Vous vous êtes assoupi(e) à votre bureau ? Découvrez ces 3 conseils pour une pause énergisante !

Pourquoi est-il si important de faire une pause ?

À trop tendre la corde, elle se rompt. C’est un cliché, mais lorsqu’il s’agit du travail, c’est une réalité. C’est un fait que l’on ne peut pas toujours être parfaitement concentré. Votre cerveau a besoin d’un peu de repos pour continuer à fonctionner. Il n’y a pas de règle d’or quand il s’agit de faire une pause. Mais vous serez beaucoup moins efficace si vous travaillez pendant des heures sans faire de pause. Pour éviter cela, prenez une pause de quelques minutes toutes les heures.

C’est un fait. 65 % des travailleurs estiment que la pause est très importante. (Source DVJ Research*)

De plus, faire des pauses régulièrement stimulera votre créativité et votre mémoire. Et la solution à ce problème compliqué ? Elle pourrait surgir subitement au moment où vous êtes en train de vous détendre. Justement parce que vous avez arrêté(e) de vous concentrer sur le problème. Ce n’est donc certainement pas une perte de temps de faire des pauses intelligemment.

Vous souhaitez vous aussi avoir des journées de travail plus productives tout en étant (plus) détendu(e) ? Ci-dessous, découvrez nos conseils pour une pause énergisante.

Conseil 1 : faites une vraie pause

Manger une tartine en vitesse sur un coin de son bureau, ce n’est pas faire une pause. Même si, pendant ce temps-là, vous remontez votre fil d’actualités Facebook. Non, pour faire une vraie pause, quittez votre poste de travail et changez d’air. Changer d’environnement stimulera vos aptitudes associatives, ce qui renforcera votre créativité et votre capacité à résoudre les problèmes. Vous éviterez également la tentation de répondre à ces quelques e-mails en attente.

Par ailleurs, si la situation le permet, vous pouvez également opter pour la micro-sieste. La micro-sieste idéale a une durée de 20 minutes, le temps nécessaire pour « réinitialiser » votre cerveau. Une sieste rapide améliorera la qualité de votre travail et votre productivité.

Conseil 2 : le lunch en plein air

Pour renforcer l’effet de la pause, sortez. Les gens qui travaillent en plein air se sentent souvent bien plus en forme que les gens qui passent leur journée assis à un bureau. Le lunch au soleil est une excellente manière de faire une pause. C’est agréable et cela vous permet de prendre un bon bol d’air frais, mais aussi une bonne dose de vitamine D.

Voilà d’excellentes raisons pour prendre son lunch à la table de pique-nique ou sur de petits bancs au soleil. Ou vous pouvez peut-être organiser un pique-nique entre collègues. Cela vous donnera la pêche pour aborder le restant de la journée de travail.

Près de la moitié des travailleurs souhaite avoir la possibilité de manger dehors. (Source DVJ Research*)

Conseil 3 : faites une promenade pendant votre pause

L’idéal, c’est de bouger pendant votre pause. Ainsi, 10 minutes de marche suffisent apparemment pour passer une journée plus productive et plus créative. L’activité physique a aussi pour avantages d’augmenter votre confiance en vous, de faire baisser votre niveau de stress et de vous mettre de bonne humeur. Mais, dans ce cas, il est vraiment important de laisser vos préoccupations de côté pendant un moment. Coupez le téléphone et écoutez de la musique ou un livre audio (si vous marchez seul) pour éviter de penser à vos tâches. Vous avez l’occasion de faire du sport ? N’hésitez pas !

Pour plus de plaisir au travail

Vous voulez en savoir plus pour travailler malin et efficacement ou sur la façon d’augmenter le plaisir au travail ? Découvrez nos autres blogs ou contactez le helpdesk de Manutan pour des conseils sans engagement. Nous serions ravis de faire de votre poste de travail un endroit encore plus agréable !

*) Une étude commandée par Manutan parmi 900 travailleurs belges.

Choisir un vestiaire ou casier ? Consultez notre guide-achat

Types de casiers

Cela va de soi, la première étape de votre processus de décision consiste à déterminer exactement ce dont vous avez besoin et la manière dont les casiers vont être utilisés. Différentes possibilités existent :

  • Casiers monocases: ces casiers sont constitués d’une ou de plusieurs colonnes placées l’une à côté de l’autre. Vous en trouverez certains avec et sans répartition pour vêtements propres/sales. Dans ce groupe, vous trouverez des casiers qui conviennent à l’industrie légère, à l’industrie lourde et pour les bureaux.
  • Vestiaires multicases: ces vestiaires sont composés de petites cases de rangement, réparties sur une ou plusieurs colonnes.
  • Armoire à utilisation spécifique: il s’agit des vestiaires avec système de séchage, des armoires d’entretien, des armoires à linge et des vestiaires pour les pompiers et la police.
  • Vestiaire consigne à pièces et casiers multimédia : ces casiers permettent aux clients, visiteurs ou collaborateurs de ranger leurs objets de valeur. Ces casiers sont disponibles avec des portes transparentes et avec ou sans système de pièces.
  • Petits casiers: casiers munis d’une serrure à clé permettant de ranger ses effets personnels facilement et en toute sécurité.

Choisir le bon vestiaire ou casier

Il reste quelques autres points à considérer lors de l’achat de vos nouveaux casiers.
Pensez par exemple au mode d’assemblage : voulez-vous un casier prêt à l’emploi livré en entier ou préférez-vous un système à monter soi-même avec des pièces séparées ? Un tel système à monter soi-même est utile, par exemple, si l’espace dans lequel les casiers doivent être montés est difficile d’accès par des portes ou halls étroits.

En outre, vous devez choisir ce qui va supporter les casiers : un socle ou des pieds ? Le socle permet d’éviter le désordre sous le casier, alors que les pieds permettent de facilement nettoyer le sol sous le casier. Enfin, vous pouvez choisir des casiers avec une serrure à cylindre ou avec un moraillon et cadenas.

Accessoires pour casiers

En ce qui concerne le nettoyage, une coiffe empêche que du désordre ne s’amasse sur le casier et permet au personnel de nettoyage de nettoyer facilement les casiers. Et il existe d’autres accessoires pratiques, par exemple un porte-essuies ou un banc avec ou sans portemanteau. Les accessoires rendent les casiers plus faciles d’utilisation, les vestiaires ordonnés et les employés satisfaits ! Enfin, vous pouvez choisir une serrure de remplacement pour votre casier : une serrure à cylindre ou un moraillon avec cadenas, afin de pouvoir verrouiller chaque casier séparément.

Sécurité de l’armoire de vestiaire

La plupart des armoires de vestiaires sont conformes aux normes internationales relatives aux vestiaires. Cela signifie qu’ils sont sûrs, hygiéniques et antieffraction.

Manutan est là pour vous aider

Consultez notre gamme complète de vestiaires dans notre magasin en ligne. Vous avez besoin de conseils pour choisir vos casiers ou vous souhaitez en savoir plus sur l’agencement de votre vestiaire ? Contactez notre équipe projet par e-mail au projects@manutan.be ou par téléphone au 02 583 01 01. Retrouvez des conseils pour travailler de manière efficace, sûre et ergonomique sur nos autres blogs.

Vous êtes à la recherche d’un pantalon de travail de bonne qualité ? Voici à quoi vous devez être attentif !

Dispositions légales relatives aux vêtements de travail adaptés

Les vêtements de travail sont obligatoires, sauf si une analyse des risques prouve le contraire. (Le conseiller en prévention se charge d’effectuer cette analyse des risques.) Même si les vêtements des collaborateurs peuvent être endommagés, les vêtements de travail sont obligatoires. Si le travail comporte des risques spécifiques en termes de sécurité, le port de vêtements de sécurité est bien sûr obligatoire.

Attention : les vêtements de travail et les vêtements de sécurité ne sont pas la même chose. Les vêtements de sécurité sont des équipements de protection individuelle (EPI) qui veillent à votre sécurité et à celle de vos collègues. Les vêtements de travail servent plutôt à ne pas vous salir. Ce livre blanc contient des informations sur les vêtements de sécurité.

Un pantalon long au travail ?

Un pantalon long ordinaire n’est donc normalement pas un EPI, mais dans les secteurs de l’hôtellerie, de la santé et de la construction, ce vêtement appartient bien à cette catégorie. Les collaborateurs sont obligés de porter un pantalon long. Pour les autres secteurs, l’analyse des risques détermine si un pantalon long doit être porté.

Quand est-ce qu’un short peut être porté au travail ?

Une analyse des risques est également nécessaire pour le port d’un short. Répondre à ces questions vous orientera déjà dans la bonne direction :

  • Les collaborateurs sont-ils exposés à des agents chimiques, biologiques et cancérigènes ?
  • Travaillent-ils avec ou à proximité de matériaux ou de produits chauds ou incandescents ?
  • Travaillent-ils dans un environnement chaud (par exemple près de fours, sur un chanter en extérieur ou dans des pièces sans climatisation) ?
  • Des objets tranchants sont-ils présents sur le lieu de travail ?

Avez-vous répondu « oui » à au moins une de ces questions ? Et le port d’un short augmente-t-il le risque de blessure ? Vous devez alors interdire le short. Le pantalon long sert alors effectivement d’EPI. S’il n’y a pas de risque élevé, vos employés peuvent donc bien porter un short. Pour être sûr, faites toujours appel aux conseils d’un conseiller en prévention

Types de pantalons de travail

1. Pantalons haute visibilité

Les pantalons haute visibilité offrent une meilleure visibilité et sont donc utiles dans des conditions de travail où la visibilité est réduite. Ils sont disponibles dans différentes couleurs fluorescentes, principalement en jaune et en orange, avec des bandes réfléchissantes. Les vêtements à haute visibilité sont obligatoires pour certains travailleurs, par exemple les ouvriers qui travaillent aux routes ou aux chemins de fer. Cette visibilité accrue est extrêmement importante en termes de sécurité.

2. Pantalons et shorts de travail

Les shorts de travail sont très pratiques lors de températures élevées. Faites cependant attention au cadre légal décrit au début de cet article : parfois, il n’est vraiment pas possible de porter des shorts de travail. En effet, l’un des inconvénients est que le bas des jambes n’est pas protégé, ce qui représente un risque de sécurité élevé. Si vous travaillez avec du feu ou des substances toxiques, il est nécessaire de porter un pantalon long.

Vous êtes autorisé à porter un short au travail, mais vous pensez que les pantalons longs sont parfois plus agréables ? Vous pourriez alors envisager de porter un « pantacourt » : un pantalon trois quarts qui procure plus de fraîcheur, mais qui offre tout de même une protection suffisante. Un pantalon long est bien chaud quand il fait froid dehors ou quand vous devez travailler dans des températures froides.

3. Pantalons de travail imperméables

Vous vous en doutez : les pantalons de travail imperméables sont idéaux lorsque vous devez travaillez par temps de pluie. La plupart des modèles sont également dotés de bandes réfléchissantes pour augmenter votre visibilité, même en cas de mauvais temps.

4. Pantalons de travail pour femmes

Autrefois, les femmes devaient porter des pantalons de travail pour hommes et les achetaient en une taille plus petite. Le corps féminin étant bien évidemment différent de celui des hommes, les femmes ont besoin d’une coupe différente pour leurs pantalons de travail. Heureusement, les fabricants l’ont entre-temps bien compris. Les pantalons de travail pour femmes sont plus ajustés et procurent un sentiment de sécurité et de confort. Il existe aussi des pantalons en matière stretch, afin que chacune puisse trouver un pantalon qui lui va. Saviez-vous qu’il y a de plus en plus de chaussures de travail pour femmes sur le marché ?

Pantalons de travail : en quelles matières ?

Les pantalons de travail peuvent être fabriqués en fibres naturelles de coton, en une combinaison de polyester et de coton ou en matière stretch. La fibre de coton est connue pour ses propriétés hypoallergéniques ; la combinaison de polyester et de coton permettrait de mieux préserver la couleur du pantalon, alors que la matière stretch améliorerait le confort du pantalon.

Vos collègues et vous-même travaillez régulièrement avec du feu ? La soudure est l’une de vos activités principales ? Il vous faut alors un pantalon de travail retardant flamme. Ces pantalons sont généralement fabriqués à partir de modacrylique (ou d’un mélange de cette fibre synthétique), d’aramide (polymères), de fibre de coton et de polyester. La composition des matières a une influence sur, par exemple, le nombre de lavages que le vêtement peut supporter, la préservation des couleurs, l’usure et, bien sûr, la mesure dans laquelle le pantalon continue à être retardant flamme.

Différents modèles

Certains pantalons de travail disposent de renforts supplémentaires aux genoux. Pour les autres modèles, vous pouvez acheter des inserts séparés pour les genoux, qui peuvent être attachés à votre pantalon. Les genouillères séparées sont très pratiques : vous êtes protégé de manière optimale, mais vous pouvez aussi porter votre pantalon de travail sans protection lorsque cela n’est pas nécessaire. Enfin, les pantalons avec des poches en suffisance sont très populaires. Ces poches sont très pratiques pour tenir vos outils à portée de main.

Manutan est là pour vous aider

Consultez notre gamme de pantalons de travail dans notre magasin en ligne. Êtes-vous à la recherche d’informations supplémentaires sur la sécurité au travail ? Vous souhaitez trouver des vêtements de travail pour un secteur particulier ou des chaussures de sécurité ? Rendez-vous sur notre blog pour lire d’autres articles.Des questions ? N’hésitez pas à contacter notre helpdesk.

Besoin de chaussures de travail ou de sécurité ? Choisissez la bonne protection pour pieds grâce à nos conseils

Chaussures de travail obligatoires ?

Le port de chaussures de travail est-il obligatoire ? La réponse est oui, du moins dans de nombreuses situations professionnelles. De bonnes chaussures de sécurité font ainsi partie de l’EPI de base (équipement de protection individuelle) des travailleurs des secteurs de la construction, de l’industrie et de la logistique. Le port de chaussures de sécurité est en outre recommandé sur les lieux de travail où le risque de glissade est élevé. Pourtant, une grande partie du personnel de ces domaines décide encore de ne pas porter ses protections. Les arguments avancés sont principalement liés à des raisons de confort. Ces chaussures seraient trop lourdes et douloureuses, en plus de rendre la marche et le travail en position accroupie bien plus difficiles. Dommage, car des chaussures de travail de la bonne taille offrent non seulement une protection adéquate et un grand niveau de confort, mais préviennent également les maux physiques liés à l’activité professionnelle.

À quoi faire attention lors de l’achat de chaussures de sécurité ?

De mauvaises chaussures de sécurité offriront une protection insuffisante contre les risques survenant sur le lieu de travail et seront donc rarement portées par les travailleurs. Vous comptez acheter de nouvelles chaussures de sécurité ? Voici les points de vigilance à prendre en considération :

  • Liberté de mouvement et souplesse : comme expliqué plus haut, le confort est essentiel lorsqu’il est question de chaussures de sécurité. Vous travaillez souvent en position accroupie ou à genoux ? Choisissez dans ce cas des chaussures de travail basses qui offrent une bonne liberté de mouvement à vos pieds et chevilles.
  • Environnement de travail : les chaussures choisies doivent résister à toutes sortes d’influences externes. Vous travaillez régulièrement dans des locaux humides ou en présence de produits chimiques ? Des bottes en plastique sont alors le choix de chaussures idéal. Vous travaillez dans une cuisine ou une entreprise du secteur alimentaire ? Nous vous recommandons alors d’opter pour des chaussures étanches avec semelles antidérapantes.
  • Saison : des facteurs tels que la température et les précipitations neigeuses ont aussi une influence sur l’état de vos chaussures et de vos pieds. Envisagez éventuellement l’achat de paires de chaussures d’été et d’hiver.
  • Apparence : vos chaussures de sécurité font partie intégrante de votre tenue de travail. Grâce à l’étendue de la gamme disponible, vous trouverez certainement une paire assortie au reste de votre uniforme.
  • Forme : une forme et une taille adéquates sont essentielles pour vos chaussures de travail. Vérifiez que les chaussures soutiennent bien vos pieds, sans non plus être trop serrées.
  • Niveau de protection : le niveau de protection est évidemment un facteur décisif pour le choix de vos chaussures de sécurité. Le port de bottes de travail ou de chaussures avec nez en acier est par exemple courant dans le secteur de la construction. Vous trouverez ci‑dessous un tableau reprenant les divers niveaux de protection existants.

Work Boots

Niveaux de protection des chaussures de travail, chaussures de protection et chaussures de sécurité

Les protections de pieds sont divisées en trois grands groupes qui correspondent aux niveaux de protection offerts.

Niveau de protection Caractéristiques Symbole Norme
Chaussures de travail
(pas de nez de protection)
Adaptées aux lieux de travail sans risques de chutes d’objets. O (occupational) NBN EN ISO 20347
Chaussures de protection
(nez de protection)
Offrent une protection contre les impacts de maximum 100 joules. P (protection) NBN EN ISO 20346
Chaussures de sécurité
(nez de protection)
Offrent une protection contre les impacts de maximum 200 joules. S (safety) NBN EN ISO 20345

 

Les différentes classes de chaussures de sécurité et chaussures de travail

La norme ISO EN-ISO 20345:2012 pose les directives et exigences relatives à la protection des pieds. Ces directives définissent différentes classes S et symboles supplémentaires.

Classes de chaussures de sécurité :

  • SB : chaussures de sécurité basiques avec nez en acier et semelles antistatiques adaptées pour les tâches de travail légères.
  • S1 : chaussures de sécurité avec nez en acier, talon fermé absorbeur de chocs et propriétés antistatiques. Adaptées aux environnements de travail secs.
  • S2 : chaussures de sécurité avec nez en acier, talon fermé absorbeur de chocs, propriétés antistatiques et tige imperméable. Adaptées au travail en conditions humides.
  • S3 : chaussures de sécurité aux propriétés identiques à celles des chaussures de classe S2, mais également dotées d’une semelle intercalaire résistant aux perforations. Ces chaussures conviennent à de nombreuses situations professionnelles, d’où leur grande popularité.

Classes de bottes de travail :

  • S4 : bottes de travail hydrofuges avec nez de protection, semelle antistatique et talon absorbeur de chocs. Les bottes se composent d’une seule pièce de caoutchouc (vulcanisé) ou de polymères (pulvérisés).
  • S5 : bottes de travail hydrofuges avec nez de protection, semelle profilée antistatique, semelle antidérapante, talon absorbeur de chocs et semelle intercalaire résistante aux perforations. Ces bottes se composent également d’une seule pièce de caoutchouc (vulcanisé) ou de polymères (pulvérisés).

Symboles relatifs aux chaussures de sécurité :

  • P : résistance à la perforation assurée, le plus souvent, par une semelle intercalaire en acier.
  • C : résistance au courant électrique (chaussures non conductrices).
  • A : chaussures antistatiques à l’instar des chaussures de travail ESD (Electrostatic Discharge). Découvrez ici comment éviter les décharges électrostatiques et vous en protéger.
  • E : talon absorbeur de chocs.
  • HI : isolation à la chaleur.
  • CI : isolation au froid.
  • WRU : tige imperméable et résistante à l’eau.
  • M : protection de la pointe du pied (nez en acier).
  • WR : chaussures totalement imperméables.
  • HRO : semelle résistante à la chaleur (jusque 300 °C).
  • FO : chaussures résistantes aux huiles et produits pétroliers.

Chaussures de sécurité pour dames et hommes : une infinité de modèles

Les fabricants de chaussures de sécurité prêtent une attention croissante au design de leurs produits. Autrefois exclusivement fonctionnelles, les chaussures de travail sont désormais aussi esthétiques. Après tout, les travailleurs doivent les porter au quotidien !

Chaussures de sécurité hautes ou basses

Un modèle de chaussures basses est idéal pour les travailleurs qui doivent régulièrement s’agenouiller ou s’accroupir. Un modèle haut offre quant à lui une liberté de mouvement restreinte, mais soutient bien mieux le pied et protège le tendon d’Achille. C’est la raison pour laquelle ce type de chaussures est recommandé dans le secteur de la construction.

Bottes de travail : cuir ou caoutchouc, que choisir ?

Le port de bottes de travail ou bottes de sécurité (classes S4 et S5) est conseillé dans les environnements de travail humides et mouillés, ces bottes étant totalement hydrofuges. Malheureusement, les modèles en cuir ne sont pas toujours adaptés aux conditions de travail et il convient alors de choisir des bottes en caoutchouc. Ces bottes présentent en outre l’avantage supplémentaire de mieux résister aux produits chimiques, qui peuvent parfois transpercer le cuir.

Les chaussures de travail pour dames, différentes des chaussures pour hommes ?

Les chaussures de sécurité disponibles sur le marché conviennent aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Pourtant, on constate aujourd’hui que la demande en chaussures de sécurité pour femmes ne cesse de croître. La différence entre ces nouveaux modèles féminins et les modèles traditionnels ? Leur forme et leur soutien, mais aussi leur apparence, certaines femmes souhaitant porter des chaussures de travail un rien plus élégantes. Les chaussures de sécurité pour dames sont également plus étroites et possèdent d’autres points d’appui en raison de la posture différente de la gent féminine. Enfin, sachez que les fabricants tentent aussi de fabriquer des chaussures de sécurité un rien plus légères pour les dames, afin d’améliorer leur confort. Quant aux normes de sécurité, elles ne diffèrent en rien de celles chaussures de travail pour hommes.

Choisir ses chaussures de sécurité avec soin

Peut-être n’en avez-vous pas conscience, mais vos chaussures sont d’une importance cruciale si vous travaillez souvent debout. À l’instar de l’ergonomie, de bonnes chaussures de sécurité constituent en effet un premier rempart contre les problèmes de santé. Les chaussures idéales offrent la protection adaptée à vos conditions de travail et sont agréables à porter. Réfléchissez donc bien avant de passer à la caisse !

Manutan vous aide avec plaisir

Vous ne savez pas quelles chaussures de sécurité acheter ? Contactez les collaborateurs de notre helpdesk ; ils se feront un plaisir de répondre à vos questions. Vous avez besoin d’informations supplémentaires au sujet de la sécurité au travail ou cherchez des articles spécifiques, par exemple un casque de protection ? N’hésitez pas à lire nos autres articles de blog.

Hisser et soulever des charges en toute sécurité ? Choisissez le palan, la potence ou le treuil qui vous convient.

La sécurité avant tout : soulever correctement une charge

Beaucoup d’accidents lors du levage de charges sont dus à un arrimage incorrect, à l’ignorance, au manque de communication ou à l’utilisation d’un mauvais équipement. Il est donc recommandé de fournir une formation et des instructions adéquates aux travailleurs, sans négliger non plus l’importance de la technique employée pour lever les lourdes charges. Le choix de l’équipement de levage et de treuillage n’en est toutefois pas moins important. Nous vous présentons ci-dessous les principaux appareils de levage et de treuillage.

Les différents modèles de potences

Les potences sont d’une grande utilité sur les sites de chargement et de déchargement, ainsi que pour hisser des charges sur le lieu de travail. L’utilisateur a le choix ici entre des potences indépendantes sur fût et des potences murales. De plus, nous établissons une distinction entre les deux types de potences suivants :

Potences à flèche surélevée

Pour une hauteur de levage maximale par rapport à la hauteur sous le plafond. Cette potence est particulièrement pratique si vous souhaitez pouvoir soulever votre charge le plus haut possible. Une rotation de 360 degrés est par ailleurs possible.

Potences à flèche triangulaire

Il existe aussi des potences à flèche triangulaire. Ce type de potence est doté d’un bras plus léger, mais sa hauteur est plus élevée. L’angle de rotation possible est également plus petit. La rotation de cette potence est en effet plus limitée, car elle ne peut atteindre que 270 degrés.

Quels facteurs prendre en considération lors de l’achat d’une potence ?

Vous souhaitez acheter une potence sur fût ou murale ? Soyez attentif aux points suivants :

  • La puissance du moteur ;
  • La portée du bras souhaitée ;
  • La hauteur totale de la construction ;
  • La hauteur sous la poutre de la potence ;
  • La hauteur sous le crochet ;
  • L’angle de rotation souhaité (180, 270 ou 360 degrés).

Les différents modèles de palans

Les palans sont des outils également utilisés pour soulever ou treuiller des objets. Les palans se distinguent essentiellement les uns des autres par leur entraînement, à savoir manuel ou mécanique. De plus, nous établissons une distinction entre les types de palans suivants :

Palan à levier

Convient pour lever des charges à hauteur d’homme. Le cliquet est utilisé pour lever ou descendre la chaîne. La hauteur de levage standard est de 1,5 mètre, mais il existe des modèles avec une hauteur de levage inférieure (1 mètre) ou supérieure (3 mètres). La capacité de charge varie de 250 à 6 300 kg.

Palan manuel

Le palan est hissé à l’aide d’une chaîne à côté de la charge levée. Ainsi, la chaîne de levage ancrée au palan soulève la charge. La hauteur standard est de 3 mètres, mais elle peut être augmentée par tranche d’un mètre. La capacité de charge varie de 250 à 10 000 kg.

Palan pneumatique ou électrique

Ce palan remplace la force manuelle par un entraînement électrique ou pneumatique. Vous le commandez au moyen d’un boîtier avec boutons-poussoirs et il peut être livré avec ou sans porte-palan manuel ou avec un chariot électrique. La hauteur de levage standard est de 3 mètres. La capacité de charge varie de 150 à 5 000 kg.

4 points à prendre en considération avant l’achat d’un palan

Vous prévoyez d’acheter un palan ? Tenez compte alors des points suivants :

  1. Charge de travail maximale : charge de travail toujours plus basse que celle indiquée sur la potence ;
  2. Hauteur utile : hauteur verticale maximale lorsque le crochet de levage est abaissé complètement ;
  3. Hauteur de construction minimum : hauteur verticale minimale lorsque le crochet de levage est levé complètement.
  4. Type de déplacement et de fixation. Selon la fixation que vous choisissez, le déplacement horizontal sera différent : une pince à poutre servira de point d’ancrage fixe, le porte-palan manuel ou chariot avec chaîne de commande manuelle permettra de déplacer manuellement la charge. Pour justement éviter ce déplacement manuel, vous pouvez choisir un chariot électrique, toujours livré avec un palan électrique. Pour déplacer les charges sur 2 axes, il est recommandé d’utiliser un portique ou une potence.

Sécurité et palans électriques

Le groupe FEM (European Federation of Materials Handling) indique l’adéquation d’un palan électrique en fonction de l’application (usage léger, moyen, lourd et très lourd) et de la durée moyenne d’utilisation par jour. Surfez sur son site Internet afin de consulter les informations nécessaires liées à votre palan électrique.

Les différents modèles de treuils

Un treuil vous permet de lever ou tirer des charges à l’aide d’un câble (en métal ou textile) ou d’une sangle. L’assortiment de treuils vous permet de choisir entre quatre types de treuils. Vous trouverez ci-dessous une brève description de chacun de ces types :

  • Treuil avec tambour : une manivelle sur le côté ou à l’arrière du treuil permet d’actionner ce dernier. Le câble s’enroule autour d’un tambour, de sorte que la capacité du tambour est déterminante pour la longueur du câble.
  • Treuil avec câble traversant : par la force humaine, vous transférez la force à l’aide d’un levier. Ce levier actionne un système automatique de mâchoires. L’avantage de ce système est que vous pouvez déplacer le câble en ligne droite sur une longueur limitée.
  • Treuil électrique avec tambour : ce treuil est entièrement actionné par la force mécanique de sorte que vous le commandez à l’aide d’un panneau de commande. Le câble s’enroule autour du tambour.
  • Treuil électrique avec câble traversant : il est entièrement actionné par la force mécanique. Contrôle via un panneau de commande qui actionne un système d’enrouleur automatique. Le système comprend une poulie dans laquelle deux rouleaux plats coincent le câble. Ainsi, vous pouvez déplacer le câble sur une distance limitée comme pour le treuil manuel à câble traversant.

Vous souhaitez acheter un treuil ? Tenez compte des points d’attention suivants !

Tous les treuils sont différents. Il est donc pratique de savoir à quoi il faut faire attention. Vous trouverez ci-dessous les principaux critères à prendre en considération :

  • Utilisation : lever ou tracter ;
  • Type : manuel ou électrique ;
  • Tension d’alimentation pour les treuils électriques ;
  • Charge : poids de la charge ;
  • Longueur du câble utilisé : longueur enroulée sur le tambour ;
  • Vitesse souhaitée : plus lent (jusqu’à 6 m/min) ou plus rapide (de 6 à 25 m/min) ;
  • Taux de charge : fréquence d’utilisation par heure ou par jour ;
  • Environnement : intérieur ou extérieur, conditions spéciales comme l’industrie chimique ;
  • Moyen de fixation : vertical (encastrement), horizontal (au plancher ou au plafond) ou tout autre moyen ;
  • Accessoires : câble, crochet et poulie.

Législation relative aux treuils

Les treuils électriques et manuels avec fonction de levage doivent être conformes à la directive Machines 2006/42/CE. Ils doivent également être conformes aux normes européennes EN 14492 pour les treuils électriques et EN 13157 pour les treuils manuels.

La sécurité sur le lieu de travail avant tout

Le déplacement en toute sécurité de charges avec une potence ou un palan semble logique dans la construction, l’industrie et la logistique. Toutefois, il apparaît dans la pratique que des erreurs sont régulièrement commises et occasionnent des dommages matériels et physiques. Fournissez par conséquent aux travailleurs concernés des instructions suffisantes et donnez-leur la possibilité de se former. La sécurité passe avant tout.

Manutan reste à votre service

Envie de jeter un coup d’œil à notre large gamme de palans, potences et treuils ou d’en savoir plus sur le travail en toute sécurité ? Consultez nos autres articles de blog. Vous avez encore des questions ? Contactez notre helpdesk.

Politique énergétique durable en entreprise : économies d’énergie et énergie durable

Mesurez votre consommation énergétique au bureau

Réduire sa consommation énergétique est une initiative honorable, mais pour y parvenir, encore faut-il savoir à combien elle s’élève ! Dans un premier temps, n’hésitez donc pas à mesurer votre consommation d’énergie au bureau. Concentrez-vous sur des postes spécifiques où vous pensez pouvoir réduire vos dépenses (air conditionné, éclairage, matériel informatique, etc.) ou privilégiez une approche plus globale si vous le souhaitez. Vous aurez ainsi un meilleur aperçu des postes où des économies d’énergie (et donc d’argent) peuvent être réalisées. Sachez également qu’il est possible de calculer votre empreinte carbone sur le site Web de l’agence wallonne de l’air et du climat, ou de demander un audit énergétique afin d’en savoir plus.

Réduisez votre consommation d’énergie

Une fois les principaux postes de dépenses énergétiques connus, vous pourrez enfin prendre des mesures concrètes pour limiter votre consommation énergétique. La majorité des bureaux enregistrent les meilleurs résultats grâce aux mesures suivantes :

  • Isoler les canalisations de chauffage.
  • Réduire la luminosité des écrans d’ordinateur (portable) et éteindre ces derniers quand ils ne sont pas utilisés.
  • Éteindre les appareils (imprimantes, écrans, etc.) qui ne sont pas en cours d’usage.
  • Équiper l’éclairage de capteurs de mouvement.
  • Remplacer les vieux appareils.
  • Installer un thermostat intelligent.
  • Améliorer la ventilation de l’espace où sont placés les serveurs.

Consommez une énergie durable, produite localement ou par vous-même

À ce stade de votre démarche, limiter votre consommation ne suffit plus. Veillez aussi à ce que l’énergie que vous consommez soit durable. Pour en avoir le cœur net, l’idéal est d’acheter une énergie produite à échelle locale ou de produire vous-même l’énergie dont vous avez besoin.

  1. Énergie locale

En Belgique, les fournisseurs qui vendent de l’électricité verte à leurs clients doivent acheter des garanties d’origine (ou certificats GO) en quantité équivalente à cette électricité vendue. Une garantie d’origine est émise par 1 000 kWh d’électricité verte produite et garantit que cette énergie provient de sources renouvelables telles que l’hydraulique, l’éolien, le solaire ou la cogénération qualitative (avant tout intéressante pour les grands bâtiments, où une chaudière de chauffage central produit alors simultanément de la chaleur et de l’électricité). N’hésitez pas à prendre contact avec votre fournisseur pour en savoir plus !

  1. Énergie produite sur place

Vous désirez mettre la barre un peu plus haut ? Vous pouvez alors produire votre propre énergie grâce aux rayons du soleil, au vent ou à la biomasse, avec ou sans la participation d’autres entreprises de votre zoning industriel. Pensez à vous renseigner sur les incitants financiers disponibles à Bruxelles ou en Wallonie pour les entreprises qui désirent investir dans des installations renouvelables.

Compenser vos émissions de CO2

Enfin, sachez que vous pouvez compenser les émissions de CO2 imputables au chauffage de vos locaux, à votre parc automobile ou à vos voyages d’affaires en faisant appel à l’aide de partenaires spécialisés. Privilégiez ainsi les projets qui satisfont :

  • au Verified Carbon Standard (VCS) et à ses dix critères, dont l’obligation de réduction des émissions dues à l’un des six gaz à effet de serre repris dans le protocole de Kyoto.
  • au Gold Standard, établi en collaboration avec le WWF, qui garantit entre autres que les projets en question respectent les Sustainable Development Goals (ou Objectifs de développement durable) des Nations Unies.

Jusqu’il y a peu, les entreprises étaient également encouragées à miser sur le Clean Development Mechanism, un mécanisme de financement des projets de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. Établi par le protocole de Kyoto, ce mécanisme permettait aux entreprises de pays plus développés de financer des projets de réduction des émissions de CO2 dans des pays considérés comme moins développés. Le Clean Development Mechanism a toutefois été jugé trop peu ambitieux par les experts, compte tenu des objectifs à atteindre aujourd’hui en matière de climat.

Ce sujet vous intéresse et vous souhaitez en savoir plus ? Lisez nos autres articles de blog consacrés à la durabilité !

Fonction achat : comment former les différentes générations ?

Cinq générations réunies au sein de la fonction achat

Pour la toute première fois, cinq générations différentes travaillent ensemble au sein de la fonction achat, mais aussi de toute l’entreprise.

On retrouve :

  • Les traditionnalistes (1928-1945 [2]) : ils sont peu nombreux, se montrent loyaux envers leur entreprise et apprécient être respectés pour cela.
  • Les baby-boomers (1946-1964 [2]) : leur carrière étant bien lancée, ils occupent souvent des postes de cadre. Ils sont loyaux, ambitieux et orientés sur les résultats.
  • La génération X (1965-1980 [2]) : ce sont eux qui ont amorcé l’idée d’un équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Ils sont également dotés d’un esprit indépendant, voire entrepreneurial.
  • La génération Y aussi appelée « Millenials » (1981-1996 [2]) : ils sont de plus en plus nombreux au sein des entreprises. Moins loyaux que leurs aînés, ils valorisent l’apprentissage continu, la culture d’entreprise et la collaboration.
  • La génération Z (1997-2012 [2]) : ils arrivent tout juste sur le marché du travail et suivent la tendance de leurs prédécesseurs. Ils sont sensibles au sens de leur travail et souhaitent avoir des responsabilités.

Chaque génération a ses propres talents mais aussi ses propres inquiétudes : être dépassé par la technologie, manquer d’expérience, faire la différence sur le marché du travail, etc. Dans un environnement aussi incertain, tous, sans exception, veulent se former et ainsi être mieux armés pour évoluer dans leur carrière professionnelle.

Quelle type de formation pour quel besoin ?

Selon le niveau de carrière des collaborateurs et le type de compétences concernées, différentes méthodes d’apprentissage sont à privilégier.

Tandis que les personnes en début de carrière seront plus à l’aise avec les techniques de formation en ligne, le mentorat ou le changement de poste, celles en milieu ou en fin de carrière préféreront des formations en présentiel ou sur le terrain.

Cependant, certaines méthodes sont davantage adaptées selon le type de compétences à développer :

  • Pour les compétences techniques (analytique, gestion des données…), les formations en présentiel ou en ligne sont conseillées.
  • Pour les compétences interpersonnelles et commerciales (influence, leadership, esprit critique…), il vaut mieux miser sur les changements de poste ou les observations en situation.

Enfin, l’apprentissage sur le terrain et le mentorat sont des techniques qui semblent adaptées pour développer tout type de compétences !

Selon les différentes générations qui composent votre équipe achat et vos priorités en matière de formation, vous pouvez désormais orienter votre plan de formation en toute connaissance de cause !

[1] World Economic Forum

[2] Selon les différentes études qui existent, ces dates peuvent sensiblement évoluer

5 clés pour choisir le bon consultant achat

Cinq questions sont susceptibles d’éclairer notablement votre décision :

  • Quelle est son expérience de votre problématique ?
  • L’immersion préalable fait-elle partie de sa pratique professionnelle ?
  • La co-construction est-elle intégrée dans son approche ?
  • Est-il assez concret pour pouvoir échanger avec toutes vos parties prenantes ?
  • Pouvez-vous mettre fin à la collaboration à tout moment sans devoir repartir au début du projet ?

Le bon consultant achat a l’expérience de votre problématique

Les défis ne manquent pas à la fonction achat. En effet, les défis induits par la période actuelle viennent s’ajouter aux exigences qui pèsent de plus en plus sur la fonction achat.

Or, un consultant achat a en général construit sa légitimité professionnelle sur une expérience centrée sur une partie seulement des défis de la fonction achat. De toute évidence, sauf à considérer qu’un esprit vierge de toute expérience peut apporter un surcroît d’innovation, mieux vaut choisir un consultant achat ayant été récemment confronté aux enjeux qui sont les vôtres.

Le consultant achat qui vous correspond est à l’écoute des particularités de votre organisation

L’expérience n’est pas la seule clé pour évaluer l’opportunité d’un partenariat avec un consultant achat. En effet, la philosophie de l’éventuel partenaire est au moins aussi importante.

Notamment, l’humilité qui consiste pour le consultant achat à prendre en compte l’existant avant d’envisager toute action est une qualité à propos de laquelle vous devez être vigilant. Deux leviers de succès sont particulièrement importants :

  • Une immersion préalable du consultant achat
  • Un effort pour saisir l’intimité des rouages de votre organisation

Le consultant achat durable s’inscrit dans une logique de co-construction

D’une certaine manière, un consultant est un fournisseur comme les autres ; la force de votre relation joue sur le succès de votre collaboration.

Privilégiez un consultant achat qui vous écoute et qui vous associe à sa réflexion. Sauf si la mission réclame une expertise de type clé en main, vous détenez une partie de la réponse en raison de votre pratique du terrain.

Le consultant achat efficace parle simple et clair

Quelle que soit la mission que vous envisagez de sous-traiter à un consultant achat, il est probable que le chantier va le conduire à rencontrer des profils divers au cours de son exécution. En effet, la fonction achat a depuis longtemps compris l’intérêt de collaborer avec les autres fonctions de l’entreprise.

C’est pourquoi un consultant achat doit se montrer suffisamment concret et accessible pour comprendre l’ensemble des métiers avec lesquels vous-même ou votre équipe êtes en relation ; et bien-sûr être compris par eux.

Le bon consultant achat ne vous rend pas dépendant de sa collaboration

Une mission de consulting doit pouvoir s’arrêter quand vous le souhaitez. Et en tout état de cause ne pas vous laisser démuni quand elle s’arrête, à votre initiative ou à celle du consultant achat.

L’ultime clé pour choisir votre futur partenaire, à l’image d’ailleurs de celles en vigueur dans la sélection d’une solution de e-procurement, est l’ouverture de la méthodologie. Il est prudent de retenir une approche maîtrisée par un grand nombre d’opérateurs, susceptibles d’intervenir en substitution, plutôt que de vous laisser enfermer dans une démarche dont seul un petit nombre d’experts détient le savoir-faire.

En conclusion, il y a autant de consultants achats que de projets de transformation. La plupart des consultants achats font parfaitement leur travail mais peuvent être plus ou moins adaptés aux contours de la mission que vous envisagez de leur confier. L’enjeu est donc de choisir non pas le meilleur consultant achat mais celui avec lequel vous avez les meilleures chances d’aller au bout du projet avec sérénité.  

Le choix d’un consultant achat approprié est une bonne pratique qui doit s’ajouter à votre référentiel de savoir-faire professionnels. Pour aller plus loin sur cette question, vous pouvez relire le récent article Fonction achat : 8 bonnes pratiques pour se préparer à l’après Covid-19.

Responsabilité sociétale des entreprises : telle est la position de Manutan !

Responsabilité sociétale : quelles mesures prend notre entreprise ?

La responsabilité sociétale des entreprises (ou RSE), c’est intégrer de manière volontaire des considérations d’ordre social et environnemental dans la gestion de sa société, de même qu’assumer la responsabilité des conséquences de ses activités sur l’environnement et la société en adoptant une position éthique et transparente. Selon la RSE, les entreprises socialement responsables doivent donc chercher à s’améliorer sur trois plans, à savoir les plans social, écologique et économique. Manutan Belgique veille ainsi au parfait équilibre entre ses ambitions de croissance économique et les aspects social et environnemental de son entreprise. Pour ce faire, nous prenons les initiatives suivantes :

  • Organisation d’une enquête de satisfaction annuelle auprès de nos employés en collaboration avec Great Place To Work.
  • Mise en place d’infrastructures sportives au travail.
  • Attention systématique pour la sécurité de nos opérations.
  • Réduction de notre consommation d’énergie grâce au chauffage à haut rendement.
  • Installation d’éclairages économiques avec capteurs de mouvement.
  • Réduction de notre empreinte carbone liée aux transports grâce à l’optimisation des trajets.
  • Installation de bornes de chargement électriques.
  • Envoi numérique des factures et confirmations de commande aux clients.
  • Optimisation des livraisons de commande, sur demande des clients, pour limiter notre passage à une livraison hebdomadaire.
  • Mise en place de campagnes de sensibilisation internes pour réduire notre consommation d’énergie.
  • Obligation d’impression et de photocopiage des documents en mode recto verso.

RSE, à vous de jouer !

Prêt à faire le pas vers un futur plus socialement responsable ? Grâce à ce plan d’action, la responsabilité sociétale des entreprises n’aura plus de secret pour vous !

1.     Prise du pouls au repos

Où se situe aujourd’hui votre entreprise sur le plan de la durabilité ? Listez l’ensemble des initiatives que vous prenez d’ores et déjà, aussi petites soient-elles, sans hésiter à faire appel à vos employés, clients et fournisseurs pour vous aider. Ceux-ci pourront peut-être davantage vous éclairer quant aux efforts que vous faites en la matière et dont vous n’avez peut-être pas conscience. Laissez-les également s’exprimer et écoutez attentivement leurs conseils afin de vous améliorer sur le plan de la durabilité. Vous dégagerez ainsi rapidement des points d’action concrets. Attention : n’oubliez aucun département de votre entreprise au moment de lister ces initiatives, au risque de passer à côté d’améliorations inattendues en termes durabilité. Vous estimez au préalable qu’aucun progrès ne peut être accompli dans tel ou tel département ? Vous devez alors être en mesure d’expliquer pourquoi vous l’avez exclu de votre plan d’action.

2.     Vision et mission

La deuxième étape de votre plan d’action est de traduire vos ambitions RSE en vision et mission d’entreprise. Pourquoi souhaitez-vous entreprendre de manière socialement responsable ? Quelle place votre entreprise veut-elle occuper dans la société ? Une fois que vous avez les réponses à ces questions, n’hésitez pas à communiquer au sujet des détails de votre plan et des actions que vous comptez mener. Tout ceci contribuera à l’amélioration de votre image d’entreprise.

3.     Objectifs

En troisième lieu, fixez-vous des objectifs concrets en répondant aux questions suivantes :

  • Quel est le but de mon plan ?
  • Quelles sont les étapes à accomplir ?
  • De quoi (et de qui) avez-vous besoin pour y parvenir ?
  • Quels sont les coûts à prévoir ?
  • Combien de temps disposez-vous ? Quand le résultat escompté doit-il être atteint ?

4.     Plan d’action final et projets pilotes

Traduisez ensuite ces objectifs sous la forme d’un plan d’action final qui, nous ne le répéterons jamais assez, se doit d’être à la fois concret et réaliste. Planifiez des moments de feedback à des dates précises et désignez la personne en charge de la mise en œuvre de votre plan. Sans doute le travail à accomplir est-il colossal, mais ne vous laisser pas abattre. Retenez ceci : les mesures visant à garantir la durabilité au sein de votre entreprise ne doivent pas toutes être mises en œuvre simultanément. Vous pouvez tout à fait lancer plusieurs projets pilotes de moindre envergure, mais qui vous permettront d’enregistrer des résultats positifs bien plus vite. La motivation restera ainsi au rendez-vous au moment de vous attaquer aux mesures plus conséquentes.

Accordez la priorité aux objectifs qui…

  • impliquent peu de coûts et investissements, mais rapportent assez vite de l’argent ;
  • vous donnent droit à des incitants financiers ;
  • demandent un investissement de taille, mais rapportent aussi plus d’argent ;
  • correspondent à vos convictions morales ou éthiques (même s’ils rapportent rarement de l’argent).

5.     Communication interne et externe

Vous souhaitez agir de manière plus socialement responsable en tant qu’entreprise ? Pour garantir la réussite de votre projet, il vous faudra susciter un mouvement d’opinion positif en sa faveur. Une bonne communication interne se révèle ainsi cruciale, d’autant plus que cette communication débloquera de nouvelles idées et initiatives auprès de vos travailleurs. Autant d’ajouts utiles pour votre plan d’action !

Sachez aussi qu’il est bon de mettre sur pied un plan de communication externe, même si de nombreuses entreprises craignent encore les attaques de la presse. Mais pas de panique ! Tout solutionner d’entrée de jeu est impossible et quoi qu’il arrive, rien n’est jamais parfait. Ce plan de communication externe aura au moins l’avantage d’informer vos clients et fournisseurs de vos ambitions et vous forcera à respecter vos engagements. Quant à sa forme, les possibilités ne manquent pas : messages postés sur votre site Web, argumentaires de vente, etc. À vous de choisir ! Pourquoi ne pas tenter d’obtenir un label de durabilité et communiquer au sujet de cette réussite ?

Pour plus d’inspiration, n’hésitez pas à surfer sur le site Web du SPF Économie ou à jeter un œil à nos articles de blog consacrés aux lieux de travail durables.

Fonction achat : 3 conditions pour amplifier la relance de l’activité en deuxième partie d’année

3 conditions doivent être remplies par la fonction achat :

  • Achever sa digitalisation
  • Alimenter le processus d’innovation de l’entreprise
  • Renforcer la supply chain

La digitalisation de la fonction achat menée à son terme

La fonction achat a déjà parcouru beaucoup de chemin dans la digitalisation de ses processus.

La crise du Covid-19 invite maintenant la fonction achat à accélérer, avec l’idée d’être davantage intégrée dans un écosystème global de plus en plus distant.

En effet la généralisation prévisible des pratiques de télétravail concerne tout le monde :

  • L’équipe achat elle-même
  • Ses interlocuteurs chez les fournisseurs et les partenaires
  • Ses interlocuteurs parmi ses clients internes

Il faudra donc à la fonction achat trouver très vite des solutions digitales inédites pour relever les défis que cette généralisation ne manque pas de proposer :

  • Garantir la sécurité des échanges et l’archivage des données et des informations
  • Inventer des protocoles de validation et de prise de décision 100 % numériques
  • Parachever la dématérialisation des processus de demande d’achat et de traitement des factures fournisseurs

Une fonction achat en pointe dans la captation de l’innovation

La deuxième condition pour que la fonction achat contribue au rebond attendu en deuxième partie d’année concerne l’innovation. En effet, la donne est appelée à changer rapidement :

  • Nouvelles attentes de la part des clients,
  • Nouvelle structuration de la chaîne de valeur des entreprises
  • Importance stratégique de la traçabilité des composants entrant dans la proposition de valeur de l’entreprise

Les nouvelles attentes de la part des clients se manifestent par exemple par une plus grande demande de sécurité de leurs approvisionnements.

Du côté des entreprises, la crise du Covid-19 et les nouveaux rapports de force qui en ont découlé invitent à davantage anticiper les perturbations dans l’organisation.

Enfin, la traçabilité, enjeu déjà très présent dans le quotidien de la fonction achat, en raison des exigences RSE, prend une nouvelle importance. En effet, la stratégie de management du risque des clients BtoB de l’entreprise induira forcément une attention nouvelle aux fournitures de rang 2. C’est-à-dire que les entreprises souhaiteront de plus en plus tracer les composants qu’elles intègrent dans leur chaîne de valeur (fournitures de rang 1) mais également les composants intégrés dans la chaîne de valeur de leurs fournisseurs (fournitures de rang 2).

Une fonction achat attentive à renforcer la supply chain

La dépendance des entreprises à la robustesse de la supply chain pour continuer leur activité a déjà fait l’objet de nombreux articles et analyses.

La contrainte pour la fonction achat, la partie aiguë de la crise étant pour l’essentiel surmontée et les réponses d’urgence trouvées, est de renouveler largement son logiciel.

En particulier, l’expérience en cours invite à réinventer la stratégie achat en pondérant plus fortement trois impératifs :

  • La diversification des fournisseurs, pour réduire la dépendance à chacun d’entre eux
  • La réduction de la sophistication des références, de manière à augmenter l’interchangeabilité des partenaires en cas de défaillance de l’un d’entre eux
  • La proximité des fournisseurs les plus stratégiques, d’un point de vue géographique mais surtout systémique, pour augmenter l’intérêt réciproque de la relation

En conclusion, la transformation des entreprises et des marchés s’accélère. Cette mutation est à la fois une conséquence de la crise et un levier pour y faire face de façon durable. La fonction achat est évidemment fortement incitée à apporter des réponses nouvelles. En effet, les entreprises s’appuient sur ses réponses pour construire le rebond d’activité dont elles ont besoin.

Le palier à franchir est à la portée de la fonction achat, depuis longtemps mise au défi de la transformation continue. Pour s’en convaincre, il suffit de lire le blog suivant : Fonction achat, pourquoi réinventer son fonctionnement ?

Vers une plus grande durabilité au sein de votre entrepôt

Pourquoi investir dans un entrepôt durable ? Voilà la réponse !

Les bonnes raisons d’investir dans un entrepôt durable ne manquent pas. Premièrement, sachez que les clients et investisseurs sont aujourd’hui devenus bien plus critiques. Ils ne souhaitent donc plus acheter ou investir dans une entreprise qui pollue l’environnement ou gaspille l’énergie. Cependant, la durabilité ne se limite pas à une simple question d’image. Investir dans un entrepôt durable, c’est aussi réaliser de belles économies. Certes, la somme à investir au départ est conséquente et il est aisé de croire qu’un entrepôt durable coûte bien plus qu’un entrepôt classique, mais si vous tenez compte des dépenses énergétiques, vous constaterez que l’investissement en vaut la peine. De plus, vous aurez la garantie que votre entrepôt s’inscrit dans une logique d’avenir, sans compter l’obligation morale de tout un chacun de protéger la nature et de prendre soin de notre planète.

BREEAM : l’impact environnemental des constructions

La Building Research Establishment Environmental Assessment Method (BREEAM) est une méthode d’évaluation européenne du comportement environnemental des bâtiments. Les critères de notation d’une analyse BREEAM sont répartis en six thèmes principaux : la gestion, la santé, l’énergie, le transport, l’eau, les matériaux, les déchets, l’écologie et la pollution. Un conseiller indépendant se charge d’évaluer votre entrepôt sur la base de ces thèmes et lui attribue ensuite un score final. L’avantage de la méthode BREEAM ? Vous pouvez obtenir des certificats attestant de vos efforts en matière de durabilité, mais aussi vous basez sur les critères établis pour vous fixer des objectifs personnels et améliorer la durabilité au sein de votre entrepôt, sans pour autant prendre part au processus de certification.

Durabilité + entrepôt = … ?

Que faire pour améliorer la durabilité au sein de votre entrepôt ? Rien de plus simple, il vous suffit de suivre les mêmes étapes que pour l’aménagement d’un nouvel entrepôt :

  • Isolez le plafond et les murs avec un isolant de valeur R élevée.
  • Faites entrer la lumière naturelle dans l’entrepôt via des fenêtres de toit et puits de lumière (si les contraintes constructives le permettent).
  • Investissez dans l’énergie durable. Pensez à installer des panneaux solaires, optez pour un éclairage LED ou installez une pompe à chaleur. De nombreux entrepôts de grande taille sont chauffés à l’aide d’une pompe à chaleur géothermique équipée de capteurs enterrés dans le sol.
  • Épargnez l’énergie grâce à des capteurs, qui éviteront d’éclairer les espaces qui ne doivent pas l’être.
  • Récupérez les eaux de pluie.
  • Utilisez des produits de nettoyage écologiques.
  • Agrandissez votre flotte de chariots élévateurs avec des modèles électriques.
  • …

Comme vous le constatez, ce ne sont pas les possibilités qui manquent pour rendre votre entrepôt plus durable. Vous vous sentez un rien perdu ? Procédez de manière ciblée et demandez dans un premier temps un audit. Un expert repérera les principaux postes de dépense énergétique dans votre entrepôt et pourra vous dire comment économiser l’énergie. Une liste reprenant les mesures à mettre en œuvre vous sera alors remise et quelques recommandations utiles vous seront fournies. Par exemple, ne chargez pas vos chariots élévateurs durant les heures pleines et ne laissez pas vos portes de chargement inutilement ouvertes (votre entrepôt aura beau être isolé, la chaleur s’en échappera alors massivement).

Pour terminer, sachez que la durabilité d’un entrepôt dépend en grande partie de son système d’éclairage. À titre indicatif, l’éclairage représente pas moins de 19 % de la consommation d’électricité mondiale, de même que 14 % de la consommation électrique au sein de l’Union européenne. Il vaut donc la peine d’analyser les modifications qui pourraient être apportées à l’éclairage de votre entrepôt (installation de détecteurs de mouvements, achat d’ampoules économiques et autres alternatives durables).

Nous vous aidons volontiers dans votre recherche de solutions. Faites le plein d’inspiration sur notre blog, découvrez les produits de notre webshop ou contactez les collaborateurs de notre helpdesk.

Protection auditive sur le lieu de travail : casque antibruit ou bouchons d’oreille ?

À combien de décibels la protection auditive est-elle obligatoire ?

Le bruit est mesuré en décibels et est généralement exprimé en db(A). Ce A représente la pondération A, un filtre électronique qui perçoit le son comme l’oreille humaine. En effet, les gens n’entendent presque pas les basses fréquences.

La législation belge précise à combien de décibels une protection auditive est obligatoire. Vous ne pouvez déroger à cette obligation que si, en raison de la nature spécifique du travail, l’utilisation de protections auditives individuelles présentait des risques plus importants pour la santé ou la sécurité que si vous ne les utilisiez pas.

À partir de 80 dB(A), on parle d’un niveau de bruit nocif. En cas d’une exposition quotidienne de 80 dB(A), l’employeur doit fournir un équipement de protection auditive. À partir de 85 dB(A), les employés sont obligés de porter des protections auditives. La limite d’exposition maximale pour les employés est de 87 dB(A). Cette limite ne peut pas être dépassée.

En résumé :

Niveau sonore Réglementation
80 dB(A)
(sans tenir compte de l’effet d’atténuation de la protection auditive)
L’employeur doit, au minimum, entreprendre les actions suivantes :

85 dB(A)
(sans tenir compte de l’effet d’atténuation des protections auditives)
L’employeur doit :

  • informer et former les collaborateurs
  • prendre des mesures pour réduire le bruit
  • marquer/délimiter les zones de danger
  • rendre les EPI obligatoires
  • assurer un suivi en matière de santé
87 dB(A)
(en tenant compte de l’effet d’atténuation des protections auditives)
Cette valeur ne peut pas être dépassée. Si cela se produit tout de même, alors l’employeur doit :

  • prendre des mesures immédiates pour ramener l’exposition en dessous de la limite
  • identifier la cause du dépassement
  • adapter les mesures de protection et de prévention pour éviter que la limite ne soit à nouveau dépassée

Conseils pour le choix de votre protection auditive

Lors du choix d’un équipement professionnel de protection auditive, l’atténuation est un facteur important. En effet, l’objectif est de réduire le bruit à un maximum de 80 dB(A). Les employés doivent rester capables de communiquer entre eux et de recevoir des signaux (d’avertissement) sur le lieu de travail.

Une protection auditive n’est efficace que si elle est portée en permanence ; le confort est donc très important. Pensez au poids, au port (dans ou sur l’oreille) et aux conditions sur le lieu de travail. La chaleur et l’humidité affectent évidemment le confort de la protection auditive. S’il n’est pas nécessaire de protéger l’audition en continu, par exemple parce que les employés entrent et sortent régulièrement d’une zone bruyante, les casques antibruit sont un bon choix. Ceux-ci peuvent être enlevés et remis facilement.

Des casques antibruit aux bouchons d’oreilles : les types de protections auditives

Les protections auditives se répartissent en trois groupes : les casques antibruit, les bouchons d’oreilles jetables et les bouchons d’oreilles réutilisables. Chaque groupe a ses propres caractéristiques ainsi que ses avantages et inconvénients.

  Astuce Avantage Inconvénient
Casque antibruit

 

Pour être efficaces, les casques antibruit doivent couvrir complètement les oreilles et appuyer fermement sur la tête. Les casques antibruit sont durables, faciles à utiliser et confortables à porter. Cela les rend parfaits, par exemple, pour les employés qui ne tolèrent pas bien les bouchons d’oreilles. En outre, vous pouvez y intégrer une radio et des moyens de communication. Les casques antibruit sans capacité de communication sont appelés casques antibruit passifs, les variantes qui en disposent sont appelées casques antibruit actifs. Un inconvénient des casques antibruit est la déformation ou l’affaiblissement du son ambiant, bien qu’il existe aussi des casques antibruit avec capteurs. Ces variantes laissent passer le son, mais se ferment lors d’une augmentation soudaine du niveau sonore. Les casques antibruit sont parfois difficiles à combiner avec d’autres EPI, tels que les lunettes de protection. Il existe des modèles spéciaux à porter en combinaison avec un casque. Enfin, les casques antibruit peuvent être désagréablement chauds en cas de températures élevées.

 

Bouchons d’oreilles jetables

 

 

Les bouchons d’oreilles jetables se dilatent et s’adaptent au conduit auditif après insertion. Ils existent en forme cylindrique et conique. Les bouchons d’oreilles jetables sont assez confortables et ne nécessitent aucun entretien. Il existe aussi des modèles avec un cordon autour du cou pour ne pas les perdre. Vous devez les insérer correctement pour arrêter efficacement le bruit et il faut vérifier régulièrement qu’ils sont toujours en place.

 

Bouchons d’oreilles préformés réutilisables

 

Les travailleurs qui ne veulent pas se mettre les doigts dans les oreilles pour des raisons d’hygiène peuvent opter pour des bouchons d’oreilles réutilisables avec une tige d’insertion. Il n’est pas nécessaire de les jeter après usage, mais il faut les nettoyer régulièrement et soigneusement. En raison de leur petite taille, ils prennent peu de place dans votre sac d’équipements de protection individuelle. Ce type de bouchons d’oreilles doit impérativement être bien adapté, sinon ils peuvent causer des irritations.

Savez-vous comment nous percevons les différents nombres de décibels ? Voici quelques exemples :

  • Une discussion (60 dB(A)) : calme
  • Une salle de classe bondée (80 dB(A)) : gênant
  • Un concert de musique pop (90 dB(A)) : incommodant, risque de dommages
  • Une fête à la maison ou un lecteur de musique au plus haut volume (110 dB(A)) : dangereux, insupportable
  • Un concert de rock (120 dB(A)) : douloureux et nocif
  • Un avion de chasse (170 dB(A)) : douloureux et nocif

Vous voulez en savoir plus sur la protection auditive et les équipements de protection individuelle pour vos employés ? N’hésitez pas à contacter notre helpdesk ou à lire nos autres blogs sur la sécurité sur le lieu de travail.