Fonction achat : la relation fournisseur antidote au Covid-19

Il concerne la relation fournisseur aux trois niveaux suivants:

  • Sécuriser les approvisionnements en matières premières et en équipements
  • Fiabiliser la continuité des services à l’entreprise
  • Instaurer temporairement un nouveau partage de la valeur

La fonction achat à l’épreuve du Covid-19 : la relation fournisseur, levier de la sécurisation des approvisionnements

Entre sous-traitants à l’arrêt, circuits logistiques internationaux mis à mal et main d’œuvre confinée, maintenir voire augmenter la production est un challenge pour nombre d’entreprises. C’est pourquoi la capacité de la fonction achat à maintenir des canaux d’approvisionnement ouverts est devenue, en période de Covid-19, une nécessité stratégique.

Dans cette perspective, la qualité de la relation fournisseur animée par la fonction achat est déterminante. Celle-ci repose sur 3 conditions :

  • L’existence d’une relation de confiance établie de longue date avec chacun de ses partenaires de 1er et même de 2ème rang
  • L’engagement du donneur d’ordres dans la pérennité de ses filières d’approvisionnement essentielles
  • La solidarité géographique pour une part significative de ses fournitures

Par exemple, le fabricant français Alpina Savoie[1] a pu doubler sa production de pâtes alimentaires en s’appuyant sur la filière de blé bio auprès de laquelle il s’approvisionne depuis de longues années. De même, ses emballages carton et plastique proviennent de la Région Rhône-Alpes.

La fonction achat à l’épreuve du Covid-19 : la relation fournisseur, vecteur de la continuité de service

Les approvisionnements en matières premières ne constituent qu’un des aspects du défi posé à la fonction achat. En effet, la supply chain pour fonctionner doit pouvoir compter sur de très nombreux services, tels que :

  • Le transport
  • La maintenance des machines
  • Les services de facility management, comme la restauration, la propreté ou le gardiennage
  • Les achats indirects : fourniture des équipements de sécurité et de divers consommables

Pour ce volet des achats également, la qualité de la relation fournisseur entretenue par la fonction achat induit les comportements engagés de la part de partenaires.

Or, pour certains partenaires, comme le transport et le facility management, la relation est constante et son animation aisée. Mais pour d’autres acteurs, moins visibles, moins fréquemment utilisés, les relations sont plus diffuses. La crise du Covid-19 révèle la nécessité de la sécurisation des achats indirects pour la fonction achat.

La fonction achat à l’épreuve du Covid-19 : la relation fournisseur, source d’un nouveau partage de la valeur

L’épidémie de Covid-19 illustre enfin un troisième savoir-faire de la part de la fonction achat : la capacité à innover dans le partage de la valeur.

La pratique d’une relation fournisseur respectueuse et l’habitude de construire des partenariats intelligents au sein de l’écosystème de partenaires de l’entreprise sont ici déterminantes.

Par exemple, pour produire en 50 jours autant de respirateurs artificiels qu’en 3 ans, Air Liquide a su réinventer sa supply chain [2].

Pour gagner ce pari et fournir aux hôpitaux français 100 % de leurs besoins, le partenariat avec d’autres acteurs industriels relève, à juste titre, de l’économie de guerre :

  • Des capacités de production additionnelles fournies par d’autres entreprises
  • Des échanges d’ingénieurs
  • Un partage intelligent de la valeur ajoutée

En conclusion, pour surmonter l’épreuve du Covid-19, la fonction achat tire profit de son investissement continu dans la relation fournisseur. En effet, la solidarité inter-entreprise est le plus sûr moyen de bénéficier d’un rebond solide et durable de l’activité.
Ce résultat démontre également que la transformation digitale de la fonction achat doit être mise à la disposition de la qualité de la relation fournisseur.

Sources: [1] Les Échos – 01/04/2020 [2] Les Échos – 31/03/2020

Outils de bricolage pratiques

Fini le nettoyage des bacs de peinture !

Le printemps est la saison idéale pour des travaux de peinture à l’extérieur. Une fois ceux-ci terminés, il ne reste plus qu’à s’acquitter de la tâche la plus ennuyante : nettoyer le pinceau et le bac dans lequel il a « reposé ». Il existe heureusement une solution ! Utilisez un rouleau de papier d’aluminium pour recouvrir entièrement votre bac à peinture. Après avoir peint, vous pouvez facilement retirer le papier d’aluminium : votre bac à peinture est encore parfaitement propre. Éliminer la vieille peinture et les restes de peinture n’a jamais été aussi simple !

Plus une seule goutte de peinture gaspillée grâce à un bracelet élastique

Le printemps est une période appréciée pour les travaux de peinture. Une tâche qui rime quasi toujours avec salissures et éclaboussures. À force de frotter le pinceau sur le bord du pot de peinture afin d’enlever l’excédent de produit, des coulures de peinture finissent par se former le long du pot ou, plus grave encore, la quantité excédentaire s’écoule le long du châssis.  Voici une astuce toute simple pour y remédier une fois pour toutes : passez tout simplement le pinceau sur un bracelet élastique et fini le gaspillage !

Impossible de glisser votre seau sous le robinet ? Utilisez une pelle !

Comme il est ennuyeux de ne pouvoir glisser le seau sous le robinet alors que, dans un élan de courage, vous venez tout juste d’entreprendre le grand nettoyage de printemps. La seule chose dont vous avez besoin pour résoudre ce problème est une pelle (propre). Utilisée comme entonnoir, elle vous permettra de remplir le récipient en deux temps trois mouvements. En plus, vous ne devrez pas soulever votre seau rempli de l’évier. Bon travail !

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Cela vous exaspère de ne jamais trouver le début du rouleau ? Utilisez un trombone !

Ne pas savoir où commence un rouleau d’adhésif est une source d’irritation perpétuelle. Voici une astuce pratique pour vous y retrouver : utilisez un trombone et ce problème sera résolu pour toujours. Un petit truc tout simple qui vous fera gagner énormément de temps !

Manutan vous aide avec plaisir

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Fonction achat : de nouvelles pratiques pour faire face au Covid-19

Les 3 chantiers concernés sont :

  • Le traitement des données, pour accompagner la prise de décision stratégique
  • L’agilité, pour accélérer les réponses à des besoins inédits
  • L’intégration, pour renforcer l’efficacité collective

La fonction achats face au Covid-19 : améliorer les capacités de traitement des données

Crise mondiale ou encore crise systémique de la supply chain dans son ensemble, la crise induite par l’épidémie de Covid-19 a d’abord posé à la fonction achats un enjeu de prise de conscience.

Il a fallu, le plus vite possible, détecter les implications probables des premières difficultés en Asie et en appréhender les conséquences pratiques.

L’avantage ici est allé aux organisations disposant d’un système d’information avancé, susceptible d’analyser en masse et en temps réel de multiples données :

  • Cartographie précise et exhaustive des fournisseurs de rang 1 et 2
  • Identification immédiate des références et des volumes impactés
  • Compréhension des circuits logistiques et anticipation des ruptures de charges
  • Visualisation des chaînes de valeur et détection des goulots d’étranglement

La fonction achats face au Covid-19 : développer l’agilité

Pour la fonction achats, le deuxième enjeu révélé par la crise du Covid-19 est la rapidité d’exécution de stratégies de contournement.

En effet, elle doit répondre à une double exigence pour garantir la continuité d’activité :

  • Remplacer par d’autres solutions les fournisseurs partiellement ou totalement empêchés de livrer
  • Ouvrir le sourcing pour fournir des équipements et des composants non couverts dans la base installée de fournisseurs

L’existence ou non d’un plan de continuité d’activité à l’échelle de l’entreprise joue évidemment un rôle dans la réactivité de la fonction achats.

Mais le plus important est l’agilité de ses processus :

  • Avec le maintien de la performance collective en télétravail, l’accès aux applications d’e-procurement dans le Cloud s’est révélé à cet égard déterminant
  • Maintenance opérationnelle d’un vivier de fournisseurs alternatifs
  • Traçabilité des stocks de composants et de produits semi-finis pour définir des stratégies de mutualisation inter-site
  • Capacité à accélérer la procédure de référencement sans sacrifier la sécurité

La fonction achats face au Covid-19 : renforcer l’efficacité collective

Enfin, la fonction achats se trouve confrontée à des enjeux concrets qui font le socle de la relation fournisseurs.

La pénurie à tous les niveaux (main d’œuvre, moyens de transports, matières premières, services) et les injonctions des pouvoirs publics conduisent chaque acteur économique à procéder à des arbitrages. Et souvent au jour le jour, en fonction de l’évolution de la situation.

Dans cette lutte pour accéder à des capacités et à des services indispensables à la supply chain, les entreprises dont la fonctions achats a su tisser au fil des années des relations de confiance avec leurs fournisseurs disposent clairement d’un avantage.

De même, les organisations engagées avec leurs partenaires dans des programmes d’innovation et d’amélioration continue de la chaîne de valeur au profit de tous voient leur position confortée pendant la tempête.

En conclusion, les enseignements immédiats de la crise du Covid-19 pour la fonction achats vont dans le sens de la transformation digitale entamée depuis plusieurs années. Mais les conséquences de l’épidémie rappellent également que les moyens virtuels ne prennent leur sens que s’ils sont engagés dans le cadre d’une relation forte et durable avec les partenaires stratégiques.

Covid-19 : les 3 priorités des Directeurs Achats

En effet, les Directeurs Achats en première ligne face à la crise du Covid-19 sont mobilisés sur trois priorités pour garantir la continuation de l’activité de leur entreprise :

  • La mise en sécurité de l’équipe achats, au premier jour du confinement
  • La réponse à des besoins inédits
  • L’accompagnement des fournisseurs stratégiques pour organiser collectivement la riposte

La mise en sécurité de l’équipe

Le passage de l’équipe achats en télétravail est venu répondre à l’instauration du confinement.

Cette obligation de sécurité a conduit les Directeurs Achats à réorganiser dans l’urgence le travail de l’équipe achats :

  • Mise en capacité opérationnelle de chaque collaborateur de la Direction Achats
  • Organisation du travail collectif, avec des routines d’équipe et des points réguliers, pour maintenir la cohésion de la fonction achats
  • Maintien de l’intégration de la fonction achats dans le système d’information global de l’entreprise

La robustesse et l’agilité des solutions de e-procurement ont joué leur rôle dans la continuité de la contribution de l’équipe achats.

C’est ainsi que la vision stratégique des Directeurs Achats a pu prendre une illustration forte et concrète dès les premières heures de la version européenne de la crise du Covid-19. La ligne a tenu !

Répondre à des besoins inédits

La crise générée par le Covid-19 n’est pas née avec le confinement des équipes françaises. C’est pourquoi les Directeurs Achats ont pu anticiper certaines conséquences prévisibles de l’épidémie à la lumière du déroulement de l’épisode asiatique.

Cette anticipation a mis en capacité les Directeurs Achats à déclencher les premières mesures de préservation des processus essentiels de l’entreprise. Pour autant, la violence du choc à partir de la déclaration de l’état d’urgence en France a induit une riposte en large mesure improvisée.

Les Directeurs Achats ont dû apporter des réponses dans l’urgence, au fil des défaillances en chaîne au sein de l’écosystème en place :

  • Ralentissement ou interruption des relations avec l’Asie
  • Fermeture totale ou partielle de nombreux fournisseurs
  • Restrictions fortes à la circulation des biens considérés comme non essentiels

Le rebranchement des circuits interrompus grâce à l’identification de solutions alternatives s’accompagne pour les Directeurs Achats de nouveaux sourcings.

Deux situations inédites mobilisent en effet les équipes achats :

  • La recherche et la fourniture d’équipements de protection individuelle adaptés à la mise en place de gestes et de procédures barrières
  • La recherche et la fourniture de composants pour les nombreuses entreprises qui ont choisi de participer à « l’effort de guerre [1] », en transformant leur appareil de production ou leur schéma logistique

Préserver l’écosystème

Les Directeurs Achats conduisent la stratégie de réaction face à la crise du Covid-19 en relation étroite avec leurs principaux partenaires :

  • En organisant le maintien des circuits avec les fournisseurs en capacité de poursuivre leur fourniture de biens ou de services
  • En préparant le rebond nécessaire avec tous les fournisseurs, y compris ceux dont l’activité est stoppée partiellement ou totalement

La concertation des Directeurs Achats avec les principaux partenaires de l’entreprise prend 3 formes :

  • Le suivi quotidien des livraisons stratégiques et de leur affectation en fonction de l’évolution de l’organisation de la production de l’entreprise pour les activités industrielles
  • La même démarche dans le contexte de la filière alimentaire, avec par exemple un accent particulier mis sur les drives
  • L’accompagnement des partenaires les plus éprouvés par la crise du Covid-19, en veillant par exemple à augmenter les commandes sur certains produits (choix de la préférence des produits frais français par la grande distribution) et bien sûr à sécuriser tout particulièrement la chaîne de paiement

En conclusion, les Directeurs Achats assument face à la crise du Covid-19 leur statut stratégique. L’urgence et le besoin de mesures fortes démontrent qu’en période de gros temps également, les Directeurs Achats des entreprises sont en capacité d’apporter des réponses à la hauteur des enjeux. Bientôt, une fois la crise surmontée, il faudra assurément associer les Directeurs Achats à la réflexion post-épidémie pour construire une supply chain encore plus résiliente.

Source : [1] Près de 300 usines françaises en plein « effort de guerre » – Les Échos/26 mars 2020

Coronavirus : prévention au travail

Prévenir le covid-19 au travail

Vous voulez éviter l’épidémie ? Restez chez vous si vous vous sentez malade. Si vous êtes en état d’aller travailler, veillez, avec vos collègues, à respecter ces cinq conseils pour réduire le risque d’infection :

  1. Nettoyez les surfaces que l’on touche fréquemment
    Assurez-vous de bien nettoyer les surfaces que l’on touche fréquemment à l’aide d’un produit désinfectant. N’oubliez pas les poignées de porte, votre clavier, votre téléphone et votre bureau. En moyenne, un bureau contient plus de quatre cents fois plus de bactéries que le siège des toilettes !
  2. Utilisez des mouchoirs en papier
    Si vous devez tousser ou éternuer, ou si vous voulez vous moucher, utilisez un mouchoir en papier propre. Après utilisation, jetez-le dans une poubelle fermée. Si vous n’avez pas de mouchoir à portée de main, toussez ou éternuez dans le creux de votre coude.
  3. Lavez-vous régulièrement les mains
    Lavez-vous les mains régulièrement et de la bonne manière (n’hésitez pas à consulter notre plan par étapes). Pas uniquement après un passage aux toilettes, mais également après avoir pris le bus, avant de manger ou de participer à une réunion. Lavez-vous les mains à l’eau chaude et éventuellement avec du savon désinfectant pour les mains.
  4. Ne vous touchez pas le visage
    Évitez de vous toucher le visage autant que possible. Les virus comme le covid-19 accèdent à l’intérieur de l’organisme humain principalement par les muqueuses de la bouche, des yeux et du nez.
  5. Aérez suffisamment
    Aérez régulièrement le bureau pour que l’air soit toujours frais.

Ces produits sont indispensables en cette période où sévit le coronavirus

Vous souhaitez vous équiper pour lutter contre le covid-19 ? Ces produits vous seront très utiles :

  • Savon pour les mains pour vos distributeurs sur le lieu de travail. Ce produit permet de se débarrasser immédiatement de toute bactérie présente sur les mains.
  • Serviettes pour vos distributeurs, dans les toilettes, notamment. Les mains humides transmettent beaucoup de bactéries. Il faut donc bien se sécher les mains après se les être lavées !
  • En nettoyant les poignées de porte avec un désinfectant ou un produit antibactérien, vous réduisez le risque de propagation des germes via ces surfaces.
  • Lors des travaux de nettoyage, portez des gants de ménage pour plus de sécurité.

Le télétravail pour lutter contre le coronavirus

Le télétravail est également une option pour prévenir la propagation du coronavirus. De nombreux employeurs demandent à leurs collaborateurs de ne pas venir au bureau pour le moment, surtout s’ils présentent des symptômes tels que des maux de gorge ou de la toux. Le télétravail est-il obligatoire ? Le droit du travail prévoit que travailler à domicile pendant un certain temps relève du « télétravail occasionnel », pour lequel l’employeur et le travailleur doivent conclure un accord. Cela suggère que les employeurs ne peuvent pas obliger leurs équipes à travailler à la maison, mais il est clair que vous ne voulez pas prendre de risque ni mettre vos collègues en danger. D’un autre côté, l’employeur a des « obligations en matière de bien-être », c’est-à-dire qu’il doit veiller à la santé de son personnel. Toutefois, les employeurs pourraient profiter de cette obligation pour obliger leur personnel à travailler à domicile en cas de risque accru d’infection.

Vous n’êtes pas un as du télétravail parce que vous vous laissez facilement distraire ou parce que vous ne disposez pas de l’environnement adéquat à la maison pour travailler de manière productive ? Dans ce cas, ces conseils sont faits pour vous.

1. Équiper son bureau à la maison

La législation belge impose aux employeurs de fournir le matériel et les aides nécessaires au télétravail, y compris en cas de quarantaine obligatoire. Cela inclut un ordinateur portable ou une tablette ainsi qu’une connexion Internet, mais aussi les systèmes cloud ou autres qui permettent aux collaborateurs d’accéder facilement aux dossiers dont ils ont besoin. En tant que travailleur, vous devez bien entendu apporter votre contribution en aménageant par exemple une pièce séparée pour pouvoir travailler sans être dérangé. Même si ce n’est pas toujours possible à court terme, veillez à disposer d’un espace de travail ergonomique et calme, en installant, notamment :

2. Préserver l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée

Lorsque vous travaillez à domicile, vous courez le risque de ne pas être capable de vous arrêter de travailler. Peut-être parce que vous vous sentez coupable de ne pas être au bureau, ou parce que vous avez trop de travail. Quelle que soit la raison, la tentation est grande de ne pas faire de pause et de continuer à travailler. Il est néanmoins indispensable de prendre une pause de temps en temps. Après celle-ci, vous serez de nouveau en pleine forme !

3. Une aide efficace : structurer sa journée et dresser des listes

Le nombre de collègues en télétravail devrait augmenter au fur et à mesure que le coronavirus se répand dans notre pays. Voici donc quelques conseils supplémentaires pour augmenter la productivité à la maison :

  • Structurer sa journée : commencez et terminez votre journée de télétravail selon un horaire fixe
  • Dressez la liste de vos tâches, ainsi qu’un planning, pour travailler efficacement
  • Séparez votre vie professionnelle et votre vie privée et ne vous laissez pas tenter par les tâches ménagères

Lorsque vous télétravaillez, vous n’avez bien entendu aucun contact direct avec vos collègues ou votre (vos) supérieur(s). Veillez donc à vous contacter fréquemment par téléphone, par e-mail ou via Skype, afin de ne pas vous éloigner les uns des autres et pour que le travail continue à se dérouler efficacement. Vous souhaitez ne pas être dérangé ? Indiquez-le clairement, et informez vos collègues de l’heure à laquelle vous serez à nouveau joignable, ainsi que le canal via lequel ils peuvent vous contacter.

Vous avez encore des questions sur la manière d’optimiser votre télétravail ou sur les moyens de protection ? Les collaborateurs de notre helpdesk sont à votre disposition !
Consultez également notre site web pour des articles concernant l’aménagement de votre bureau à domicile.

Archives numériques : voici comment bien numériser vos documents

Quelles sont les règles à respecter ?

Les règles à respecter lors de la numérisation de vos archives sont consignées dans le Digital Act, c’est-à-dire la loi belge du 21 juillet 2016 mettant en œuvre le règlement européen eIDAS et réglementant l’archivage électronique. Cette loi transpose en droit national belge le règlement eIDAS, le règlement européen sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques.

La principale règle à respecter ? Vous devez pouvoir prouver l’authenticité de tous les documents que vous archivez numériquement. Leur provenance doit être claire, tout comme le fait que leur contenu n’a pas été modifié (la loi parle d’une « copie fidèle et durable »). Il est cependant inutile de paniquer : des logiciels spécialisés existent pour numériser vos archives dans le respect de ces règles.

Les préparatifs

La numérisation d’archives est un travail plus titanesque qu’on ne le pense. Il vous faudra en effet libérer de la place pour installer vos scanneurs (achat ou location, à vous le choix), mais aussi transmettre vos consignes aux collaborateurs chargés de la numérisation. Ce sont eux, en fonction de la structure que vous définissez, qui devront préparer l’ensemble des documents papier, en éliminer les trombones et agrafes, et les placer dans le bon ordre.

Quels documents numériser en premier ?

Vous comptez numériser en premier lieu vos documents les plus récents ? C’est une solution, mais l’idéal est de travailler de manière sélective et de donner la priorité aux documents de la plus grande valeur. Les archives dont vos collaborateurs ont souvent besoin seront donc idéalement numérisées avant certains documents plus récents, mais moins utiles. Quant aux documents dont vous n’avez plus aucune utilité, il est conseillé de les détruire. Voici les exigences légales en matière d’archives d’entreprises (papier ou numériques) :

  • Les déclarations fiscales doivent être conservées sept ans.
  • Les factures ne peuvent être jetées avant dix ans (les autres preuves de paiement sont soumises à des délais de conservation variables : un an pour les factures de transport et deux ans pour les factures émises par les entreprises de services publics).
  • Cinq ans : tel est le délai de conservation des documents à caractère social.
  • Les documents d’assurance doivent être conservés dix ans.
  • Les actes notariés seront conservés à vie !

Les documents que vous aurez scannés pourront ensuite être jetés. Si toutefois vous souhaitez les conserver, indiquez clairement lesquels ont étés numérisés et lesquels ne le sont pas encore. Pour éviter le travail en double, rangez éventuellement la première catégorie de documents dans un lieu séparé de ceux qu’il vous reste à scanner. À cette fin, rien de tel que d’utiliser des classeurs ou des boîtes d’archives.

Sachez enfin qu’instaurer une politique de numérisation peut également s’avérer utile. Vous déterminerez ainsi qui doit numériser quels documents, mais aussi de quelle manière.

Sauvegarde de vos archives numériques

Où sauvegarder les documents numérisés ? De nombreuses entreprises ne jurent aujourd’hui que par la sauvegarde dans le cloud, mais placer des documents de valeur sur un disque dur externe physique se révèle parfois plus rassurant, surtout si vous conservez ce disque dur dans un coffre ou une armoire antifeu.

Vous désirez obtenir davantage de conseils pour travailler malin et efficacemment ? N’hésitez pas à lire nos autres articles de blog ou à contacter notre helpdesk pour plus d’informations sur les produits utiles pour votre entrepôt, atelier ou bureau.

Six sigma lean ou transformation numérique : quelle méthode privilégier ?

Qu’est-ce que lean six sigma ?

Comme son nom l’indique, la méthode lean six sigma combine la méthode de gestion de la production Lean et la méthode structurée de management Six Sigma :

  • La méthode Lean vous aide à analyser comment un processus peut gagner en rapidité et efficacité.
  • La méthode Six Sigma évite les erreurs dans les processus de production et les défauts au niveau des produits.

Et en pratique, ça donne quoi au juste ? C’est très simple : lean six sigma se révèle avant tout intéressant pour les responsables achats qui, grâce à ce système, réduisent leur fréquence de commande. Commander trois fois le même produit dans un mois apporte en effet son lot de démarches et demande de traiter de nombreux documents, tels que des bons de commande et factures, ce qui accroît le risque d’erreur. Avec lean six sigma, les responsables achats identifient donc les commandes dont la fréquence peut être réduite sans que cela pose problème.

Lean six sigma et transformation numérique : quelles différences notables ?

La méthode lean six sigma présente toujours une grande utilité, certes, mais de plus en plus de voix s’élèvent et défendent aujourd’hui l’efficacité supposément accrue de la transformation numérique :

  • Grâce à lean six sigma, vous améliorez le fonctionnement de votre entreprise, mais ne devez y apporter aucun changement majeur (votre compétitivité reste donc elle aussi pratiquement inchangée).
  • Alors que lean six sigma s’intéresse aux processus existants, la transformation numérique vous offre la possibilité de revoir le modèle commercial sous-jacent à votre entreprise et de remanier intégralement vos opérations.

Illustrons un peu plus l’importance de la transformation numérique à l’aide d’un exemple concret. Il y a quelques années, la Royal Bank of Canada, principale banque de ce pays du Commonwealth, modifia intégralement sa procédure de demande de crédits aux consommateurs. La procédure d’origine se déroulait comme suit : les clients demandaient un crédit à la consommation, puis la banque entamait un long processus de vérifications multiples générant une montagne de paperasse. Qu’a permis le transformation numérique dans ce cas précis ? De travailler dans le sens inverse ! La Royal Bank of Canada se servit des big data à sa disposition et de manière proactive les clients qui entraient en ligne de compte pour l’obtention d’un crédit à la consommation. Les équipes de la banque parvinrent ainsi à raccourcir un processus long de plusieurs semaines à une opération de seulement quelques minutes, et modifièrent complètement leur manière de travailler. La banque dispose donc aujourd’hui de propositions de crédits pour tous ses clients et n’a qu’à les sortir de ses « tiroirs » lorsque les clients se montrent intéressés.

L’heure de la transformation numérique

Chaque entreprise entreprend bien entendu sa transformation numérique comme elle le souhaite, mais les possibilités suivantes sont généralement les plus populaires :

  • Cloud : travailler dans le cloud favorise le travail flexible, les données et logiciels utiles aux travailleurs étant accessibles partout.
  • Internet des objets: plusieurs objets du quotidien sont reliés à un réseau commun et échangent entre eux des données. Ce système s’avère notamment pratique pour la gestion des stocks.
  • Intelligence artificielle (IA): un/des objet(s) de l’entreprise dispose(nt) d’une capacité d’apprentissage propre, ce qui facilite les processus décisionnels puisque de grandes quantités de données peuvent être analysées.
    Au Royaume-Uni, 13 % des responsables achats et logistique se servent déjà de l’IA de nos jours. [2] L’analyse prédictive aide par exemple les départements achats à anticiper les risques et à saisir les opportunités éventuelles, entre autres en matière de variations des prix et de changements de comportement d’achat ou de dépense. Le traitement automatique du langage naturel, quant à lui, permet aux chatbots de venir en aide aux clients qui leur posent des questions écrites.

Un quart des départements achats du Royaume-Uni ont déjà numérisé leurs processus à faible valeur ajoutée tels que les processus de paiement (23 %), de commande (22 %) et d’achat (11 %).[3] Les Britanniques possèdent donc une sérieuse longueur d’avance sur leurs voisins, comme l’indique une enquête de PwC réalisée auprès de plus de 500 chief procurement officers (CPO’s) issus de vingt pays différents. Selon cette enquête, à peine 16 % des entreprises auraient une vision claire de la numérisation de leurs processus d’achat. Les entreprises pharmaceutiques et du secteur des télécommunications sortent néanmoins du lot avec un score bien meilleur. [3]

Vous souhaitez rattraper votre retard en matière de transition numérique ? Vérifiez d’abord que les efforts à fournir en valent la peine et fixez-vous des objectifs clairs dès le départ (réduire vos coûts de X %, atteindre vos échéances X fois plus vite, etc.). Enfin, n’oubliez pas que votre personnel doit suivre le mouvement, ce qui n’est pas toujours gagné d’avance ! Pas moins de 80 % des managers belges éprouvent en effet des difficultés à préparer leurs effectifs à la transformation numérique au sein de leur entreprise. [4]

Vous désirez obtenir davantage de conseils pour travailler avec intelligence et efficacité ? N’hésitez pas à lire nos autres articles de !

[1] Source : https://www.slideshare.net/Vijay_Bijaj/presentation-brue-six-sigma-consultants

[2] Source : https://www.manutan.com/blog/fr/digital/comment-la-fonction-achats-se-reinvente-a-lere-digitale-dossier-partie-1, 26 mars 2019

[3] Source : https://www.manutan.com/blog/fr/digital/comment-la-fonction-achats-se-reinvente-a-lere-digitale-dossier-partie-1, 26 mars 2019

[4] Source : https://www.roberthalf.be/fr/qu-est-ce-que-la-transformation-numerique-et-comment-vous-y-mettre, 3 juillet 2019 (enquête réalisée par Robert Half auprès de 700 CIO, CFO et senior managers belges en charge des recrutements et de 1 000 employés)

Créez facilement et rapidement votre canapé lounge

De quoi avez-vous besoin ?

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6 étapes pour créer votre canapé lounge

1: Empilez 2 palettes et solidarisez-les avec des vis (35×4 mm). Vissez à côté des 9 blocs.

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2: Pour un dossier incliné, vissez la latte avec 4 vis sur le bord latéral de la palette supérieure. Pour ce faire, utilisez les vis 50 mm.

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3: Posez la troisième palette contre la latte. Assurez-vous que tout est bien droit depuis le bas. Pour plus de solidité, vissez des vis à hauteur de la latte. Pour ce faire, utilisez les vis 35 mm (4 pièces).

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4: Ensuite, vissez le dossier sur la palette des deux côtés. Vissez les vis inférieures en biais dans la partie inférieure (dans la latte inférieure de la palette) avec 4 vis (50 mm).

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5: Pour le rendre plus mobile, fixez 4 roulettes sous votre canapé. Dans ce cas, pour le stabiliser, utilisez 2 roulettes pivotantes avec frein à l’avant.

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6: Et terminez par des coussins bien confortables.

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Même pas fatigué après tout ce bricolage ? Construisez un deuxième canapé !

Besoin de plus d’outils? Découvrez notre large gamme dans notre boutique en ligne.

Un nouvel abri pour vélos dans votre entreprise ? Manutan s’en charge !

De plus en plus de travailleurs à vélo

Le vélo est devenu très populaire. L’État renforce cette tendance en encourageant les travailleurs à se rendre au travail à vélo. Il s’agit d’une évolution positive, mais vous devez en tenir compte au sein de votre entreprise. Avec le nombre croissant de travailleurs à vélo, un abri pour vélos se révèle particulièrement judicieux.

Choisir les bons supports cycles râtelier

Les supports cycles râtelier offrent une solution pratique pour le stationnement des vélos et ils existent en toutes sortes de types et de dimensions. Des supports cycles individuels compacts aux râteliers arceaux et aux grands supports cycles râtelier, vous avez une multitude de possibilités. Un bon départ pour offrir un parking décent à vos travailleurs et visiteurs à vélo.

Voulez-vous toutefois aller un cran plus loin ? Alors, un abri pour vélos couvert bien conçu représente le choix idéal. Et nous serons ravis de vous aider.

Un abri pour vélos couvert totalement équipé

Un abri pour vélos couvert bien conçu présente divers avantages. Il évite un amas de vélos éparpillés sur le terrain, réduit le risque de vol et protège les vélos du vent et de la pluie. Le departement projets de Manutan peut développer pour vous, rapidement et de manière experte, un abri pour vélos dont votre entreprise profitera pendant des années.

Pratique, car ainsi vous choisissez ainsi l’abri qui convient le mieux à vos besoins. Les possibilités sont nombreuses : abri ouvert ou fermé, finitions de base ou design spécifique, tout est envisageable. Bien entendu, nous assurons aussi l’agencement de supports cycles râtelier et d’abris qui répondent précisément aux besoins de vos travailleurs. Très pratique !

Vous voulez en savoir plus sur le service projets de Manutan ?

Vous êtes curieux de connaître les possibilités d’abris pour vélos dans votre entreprise ? Lisez-en davantage sur nos solutions de conception de projets d’abris pour vélos ou prenez contact sans engagement avec le service projets de Manutan par projects@manutan.be ou 02 583 01 01. Nous serons ravis de vous en dire plus.

Les 8 avantages de se rendre au travail à vélo

Faire du vélo est bon pour la santé. Vous le saviez déjà. Mais saviez-vous qu’il existe toute une série d’autres raisons de laisser votre voiture à la maison et de vous rendre au travail à vélo ? Le vélo est sain à de nombreux points de vue pour vous mais aussi pour votre environnement. Vous habitez à une distance à vélo raisonnable de votre travail mais vous vous y rendez tout de même toujours en bus ou en voiture ? Laissez-vous convaincre par les 8 avantages de vous rendre au travail à vélo et de vous sentir mieux.

Les 8 avantages

1. Le vélo vous rend plus « fit » que vos collègues qui ont 10 ans de moins que vous

Se rendre régulièrement au travail à vélo améliore votre condition physique en moyenne de 13 %.  C’est comparable à l’effet d’une pratique sportive régulière (p. ex. faire du fitness 1 ou 2 fois par semaine). Enfourchez donc votre vélo pour aller au travail et vous vous sentirez rajeunir.

2. Vous pouvez vous permettre une collation sans culpabiliser

Le vélo est une bonne manière de prévenir l’embonpoint parce que sa pratique brûle beaucoup de graisses lorsqu’on l’utilise assez longtemps, même à une intensité relativement faible. Faire du vélo 30 minutes par jour à la vitesse moyenne de 18 km/h vous fait brûler 150 kcal en plus (qu’au repos). Ce qui équivaut au nombre de kilocalories d’une collation, par exemple. Et si vous ne consommez pas cette collation, c’est tout bénéfice pour votre ligne !

3. Aller régulièrement au travail à vélo vous donne le moral

Vous vous sentez souvent mieux en descendant de votre vélo après le travail ? C’est tout naturel ! Il a été a démontré que la pratique du vélo avait des effets physiques sur le stress et la dépression. En faisant du vélo, vous sécrétez les hormones endorphines et sérotonine, qui sont également créées lorsque l’on prend des antidépresseurs. Mais le vélo est un processus naturel sans effets secondaires. Faire du vélo vous donne donc le moral.

4. Le vélo vous protège contre les maladies

En roulant à vélo régulièrement, on réduit la probabilité d’attraper certaines maladies, comme les affections cardiovasculaires et le cancer du sein, et on diminue de près de 40 % le risque de décès prématuré.

5. Le vélo, c’est tout simple à pratiquer

Les infrastructures dédiées au vélo, mais aussi la culture qui l’entoure, ne cessent de s’améliorer dans notre pays. Et pas de problème de parking avec le vélo ! De surcroît, vous savez toujours à quelle heure vous arriverez parce que le vélo se joue de tous les embouteillages. Qui plus est, les risques de blessure sont très limités.

6. Vous rendre au travail à vélo vous fait économiser de l’argent

Aller au travail à vélo est un mode de transport bon marché ; en tout cas moins cher que le bus ou la voiture. Les coûts du vélo varient fortement selon le type de vélo ; un vélo électrique est plus cher à entretenir et consomme plus d’énergie parce qu’il faut recharger la batterie. Par ailleurs, le vélo peut vous faire épargner des coûts liés aux soins de santé. Et si vous vous rendez chaque jour au travail à vélo, un abonnement à un club de sport est sans doute superflu ! En outre, vous avez encore la possibilité d’obtenir de votre employeur une indemnité vélo.

Bon plan : envie de savoir ce que vous pouvez économiser ? Faites le test avec le calculateur mobilité. Comme vous le voyez dans l’exemple, vous pouvez économiser facilement plusieurs centaines d’euros.

7. Vous pouvez utiliser un beau vélo d’entreprise

Votre employeur se soucie peut-être tellement de votre santé qu’il met à votre disposition un vélo d’entreprise. Un avantage en nature non imposable. Et même si vous disposez d’un vélo d’entreprise, vous continuez à bénéficier de l’indemnité vélo. Rien que des avantages, donc !

 8. Le vélo, c’est durable

Last but not least : le vélo, c’est durable ! Une belle manière de contribuer à un monde plus durable.

Manutan se fait un plaisir de vous aider

Si vous décidez de vous rendre au travail à vélo, vous voulez naturellement ranger votre deux-roues au sec et en sécurité. Manutan vous propose donc différents modèles d’abris cycles et de râteliers à vélos. En savoir plus ? Veuillez contacter, sans engagement de votre part, le helpdesk de Manutan. Nous réfléchirons avec vous aux meilleures solutions pour vous.

Guide de tri : quel sac ou quel conteneur pour quels déchets ?

PMC

L’abréviation PMC désigne les bouteilles et flacons en plastique, emballages métalliques et cartons de boisson. Attention, il ne s’agit pas de n’importe quel plastique ou métal. À l’heure actuelle, seuls les bouteilles et flacons fabriqués à partir de plastique PET ou PEHD peuvent atterrir dans la poubelle PMC, tandis que d’autres emballages plastiques, comme les barquettes de beurre ou les pots de yaourt, appartiennent aux déchets ménagers, à l’instar des films et sacs plastiques. Mais les règles en matière de tri des PMC ont récemment connu un important bouleversement, car l’objectif est d’utiliser d’ici 2021 le « nouveau sac bleu » (et ses nouvelles règles) dans toutes les régions du royaume. S’il est question d’introduire les p+md dans votre commune, sachez donc que ce « p+ » signifie que d’autres plastiques pourront être glissés dans les nouveaux sacs bleus, en plus des bouteilles et flacons mentionnés plus haut.

La même règle s’applique pour les emballages métalliques : les cannettes, conserves et barquettes alimentaires (pensez à vos lasagnes et bombes de produits alimentaires ou cosmétiques), ainsi que les bouchons et couvercles métalliques, pourront également finir dans la poubelle PMC. N’oubliez tout de même que l’exception fait la règle : le film aluminium, les sachets de chips (dont l’emballage se compose de plastique et d’aluminium) sont strictement interdits, tout comme les aérosols contenants des produits nocifs ou dangereux (ceux marqués du symbole de danger) qui doivent quant à eux être placés dans des conteneurs à part. Veillez également à ce que tous vos emballages soient totalement vidés et qu’ils ne contiennent aucun reste de nourriture.

Papier et carton

Si la dénomination « papier et carton » laisse facilement transparaître le contenu de cette poubelle, il nous semble important de rappeler que les papiers et cartons jetés doivent être secs et propres. Que faire quand ils sont « sales » (une boîte à pizza dans laquelle collent des morceaux de fromage) ? Tout simplement les jeter dans les déchets ménagers ! Pour ce qui concerne les brochures et publicités papier, n’oubliez pas de retirer leur protection plastique avant de les glisser dans la poubelle des papiers et cartons.

Verre

La catégorie verre reprend les bouteilles et bocaux en verre. Pour ce type de déchets, veillez à ne jeter que le verre et à retirer les bouchons, couvercles et éventuelles capsules. Pensez également à vérifier que le conteneur en verre est entièrement vidé et qu’il n’y reste pas de résidus alimentaires. Autre information importante pour le tri, le verre se différencie selon sa couleur : le verre blanc et le verre coloré, qui ne peuvent pas être mélangés. Attention tout de même : vous ne pouvez pas jeter de verre plat, comme un miroir ou une vitre de fenêtre, dans le conteneur à verre. En ce qui concerne les ampoules, les assiettes, les tasses, les objets en porcelaines, en faïence ou en céramique, ils n’ont rien à faire dans la poubelle à verre. Les vitres résistantes à la chaleur (pensez à votre porte de four) ou encore le verre optique, comme celui qui compose vos lunettes ou votre loupe, ne font également pas partie de ces déchets. La température de fusion de ces verres étant différente du verre destiné aux emballages, ils ne peuvent donc pas être recyclés ensemble.

Déchets verts

Par déchets verts, sont entendus tous les déchets biodégradables, à quelques exceptions près. Dans votre conteneur destiné aux déchets « verts », vous pouvez jeter vos restes alimentaires, déchets de cuisine (restes d’origine organique, comme les fruits et légumes, et d’origine animale), produits laitiers solides, œufs ou coquilles d’œufs, pain, noix et pépin. Même les déchets de jardin sont acceptés, comme les feuilles, l’herbe tondue, les mauvaises herbes, les haies coupées, les plantes d’intérieur et d’extérieur, avec ou sans leur terreau. Les déjections des petits animaux de compagnie ainsi que le peuvent également atterrir dans la poubelle verte. Les déchets qui ne font pas partie de cette catégorie sont les restes alimentaires liquides, les sachets de thé et dosettes de café, les carcasses de crustacés, la terre ou le sable, des déchets de jardin de grande taille, les os et les abats d’animaux.

Déchets ménagers

Pour savoir ce qui peut être jeté parmi les déchets ménagers, il suffit de suivre une règle toute simple (ou presque) : tout ce qui ne fait pas partie des précédentes catégories peut être jeté dans la poubelle des déchets ménagers. Pensez donc à tout ce qui ne peut pas être recyclé, mais peut être incinéré. Essayez donc de limiter ce type de déchets le plus possible. Les exceptions dans cette catégorie sont notamment les matières dangereuses, piles, huiles ou appareils électriques : tous ceux-ci doivent prendre la direction du parc à conteneurs.

Une gestion des déchets durable grâce à Manutan

Maintenant que vous avez lu ce guide des déchets, vous ne ferez plus d’erreur au moment de jeter vos déchets. Il ne vous reste qu’à disposer des bons conteneurs et l’affaire est dans… le sac ! Comptez alors sur l’aide de Manutan pour vous fournir ce dont vous avez besoin. Consulter ici notre gamme complète pour gérer les déchets. Vous souhaitez obtenir davantage d’informations sur la gestion des déchets sur votre lieu de travail ? Surfez dans ce cas sur notre blog pour découvrir comment introduire un tri efficace en entreprise.