3 bonnes pratiques achats pour contribuer à la RSE

Vendre les achats responsables

Avant de se lancer dans une stratégie d’achats responsables, la fonction achat doit embarquer son entreprise et ses fournisseurs dans cette démarche. Pour y arriver, elle peut notamment souligner les avantages financiers que certaines initiatives permettront d’atteindre. C’est une véritable conduite du changement à mener en interne et en externe.

Mettre en place des initiatives responsables

Pour contribuer à la stratégie RSE de son entreprise, la fonction achat peut s’orienter vers des alternatives durables et écologiques aux produits ou services qu’elle achète, que ce soit les fournitures de bureau, les produits d’hygiène, ou encore l’énergie par exemple. Pour cela, elle peut s’adresser directement auprès des fournisseurs en incluant des critères RSE dans ses appels d’offres.

Devenir ambassadeur des achats responsables

Pour aller plus loin, la fonction achat doit défendre les achats responsables sur le long terme. Cela signifie travailler avec la direction et les fournisseurs pour définir des objectifs et des indicateurs de performance.

Au-delà de la mise en conformité réglementaire et de la réduction des coûts, les achats responsables représentent à terme un véritable levier de performance et de différenciation sur le marché. C’est cette vision des achats responsables que la fonction doit véhiculer dans tout son écosystème !

Acheteur : six surnoms qui vous collent à la peau

1) Bâtisseur de ponts

Avant tout, l’acheteur construit des ponts entre les entreprises. Ces ponts doivent être solides pour résister aux aléas et permettre aux entreprises d’échanger librement. Vous l’avez compris, ces ponts sont les relations entre une entreprise donnée et ses fournisseurs, que l’acheteur entretient sur le long terme.

2) Manager des ressources externes

Ce n’est peut-être pas la première fois que vous lisez ou entendez cette expression qui désigne l’acheteur. En effet, ce dernier est une sorte de gestionnaire des relations fournisseurs, c’est-à-dire des ressources externes de son entreprise. Cela explique aussi pourquoi les achats deviennent, au fil du temps, une fonction stratégique.

3) Aimant à innovation

L’acheteur crée de la valeur en apportant de l’innovation au sein de son entreprise. Pour ce faire, l’un de ses principaux leviers reste de capter l’innovation de ses fournisseurs. Dès lors, l’acheteur doit être à l’affut du potentiel innovation et créatif de ses partenaires.

4) Business Partner

Cette dénomination est surement la plus répandue et surtout celle dont l’acheteur se sent le plus proche. Le Business Partner anime son écosystème et favorise la collaboration et l’engagement de ses parties prenantes. C’est un symbole fort qui rappelle que les achats ne sont plus qu’une simple fonction support mais une fonction stratégique qui apporte de la valeur ajoutée.

5) Requin des mers

C’est l’image historique de « cost killer » qui est à l’origine de ce terme. Aujourd’hui, la mission de l’acheteur ne se réduit plus uniquement à la réduction des coûts mais cet objectif reste tout de même prioritaire. Cependant, l’acheteur utilise désormais d’autres leviers (coût total d’acquisition, rationalisation fournisseurs, etc.) pour parvenir à ses fins.

6) Empêcheur de tourner en rond

C’est une jolie façon de dire que l’acheteur cherche constamment « la petite bête ». En effet, ce rôle fait partie intégrante de la fonction ! Pour mettre les achats sous contrôle, l’acheteur traque les privilèges entre fournisseurs et clients internes (achats sauvages, cadeaux…). Il joue le rôle de barrière à la corruption et de respect des processus établis.

Tous ces surnoms représentent l’évolution du rôle de l’acheteur au fil du temps, de la réduction des coûts à la création de valeur, la gestion des relations ou encore la contribution à l’innovation. Il revient désormais à chaque acheteur d’incarner le changement !

Un vélo de société ou e-bike pour remplacer votre voiture de société ?

En vélo au travail = des travailleurs en bonne santé

Les travailleurs qui pédalent pour se rendre au travail sont en meilleure santé et tombent par conséquent moins souvent malades. Pensez également aux économies réalisées comparées aux abonnements de bus, de train ou de parking pour les voitures. Encourager vos travailleurs à venir à vélo au travail s’avère donc être la solution la plus intéressante. Avec les nombreux avantages que cette solution offre, tout le monde est gagnant.

Avantages fiscaux pour les vélos de société

Du côté des autorités, on essaie aussi de stimuler l’utilisation du vélo pour effectuer le trajet domicile-travail, aussi bien auprès des employeurs que des employés. C’est pourquoi elles octroient des avantages fiscaux sur les vélos de société et mettent également en place une indemnité vélo.

1.     Des frais entièrement déductibles fiscalement

En tant qu’employeur, vous bénéficiez d’une déductibilité totale de vos coûts liés aux vélos d’entreprise. Cette déductibilité porte non seulement sur l’achat, mais également sur l’entretien et la réparation, les coûts générés par l’équipement (notamment les abris à vélo, les supports pour deux‑roues, les douches) et les accessoires (comme un casque ou un cadenas). C’est toujours ça de pris, n’est-ce pas !

La loi ne précise pas le type de vélo que l’employeur doit mettre à disposition. Il peut donc s’agir d’un vélo de ville, un vélo de course, un VTT ou encore un e-bike ; vous avez l’embarras du choix. Il convient toutefois de rester raisonnable et d’éviter d’acquérir des vélos professionnels à 5 000 € la pièce, au risque d’éveiller des soupçons du côté de l’administration fiscale.

2.     Exonération de l’avantage social

L’employé n’a aucune taxe à payer sur l’avantage dont il peut bénéficier pour l’utilisation d’un vélo d’entreprise, du moins s’il respecte une condition particulière : le vélo doit principalement servir à effectuer le trajet domicile-travail. Il peut être utilisé dans le cadre privé, si la première règle est respectée. Sur ce plan, le vélo d’entreprise présente un réel avantage comparé à la voiture : pour être utilisé à des fins privées, l’employeur est tenu de payer pour l’employé une ATN, ou avantage toute nature, sur la voiture de société, ce qui n’est plus le cas pour le vélo depuis 2017.

3.     Indemnité vélo exonérée d’impôts

Pour encourager encore un peu plus vos employés à enfourcher un vélo, vous pouvez encourager votre personnel en leur octroyant une indemnité vélo exonérée d’impôts, à hauteur de 0,25 € par kilomètre parcouru entre le domicile et le travail. Cette somme versée par l’employeur à ses employés est également 100 % déductible fiscalement et exonérée de cotisations à l’ONSS. En outre, l’indemnité vélo se combine avec d’autres subventions comme celle prévue pour l’utilisation des transports en commun ou l’indemnité kilométrique avec la voiture.

Quid du leasing de vélo électrique ?

En Belgique, deux solutions s’offrent à vous : l’achat ou le leasing de vélos de société. Ce deuxième choix vous permet de proposer des vélos électriques ou e-bikes en crédit-bail à vos collaborateurs. Il vous suffit de souscrire un contrat de leasing pour vélos et de payer alors un montant fixe mensuel. Cette somme comprend l’assurance, l’entretien et la réparation des deux‑roues. À titre de comparaison, le montant prévu pour le leasing d’une seule voiture de société correspond au leasing de 25 à 50 vélos. Pesez donc bien les avantages et inconvénients de ces solutions ! Aujourd’hui, les autorités fédérales cherchent à instaurer un budget mobilité contenant plusieurs solutions parmi lesquelles les employeurs et employés peuvent choisir.

En fonction des entreprises, le leasing d’un simple vélo ou d’un e-bike n’est pas la solution la plus avantageuse. L’achat à tempérament peut alors s’avérer plus intéressant vu le taux d’intérêt bas que nous connaissons à l’heure actuelle. Le leasing est quant à lui le choix de la tranquillité, mais les besoins des petites entreprises ou des indépendants ne sont pas les mêmes que les grosses multinationales. Ce qui explique pourquoi les petites structures se tournent vers une solution plus adaptée à leur situation.

Manutan est là pour vous aider

Vous voulez chouchouter vos employés cyclistes ? Si vous les encouragez à opter pour leur deux‑roues afin de venir au travail, vous devez alors prévoir les structures permettant d’accueillir leur bicyclette. Un travailleur ayant l’impression que son vélo ou e-bike est fortement exposé aux intempéries préférera s’installer à nouveau au volant de sa voiture.

La gamme de Manutan compte de nombreux abris de vélos couverts et supports à vélo afin de faciliter l’entreposage des vélos de société. Pour toute question à ce sujet, vous pouvez évidemment contacter le helpdesk de Manutan. Nos collaborateurs se feront un plaisir de vous aider et de vous conseiller sans engagement.

L’horeca : quelle protection contre le corona pour votre personnel et votre clientèle ?

1.    L’hygiène dans l’horeca : fon-da-men-tale !

Il va de soi que les principes d’hygiène HACCP restent plus que jamais d’application. Veillez toutefois à ce qu’ils soient respectés à la lettre. Par ailleurs, il importe que votre personnel ainsi que vos clients se lavent régulièrement les mains avec de l’eau et du savon. Évitez de vous saluer par un contact : les bises et les poignées de main sont donc interdites. Pensez à vous toucher le visage le moins possible, à tousser dans un mouchoir en papier ou, si vous n’en avez pas, dans votre coude. Jetez ensuite les mouchoirs usagés dans une poubelle refermable, comme des poubelles à pédale ou munies d’un capteur. Toute personne présentant des symptômes doit rester à la maison ou rentrer chez elle.

2.    Cafés et restaurants

2.1  Mesures de prévention pour votre personnel

Assurez-vous que vos collaborateurs puissent travailler en étant séparés par une distance d’un mètre et demi. Cela implique par exemple qu’ils ne peuvent pas dresser les assiettes au même moment et que vous deviez probablement réorganiser les postes de travail. Une solution serait d’utiliser plusieurs fours à vapeur plutôt que de cuisiner avec un seul four commun. Vous pouvez éventuellement installer des cloisons de séparation entre les différents plans de travail ou veiller à ce que chaque collaborateur utilise des ustensiles de cuisine individuels. Vous devez évidemment fournir une quantité suffisante de produits de nettoyage et de désinfection, du gel pour les mains, du savon et des bassines afin que vos employés puissent régulièrement se nettoyer et désinfecter complètement les mains. Donnez-leur également la possibilité de porter des gants, mais imposez toutefois le port du masque buccal. Veillez également à ce que les serviettes, le matériel de vaisselle ainsi que les vêtements de cuisine soient régulièrement changés et nettoyés en profondeur. Pensez enfin à placer des marquages au sol afin d’indiquer le sens de passage de la cuisine. Pour les cuisines étroites, privilégiez un sens unique. Enfin, n’oubliez surtout pas de communiquer à votre personnel les mesures qu’il doit appliquer. S’il sait et comprend pourquoi ces règles sont importantes, il sera plus à même de les respecter !

2.2  Bienvenue, cher client !

Il ne fait aucun doute que vous êtes heureux d’accueillir à nouveau des clients dans votre établissement. Toutefois, ces retrouvailles s’accompagnent d’une distanciation que vous êtes tenu(e) de respecter, comme l’interdiction de saluer votre clientèle avec un contact. Si vous proposez un service de vestiaire, les clients doivent eux-mêmes accrocher leur veste. Veillez également à ce que les vêtements soient suffisamment espacés dans la pièce prévue à cet effet. En ce qui concerne l’hygiène, ne lésinez pas sur les moyens mis en place. Prévoyez des distributeurs (sans contact) de gel pour les mains ou des stations de lavage à l’entrée de votre établissement. Essayez également de garder les portes le plus souvent ouvertes pour éviter tout contact avec les poignées, ou postez un membre de votre personnel à côté de la porte qui se charge de l’ouvrir. Si vous ne pouvez empêcher les clients de toucher les poignées de porte, pensez alors à les désinfecter régulièrement.

Donnez le plus d’informations possible à vos clients, et ce, dès qu’ils effectuent une réservation. Utilisez des panneaux numériques, panneaux d’affichage, panneaux publicitaires ou affiches afin de communiquer sur les mesures de prévention mises en place dans votre établissement. De cette manière, les clients seront au courant des circonstances dans lesquelles ils seront reçus. Un marquage au sol, des autocollants et des panneaux de signalisation peuvent également s’avérer utiles afin de respecter la distanciation sociale.

2.3  En salle

Dans la mesure du possible, fonctionnez sur réservation ; vous aurez ainsi un meilleur aperçu du nombre de personnes présentes. Veillez également à prendre note des coordonnées d’un client par table ; vous pouvez ainsi le contacter au cas où vous apprendriez plus tard qu’une personne contaminée se trouvait dans votre établissement.

Malheureusement, les buffets et walking dinner sont pour l’instant à proscrire, puisque les clients doivent en permanence rester à leur table. Informez d’ailleurs vos clients à l’entrée à l’aide d’une affiche. Par ailleurs, il n’est plus autorisé de s’asseoir au comptoir pour siroter son verre, car il n’est pas possible de garantir la distance obligatoire d’un mètre cinquante.

Essayer de travailler avec des petites tables, à savoir de deux à quatre personnes. Certains pays, comme l’Espagne et les Pays-Bas, autorisent un maximum de six personnes par table. Notons toutefois que les exploitants d’établissement horeca néerlandais ne peuvent accueillir que trente clients en même temps. Du côté belge, on ne sait pas encore si les autorités imposeront une limite sur la base de la superficie de l’établissement ou un nombre fixe pour tous.

Demandez à vos serveurs de porter en permanence un masque buccal ainsi que des gants. Quant aux employés chargés de débarrasser les tables, ils doivent à chaque fois se désinfecter avant de saisir de nouvelles assiettes.

2.4  De la prudence dans votre accueil

Certes, les cloisons de séparations ne réservent pas un accueil des plus chaleureux, mais elles assurent une sécurité maximale à vos clients. Certains établissements vont même jusqu’à installer des plaques de plexiglas, ou d’autres matériaux, entre les différentes tables.

En ce qui concerne les menus et/ou la carte des boissons, sachez qu’il est hors de question de tendre des cartes physiques. Plusieurs solutions s’offrent alors à vous : vous pouvez les retranscrire sur des panneaux, les imprimer sur des napperons en papier ou, vivons à l’ère du 2.0, créez un code QR qui renvoie au menu en ligne sur votre site Internet !

En salle aussi, des autocollants placés au sol ou autres marquages peuvent vous rendre un fier service pour indiquer aux clients le sens de la marche dans votre établissement ou encore le chemin vers les toilettes. Dans cet espace aussi, veillez également à faire respecter la séparation d’un mètre cinquante.

Utilisez le plus possible des serviettes, nappes ou napperons en papier, car vous pouvez les jeter une fois utilisés. En outre, dressez la table pour le nombre exact de personnes qui s’y installent afin d’éviter les déchets inutiles. Au moment de débarrasser, jetez immédiatement tous les éléments de la table, même ceux qui n’ont pas été utilisés. Aucun beurrier, aucune salière et aucun moulin à poivre ne peuvent être placé à table. Servez uniquement des petites portions emballées individuellement de sel, poivre et beurre et proposez également des lingettes désinfectantes.

Vous souhaitez tout de même garder les serviettes en tissu ? Dans ce cas, vous devrez les nettoyer à plus de 60 °C, tout comme les verres et toute la vaisselle. Oui, même les verres à bière !

Pour le service des plats, jouez les grands restaurants en plaçant une cloche au-dessus de l’assiette. De cette manière, le plat est protégé de tout contact extérieur entre la cuisine et la table du client. Vous verrez, ça fait son petit effet chique !

Le client a fini son repas et quitte, ravi, votre établissement ? Vous devez alors désinfecter tables et chaises avant que quelqu’un ne s’y assoie. Même les places restées vides doivent être nettoyées

2.5  Et pour vos tables en terrasse ? Voici nos conseils sécurité

Afin de respecter les mesures de distanciation sociale, vous pouvez introduire une demande d’élargissement de terrasse auprès de votre ville ou commune. Assurez-vous également que cet espace soit accessible par une seule entrée clairement indiquée. De cette manière, vous gardez le contrôle sur l’afflux de clients, surtout s’il n’est pas facile d’accéder à votre établissement ou votre terrasse. De plus, il n’est pas toujours évident de placer les clients ou de les empêcher de s’installer eux-mêmes. Veillez donc à ce que les promeneurs et autres passants ne puissent pas traverser votre terrasse comme ils l’entendent. N’oubliez pas non plus de proposer du gel désinfectant au moment où les clients arrivent sur votre terrasse. Vos serveurs disposent d’une armoire range-couverts ? Optez pour un modèle refermable et spécifiez que seuls les membres du personnel peuvent y accéder.

Explorez ensuite les possibilités de séparation entre les tables : jardinières, cloisons en plexiglas ou écran de séparation. Mettez le grand écart possible entre les tables et instaurez les mesures de distanciation sociale. Certains gérants d’établissement n’hésitent pas à placer les clients dans des cabines individuelles en plexiglas et éviter ainsi d’infecter leur personnel, les clients et même leur propre compagne ou compagnon.

Au moment de débarrasser, pensez aussi à désinfecter la table et les chaises avant que la place soit occupée par un nouveau client. En procédant à ce nettoyage en profondeur, vous créez une relation de confiance avec votre clientèle, car vous montrez que vous prenez les mesures de lutte contre le coronavirus au sérieux.

2.6  Et le petit coin dans tout ça ?

Du côté des toilettes, vous devrez bien analyser la situation afin d’appliquer correctement les règles en vigueur. Comme dans votre salle, laissez le plus possible les portes ouvertes, du moins celles qui le peuvent. Installez des éviers avec des robinets sans contact, des distributeurs à savon et essuie-mains jetables en papier et, bien sûr, des flacons de gel désinfectant pour les mains. Veillez à régulièrement nettoyer, désinfecter et aérer vos toilettes. Placez-y aussi des poubelles à pédale ou à capteur et supprimez les sèche-mains électriques ainsi que les essuie-mains en tissu. Les sanitaires ne font pas exception à la règle du mètre cinquante : pensez donc à condamner certains urinoirs ou à installer de grandes cloisons de séparation. Affichez aussi bien dans les toilettes des clients que dans celles du personnel les consignes pour une bonne hygiène des mains et veillez à ce qu’elles soient visibles.

2.7  Payer sans contact

Étape importante du passage des clients dans votre établissement : le paiement. Que ce soient par le biais d’affiches, de vos menus ou d’autres canaux de communication tels que les réseaux sociaux ou votre site Internet, les possibilités ne manquent pas pour indiquer le moyen de paiement privilégié, à savoir électronique ou sans contact. Veillez à désinfecter le terminal de paiement après chaque utilisation et prévoyez du matériel jetable avec lequel le client peut saisir son code (des cotons-tiges, par exemple). Sachez également que vous avez parfaitement le droit de refuser tout paiement en liquide. L’important reste de proposer suffisamment d’alternatives et de placer une seule personne par caisse. En outre, les restrictions imposées par les autorités auront certainement un impact négatif sur votre chiffre d’affaires. Voyez donc cette crise sanitaire comme une opportunité d’organiser un nouveau service de retrait ou de livraison. Que pensez-vous d’une boîte apéro, d’un délicieux repas facile à transporter ou d’un pack cocktail ? Laissez libre cours à votre imagination !

2.8  Baisser les bras ? Très peu pour vous !

Faites preuve de créativité ! Il est vrai que les mesures en place exigent des efforts supplémentaires, mais un client qui se sent en sécurité profitera directement à votre établissement. Et puis, à mesures exceptionnelles, solutions exceptionnelles ! Si les clients ne peuvent pas venir à vous, essayez d’aller au client. Nous dressons ici la liste d’exemples qui pourraient vous inspirer :

  • En Belgique, les réseaux sociaux ont rapidement servi de plateforme de communication pour les restaurateurs. Ceux-ci peuvent ainsi présenter les différentes promotions spéciales coronavirus, faire de la publicité ou encore afficher leur menu à emporter ou à livrer.
  • Le restaurant néerlandais MediaMatic a lui aussi fait preuve d’originalité en installant ses tables dans des « serres de quarantaine ». Tout ce dont vous avez besoin sont des parois en verre et un ingénieux système de fixation ! Qui plus est : ces serres sont faciles à nettoyer et à désinfecter après chaque utilisation.
  • Concept original tout droit venu de Suède : Bord för en est une initiative qui propose une table d’une personne au milieu d’un champ avec vue sur un magnifique paysage. Le menu trois services arrive à table dans un panier, accroché à une corde et un système de poulie. C’est ce qui s’appelle le respect de la distanciation sociale !

3.    Hôtels

En ce qui concerne les complexes hôteliers, ceux-ci avaient le droit de rester ouverts pour accueillir les personnes qui effectuaient un déplacement essentiel et qui avaient besoin, pour ce faire, de dormir à l’hôtel. Toutefois, les clients ne pouvaient profiter que du room service. Quant aux mesures de prévention, il s’agit des mêmes conseils mentionnés pour la réouverture des bars et restaurants.

À l’intérieur de votre hôtel, laissez les portes ouvertes le plus souvent possible. Désinfectez les poignées, rampes d’escalier, boutons d’ascenseur et interrupteurs. Placez également des marquages au sol afin d’indiquer clairement les distances à respecter. Les ascenseurs de petite taille ne peuvent accueillir qu’un seul visiteur à la fois, sauf s’il s’agit de personnes vivant sous le même toit. Votre panier de bienvenue rempli de bonbons ou de fruits ? Les visiteurs devront s’en passer, sauf si vous trouvez une meilleure alternative respectant les mesures de sécurité. Veillez également à ce que les réceptionnistes désinfectent les clés des chambres une fois qu’elles sont rendues. Même si ces clés ne sont utilisées qu’un court laps de temps, elles devront être désinfectées. Veillez enfin à ce que vos visiteurs et les réceptionnistes respectent la distance de sécurité.

3.1  Nettoyage

Informez clairement votre personnel sur les bonnes techniques de nettoyage à appliquer, les produits nettoyants à utiliser et la nécessité d’aérer régulièrement les chambres. Pour ce faire, accrochez des affiches, des posters ou utilisez d’autres moyens de communication. Fournissez également des masques buccaux et des gants. Essayez également d’attribuer des numéros de chambre fixes à chaque personne en charge du nettoyage. Vous éviterez ainsi les contaminations croisées.

Pour les briefings avec votre personnel, préférez les espaces à ciel ouvert plutôt que les petites pièces. Autorisez la présence d’une seule personne dans la buanderie et nettoyez les draps, les serviettes et les serpillières à plus de 60 °C afin d’éliminer toutes traces des bactéries, microbes ou virus.

3.2  Chambres

Dans les chambres des clients, dites adieu aux distributeurs de savon accrochés dans la douche et proposez des petits modèles emballés individuellement. Veillez également à ce que les poignées de la douche, les robinets et les toilettes soient désinfectées après chaque nuitée. Enfin, videz le minibar si vous ne pouvez pas vous assurer la désinfection quotidienne du frigo et de son contenu.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bonne chance pour votre réouverture ! Vous avez besoin d’un petit coup de pouce ou vous cherchez du matériel pour votre établissement horeca ? Les collaborateurs de notre helpdesk se tiennent à votre disposition !

10 enjeux majeurs pour la fonction achat en 2020

Enjeu n°1 : améliorer la rentabilité

Optimiser le rapport entre les moyens mis en œuvre et les résultats obtenus est la première priorité de la fonction achat. C’est sans compter la crise économique amorcée qui va surement donner encore plus de poids à cet enjeu. Pour ce faire, elle s’appuie sur le recrutement et la formation de profils hautement qualifiés et sur l’optimisation de son fonctionnement.

Enjeu n°2 : réduire les coûts d’achat

Réduire les coûts totaux d’acquisition, des achats stratégiques jusqu’aux achats de classe C, reste l’objectif historique de la fonction achat. Sur cette dernière catégorie d’achats, il existe communément six leviers clés à activer pour en optimiser la gestion et réduire ses coûts.

Enjeu n°3 : devenir un partenaire de confiance

La fonction achat doit renforcer ses liens avec les différentes parties prenantes (internes comme externes) pour les sensibiliser à la politique achat et étendre son influence. Pour devenir un véritable partenaire de confiance, celle-ci doit adopter une approche proactive et collaborative.

Enjeu n°4 : moderniser les technologies

En boostant ses plateformes avec les dernières technologie, telles que l’Intelligence Artificielle ou le Cloud par exemple, la fonction achat peut faire face à tous ses enjeux, notamment en gagnant en agilité, en améliorant ses processus et en réduisant ses coûts.

Enjeu n°5 : accroître l’influence sur les dépenses

En déployant son influence pour mieux contrôler les dépenses, la fonction achat contribue ainsi à réduire les coûts d’achat, améliorer la qualité et obtenir de meilleurs résultats stratégiques tels que l’innovation produit par exemple ! L’influence sur les dépenses représente un critère majeur pour mesurer la performance de la fonction achat.

Enjeu n°6 : améliorer les capacités analytiques et reporting

Le potentiel de l’analytique croît à grande vitesse. En ce sens, la fonction achat a tout intérêt à exploiter les données externes, optimiser ses tableaux de bord et adopter l’analyse prédictive pour faciliter ses prises de décision, à partir d’informations tangibles.

Enjeu n°7 : aligner les compétences avec les besoins de l’entreprise

Il est essentiel de développer les compétences des équipes achats en fonction des besoins de l’entreprise. Pour cela, il convient autant de se concentrer sur le savoir-être (réflexion stratégique, sens des affaires, etc.) que sur le savoir-faire (la maîtrise des indicateurs, des outils technologies, etc.) en misant sur la formation polyvalente.

Enjeu n°8 : améliorer l’agilité de la fonction achat

Une fonction achat agile réussit à combiner les outils, les ressources et l’expertise nécessaire pour répondre aux besoins de son activité en constante évolution. Elle combine anticipation, souplesse et esprit d’équipe pour gagner en efficacité.

Enjeu n°9 : créer de la valeur avec le category management

Grâce au category management, la fonction achat détecte plus facilement les opportunités et les innovations sur le marché permettant à la fois de réduire les coûts internes et de booster les ventes. C’est une excellente approche pour renforcer ses relations avec les partenaires commerciaux et créer encore davantage de valeur pour les clients.

Enjeu n°10 : améliorer l’évaluation de la performance

Si la fonction achats réussit à mieux mesurer ses performances, elle pourra notamment maximiser ses chaînes de valeur et sa communication auprès des différentes parties prenantes.

Ces dix enjeux restent la priorité actuelle de la fonction achat et certains d’entre eux prennent même tout leur sens en cette période de crise (agilité, analytique, technologies, etc.) ! Cependant, il ne faut pas oublier que d’autres nombreux sujets sont également à l’ordre du jour pour la fonction achat et pourraient gagner en importance avec la situation actuelle, avec la relation fournisseur en premier plan.

Covid-19 : aperçu des mesures de prévention pour la garde d’enfants

Diffusion des informations

À l’instar des parents dont les enfants retrouvent les bancs scolaires, les parents des petits en milieu d’accueil doivent être correctement informés. Renseignez-les sur l’hygiène respiratoire et l’hygiène des mains par e-mail, par courrier ou via le cahier de l’enfant. Suspendez quelques affiches pour rappeler les bons gestes. Conseillez aux parents de bien préparer leurs petits à ce qui se passera le premier jour de l’accueil ; ou bien de longer la structure d’accueil à vélo quelques jours avant la reprise, par exemple, car les enfants auront sûrement perdu leurs routines familières… Gardez aussi à l’esprit que le masque peut faire peur aux enfants. Aidez-les à apprivoiser le masque, en confectionnant des exemplaires pour les peluches ou en parlant de masques dans les histoires. Dans sa FAQ, l’ONE préconise le jeu du « coucou » (l’adulte montre son visage sans masque/remet le masque plusieurs fois) afin d’aider l’enfant à comprendre qui se trouve derrière le masque.

Avant, maman et papa accompagnaient peut-être leur petit bout jusqu’à l’intérieur. Cet au revoir devra à présent s’organiser différemment. Si les grands-parents avaient l’habitude de déposer et de récupérer les petits, demandez aux parents de trouver une alternative.

Déposer et récupérer un enfant

À la crèche comme à l’école, les parents doivent respecter les mesures de distanciation et porter un masque. Échelonnez l’accueil des (nouveaux) enfants sur plusieurs jours et convenez d’un créneau horaire pour les moments de transition avec le parent, matin et soir. Indiquez le sens de la circulation et les distances requises à l’aide de marquages au sol et d’autocollants, en séparant les arrivées des départs au moyen de barrières, de poteaux de balisage reliés par une corde ou d’un ruban de signalisation. Bien que les parents ne soient pas censés pénétrer dans la structure d’accueil, vous pouvez faire une exception pour les bébés – en évitant cependant tout contact direct. Invitez la maman ou le papa à déposer le tout-petit sur le tapis, par exemple, puis demandez à la puéricultrice de le prendre dans ses bras. Il est préférable que ce soit toujours le même parent qui vienne déposer et récupérer l’enfant.

Hygiène et sécurité des enfants

1. En journée

Les enfants devront rester autant que possible dans leur petit « silo », c’est-à-dire dans le groupe qu’ils constituaient avant la crise. Pour l’accueil en milieu scolaire, il importe d’éviter les grands groupes et d’en créer plusieurs de petite taille.

Veillez, dans la mesure du possible, à ce que les enfants aient leurs propres affaires – cela vaut également pour les thermomètres, par exemple. Des étiquettes nominatives vous aideront à bien identifier les objets de chacun. Les crèches et garderies sont, bien évidemment, des espaces de jeu. Afin de garantir l’hygiène, ne proposez que des jouets faciles à nettoyer. Mieux vaut donc éviter les peluches, les jouets endommagés et les autres jouets difficiles à désinfecter. Interdisez l’accès au bac à sable en le couvrant d’une grande plaque, par exemple. À la crèche ou à l’école, essayez d’éviter les jeux à contact physique afin de garantir au mieux la distanciation sociale.

Nettoyez régulièrement les surfaces touchées. Attaquez-vous après chaque utilisation aux matelas à langer, thermomètres, petits pots et sucettes. Un nettoyage quotidien suffit pour les surfaces lavables, poignées de portes et d’armoires, tapis de jeu, jouets et boutons poussoirs de fontaines d’eau.

Les enfants doivent se laver les mains après chaque passage aux toilettes. Veillez donc à prévoir suffisamment de savon. Le séchage des mains se fait avec un essuie-mains jetable (ou un essuie-mains en tissu propre à chaque enfant et doté d’une étiquette nominative). Aérez l’espace d’accueil plusieurs fois par jour pendant au moins un quart d’heure et n’hésitez pas à jouer à l’extérieur, dans le jardin ou dans la cour.

2. Pendant le repas ou le goûter

Ne laissez pas les enfants partager leurs repas ou leurs boissons. Veillez à ce que chacun ait ses propres couverts, son gobelet et son bavoir. Ici encore, utilisez des étiquettes pour identifier les affaires de chacun. Écartez bien les chaises à table, en indiquant leur emplacement au sol. Il est indispensable de se laver les mains avant chaque repas.

Hygiène et sécurité du personnel

Afin d’éviter tout risque de contagion, chaque encadrant se verra confier autant que possible les mêmes enfants. Les encadrants ayant été en contact avec une personne testée positive au coronavirus peuvent se rendre au travail à condition de ne pas présenter de symptômes. Si l’accueil a lieu dans une maison où réside une personne contaminée, cette personne devra éviter absolument tout contact avec les enfants. L’accès aux pièces où se trouvent les enfants lui sera également interdit. Si cela est impossible, vous devrez fermer la structure d’accueil.

Les encadrants doivent se laver les mains après chaque soin prodigué aux enfants, avant de manger, avant de préparer les repas, après chaque passage aux toilettes et en fin de journée. Leurs ongles doivent être propres, courts et sans vernis. De plus, le port de bagues, bracelets et montres est proscrit. En l’absence de lavabos, prévoyez suffisamment de gel désinfectant (gardez les distributeurs hors de portée des enfants) ; sinon, le savon et les serviettes en papier suffisent. Ces dernières doivent être jetées dans une poubelle hermétique, à l’instar des mouchoirs utilisés. Optez pour des poubelles à pédale ou capteur.

Pour les encadrants des bébés et des tout-petits, le port d’un masque buccal est fortement recommandé lors des moments de transition avec les familles, matin et soir. S’il est facultatif pendant la journée, il reste recommandé dans le cadre des échanges entre adultes, en plus des mesures de distance physique. Certains soins peuvent également nécessiter le port d’un masque buccal. Enfin, les professionnels de l’accueil des élèves de primaire portent un masque en journée.

Que faire en cas de symptômes du coronavirus ?

Attention : les enfants qui présentent des symptômes de rhume (toux, maux de gorge et/ou écoulement nasal) et qui ont plus de 38 degrés de fièvre restent chez eux. Veillez à élaborer un plan pour réagir rapidement lorsqu’un enfant ou encadrant présente des symptômes évocateurs du coronavirus. Qui allez-vous contacter, comment s’organisera la transition avec le parent : voilà autant de questions auxquelles vous devrez répondre. Aménagez une pièce spéciale afin d’isoler le malade en attendant les parents ou les équipes de soins. Cet espace doit être nettoyé en profondeur et aéré après chaque utilisation.

Les enfants qui présentent des symptômes du coronavirus doivent ensuite rester à la maison ou à l’hôpital si la gravité de la situation le requiert. Le retour en collectivité et dans le milieu d’accueil ne pourra être envisagé que 7 jours après le début des symptômes. Les conditions de ce retour varient toutefois en fonction de la situation :

  • L’enfant présentait des symptômes légers et n’a pas été hospitalisé: retour accepté si l’enfant n’a pas eu de fièvre les 3 derniers jours ET a montré une amélioration considérable des symptômes.
  • L’enfant présentait des symptômes probables/a été testé positif et a été hospitalisé: retour possible en concertation avec le médecin traitant et au moins 7 jours à compter du début des symptômes.

Enfin, prenez des mesures préventives en cas de manque de personnel. Si vous devez fermer votre structure, invitez les parents à contacter l’ONE.

Vous avez besoin d’aide ? Vous souhaitez plus d’informations sur les produits nécessaires à la sécurité d’un service de garde d’enfants ? Les collaborateurs de notre helpdesk sont à votre service !

Fonction achat : pourquoi réinventer son fonctionnement ?

Pour réinventer son fonctionnement, la fonction achat dispose principalement de trois leviers :

  • L’instauration d’une relation plus proactive avec les autres métiers de l’entreprise
  • L’accélération de sa transformation digitale, autour de la valorisation des données
  • Un effort de communication, pour mettre en scène ses succès et valoriser ses équipes

Une fonction achat ambassadrice de son métier

Parmi les préjugés tenaces qui collent à la réputation interne de la fonction achat, il y en a trois que la pratique d’une approche renouvelée de la collaboration avec les autres fonctions doit éliminer :

  • La focalisation sur le prix d’achat
  • Le fonctionnement en silo et la méconnaissance des enjeux des métiers
  • L’excès de procédures de contrôle

La fonction achat a ainsi tout intérêt à augmenter sa proactivité, en procédant en 3 étapes :

  • Systématiser les échanges formalisés avec chaque fonction pour partager à fond les enjeux et attendus respectifs
  • Déterminer/réviser conjointement les cahiers des charges, avec notamment une hiérarchie précise et partagée des critères de choix
  • Mobiliser la fonction finance pour enrichir/simplifier les procédures de validation et de contrôle des demandes d’achat ; l’objectif est de co-construire et surtout de co-porter un processus associé à la performance collective

Une fonction achat data stratège

La valorisation des données est reconnue comme un accélérateur d’agilité et de qualité d’exécution des opérations dans les entreprises. C’est pourquoi la transformation digitale est le deuxième levier du dépoussiérage de l’image de la fonction achat.

La fonction achat ainsi donc démontrer sa qualité de data stratège au service de l’organisation dans son ensemble. En effet, elle aura ainsi une chance supplémentaire d’être reconnue comme business partner stratégique par les autres fonctions de l’entreprise.

Premièrement, la fonction achat doit établir des passerelles digitales avec les clients internes clés pour recueillir à la source et en temps réel les données relatives aux comportements de consommation.

Deuxièmement, la fonction achat doit se doter des outils efficaces pour mixer ces données :

  • Avec les données collectées auprès des fournisseurs
  • Avec les données issues des opérations de traitement propres aux processus achats

Et produire des hypothèses d’améliorations qui profitent à toute l’entreprise.

Troisièmement, la fonction achat doit engager des discussions avec les clients internes pour partager ces analyses et formuler des recommandations de progrès :

  • Innovations dans le sourcing : technologie, chaîne de valeur, services à valeur ajoutée
  • Optimisation logistique

Une fonction achat actrice de son image

La fonction achat doit enfin prendre la peine de travailler directement à la production d’un discours positif et valorisant concernant son action et les bénéfices qui en découlent pour l’entreprise.

Cette autopromotion n’est en rien illégitime. Elle est la condition pour continuer à nourrir sa démarche d’amélioration continue :

  • En fidélisant et en motivant ses équipes autour d’objectifs affirmés et partagés
  • En inscrivant l’action de la fonction achat dans la continuité stratégique de l’entreprise
  • En augmentant la confiance des autres fonctions de l’entreprise dans le bienfondé de ses demandes et de ses initiatives

En conclusion, l’intelligence partagée, l’engagement, la coopération avec les autres métiers constituent depuis longtemps déjà une réalité pour la fonction achat. Pour autant, le décalage de perception persiste et handicape le développement de la fonction achat, ne serait-ce que dans sa capacité à attirer des talents en mobilité interne. La fonction achat a vraiment intérêt à utiliser les ressources à sa disposition pour faire valoir la réalité de sa transformation.

Fonction achat : 8 bonnes pratiques pour se préparer à l’après Covid-19

Covid-19 : les bonnes pratiques à court terme

1) Se préparer au pire scénario

Dans un premier temps, il est important d’identifier les marchandises qui pourraient faire l’objet de retard de livraison ou de pénurie et d’en augmenter les stocks de sécurité, tant que c’est possible.

2) Prévoir des sources alternatives

Pour garantir les approvisionnements, il convient de maintenir le dialogue et suivre ses fournisseurs, notamment les plus stratégiques, tout en identifiant ceux qui se trouvent dans les zones à risque. Pour anticiper toute situation critique, il est essentiel de créer un programme de gestion des risques et de prévoir des sources d’approvisionnement secondaires.

3) Réduire les coûts de façon intelligente

En cas de baisse de la demande, l’entreprise doit réduire ses coûts. La fonction achat a un rôle majeur à jouer ici mais elle doit le faire de façon intelligente. En ce sens, il est conseillé de collaborer avec ses fournisseurs pour trouver des solutions astucieuses comme adopter des produits alternatifs, revoir certains processus, etc.

Covid-19 : les bonnes pratiques à long terme

4) Planifier en restant agile

Les services achat ont tout intérêt à se structurer de façon à être plus agile. Pour cela, il leur faut anticiper, voire prédire, les évolutions du marché, planifier les risques en continu sur leurs principaux fournisseurs et prévoir des solutions rapides à mettre en place.

5) Développer un programme de gestion des risques

Pour se préparer à l’avenir, il est important de créer un solide programme de gestion des risques, d’assurer une source d’approvisionnement secondaire pour les produits et services essentiels, et enfin, de développer un programme pour intégrer rapidement ces nouveaux fournisseurs potentiels.

6) Investir dans les technologies pour réduire les coûts

Avec les solutions d’analyses avancées, la fonction achat peut analyser les coûts liés à chacun de ses processus ainsi que sa performance globale pour ainsi optimiser (ou supprimer) les tâches coûteuses et à faible valeur ajoutée.

7) Adopter les technologies de smart automation

En exploitant pleinement les capacités des plateformes et des solutions d’automatisation (telles que la RPA, la visualisation, les interfaces conversationnelles, etc.) la fonction achat pourrait réduire ses coûts de 17 %. Ces technologies semblent ainsi particulièrement adaptées en temps de crise car elles contribuent à la fois à réduire les coûts et à gagner en agilité.

8) Migrer certaines activités au sein de centres de services partagés (Global Business Services)

Ces centres de services partagés consistent à réunir l’ensemble des fonctions back office d’une certaine zone géographique au sein d’une même équipe afin de les gérer de façon harmonisée et homogène. Véritable source de performance pour l’entreprise, une telle organisation permet de réaliser des économies d’échelle, d’améliorer le contrôle et de standardiser ces activités.

Dans un contexte si incertain, la fonction achat doit se tenir prête à accompagner son entreprise dans la réduction intelligente des coûts et dans la gestion des risques. Pour ce faire, elle devra tirer parti de ses relations fournisseurs et des solutions digitales, tout en optimisant ses ressources.

Source : [1] Key Issues Study, The Hackett Group, 2020

Les chenilles processionnaires sont de retour : voici comment les combattre et apaiser les démangeaisons !

Les armes naturelles contre les chenilles processionnaires

Les mésanges bleues et charbonnières nourrissent leurs petits de grandes quantités de jeunes chenilles. Essayez donc d’attirer ces oiseaux dans votre jardin ou sur le terrain de votre entreprise pour combattre les chenilles processionnaires de manière naturelle. Pour ce faire, l’idéal est d’y installer des nichoirs, que vous pouvez très facilement fabriquer vous-même !

Vous avez repéré un nid de chenilles ? Gardez vos distances !

Les bourrasques emportent avec elles les poils urticants qui recouvrent les chenilles processionnaires, c’est pourquoi il est probable d’entrer en contact avec ces poils dans un rayon de plusieurs centaines de mètres d’un nid. Vous en avez repéré un sur votre terrain ? Veillez à ce que tout le monde garde ses distances jusqu’à ce que des professionnels arrivent pour l’éliminer. Entre temps, n’hésitez pas à démarquer la zone à l’aide de ruban de signalisation ou de barrières. Pensez en outre à informer vos éventuels collaborateurs de la situation pour qu’ils ne soient pas tentés d’ignorer le périmètre de sécurité mis en place. Une centaine de mètres est une bien grande distance et sans doute le nid de chenilles n’est pas visible depuis les rubans et barrières installés.

Équipement professionnel pour lutter contre les chenilles

Les services qualifiés pour l’élimination des chenilles processionnaires atteignent parfois difficilement les nids situés dans les chênes. L’usage d’une nacelle peut dès lors se révéler nécessaire. Une fois arrivés à hauteur des nids, ces professionnels utilisent entre autres de la colle aérosol pour fixer les poils urticants et éviter au maximum leur propagation. Il ne leur reste ensuite plus qu’à éliminer les nids à proprement parler en les plaçant dans des sacs à gravats et en refermant ces sacs de façon hermétique. Une autre technique, plus facile à mettre en œuvre et plus respectueuse de l’environnement, consiste à éliminer les nids au moyen d’un aspirateur de sécurité. Attention : seuls des professionnels peuvent aspirer des nids de chenilles avant de les brûler.

Ça vous démange ? Découvrez nos astuces !

Grâce à des lunettes de protection, à des visières ou des gants, vous éviterez que les poils urticants des chenilles n’irritent vos yeux ou votre peau, mais il est bien entendu impossible de porter ces équipements de protection individuelle en permanence. Vous êtes malencontreusement entré en contact avec les poils de chenilles et souffrez de démangeaisons ? Essayez à tout prix de ne pas vous gratter. Capturez les poils présents sur votre peau à l’aide de ruban adhésif et rincez-vous ensuite à l’eau tiède. Rincez également vos yeux à l’eau si ceux-ci sont rouges et endoloris. Enfin, sachez qu’une pommade contre les brûlures peut soulager votre peau si nécessaire. Votre peau est fort irritée par les poils et rien ne permet de la soulager ? Faites dans ce cas appel à votre médecin.

Vos vêtements entrés en contact avec les poils devront par ailleurs être nettoyés. Réglez votre machine à laver sur le programme de lavage standard, non le programme court, et lavez le tout à soixante degrés avec du produit à lessiver. Il va également de soi que les vêtements ne pourront sécher à l’extérieur, où ils risqueraient d’entrer à nouveau en contact avec les poils.

Comme vous le constatez, Manutan possède un large assortiment d’articles permettant de combattre les chenilles processionnaires ou d’apaiser vos démangeaisons. Jetez un œil à notre webshop ou contactez les collaborateurs de notre helpdesk pour obtenir davantage de conseils.

Des cours en extérieur… une idée pour cette rentrée scolaire particulière !

Les multiples avantages des cours en extérieur

Sortir de l’enceinte de l’école en compagnie des élèves pour découvrir les merveilles de la nature environnante : le concept n’est pas nouveau et certainement pas inconnu des professeurs. En revanche, organiser de véritables cours en plein air est un concept encore loin de faire partie de nos traditions pédagogiques. L’« outdoor learning » est pourtant extrêmement populaire dans des pays comme la Suède, où des matières telles que les mathématiques, l’histoire de l’art ou l’éducation physique sont souvent enseignées à l’extérieur. Selon les enseignants suédois, ces matières se prêteraient particulièrement bien à une telle méthode d’enseignement et les avantages à la clé seraient nombreux.

Les élèves…

  • feraient le plein de nouvelles expériences ;
  • subiraient moins de stress que derrière les bancs d’école ;
  • montreraient plus facilement leur côté créatif ;
  • découvriraient les possibilités offertes par leur corps et gagneraient ainsi en confiance ;
  • dépenseraient davantage leur énergie ;
  • développeraient leur sens de l’orientation ;
  • dormiraient mieux le soir après avoir pris une bonne bouffée d’air frais.

Mais comment rendre des cours en extérieur à la fois créatifs et amusants ?

1. Tirez profit de l’environnement

Servez-vous de l’environnement de manière créative. Pourquoi ne pas vous servir des dalles de pavement pour créer une grille de calcul géante à la craie ? Ou pointer des choses du doigt, telles qu’un arbre, un nuage ou un oiseau pour en demander la traduction néerlandaise, anglaise ou allemande ? Un environnement de travail stimulant demande des méthodes d’enseignement qui le sont tout autant.

2. Planifiez vos cours en plein air

Réfléchissez aux cours que vous souhaitez donner à l’extérieur et assurez-vous que votre direction prévoit le temps et l’espace nécessaires aux horaires de cours. N’oubliez pas de prévoir un plan B en cas de mauvais temps et renseignez-vous sur les éléments indispensables à un bon « local » de classe en plein air.

3. Aménagez une « salle de classe » adéquate

Donner cours à l’extérieur ne vous dispense pas d’aménager une « salle de classe » digne de ce nom. Pour un confort total, n’hésitez pas à y installer du mobilier d’extérieur et autres affaires utiles telles que des tables et bancs pliants, un tableau blanc mobile ou chevalet de conférence, des marqueurs et des armoires mobiles pour livres. Les élèves prendront le cours plus au sérieux si l’environnement dans lequel la matière est enseignée ressemble à une classe digne de ce nom, ce qui n’est pas sans avantage pour les professeurs !

4. Utilisez du matériel pédagogique spécial

L’organisme Natagora accorde une attention particulière à l’éveil des jeunes pour la nature. Vous trouverez sur son site une série de publications intéressantes, dont une brochure regroupant les projets et outils à destination des enseignants. N’hésitez pas à en faire usage lors de vos cours en extérieur pour mêler apprentissages de base et découverte de la nature environnante.

Préparez-vous à donner vos cours en extérieur et consultez nos articles utiles pour le secteur de l’enseignement. Besoin d’aide ? Les collaborateurs de notre helpdesk se tiennent à votre disposition.

Lancer une campagne de sécurité ou de santé pendant et après l’épidémie de coronavirus

Pourquoi une campagne s’avère-t-elle utile ?

Une campagne de sécurité et/ou de santé réussie contribuera non seulement à réduire le taux d’absences prolongées et le nombre d’accidents au travail (ce qui redore bien entendu le blason de votre entreprise et fait des miracles en termes de prospection de clients et d’embauche de nouveaux collaborateurs), mais elle se révèle aussi être un outil indispensable dans la lutte contre le COVID-19. Des travailleurs mieux informés sont des travailleurs mieux protégés, c’est pourquoi il est impératif que ceux-ci connaissent sur le bout des doigts les règles de sécurité à suivre :

  • Se laver régulièrement les mains durant vingt secondes à l’eau et au savon et les sécher à l’aide d’un essuie-mains en papier, ou les enduire d’un gel hydroalcoolique (en particulier après un passage aux toilettes, après avoir toussé ou éternué et avant de passer à table).
  • Se couvrir le nez et la bouche à l’aide d’un mouchoir en papier ou du pli du coude avant de tousser ou d’éternuer. Se moucher dans un mouchoir en papier et le jeter à la poubelle après utilisation (de préférence une poubelle à capteur ou une poubelle à pédale).
  • Se toucher le visage le moins souvent possible.
  • Garder un mètre et demi de distance avec les personnes proches (distanciation sociale).

Peut-être votre entreprise a-t-elle aussi instauré des règles qui lui sont propres (« Ne pas être à plus de quatre personnes dans la cantine », « Désinfecter les machines après chaque changement de poste ») ? Si tel est le cas, veillez à ce que vos travailleurs s’y conforment également.

Une bonne communication, la base de votre campagne de sécurité

La communication est un élément central de votre campagne. Vous pouvez transmettre votre message par e-mail, pour sensibiliser vos travailleurs chez eux, à la maison, mais aussi placarder des affiches dans votre entreprise, communiquer régulièrement les directives à voix haute, et bien plus encore. Une bonne communication implique en outre de discuter avec vos travailleurs, puisque ces derniers connaissent mieux que personne les problèmes et risques liés à leurs activités et donc les mesures devant être prises pour améliorer la sécurité sur votre lieu de travail. Ajoutons à cela que des travailleurs à qui vous donnerez la parole se sentiront davantage concernés par votre campagne et seront plus enclins à respecter les règles fixées par cette dernière, ce qui ne fera qu’améliorer son impact.

Planifier une campagne de sécurité ou de santé

Si vous souhaitez mettre sur pied une campagne de santé, il vous faudra inévitablement un plan d’attaque. Voici les démarches que vous pouvez entreprendre :

  • Définissez l’objectif de votre campagne (exemples : « encourager les collaborateurs à toujours porter des vêtements de protection » ou « faire diminuer le nombre d’accidents de 10 % »). Si vous avez des objectifs concrets, vous pourrez ensuite mesurer les résultats et vérifier le taux de réussite de la campagne.
  • Attribuez un nom à votre campagne pour la rendre plus reconnaissable et structurez d’éventuelles initiatives distinctes déjà présentes dans l’entreprise.
  • Déterminez le groupe cible de la campagne (celui-ci importe surtout pour la stratégie : si vous visez par exemple les jeunes travailleurs, vous devrez être principalement actif en ligne).
  • Déterminez son message principal.
  • Définissez les moments et moyens adéquats pour communiquer au sujet de la campagne.

Un gros budget n’est pas nécessaire

Une campagne de sécurité ne nécessite pas un gros budget. Si vous y réfléchissez un peu, vous vous rendrez compte que vous disposez déjà de pas mal de canaux de communication ! La plupart des entreprises disposent d’un intranet, mais les e-mails à tous les collaborateurs ou le panneau d’affichage conviendront tout aussi bien pour promouvoir votre campagne.

Simple et efficace : la campagne d’affichage

La sécurité étant souvent une question de (mieux) informer le personnel, une campagne d’affichage constitue souvent un outil très efficace. Accrochez des posters à des endroits à risque et renforcez éventuellement le message avec des brochures d’accompagnement. Cette méthode est notamment très pertinente pour encourager les collaborateurs à utiliser des équipements de protection individuelle (par exemple, porter des lunettes de protection et des gants) ou pour attirer l’attention sur l’hygiène des mains et la distanciation sociale. Il existe bien sûr des pictogrammes à cet effet, mais les posters réveilleront à coup sûr l’attention !

Le rôle crucial du conseiller en prévention

En tant qu’entreprise, vous êtes tenu par la loi d’employer au minimum un conseiller en prévention ; une obligation qui est loin d’être une simple formalité. Le conseiller en prévention garantit en effet la sécurité et la santé des travailleurs grâce à ses conseils et veille au respect de la loi bien-être sur le lieu de travail. Cet expert peut également se voir attribuer de nouveaux rôles en cette période de pandémie de coronavirus. Voici quelques exemples de rôles envisageables pour le conseiller en prévention :

  • Identifier les risques de contamination.
  • Proposer des ajustements des conditions de travail.
  • Prodiguer des conseils sur l’hygiène au travail et le nettoyage des outils.
  • Superviser la reprise des activités de l’entreprise si nécessaire.
  • Organiser le système de premiers secours.
  • …

Besoin d’idées ou d’outils supplémentaires pour lancer votre campagne avec succès ? Les collaborateurs de notre helpdesk vous conseillent volontiers.

Marquages au sol : du ruban adhésif aux autocollants en passant par la peinture

Quand les marquages au sol sont-ils indispensables ?

Les marquages au sol révèlent aujourd’hui leur utilité dans bien des situations. C’est notamment le cas aux files de caisses, où la clientèle omet volontairement ou non de respecter les règles de distanciation sociale au moment de déposer ses achats, ou dans les écoles, où les enfants pleins d’enthousiasme oublient de maintenir une distance de sécurité (aux éviers des toilettes, par exemple). Néanmoins, les marquages au sol peuvent aussi se révéler utiles dans les entrepôts, où les allées doivent être empruntées en sens unique pour éviter que les travailleurs s’y croisent et n’enfreignent les règles de sécurité.

Choisir un type de marquage au sol

Selon la nature du marquage que vous souhaitez effectuer au sol, diverses possibilités s’offrent à vous :

L’importance de la surface à marquer

La peinture en aérosol adhère parfaitement à toutes les surfaces, des sols lisses des entrepôts aux revêtements en asphalte des parkings. Il en va toutefois autrement du ruban adhésif, puisque vous aurez besoin de ruban résistant à l’eau dans les pièces humides et de ruban solide hautement adhésif dans les pièces au sol brut.

Privilégier les couleurs simples

Utilisez pour vos marquages au sol des couleurs simples et facilement reconnaissables, telles que le rouge, le vert, le bleu, le jaune et le noir. Lorsque les teintes des différents marquages se ressemblent trop ou que la couleur choisie se confond avec le sol, le risque de confusion est en effet accru.

Des questions au sujet des certains produits ? Besoin d’aide pour faire votre choix ? Les collaborateurs de notre helpdesk se tiennent à votre disposition !