffisamment d’espace au conducteur même si le mouvement continue au-delà d’un quart de tour.
  • Accrochez à chaque place un dispositif qui permet aux chauffeurs de les maintenir à leur poste, comme une ceinture de sécurité.

Quand vous imaginez assurer la sécurité de vos employés sur un chariot élévateur, vous ne pensez pas immédiatement aux pneus de la machine. Et pourtant, il s’agit là d’accessoires essentiels, car ils peuvent fortement influencer la stabilité de l’engin. La charge maximale est déterminée par le poids du chariot élévateur, le poids du chargement, l’environnement de travail spécifique (par exemple, un sol en bon ou mauvais état) et les différents modèles de pneus :

  • Un pneu avec chambre à air offre un meilleur amorti, mais est moins stable ;
  • Un pneu plein souple (composé d’un caoutchouc souple) est disponible en différentes catégories de souplesse, allant de dure à tendre.
  • Un pneu de bandage plein n’offre aucun amorti et est donc vivement déconseillé sur les sols irréguliers et pavés.

Besoin de plus d’informations sur la durabilité de votre flotte ou au sujet des accessoires qui peuvent améliorer la sécurité de vos chauffeurs ? Consultez sans plus tarder tous nos autres articles de blog sur le transport interne.

Utiliser un roll-conteneur en toute sécurité

Conseil #1 : le bon chargement
Les roll-conteneurs disposent d’une capacité de charge maximale, qu’il est important de respecter. Veillez donc à ne pas dépasser le poids maximal, pour éviter tout danger pendant le transport. Il est aussi important de placer les objets lourds dans le bas et de convenir de règles quant à une hauteur d’empilement maximale. Enfin, l’utilisation de sangles et tendeurs est idéale pour s’assurer que les marchandises restent parfaitement en place.

Conseil #2 : la bonne position de travail
Pour veiller à travailler en toute sécurité avec un roll-conteneur, la posture de travail est aussi essentielle. Si vous en avez la possibilité, il est toujours préférable de pousser un conteneur que de le tirer. Cette méthode est en effet moins fatigante car vous pouvez y mettre tout le poids de votre corps et que vous épargnez vos épaules. Ceci dit, veillez, lorsque vous poussez un roll-conteneur, à ne pas tordre et tourner excessivement votre dos. En veillant à une bonne posture de travail, vous éviterez des problèmes de dos sur le long terme. Pour en savoir sur la bonne manière de pousser et tires des objets, consultez notre article ‘La bonne technique pour pousser et tirer une charge ? Voici nos conseils !’.

Conseil #3 : le bon entretien
L’entretien des roll-conteneurs est un élément souvent négligé. Néanmoins, pour garantir une longue durée de vie et une sécurité maximale, il est très important de procéder à un entretien régulier. En particulier les roues et les freins doivent être régulièrement révisés. Il est aussi important de réparer immédiatement les dégâts occasionnés à vos conteneurs.

En savoir plus sur les roll-conteneurs
Vous savez à présent à quoi vous devez prêter attention lors de l’achat d’un roll-conteneur. Vous trouverez tout notre assortiment sur Manutan.be. Pour plus de détails sur les conteneurs mobiles ou plus d’informations sur l’optimisation de votre entrepôt ou atelier, consultez notre blog ou contactez notre service clientèle. Nos collaborateurs se feront un plaisir de vous aider.

Chariot à mât rétractable : 4 technologies pour travailler en toute sécurité

1.    Capteurs de chocs pour chariots à mât rétractable

Installer des capteurs de chocs sur vos chariots à mât rétractable vous permettra de suivre le comportement de conduite de vos chauffeurs. Un tel système enregistre l’ensemble des chocs inhabituels et transmet ensuite des données relatives, entre autres, à la vitesse de conduite au système central de gestion de flotte. Les comportements de conduite irresponsables sont ainsi immédiatement détectés de manière objective, ce qui peut ensuite servir d’élément pour entamer une conversation avec le ou les chauffeurs concernés. Dans les cas de figure les plus graves, le système de capteurs permet même d’immobiliser un chariot à mât rétractable ayant subi plusieurs chocs conséquents. Attention, l’utilisation de capteurs de chocs témoigne d’un certain manque de confiance de votre part envers vos chauffeurs, c’est pourquoi un tel système sera préférablement utilisé dans de rares cas exceptionnels.

2.    Limiter l’accès au chariot à mât rétractable

Les dispositions de l’article IV.3-7 du code du bien-être au travail stipulent : « La conduite d’équipements de travail mobiles automoteurs, est réservée aux travailleurs qui ont reçu une formation adéquate pour la conduite sûre de ces équipements de travail ». En d’autres termes, les personnes qui ne sont pas aptes à conduire vos chariots à mât rétractable ne peuvent y avoir accès. Pour garantir une sécurité maximale en la matière, il vous suffit dès lors de paramétrer des autorisations afin que seuls les chauffeurs possédant un code personnel puissent démarrer vos chariots à mât rétractable.

Avant le démarrage de chaque chariot à mât rétractable, il vous est également possible de contraindre les chauffeurs à réaliser quelques contrôles via un système de questions et de réponses sur lesquelles ils devront cliquer. Le risque qu’une défaillance technique ne lui échappe sera drastiquement réduit une fois tous les points d’attention vérifiés.

3.    Limitation de vitesse (automatique)

Sachez qu’il existe aussi des chariots à mât rétractable sur lesquels une vitesse de conduite maximale peut être définie, à l’instar des voitures équipées d’un système de limitation de vitesse. Ce système n’est pas encore assez poussé à votre goût ? Optez dans ce cas pour l’installation de capteurs dans les zones dangereuses de votre entrepôt. Grâce à ce système, les chariots adapteront automatiquement leur vitesse lorsqu’ils pénètrent dans l’une des zones que vous avez délimitées (un endroit où le trafic est généralement dense, par exemple, ou de passage pour de nombreux piétons).

4.    S.O.S. collision !

À l’aide d’un système de géolocalisation en temps réel, vous déterminerez enfin la position réelle des chariots à mât rétractable et piétons dans votre entrepôt au moyen de tags. Si deux « objets » risquent d’entrer en collision, le système fait retentir une alarme sonore et lumineuse. Une technologie intéressante pour éviter les collisions.

Envie d’en savoir plus sur la sécurité en entrepôt ? Lisez dans ce cas nos autres articles de blog sur le sujet ou contactez notre helpdesk !

Chariots élévateurs pour transport interne : contrôle technique, achat et optimisation de flotte

Checklist de transport interne : le meilleur fournisseur de chariots élévateurs

Vous savez de quelles machines de transport interne vous avez besoin, mais pas à quel fournisseur vous allez faire appel ? Ces questions vous aident à y voir plus clair :

  • Quel est le service proposé en plus des machines ? Quel est le temps de réponse garanti ? Les réponses à ces questions vous donneront une idée de la mesure dans laquelle vous pourrez limiter l’arrêt des opérations en cas de problème éventuel avec vos chariots.
  • Le fournisseur en question donne-t-il des formations, entre autres aux équipes techniques internes chargées de l’entretien des chariots élévateurs ?
  • Quelles pièces sont-elles couvertes par la garantie? Combien de temps restent-elles livrables ?
  • Les pièces de rechange sont-elles disponibles librement ou doivent-elles être commandées via le fournisseur ?

Sachez qu’il est aussi recommandé de laisser vos chauffeurs tester les chariots élévateurs avant de les acheter. Peut-être est-il même possible de louer temporairement quelques chariots afin de récolter les impressions de l’équipe ?

Contrôle technique des chariots élévateurs

Selon l’article IV.2-14 du Code du bien-être au travail, les équipements de travail soumis à des influences génératrices de détériorations doivent faire l’objet de vérifications périodiques par une personne compétente. Il vous incombe, en tant qu’employeur, de déterminer la périodicité de ces contrôles et de désigner la personne la plus adéquate pour s’en charger. La législation prévoit pour certains équipements de travail la périodicité à respecter et la personne responsable des vérifications. C’est notamment le cas pour les appareils de levage décrits à l’article 267 du RGPT. Les chariots élévateurs n’appartiennent pas à cette catégorie d’appareils, à moins qu’ils soient utilisés en combinaison avec un accessoire pour le levage de charges ou de personnes.[1]

Une optimisation en trois étapes

Vous n’avez pas besoin de nouveaux chariots élévateurs ? Peut-être d’autres points peuvent-ils être optimisés au sein de votre entrepôt.

  1. Optimisation des routes: qui déplace quelles marchandises et à quel endroit ? Analyser les distances parcourues vous permettra de mieux voir comment optimiser les trajets.
  2. Buffers de productions : grâce à l’installation de buffers de production, vous augmenterez le temps qui s’écoule entre deux opérations de transport. Cette mesure vous permettra en outre d’améliorer le taux d’utilisation de vos chariots ainsi que la productivité de vos chauffeurs, chaque chauffeur pouvant se rendre utile à d’autres endroits entre deux opérations de transport (pour une autre opération de transport ou une tâche quelconque).
  3. Analyser les caractéristiques spécifiques de chaque processus: quels chariots peuvent être utilisés de manière plus flexible pour différents processus ? Dans la pratique, les chariots élévateurs sont souvent destinés à une tâche d’une nature et d’un type bien spécifiques, mais peut-être disposez-vous inutilement d’une trop grande variété de chariots ?

Besoin de matériel de transport interne, de transpalettes ou de gerbeurs ? Vous trouverez certainement votre bonheur parmi notre large assortiment. Envie d’en savoir plus sur l’optimisation de votre entrepôt ? N’hésitez pas à puiser l’inspiration sur notre blog.

[1] https://emploi.belgique.be/fr/themes/bien-etre-au-travail/equipements-de-travail/levage-de-charges

No pressure : comment trouver exactement le nettoyeur haute pression qu’il vous faut.

Pression maximale (en bar)

La pression de votre nettoyeur haute pression peut aller de 100 bar à 275 bar. Pour un usage domestique et dans certains environnements de travail, une pression jusqu’à 100 bar peut suffire, mais dans des contextes plus professionnels, vous aurez besoin d’un jet plus puissant jusqu’à 140 bar pour pouvoir travailler efficacement.  Si vous devez vous attaquer à de la saleté vraiment coriace, il vous faudra alors un jet super-puissant et vous aurez intérêt à monter jusqu’à 200 bar ou plus.

Le débit (en litre/heure)

Un deuxième facteur important est le débit, qui représente la quantité d’eau jaillissant par heure de l’appareil.  Vous ne serez pas surpris d’apprendre que pour obtenir un entrepôt ou un lieu de travail bien propre,  il vaut mieux utiliser un débit important. Plus le débit est élevé, plus le nettoyage est rapide.

Eau chaude ou froide ?

La plupart des nettoyeurs haute pression nettoient à l’eau froide, et vous trouverez dans cette catégorie de nombreux appareils de qualité très professionnelle.  Mais il est parfois plus facile, pour éliminer de la saleté tenace comme l’huile ou la graisse, d’utiliser de l’eau chaude. C’est pourquoi, en plus des nettoyeurs haute pression classiques à l’eau froide, il existe aussi des variantes à l’eau chaude.

Moteur à essence ou électricité ?

Une dernière distinction importante à signaler est celle existant entre les nettoyeurs haute pression fonctionnant à l’électricité et ceux qui sont équipés d’un moteur à essence. Ces derniers sont entièrement autonomes. En d’autres termes, vous pouvez les utiliser absolument partout, même dans les endroits où l’électricité n’est pas disponible.

Accessoires pour votre nettoyeur haute pression

En plus, vous pouvez entièrement adapter votre nettoyeur haute pression à votre usage personnel à l’aide des bons accessoires :

  • Un embout de jet en arrosage pour ajouter un abrasif;
  • Une tête d’arrosage à triple jet, pour pouvoir alterner entre un jet central et des jets périphériques à haute ou basse pression;
  • Un filtre à eau qui garde la saleté hors de l’eau et évite ainsi les dégâts à la pompe;
  • Une brosse de nettoyage rotative pour le nettoyage en douceur des surfaces délicates, comme le verre et le plastique;
  • Un tuyau de nettoyage d’égout pour déboucher les buses d’égout.

Encore besoin de conseils ? Nos collaborateurs du Helpdesk sont à votre service !

La bonne technique pour pousser et tirer une charge ? Voici nos conseils !

Pousser plutôt que tirer

À choisir, il est conseillé de pousser une charge plutôt que de la tirer, car vous utilisez tout le poids de votre corps et soulagez dès lors vos épaules, ce qui n’est pas le cas lorsque vous tirez. Pousser demande également moins d’effort, surtout sur les longues distances.

La bonne posture pour pousser un chariot

Lorsque vous poussez, pensez à garder votre dos bien droit. Nous vous déconseillons donc de pousser deux chariots à la fois, car vous aurez tendance à voûter ou tourner votre colonne vertébrale et risquez alors de souffrir de maux de dos. Heureusement pour vous, une bonne posture peut déjà résoudre de nombreux problèmes. Adoptez la bonne position en poussant les pieds écartés, les bras tendus, le dos bien droit et les mains à hauteur d’épaule, ou à hauteur des coudes pour les chariots plus légers.

Moyens de transport ergonomiques

Des chariots, il en existe de toutes les tailles et de toutes les formes. Vous n’aurez donc aucun problème à trouver les modèles ergonomiques :

Saviez-vous que votre corps a besoin de davantage d’énergie pour mettre une charge mouvement en que pour la maintenir ? Pensez donc à demander de l’aide de vos collègues lors de ce bref instant d’effort.

Envie de découvrir davantage de trucs et astuces ? N’hésitez pas à contacter nos bureaux !