5 conseils pour une journée de travail énergique

Conseil 1: Moins de café, plus d’eau (et de thé vert)

Impossible de vous passer de votre café le matin ? Vous n’êtes pas le/la seul(e). En effet, une étude démontre que 47 %* des travailleurs considèrent que le café contribue au plaisir à travailler. La fameuse petite tasse de café le matin est donc indispensable sur le lieu de travail. Et c’est vrai qu’elle fait du bien ! Mais saviez-vous que l’excès de caféine augmente la fatigue et le stress ?

Pensez donc de temps en temps à remplacer le café par de l’eau, ou du thé vert qui contient de bons antioxydants et vous donnera un boost d’énergie. Ajoutez une fois de la menthe, du concombre ou du citron à votre eau pour un effet rafraîchissant supplémentaire ! Même si nous comprenons bien que cette première tasse de café est parfois indispensable…

Conseil 2: Faites une pause

Même si votre journée est très chargée, pensez à faire une pause pour booster votre productivité. Il semblerait qu’on ne peut être parfaitement concentré que pendant 50 minutes. Respectez donc une répartition du temps de travail de 50 minutes de travail et de 10 minutes de pause. Vous travaillerez ainsi avec efficacité tout en prenant le temps de recharger vos batteries pour la session de travail suivante. C’est aussi un bon moment pour vous étirer et vous détendre les muscles.

Conseil 3: Une bonne posture assise

Mauvaise posture assise, source inévitable de maux de dos. Les maux de dos non seulement minent votre plaisir à travailler mais vous coûtent plus d’énergie. Consultez donc nos conseils pour un poste de travail ergonomique et assurez-vous que votre bureau et votre chaise de bureau soient bien réglés.

ergonomischwerkenfr

AdobeStock_116051572-1024x493frConseil 4: Restez en mouvement

L’être humain n’est pas fait pour rester assis. Pourtant, au bureau, nous restons ainsi pendant plusieurs heures. Il est donc important de bouger régulièrement. Par exemple, pensez à prendre plus souvent les escaliers et, toutes les heures, faites quelques exercices de stretching. Saviez-vous que vous pouvez stimuler votre créativité et accroître votre calme en faisant une promenade pendant la pause ? D’excellentes raisons pour se mettre en mouvement !

Conseil 5: Créez un environnement de travail inspirant

Saviez-vous qu’un environnement de travail inspirant stimule la productivité ? Une étude démontre que la productivité des travailleurs augmente de plus de 30 % lorsque leur poste de travail est inspirant. Pensez par exemple aux plantes, à faire entrer la lumière du jour ou à avoir de la lumière naturelle, à créer un panneau d’inspiration avec des photos et bien sûr des photos personnelles.

Vous voulez avoir plus de plaisir à travailler ?

Vous avez envie vous aussi de travailler avec encore plus de plaisir et/ou vous vous demandez comment créer un poste de travail inspirant ? Découvrez nos autres blogs ou contactez notre helpdesk pour des conseils sans engagement. Nous serions ravis de faire de votre poste de travail un endroit encore plus agréable !

*) Une étude commandée par Manutan parmi 900 travailleurs belges.

Réouverture des écoles : comment s’y prendre ?

Mise à jour des directives gouvernementales du 5 juin

Un premier point d’attention pour les écoles est le transport des élèves.

  • Les masques buccaux ainsi que les règles de distanciation sociale sont la norme.
  • Les élèves maintiennent une distance de sécurité dans le bus : un seul élève par rangée.

Enseignement maternel

  • Depuis le 2 juin, tous les élèves de maternelle peuvent retourner à temps plein dans leur classe.
  • Le groupe de classe dans l’enseignement maternel est considéré comme une bulle de contact, où les règles de distanciation sociale ne doivent plus être respectées.
  • Une fois la bulle constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire, notamment dans la cour de récréation
  • Les élèves de maternelle ne sont pas tenus de porter des masques buccaux, contrairement aux membres du personnel en contact avec d’autres adultes.
  • L’hygiène des mains reste bien sûr indispensable.
  • Le nombre maximum d’élèves dans une classe peut être supérieur à 20. Les élèves intégrant la classe en cours d’année sont à nouveau acceptés.
  • Les écoles où l’enseignement a repris à temps plein ne peuvent plus organiser de garderie de jour.

Enseignement primaire

  • 5 juin : les élèves de la première à la sixième année reprennent les cours.
  • La règle des quatre mètres carrés par élève n’est plus d’application.
  • Le groupe de classe dans l’enseignement primaire est considéré comme une bulle de contact, où les règles de distanciation sociale ne doivent plus être respectées. Une fois la bulle constituée, tout doit être mis en œuvre pour la maintenir jusqu’à la fin de l’année scolaire, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’établissement.
  • La limite du nombre maximum d’élèves par classe disparaît.
  • Les règles de distanciation sociale entre élèves et professeurs et entre parents et professeurs sont quant à elles maintenues.
  • Songez à porter un masque buccal, une visière de protection ou à installer un écran en plexiglas afin d’assurer la protection des élèves. Dans le primaire, les enfants ne doivent plus porter de masque, même s’ils ont plus de 12 ans.
  • Les enseignants doivent obligatoirement porter un masque s’ils donnent cours à différentes bulles de contact et lorsqu’ils entrent en contact avec d’autres adultes.
  • Limitez le plus possible le nombre d’adultes différents qui entrent en contact avec la bulle de contact.
  • Veillez à ce qu’une distance d’un mètre cinquante entre les élèves et leurs parents puisse être maintenue tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’établissement scolaire.
  • Dans des endroits où plusieurs personnes peuvent se rassembler, comme les blocs sanitaires, il est impératif d’appliquer les mesures de distanciation sociale.
  • L’hygiène des mains reste primordiale pour les élèves et le personnel.
  • Les classes, couloirs et salles des professeurs doivent être en permanence aérés.
  • Privilégiez les cours et autres activités au grand air.

Enseignement secondaire

  • Depuis le 2 juin, les élèves de deuxième et quatrième année peuvent retourner à l’école deux journées complètes ou 4 demi-journées. Les règles de distanciation sociale doivent être respectées et le port du masque est obligatoire pour les élèves et les enseignants.
  • Une bulle de contact se compose de quatorze élèves.
  • Les élèves de première, troisième et cinquième années seront invités à se rendre à l’école une journée afin de clôturer l’année scolaire. Cette règle vaut également pour les élèves de l’enseignement secondaire professionnel à temps partiel.
  • Les élèves de sixième année ont repris les chemins de l’école depuis le 15 mai dernier.

Enseignement spécialisé

  • La reprise dans cet enseignement peut être organisée sans problème.

Afin de mener à bien la réouverture des écoles mais aussi des commerces, notamment, le gouvernement a publié un « Guide générique pour lutter contre la propagation du COVID-19 au travail ». Or, en dépit des nombreux conseils prodigués, certaines règles demeurent ambiguës. Pour éclairer ces zones d’ombre, nous avons jeté un coup d’œil à l’étranger. La situation danoise, par exemple – où les écoles ont rouvert il y a quelque temps déjà – est une vraie source d’inspiration. Nous espérons ainsi esquisser un fil conducteur pour chaque aspect de cette rentrée très particulière, ensemble avec les feuilles de route définitives pour les écoles flamandes et francophones.

1.    Analyse des risques

Nous connaissons tous les gestes barrières à adopter pour enrayer la propagation du coronavirus. Mais leur application concrète à l’école variera évidemment d’un bâtiment et d’une situation à l’autre. Ainsi, il est évident que les couloirs d’un mètre et demi sont plus risqués – et demandent donc plus de dispositifs d’intervention – que les couloirs d’une largeur de quatre mètres, par exemple. Commencez donc avant tout par une analyse de risques approfondie avec l’aide du conseiller en prévention et, éventuellement, du centre d’encadrement des élèves. Ce faisant, n’hésitez pas à vous inspirer des différents points de cet article.

2.    Diffusion des informations

La diffusion d’informations est cruciale lors d’une crise comme celle-ci. Lancez une campagne d’affiches à l’école pour clarifier les règles, en confiant un rôle-clé au conseiller en prévention, qui fera office d’interlocuteur principal. Limitez-vous à des dessins ou des pictogrammes pour les plus petits. Ces enfants, vous ne les sensibiliserez pas seulement à l’école ; leurs parents aussi jouent un rôle majeur. Gardez les messages directs pour les enfants plus âgés.

2.1  Via les parents

Les petits enfants sont généralement moins attentifs à l’hygiène. Il importe donc de les sensibiliser en passant par leurs parents. Informez ces derniers par mail ou courrier de l’importance de se laver les mains, tout en leur proposant des aides. Les vidéos ou autres astuces pour une bonne hygiène des mains sont légion. Ainsi, il existe des chansons dont la durée correspond parfaitement au temps de lavage recommandé (« joyeux anniversaire » dure vingt secondes chrono !). Dans votre communication, précisez aussi les comportements à adopter en cas de toux ou d’éternuements et demandez aux parents de garder un enfant malade à la maison. Mieux : si les parents ou d’autres personnes de l’entourage de l’enfant présentent des symptômes, l’élève sera interdit d’école – même s’il ne montre pas lui-même des signes d’infection. En l’absence de symptômes au bout de 48 heures, l’enfant pourra retrouver les bancs scolaires. Dans tous les cas, demandez aux parents d’informer l’école de toute infection constatée au sein du ménage ou de la famille.

N’oubliez pas non plus d’informer les parents des horaires aménagés des cours, car les écoles ne pourront pas accueillir tous les élèves à la fois. Enfin, accordez suffisamment d’importance à l’aspect émotionnel : en communiquant clairement sur les mesures adoptées par l’école, vous en garantissez le respect tout en rassurant les parents.

2.2  Via les élèves

Quant aux élèves plus âgés, il faudra les exhorter à respecter les distances de sécurité. Après cette longue période d’isolement, ils seront sûrement impatients de retrouver leurs camarades ! Il est primordial de bien informer ces jeunes et de leur donner l’occasion de poser des questions. Le risque de désinformation est grand s’ils ne se fient qu’aux histoires glanées dans la cour de récré. Limitez leur exposition aux médias ou veillez à ce qu’ils aient uniquement accès à des sources fiables sur le COVID-19. Sensibiliser les jeunes, c’est aussi savoir repérer et corriger les fake news !

3.    Déposer et récupérer les enfants

Il est préférable que ce soit toujours le même parent qui vienne déposer et récupérer l’enfant. Les mamans et papas ne pourront pas pénétrer dans l’enceinte de l’école et devront immédiatement repartir. Ils garderont bien évidemment une distance d’un mètre et demi par rapport aux autres parents et enfants. Vu que les écoles alterneront les cours par petits groupes d’élèves, les moments de dépose et de récupération seront, de toute façon, étalés. Mais vous devrez quand même prendre les mesures nécessaires pour ne pas bafouer les règles de distanciation sociale. Nous recommandons de séparer les arrivées des départs au moyen de barrières, de poteaux de balisage reliés par une corde ou d’un ruban de signalisation. Indiquez les directions et distances requises à l’aide de marquages au sol et d’autocollants. Prévoyez une paroi en plexiglas au guichet de l’accueil ou du secrétariat. Enfin, les enfants devront respecter autant que possible une distance d’un mètre et demi avec les autres.

4.    Pleins feux sur l’hygiène

L’hygiène a toujours la priorité dans les endroits très fréquentés par les enfants. Mais elle est d’autant plus importante par les temps qui courent. Jouets, stylos, crayons, etc. : pour endiguer la propagation du virus, il est préférable que les élèves ne ramènent pas leur matériel de la maison à l’école, et vice versa. Si cette consigne est difficile à respecter pour les livres et cahiers, vous éviterez beaucoup de risques en optant autant que possible pour des activités numériques. En aucun cas les élèves ne pourront partager leurs affaires. Chacun devra donc avoir ses propres fournitures scolaires : taille-crayon, stylo, calculatrice… Il est également interdit de partager ses boissons et sa nourriture.

Enfin, équipez les classes, les couloirs, le réfectoire, les toilettes et la cour de récréation de poubelles fermées. Choisissez des exemplaires à pédale ou capteur pour une ouverture sans contact.

4.1  Hygiène des mains

Avec une campagne d’affiches ciblée, adaptée à l’âge des enfants, vous les sensibiliserez à l’importance de se laver les mains avant de venir à l’école, après la récrée (au retour en classe), après chaque passage aux toilettes, avant chaque repas, après avoir toussé ou éternué, après l’utilisation de machines pour les travaux pratiques et avant de quitter l’école. Les enfants doivent se laver les mains à l’eau et au savon, et les sécher avec des essuie-mains jetables. Débranchez donc les sèche-mains. Dans les classes, qui ne sont peut-être pas toutes équipées d’un lavabo, le gel désinfectant sera votre meilleur allié. Les enseignants devront montrer aux plus jeunes comment se laver ou se désinfecter les mains. Enfin, le personnel d’entretien, le personnel soignant, les chauffeurs de bus et les enseignants devront tous porter des gants.

4.2  Masques de protection

Les avis divergent quant à l’utilisation de masques buccaux pour les élèves. Certains experts déconseillent le masque pour les jeunes enfants, car les petits risquent de mal l’utiliser et de se toucher encore plus le visage. C’est pourquoi le gouvernement belge a rendu le port du masque buccal obligatoire pour tous les élèves de plus de douze ans et pour les enseignants, pendant toute la journée de cours. Il en va de même pour le personnel d’entretien, les chauffeurs de bus et le personnel soignant. Toutefois, s’il est possible d’observer une distance suffisante entre les élèves et l’enseignant, ou bien d’utiliser du plexiglas (sous forme d’écran ou de visière), le masque buccal ne sera pas obligatoire pour l’enseignant.

Il n’importe pas seulement de prévoir suffisamment de masques. Les enfants, enseignants et autres membres du personnel devront aussi être informés de leur bon usage. Voici les mesures de précaution à observer :

  • se laver les mains avant de mettre le masque ;
  • appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche, en veillant à l’ajuster au mieux au visage ;
  • ne plus toucher le masque pendant toute la durée d’utilisation et ne pas toucher la partie frontale en l’enlevant (utiliser les élastiques) ;
  • remplacer le masque dès qu’il est humide.

4.3  Nettoyage

Les classes devront être aérées régulièrement. Veillez donc à ouvrir les fenêtres au moins quelques fois par jour, pendant quelques minutes – à moins que la classe soit équipée d’un système de ventilation qui garantit un apport d’air frais suffisant. Outre cela, il est indispensable de nettoyer partout en profondeur, en tenant compte des exigences minimales suivantes :

  • installations sanitaires : au moins deux fois par jour ;
  • locaux : au moins après chaque journée de cours ;
  • mobilier, machines et appareils :
    • tables du réfectoire : après chaque journée de cours et chaque utilisation par un groupe différent d’élèves ;
    • bancs et chaises : après chaque journée de cours ;
    • machines : après chaque journée de cours et chaque utilisation.

Accordez une attention particulière aux objets que les élèves et enseignants touchent des mains : poignées (laissez les portes autant que possible ouvertes), interrupteurs, robinets, chasses des toilettes, couvercles des toilettes, rampes d’escaliers, appareils de sport, matériel didactique, claviers, tablettes, téléphones, etc.

5.    Séparer les groupes et aménager les classes

5.1  Séparer

Les cours seront désormais dispensés par petits groupes, sans dépasser un certain nombre d’élèves par classe (face à cette multiplication des sous-groupes, les enseignants d’autres années devront sans doute prêter main-forte).

Ces groupes formeront ce qu’on appelle des « bulles de contact », c’est-à-dire qu’ils seront toujours composés des mêmes élèves. Il n’est donc pas possible de fusionner deux groupes. Les élèves devront aussi rester dans leur classe : c’est à l’enseignant de se déplacer, pas aux élèves. Par conséquent, aucun cours ne sera donné dans les locaux techniques.

5.2  Aménager

D’après les consignes, vous devrez compter 4 m² par élève. Veillez à ce que ces distances soient respectées en éloignant les bancs (marquez leur emplacement au sol) et en les poussant autant que possible contre les murs. Utilisez des flèches pour indiquer la circulation à sens unique dans les couloirs entre les bancs.

La distanciation sociale est plus facile à respecter en plein air qu’à l’intérieur. N’hésitez donc pas à sortir si la météo le permet. Outre les nombreux avantages des cours extérieurs, il existe beaucoup de matériel pour créer une « salle de classe » à l’air libre (optez, par exemple, pour un chevalet de conférence ou un tableau mobile au lieu d’un tableau à craie traditionnel).

6.    Occupation de la cour et des autres espaces communs

Dans les parcs et les quartiers résidentiels, les jeux ont été interdits d’accès à l’aide de rubans de signalisation. Nous vous conseillons d’en faire autant avec les structures à grimper et les autres jeux de la cour de récréation. Cherchez à éloigner autant que possible les élèves des espaces communs et aménagez ces espaces de façon à éviter tout mélange d’élèves de classes différentes. Utilisez des barrières ou des poteaux de balisage à cet effet. Pendant les récrés et les pauses-déjeuner, divisez les élèves en groupes et alternez afin de limiter les rassemblements. Demandez éventuellement à prendre les repas en classe. Si certains enfants ne viennent à l’école que pour l’accueil, séparez-les des élèves. Utilisez des marquages au sol et autocollants pour garantir la distanciation sociale dans les toilettes et aux lavabos. Le respect des distances étant très difficile pour les petits enfants, ils pourront jouer ensemble, mais à condition de se laver plus souvent les mains.

7.    Activités extrascolaires

Les activités extrascolaires ne sont malheureusement pas autorisées. Elles doivent donc être annulées ou reportées. Les voyages scolaires de plusieurs jours sont interdits jusqu’au 30 juin 2020.

8.    Aménager la salle des profs, le coin café et la salle de réunion

Tout comme il faudra limiter le nombre d’élèves par classe, vous devrez calculer le nombre de personnes autorisées dans la salle des profs, la salle de réunion et le coin café sur la base d’une surface d’au moins 4 m² par membre du personnel. Encouragez l’utilisation de gobelets à usage unique à la place des tasses. Optez pour des gobelets en carton pour ne pas réduire à néant vos efforts en matière de durabilité.

Il va de soi que les réunions en ligne seront souvent la meilleure solution – pensez aux réunions avec les groupes de travail, le conseil des parents d’élèves ou l’équipe pédagogique. Mieux vaut d’ailleurs annuler les réunions non essentielles.

9.    Que faire en cas de symptômes du coronavirus ?

En guise de conclusion, nous vous encourageons à élaborer un plan pour réagir rapidement en cas de symptômes évocateurs du COVID-19. Qui allez-vous contacter ? Comment s’organisera le transport vers le domicile ? Le malade ne pourra évidemment pas rentrer en transports publics. Aménagez une pièce spéciale à l’école afin d’isoler le malade en attendant les transports, puis nettoyez cet espace en profondeur. En cas de confirmation de l’infection, vous devrez en avertir les élèves et l’équipe enseignante. S’il n’est pas possible de faire tester tout le monde, vous pourrez demander aux enfants et au personnel de prendre chaque jour leur température, afin de garantir une intervention rapide. En attendant, voici quelques consignes pour assurer les premiers secours à l’heure du coronavirus.

En savoir plus sur l’utilité de nos produits pour la réouverture des écoles ? Les collaborateurs de notre helpdesk se feront un plaisir de vous aider !

Distanciation sociale et autres mesures de sécurité : plan de reprise du secteur retail

1.    Étaler ou limiter le nombre de clients

La première règle à respecter n’est autre que celle de la distanciation sociale : votre magasin ne peut compter plus d’une personne par 10 m². Pour ce faire, vous pouvez étaler le nombre de visiteurs dans le temps, notamment en adaptant éventuellement vos horaires. Ce changement permet notamment aux personnes âgées ainsi qu’aux travailleurs de première ligne de venir s’approvisionner chez vous.

En outre, vous pouvez choisir de prendre ces mesures avant que les clients ne se rendent dans votre magasin, ou prendre les actions nécessaires sur place.

1.1 Au préalable

Fonctionner par rendez-vous et/ou demander au client de s’inscrire en ligne sont deux bonnes manières de gérer l’afflux de personnes dans votre magasin. Si vos produits le permettent, vous pouvez même essayer d’introduire un système de commandes. De cette manière, le client se rend à votre magasin uniquement pour prendre son colis et le payer si nécessaire. Ce processus de vente offre un autre avantage : il est rapide ! Si vous décidez de travailler par commandes, indiquez clairement au client où se trouve le point de collecte, ou envisagez l’organisation de livraisons à domicile. Dans ce cas, ne déposez jamais les produits dans l’habitation ; laissez-les simplement sur le pas de la porte, placez‑vous à la bonne distance de sécurité et téléphonez au client pour le prévenir que sa commande a été livrée. Envisagez également la possibilité de joindre vos commandes à celles d’autres magasins de la région, afin de réduire les frais de livraison.

Que vous optiez pour des commandes à venir chercher ou que vous autorisiez vos clients à entrer dans le magasin, nous vous conseillons de fixer une limite de temps, afin que les mesures de distanciation sociale soient parfaitement respectées. Vous pouvez par exemple envoyer un message (automatique) de confirmation dans lequel vous expliquez au préalable les règles en vigueur dans votre magasin. Les clients sauront ainsi à quoi s’attendre et ce qu’ils devront faire, comme porter un masque, rester maximum trente minutes et envoyer une seule personne par famille. Dans cet e‑mail, n’hésitez pas à demander à vos clients d’éviter toute visite s’ils présentent des symptômes de la maladie.

1.2 Sur place

Deux options s’offrent à vous : vous laissez les clients s’installer spontanément dans la file ou vous organisez un accueil virtuel ; le client s’inscrit alors via une borne et reçoit un ticket d’attente. En mettant du gel désinfectant à disposition des clients, vous les invitez en outre à se désinfecter les mains avant de toucher l’écran de la borne, ce qui limite au maximum le risque de contamination. Sur l’écran, vous pouvez également faire apparaître un message de rappel des mesures à respecter.

2.    Respecter les règles dans la file d’attente

Si vous décidez de limiter le nombre de personnes à l’intérieur de votre commerce, une longue file d’attente se formera inévitablement à l’extérieur. Afin de bien séparer les clients sortants des clients entrants, vous pouvez installer des barrières Nadar, des potelets reliés par une corde ou de la Rubalise. Vous empêcherez ainsi que les deux flux de clients ne se croisent de trop près. À l’aide de marquages et autocollants, indiquez également au sol la distance à respecter ainsi que le sens à suivre. Rien ne vous oblige à installer un abri, mais il permettra tout de même à vos clients de se protéger du mauvais temps. Faites également savoir le nombre maximal de personnes autorisées simultanément dans le magasin et désignez un responsable qui se chargera de signaler à un client le moment où il peut entrer. Prévoyez également du gel désinfectant en bout de file et accrochez-y des affiches reprenant les règles à respecter (rappelez aux clients de garder leurs distances, de se désinfecter les mains avant d’entrer, d’éternuer et tousser dans leur coude et de ne toucher que ce qu’ils comptent acheter). Ne proposez plus à votre clientèle de se munir d’un panier pour faire leurs courses ; privilégiez les chariots, car ils créent spontanément une distance entre les clients.

3.    Solutions dans les magasins

Il y a de fortes chances que vous deviez modifier quelques aménagements au sein même de votre magasin pour lutter contre la propagation du virus et, avant toute chose, protéger la santé de votre clientèle et de votre personnel. Vous voulez vous assurer que les prescriptions sont respectées à la lettre ? Désignez alors une personne responsable qui se chargera de faire régner l’ordre et faites-lui porter un gilet jaune afin de montrer clairement qu’elle est la personne de référence vers laquelle les clients peuvent se tourner pour toute question. En ce qui concerne les affiches avec les règles en vigueur que vous avez installées à l’extérieur, n’hésitez pas à en accrocher aussi quelques-unes à l’intérieur de votre magasin. Il va également de soi que vous pouvez retirer les habituels stands d’échantillons et de dégustation. En temps normal, ils apportent de la vie dans le magasin, mais à l’heure actuelle, ils incarnent davantage un risque de contamination.

Si vous en avez la possibilité, nous vous conseillons par ailleurs vivement d’adapter la largeur de vos allées. En privilégiant le sens unique dans les rayons, vous permettez à vos clients de respecter plus facilement la distanciation sociale. Placez donc des éléments de marquage au sol afin d’indiquer le sens de la marche. Dans les escaliers et les passages qui n’offrent pas suffisamment d’espace pour se croiser à la distance de sécurité, instaurez des règles de priorité ou (à nouveau) un sens unique. Évitez autant que possible l’utilisation de l’ascenseur. Si aucune autre solution n’est possible, placez‑y les clients dos à dos et affichez dans l’ascenseur les règles qui doivent y être respectées.

Dans la mesure du possible, il est préférable de remplir les rayons en dehors des heures de travail. Cette mesure n’est pas toujours facile à respecter, c’est pourquoi nous vous conseillons de fermer un rayon le temps de le réapprovisionner et de le ranger. Si vous avez un petit magasin, vous pouvez éventuellement saisir vous-même les articles que le client souhaite acheter.

À la caisse, prévoyez à nouveau des autocollants ou des lignes qui indiquent clairement la distance à respecter et placez un flacon de gel. Votre magasin compte plusieurs caisses proches les unes des autres, si proches que les files de clients ne sont pas séparées par un mètre et demi ? Dans pareille situation, il vaut mieux fermer une caisse sur deux. Vous êtes également tenu de placer, à côté du terminal de paiement ou de votre caisse enregistreuse, une plaque de plexiglas recouverte si possible d’une couche de produit antibactérien. Vos clients peuvent scanner eux-mêmes leur carte de fidélité, mais faites-leur savoir via vos affiches qu’ils doivent privilégier les paiements électroniques et sans contact. Que faire si le client n’a pas d’autre option que de payer en liquide ? Placez alors de petits bacs sur le comptoir pour rendre la monnaie et que ni l’employé de caisse ni le client n’aient à entrer en contact. Vous avez opté pour un système de commandes ? La meilleure solution est de fonctionner avec un distributeur de paquets, car vous évitez que le client ne doive se rendre physiquement au magasin et n’ait un contact avec le personnel.

Un autre point essentiel est d’habituer vos employés à désinfecter les surfaces régulièrement en contact avec les mains. Désignez par exemple quelqu’un chargé de nettoyer les paniers et chariots entre chaque utilisation. Vous pouvez certes laisser les clients le faire eux-mêmes, mais vous courrez le risque que des sprays vous soient dérobés. N’oubliez pas non plus de désinfecter les écrans tactiles et terminaux de paiement après chaque utilisation. D’autres surfaces, comme les poignées de congélateurs, les verrous de cabines d’essayage et les rampes d’escalier doivent quant à eux être désinfectés toutes les deux heures.

Dernier point, mais non des moindres : prévoyez des poubelles fermées où jeter les mouchoirs en papier usagés ainsi que les masques et gants utilisés par les clients qui sortent de votre magasin. Vous éviterez ainsi que ces déchets ne tombent hors des poubelles et ne traînent sur votre parking. Optez de préférence pour des poubelles à capteur ou des poubelles à pédale.

4.    Protection pour votre personnel de magasin

Gants, gel sanitaire et masques sont les accessoires indispensables pour que vos employés travaillent dans les meilleures conditions possible. Pour leur sécurité, rappelez-leur de les porter en permanence afin de respecter les règles de sécurité mise en place. Vous pouvez par ailleurs lancer une campagne qui explique comment porter correctement le masque et pourquoi il faut éviter de le toucher avec les mains. Bien évidemment, la santé de votre personnel n’est pas votre seule préoccupation ; vous voulez également protéger vos clients. C’est pourquoi vous pouvez demander à vos employés de prendre la température de chacun des collaborateurs et éviter ainsi tout risque de contamination avec la clientèle.

4.1 Des toilettes sans danger

Du côté des toilettes, veillez à placer des poubelles fermées (de préférence, à pédale ou à capteur) et à approvisionner en permanence les distributeurs de savon et d’essuie-mains en papier, de sorte que vos employés pourront correctement se nettoyer les mains après chaque passage au petit coin. Insistez une nouvelle fois auprès de votre personnel sur l’importance d’une hygiène irréprochable des mains à l’aide d’une campagne de sensibilisation. Informez-le également du nombre maximal de collaborateurs pouvant se trouver en même temps aux toilettes, au risque que trop de personnes s’y trouvent en même temps et que la règle de distanciation ne soit plus respectée. Veillez également à ce que les toilettes soient correctement nettoyées et aérées à intervalles réguliers.

4.2 Cafétéria, coin café et espace fumeurs

L’importance de l’hygiène des mains ne fait pas exception dans la cantine, le coin café ou encore l’espace fumeurs : vos employés doivent se laver les mains avant de prendre leur pause, à la fin d’un shift et avant de toucher leur nourriture. Placez également les chaises à un mètre et demi les unes des autres. Pour vous assurer que cette distance est maintenue, vous pouvez placer des marquages au sol. Au moment de la pause midi, fonctionnez avec un système de tournante au nombre précis d’employés. Vous évitez ainsi la confusion et limitez le nombre de personnes en même temps dans la cafétéria. Encouragez également l’utilisation de gobelets jetables plutôt qu’en verre. Les modèles en carton feront par ailleurs d’une pierre deux coups : vous respectez les prescriptions en matière de lutte contre la propagation du virus et l’environnement.

Habituez enfin vos employés à désinfecter toutes les surfaces avec lesquelles ils entrent en contact : les tables et dossiers de chaise doivent être nettoyés après chaque utilisation, tandis que les poignées de porte du réfrigérateur ou boutons des fontaines à eau doivent être régulièrement désinfectés.

4.3 Vestiaire

Votre personnel de magasin porte un uniforme ou votre lieu de travail dispose d’un vestiaire ? Ici encore, instaurez les règles de sécurité adéquates et fonctionnez avec un système de tournante pour le passage au vestiaire afin que la distanciation sociale puisse être parfaitement respectée. Veillez également à ce que vos employés puissent se laver les mains ou installez suffisamment de distributeurs de gel. Pensez également à aérer régulièrement la pièce et à la nettoyer, soit entre les tournantes ou à la fin de la journée de travail.

4.4 Symptômes

Nous espérons évidemment que vous n’ayez pas à gérer ce genre de situation, mais il se peut qu’un collaborateur manifeste subitement des symptômes du virus. Inutile de paniquer : veillez à mettre en place une procédure adéquate de sorte que chaque membre du personnel sache ce qu’il doit faire pour ramener la personne malade chez elle. Ainsi, vous évitez qu’elle entre en contact avec d’autres employés. Réservez également un local où vous pouvez la placer en quarantaine avant de la ramener chez elle.

5.    Accords avec les fournisseurs

Une fois qu’ils entrent sur le parking, demandez aux fournisseurs de s’adresser immédiatement au responsable de magasin. Faites en sorte que cette personne soit facilement reconnaissable en lui faisant par exemple porter un gilet jaune ou tout autre vêtement qui permet de la démarquer du reste du personnel. De cette manière, les fournisseurs n’entreront pas en contact avec d’autres personnes. En ce qui concerne le (dé)chargement des marchandises, vous pouvez décider de laisser le fournisseur s’en occuper seul, ou demander à un membre de votre personnel de s’en charger seul aussi, mais interdisez le travail à plusieurs.

Vous avez des questions à propos de nos produits et de la manière dont ils peuvent vous aider dans la reprise de votre activité ? N’hésitez pas à contacter les collaborateurs de notre helpdesk !

Bien choisir des roulettes pivotantes et autres roulettes de transport

Les points de vigilance lors de l’achat de roulettes de transport

L’achat de roulettes de transport demande de prendre en considération six points de vigilance. Nous les avons listés ci-dessous !

1.     Roulettes pivotantes ou roulettes fixes ?

Premièrement : vos roulettes doivent-elles pouvoir pivoter ou non ? Les roulettes fixes ne sont pas prévues à cet effet, tandis que les roulettes pivotantes sont capables, comme leur nom l’indique, de pivoter à 360°. Il existe en outre des roues pivotantes équipées d’un frein.

Les roulettes fixe  sont souvent meilleur marché et roulent plus facilement sur de longues distances rectilignes, mais d’autres facteurs entrent en ligne de compte pour le choix du type de roulettes idéal, tels que la charge maximale supportée, le degré de maniabilité affiché et les changements de direction que les roulettes doivent pouvoir effectuer. Plus une roue est petite, plus elle est maniable. Pour un usage intensif dans les petits espaces, quatre roulettes pivotantes offriront par exemple la haute maniabilité nécessaire. En revanche, pour le transport d’objets lourds et encombrants, quatre roulettes pivotantes et deux roulettes fixes à platine conviendront à merveille.

2.     L’usage prévu de vos roulettes de transport

D’une capacité de charge maximale de 10 kg à 80 kg, les roulettes d’ameublement ne conviennent qu’aux chaises et bureaux pour ordinateurs et non au matériel de transport. Les roulettes pour un usage léger peuvent supporter entre 40 kg et 110 kg (idéal pour les lits et appareils légers), mais il existe également des roulettes de transport spéciales pour usages lourds dont la capacité de charge est encore plus élevée. Celles-ci conviennent par exemple aux diables et chariots à plateau et peuvent supporter 35 kg à 5 300 kg.

3.     La charge maximale, à diviser par trois !

Lorsque vous déterminez la capacité de charge que doivent posséder les roues/roulettes de votre choix, divisez le poids total de l’objet à transporter par trois et non pas par quatre (à savoir le nombre de roues dont est généralement équipé le matériel de transport). La raison de ce calcul est plus logique qu’on ne le pense. En effet, lorsqu’une surface présente des irrégularités, ce ne sont pas quatre, mais bien trois roues qui sont en contact avec le sol !

Attention : la capacité de charge maximale d’une roue/roulette est calculée conformément aux normes DIN EN 12530 à 12533, pour une utilisation dans les conditions suivantes :

  • Vitesse maximale de 4 km/h
  • Sol de surface régulière
  • Usage manuel du matériel de transport
  • Répartition égale de la charge
  • Déplacement en ligne droite
  • Température ambiante de 15-28 °C

Sachez donc qu’il vous faut choisir des roues/roulettes dont la capacité de charge maximale dépasse la capacité théorique nécessaire, notamment si des marchandises basculent lors du transport ou que le sol est irrégulier.

4.     Le type de pneu pour vos roulettes de transport

Le type de pneu dont vos roues/roulettes doivent être équipées (aussi appelé « bande de roulement ») dépend du sol où ces roues/roulettes seront utilisées et des facteurs environnementaux. En ce qui concerne le type de sol, il est impératif de savoir si celui-ci est dur, glissant ou souple. Quant aux facteurs environnementaux, il s’agit entre autres de la température ambiante, des irrégularités du sol et des éventuels produits chimiques avec lesquels le pneu pourrait entrer en contact.

  • Caoutchouc

Le caoutchouc est un matériau bon marché capable de supporter les charges légères à moyennes, mais il n’est pas sans inconvénients. Le caoutchouc noir peut laisser des traces sur le sol (ce problème sera toutefois résolu avec du caoutchouc gris), sans compter que les roues/roulettes fabriquées dans ce matériau sont plus difficiles à mettre en mouvement et font preuve d’une plus grande résistance au roulage que les modèles en nylon.

  • Polyamide ou nylon

Le polyamide, plus connu sous le nom de nylon, possède la résistance au roulage la plus faible et est donc un excellent choix d’un point de vue ergonomique. Les roues/roulettes en polyamide n’émettent en outre aucun bruit durant leur utilisation et ne laissent pas de traces au sol.

  • Polyuréthane

En termes de résistance au roulage, les roues/roulettes en polyuréthane se situent à mi-chemin entre les roues en caoutchouc et les roues en polyamide. Elles se démarquent toutefois en plusieurs autres points : les saletés y adhèrent peu, ce qui leur permet de rouler correctement plus longtemps, elles sont durables et affichent la capacité de charge la plus élevée.

  • Pneus

Les pneus constituent la solution par excellence lorsque le sol est en mauvais état, par exemple dans les environnements extérieurs, ou que vous devez rouler sur des grilles. Ils amortissent en effet les chocs mieux que n’importe quelle autre roue.

5.     Le diamètre idéal pour vos roues/roulettes

La profondeur des trous éventuels dans le sol et la hauteur des obstacles à franchir déterminent le diamètre idéal des roues/roulettes à choisir. En optant pour des roues/roulettes de petite taille, vous courrez par exemple le risque de rester coincé au cours du transport. Lors du choix de roues d’un certain diamètre, pensez également à la facilité avec laquelle celles-ci doivent rouler : plus une roue est grande, plus elle roule facilement.

Le diamètre idéal d’une roue dépend par ailleurs de la distance moyenne qu’elle devra parcourir. Plus cette distance augmente, plus le diamètre de la roue augmentera lui aussi idéalement pour des raisons d’ergonomie. Un diamètre de roue plus grand vous évitera en effet de devoir utiliser trop de force pour pousser ou tirer l’objet lors de son transport. Peu importe que la force à utiliser pour mettre l’objet en mouvement soit plus grande qu’avec des roues de petite taille. La distance moyenne à parcourir dans ce cas de figure est élevée, ce qui signifie que vous devrez vous arrêter et démarrer moins souvent et n’aurez donc pas à fournir ces forces importantes.

6.     Le type de fixation

Trois types de fixation existent pour monter des roues sur du matériel de transport :

  • Roues/roulettes à platine rectangulaire et trous de fixation
    Ce système de fixation est le plus répandu. Pour fixer les roues/roulettes, il vous suffit de visser leur platine au moyen de quatre vis au bas de l’outil de transport ou du meuble à déplacer. Facile et solide !
  • Roues/roulettes dotées d’un œil
    Si vous optez pour ce type de roues/roulettes, il faudra veiller à utiliser une vis extrêmement résistante. Ces roues ne sont en effet dotées que d’un point de fixation (œil), qui doit donc tenir fermement.
  • Roues/roulettes avec tige (avec ou sans filetage métrique)
    Ce type de roues/roulettes est toujours fixé à l’aide d’une chenille à insérer dans un trou que vous avez foré au préalable. La tige des roues/roulettes se loge ensuite dans la chenille. Ce système de fixation se démarque par sa longévité, les roues étant solidement fixées.

Voilà, vous avez désormais une bonne idée des points de vigilance à prendre en considération lors de l’achat de roues/roulettes de transport. Vous désirez en savoir plus ? Consultez notre assortiment de roues et roulettes dans notre webshop ou contactez notre helpdesk. Nos collaborateurs se feront un plaisir de vous aider !

Fonction achat : inventer les chaînes d’approvisionnement post Covid-19

Trois priorités pour agir rapidement dans une prochaine crise :

  • Maîtriser une nouvelle géographie du risque fournisseur
  • Donner un peu plus de souplesse là où c’est nécessaire
  • Améliorer la valorisation des données achats pour développer la réactivité

Maîtrise des risques : la fonction achat en quête d’un nouvel équilibre pour les chaînes d’approvisionnement

La fonction achat n’a pas tardé à faire remonter en meilleure position le risque sanitaire dans son échelle de risques. Ainsi, une étude récente nous apprend que 80 % des entreprises [1] ont annoncé vouloir relocaliser une partie au moins de leur chaîne logistique. Elles affichent deux objectifs pour expliquer le lancement de tels projets :

  • Se rapprocher des consommateurs
  • Se réorienter vers des alliés stratégiques

Si la crise du Covid-19 n’est pas le seul élément déclencheur, cette crise a accéléré la prise de conscience du niveau de risque de l’extension à l’infini des chaînes d’approvisionnement. Éventuellement aggravé par la localisation de la majorité des fournisseurs dans un seul pays éloigné de l’appareil de production et des lieux de consommation.

C’est pourquoi la fonction achat se mobilise pour rééquilibrer le portefeuille de fournisseurs. Elle intègre beaucoup plus fortement la distance géographique et le risque logistique dans ses arbitrages.

Souplesse : un enjeu fort de la fonction achat pour les chaînes d’approvisionnement

Le principal enseignement de la crise du Covid-19 est certainement le besoin d’agilité des entreprises. Pour la fonction achat, la souplesse doit être introduite à tous les niveaux des chaînes d’approvisionnement.

Par exemple, tout plan de continuité d’activité inclura désormais la constitution d’un stock maintenu opérationnel d’équipements destinés aux opérateurs des chaînes d’approvisionnement :

  • Équipements de protection individuels sanitaires pour les opérateurs maintenus en poste
  • Ordinateurs portables pour les opérateurs poursuivant leur mission en télétravail

Dans le même esprit, la fonction achat, en concertation étroite avec la DSI, accompagnera les chaînes d’approvisionnement dans leurs transformations digitales. Les entreprises les plus rapidement opérationnelles en mode télétravail ont certainement été celles les plus avancées dans l’intégration de leur système d’information. La qualité des accès distants constitue évidemment un autre point de vigilance à renforcer.

Gestion des données : un levier de réactivité pour la fonction achat en faveur des chaînes d’approvisionnement

Parmi toutes les situations de rupture que rencontrent les entreprises, un grand nombre est provoqué par la pénurie de pièces habituellement sous les radars. La fonction achat dispose ainsi d’un immense gisement d’amélioration pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement, puisqu’on estime à 70 % des entreprises [2] celles qui ne connaissent pas leurs fournisseurs de rang [2].

Pour gérer les millions de données en jeu, la fonction achat se doit donc d’approfondir et d’accélérer la digitalisation des processus achats.

Le cahier des charges pour la fonction achat est très clair :

  • Identifier les acteurs stratégiques du début à la fin de la chaîne de valeur
  • Produire des scénarios alternatifs en fonction d’hypothèses critiques
  • Intégrer les aspects logistiques, comme les circuits de transport et la constitution de stocks tampons adaptés
  • Se donner les moyens de partager les données en interne et avec l’écosystème de fournisseurs pour optimiser les analyses.

En conclusion, l’épidémie de Covid-19 a mis en lumière le besoin de souplesse des chaînes d’approvisionnement, rendues trop cassantes par la logique de flux tendus poussée à l’extrême. La contribution de la fonction achat pour créer cette souplesse est très attendue.
Les premières réflexions s’appuient sur un diptyque relation fournisseur/digitalisation des processus achats pour esquisser une approche plus agile des chaînes d’approvisionnement.

Sources : [1] Étude Bank of America – février 2020 – [2] Baromètre KYU des risques Supply C

Des modèles électriques aux pneus adéquats : assurez la sécurité et la durabilité des chariots élévateurs

Des chariots élévateurs électriques pour une flotte durable

Comment vous doter d’une flotte durable et ainsi diminuer votre fameuse empreinte carbone ? Commencez par examiner en détail la consommation de carburant ou d’électricité de vos chariots, sans oublier non plus de déterminer leurs émissions polluantes.

  • Au niveau de la consommation électrique du chariot élévateur, environ 24 % sont destinés au déplacement du véhicule, 31 % à l’élévation et seulement 5 % aux commandes et aux besoins en électricité de la machine.
  • Pour connaître votre niveau d’émission, il est préférable de jeter un œil aux spécifications techniques de vos engins. Les consommations en carburant et en électricité y sont généralement indiquées. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez toujours demander ces informations au fabricant. En ce qui concerne le calcul, vous pouvez appliquer la formule suivante : un kWh d’électricité émet 0,455 kilogramme de CO2 par heure et un litre de diesel correspond à 3,135 kilogrammes de CO2 par heure.
  • Si vous utilisez un chariot élévateur électrique, vous devez multiplier votre consommation par un facteur de 1,6. Certes, votre consommation électrique sera au plus haut, mais nous vous rappelons toutefois que votre empreinte carbone avec un engin électrique sera plus petite ! Il s’agit donc bel et bien d’un choix malin et durable.
  • Autre avantage à ne pas sous-estimer : un chariot élévateur électrique booste votre rentabilité, car ces machines sont bien plus productives que leurs équivalents au diesel et LPG.

Vous craignez de perdre trop de temps lors des remplacements de batterie ? Sachez que ces derniers ne seront normalement pas nécessaires, car une batterie de traction adéquate est en mesure de fournir l’énergie suffisante pour une journée de travail complète. Si vous souhaitez tout de même fonctionner avec des batteries de réserve, vous pouvez recharger ces dernières pendant que vous êtes occupé avec votre machine. Ainsi, le changement peut se faire en un tournemain. Vous ne disposez pas de batteries de réserve ? Pas de soucis : veillez simplement à charger vos batteries la nuit pour assurer une rotation optimale la journée. Vous travaillez en équipe ? C’est encore mieux : il y aura toujours quelqu’un pour surveiller le niveau de chargement des batteries, même la nuit ! Si vous rechargez les batteries de vos chariots élévateurs en dehors des heures de travail. Il importe alors de les placer dans une pièce séparée et vide qui soit correctement ventilée et équipée d’un détecteur de fumée. Ces mesures sont nécessaires, car le risque d’incendie n’est pas à exclure lors du rechargement de batterie. Dernier conseil pour éviter une catastrophe : placez vos batteries à une distance minimale de cinquante centimètres du sol pour éviter un incendie déclenché par la poussière.

Pouvez-vous rouler avec votre chariot élévateur sur la voie publique ?

Vous pensiez vous rendre d’un entrepôt à un autre au volant de votre chariot élévateur en empruntant la voie publique ? Voilà une excellente idée, mais est-ce autorisé ? La réponse est oui, mais à certaines conditions :

  • Accrochez une plaque d’immatriculation ou obtenez une autorisation de la police ;
  • Demandez une assurance RC si vous utilisez une plaque d’immatriculation (vous n’y êtes pas obligé si vous n’accrochez pas de plaque, mais la solution la plus raisonnable reste bien sûr de couvrir ce genre de situation par votre assurance responsabilité civile) ;
  • Soyez titulaire d’un permis de conduire B, car vous vous déplacez sur la voie publique à bord d’un véhicule. Si vous roulez avec une machine dont la masse maximale excède les 3,5 tonnes, vous devrez alors disposer d’un permis de conduire C1 ;
  • Veillez à ce que votre chariot élévateur soit équipé des bons phares et réflecteurs, à savoir deux phares avant, les clignoteurs avant et arrière, les feux de détresse, deux phares arrière, deux feux-stop et deux réflecteurs.

La sécurité avant tout : des ceintures aux pneus

Disposer d’une flotte durable composée de chariots élévateurs électriques, c’est une chose, mais la sécurité de vos employés n’est certainement pas à perdre de vue. Comment vous y prendre pour assurer leur protection ?

  • Installez autour du chariot élévateur une structure protectrice empêchant que la machine ne se renverse de plus d’un quart de tour, ou garantissant suffisamment d’espace au conducteur même si le mouvement continue au-delà d’un quart de tour.
  • Accrochez à chaque place un dispositif qui permet aux chauffeurs de les maintenir à leur poste, comme une ceinture de sécurité.

Quand vous imaginez assurer la sécurité de vos employés sur un chariot élévateur, vous ne pensez pas immédiatement aux pneus de la machine. Et pourtant, il s’agit là d’accessoires essentiels, car ils peuvent fortement influencer la stabilité de l’engin. La charge maximale est déterminée par le poids du chariot élévateur, le poids du chargement, l’environnement de travail spécifique (par exemple, un sol en bon ou mauvais état) et les différents modèles de pneus :

  • Un pneu avec chambre à air offre un meilleur amorti, mais est moins stable ;
  • Un pneu plein souple (composé d’un caoutchouc souple) est disponible en différentes catégories de souplesse, allant de dure à tendre.
  • Un pneu de bandage plein n’offre aucun amorti et est donc vivement déconseillé sur les sols irréguliers et pavés.

Besoin de plus d’informations sur la durabilité de votre flotte ou au sujet des accessoires qui peuvent améliorer la sécurité de vos chauffeurs ? Consultez sans plus tarder tous nos autres articles de blog sur le transport interne.

Chariot à mât rétractable : 4 technologies pour travailler en toute sécurité

1.    Capteurs de chocs pour chariots à mât rétractable

Installer des capteurs de chocs sur vos chariots à mât rétractable vous permettra de suivre le comportement de conduite de vos chauffeurs. Un tel système enregistre l’ensemble des chocs inhabituels et transmet ensuite des données relatives, entre autres, à la vitesse de conduite au système central de gestion de flotte. Les comportements de conduite irresponsables sont ainsi immédiatement détectés de manière objective, ce qui peut ensuite servir d’élément pour entamer une conversation avec le ou les chauffeurs concernés. Dans les cas de figure les plus graves, le système de capteurs permet même d’immobiliser un chariot à mât rétractable ayant subi plusieurs chocs conséquents. Attention, l’utilisation de capteurs de chocs témoigne d’un certain manque de confiance de votre part envers vos chauffeurs, c’est pourquoi un tel système sera préférablement utilisé dans de rares cas exceptionnels.

2.    Limiter l’accès au chariot à mât rétractable

Les dispositions de l’article IV.3-7 du code du bien-être au travail stipulent : « La conduite d’équipements de travail mobiles automoteurs, est réservée aux travailleurs qui ont reçu une formation adéquate pour la conduite sûre de ces équipements de travail ». En d’autres termes, les personnes qui ne sont pas aptes à conduire vos chariots à mât rétractable ne peuvent y avoir accès. Pour garantir une sécurité maximale en la matière, il vous suffit dès lors de paramétrer des autorisations afin que seuls les chauffeurs possédant un code personnel puissent démarrer vos chariots à mât rétractable.

Avant le démarrage de chaque chariot à mât rétractable, il vous est également possible de contraindre les chauffeurs à réaliser quelques contrôles via un système de questions et de réponses sur lesquelles ils devront cliquer. Le risque qu’une défaillance technique ne lui échappe sera drastiquement réduit une fois tous les points d’attention vérifiés.

3.    Limitation de vitesse (automatique)

Sachez qu’il existe aussi des chariots à mât rétractable sur lesquels une vitesse de conduite maximale peut être définie, à l’instar des voitures équipées d’un système de limitation de vitesse. Ce système n’est pas encore assez poussé à votre goût ? Optez dans ce cas pour l’installation de capteurs dans les zones dangereuses de votre entrepôt. Grâce à ce système, les chariots adapteront automatiquement leur vitesse lorsqu’ils pénètrent dans l’une des zones que vous avez délimitées (un endroit où le trafic est généralement dense, par exemple, ou de passage pour de nombreux piétons).

4.    S.O.S. collision !

À l’aide d’un système de géolocalisation en temps réel, vous déterminerez enfin la position réelle des chariots à mât rétractable et piétons dans votre entrepôt au moyen de tags. Si deux « objets » risquent d’entrer en collision, le système fait retentir une alarme sonore et lumineuse. Une technologie intéressante pour éviter les collisions.

Envie d’en savoir plus sur la sécurité en entrepôt ? Lisez dans ce cas nos autres articles de blog sur le sujet ou contactez notre helpdesk !

Chariots élévateurs pour transport interne : contrôle technique, achat et optimisation de flotte

Checklist de transport interne : le meilleur fournisseur de chariots élévateurs

Vous savez de quelles machines de transport interne vous avez besoin, mais pas à quel fournisseur vous allez faire appel ? Ces questions vous aident à y voir plus clair :

  • Quel est le service proposé en plus des machines ? Quel est le temps de réponse garanti ? Les réponses à ces questions vous donneront une idée de la mesure dans laquelle vous pourrez limiter l’arrêt des opérations en cas de problème éventuel avec vos chariots.
  • Le fournisseur en question donne-t-il des formations, entre autres aux équipes techniques internes chargées de l’entretien des chariots élévateurs ?
  • Quelles pièces sont-elles couvertes par la garantie? Combien de temps restent-elles livrables ?
  • Les pièces de rechange sont-elles disponibles librement ou doivent-elles être commandées via le fournisseur ?

Sachez qu’il est aussi recommandé de laisser vos chauffeurs tester les chariots élévateurs avant de les acheter. Peut-être est-il même possible de louer temporairement quelques chariots afin de récolter les impressions de l’équipe ?

Contrôle technique des chariots élévateurs

Selon l’article IV.2-14 du Code du bien-être au travail, les équipements de travail soumis à des influences génératrices de détériorations doivent faire l’objet de vérifications périodiques par une personne compétente. Il vous incombe, en tant qu’employeur, de déterminer la périodicité de ces contrôles et de désigner la personne la plus adéquate pour s’en charger. La législation prévoit pour certains équipements de travail la périodicité à respecter et la personne responsable des vérifications. C’est notamment le cas pour les appareils de levage décrits à l’article 267 du RGPT. Les chariots élévateurs n’appartiennent pas à cette catégorie d’appareils, à moins qu’ils soient utilisés en combinaison avec un accessoire pour le levage de charges ou de personnes.[1]

Une optimisation en trois étapes

Vous n’avez pas besoin de nouveaux chariots élévateurs ? Peut-être d’autres points peuvent-ils être optimisés au sein de votre entrepôt.

  1. Optimisation des routes: qui déplace quelles marchandises et à quel endroit ? Analyser les distances parcourues vous permettra de mieux voir comment optimiser les trajets.
  2. Buffers de productions : grâce à l’installation de buffers de production, vous augmenterez le temps qui s’écoule entre deux opérations de transport. Cette mesure vous permettra en outre d’améliorer le taux d’utilisation de vos chariots ainsi que la productivité de vos chauffeurs, chaque chauffeur pouvant se rendre utile à d’autres endroits entre deux opérations de transport (pour une autre opération de transport ou une tâche quelconque).
  3. Analyser les caractéristiques spécifiques de chaque processus: quels chariots peuvent être utilisés de manière plus flexible pour différents processus ? Dans la pratique, les chariots élévateurs sont souvent destinés à une tâche d’une nature et d’un type bien spécifiques, mais peut-être disposez-vous inutilement d’une trop grande variété de chariots ?

Besoin de matériel de transport interne, de transpalettes ou de gerbeurs ? Vous trouverez certainement votre bonheur parmi notre large assortiment. Envie d’en savoir plus sur l’optimisation de votre entrepôt ? N’hésitez pas à puiser l’inspiration sur notre blog.

[1] https://emploi.belgique.be/fr/themes/bien-etre-au-travail/equipements-de-travail/levage-de-charges

Fonction achat : la relation fournisseur antidote au Covid-19

Il concerne la relation fournisseur aux trois niveaux suivants:

  • Sécuriser les approvisionnements en matières premières et en équipements
  • Fiabiliser la continuité des services à l’entreprise
  • Instaurer temporairement un nouveau partage de la valeur

La fonction achat à l’épreuve du Covid-19 : la relation fournisseur, levier de la sécurisation des approvisionnements

Entre sous-traitants à l’arrêt, circuits logistiques internationaux mis à mal et main d’œuvre confinée, maintenir voire augmenter la production est un challenge pour nombre d’entreprises. C’est pourquoi la capacité de la fonction achat à maintenir des canaux d’approvisionnement ouverts est devenue, en période de Covid-19, une nécessité stratégique.

Dans cette perspective, la qualité de la relation fournisseur animée par la fonction achat est déterminante. Celle-ci repose sur 3 conditions :

  • L’existence d’une relation de confiance établie de longue date avec chacun de ses partenaires de 1er et même de 2ème rang
  • L’engagement du donneur d’ordres dans la pérennité de ses filières d’approvisionnement essentielles
  • La solidarité géographique pour une part significative de ses fournitures

Par exemple, le fabricant français Alpina Savoie[1] a pu doubler sa production de pâtes alimentaires en s’appuyant sur la filière de blé bio auprès de laquelle il s’approvisionne depuis de longues années. De même, ses emballages carton et plastique proviennent de la Région Rhône-Alpes.

La fonction achat à l’épreuve du Covid-19 : la relation fournisseur, vecteur de la continuité de service

Les approvisionnements en matières premières ne constituent qu’un des aspects du défi posé à la fonction achat. En effet, la supply chain pour fonctionner doit pouvoir compter sur de très nombreux services, tels que :

  • Le transport
  • La maintenance des machines
  • Les services de facility management, comme la restauration, la propreté ou le gardiennage
  • Les achats indirects : fourniture des équipements de sécurité et de divers consommables

Pour ce volet des achats également, la qualité de la relation fournisseur entretenue par la fonction achat induit les comportements engagés de la part de partenaires.

Or, pour certains partenaires, comme le transport et le facility management, la relation est constante et son animation aisée. Mais pour d’autres acteurs, moins visibles, moins fréquemment utilisés, les relations sont plus diffuses. La crise du Covid-19 révèle la nécessité de la sécurisation des achats indirects pour la fonction achat.

La fonction achat à l’épreuve du Covid-19 : la relation fournisseur, source d’un nouveau partage de la valeur

L’épidémie de Covid-19 illustre enfin un troisième savoir-faire de la part de la fonction achat : la capacité à innover dans le partage de la valeur.

La pratique d’une relation fournisseur respectueuse et l’habitude de construire des partenariats intelligents au sein de l’écosystème de partenaires de l’entreprise sont ici déterminantes.

Par exemple, pour produire en 50 jours autant de respirateurs artificiels qu’en 3 ans, Air Liquide a su réinventer sa supply chain [2].

Pour gagner ce pari et fournir aux hôpitaux français 100 % de leurs besoins, le partenariat avec d’autres acteurs industriels relève, à juste titre, de l’économie de guerre :

  • Des capacités de production additionnelles fournies par d’autres entreprises
  • Des échanges d’ingénieurs
  • Un partage intelligent de la valeur ajoutée

En conclusion, pour surmonter l’épreuve du Covid-19, la fonction achat tire profit de son investissement continu dans la relation fournisseur. En effet, la solidarité inter-entreprise est le plus sûr moyen de bénéficier d’un rebond solide et durable de l’activité.
Ce résultat démontre également que la transformation digitale de la fonction achat doit être mise à la disposition de la qualité de la relation fournisseur.

Sources: [1] Les Échos – 01/04/2020 [2] Les Échos – 31/03/2020

L’heure du grand nettoyage de printemps a sonné !

Quelques systèmes de rangement pratiques

Le rangement n’est peut-être pas l’activité la plus agréable qu’il soit, mais une maison ou un atelier bien rangé vous assurera aussi une certaine tranquillité d’esprit. Nous avons donc listé pour vous un certain nombre de méthodes de rangement intéressantes. Choisissez ci-dessous celle qui vous convient le mieux.

1. Marie Kondo

Véritable gourou du rangement, la Japonaise Marie Kondo est une source d’inspiration pour beaucoup. Dans son livre « La Magie du rangement », elle partage des méthodes pratiques et simples pour apporter de l’ordre à un environnement désordonné.

La première étape du rangement selon Marie Kondo commence par jeter l’inutile. Si vous ne faites que déplacer vos affaires à un seul endroit, Kondo explique que vous créez uniquement une illusion d’avoir rangé. Il importe dès lors d’apporter ce dont vous n’avez plus besoin au parc à conteneurs ou de donner une deuxième vie aux affaires en bon état en les apportant à un magasin de seconde main. Comment déterminer ce que vous avez ou pas besoin ? Les affaires que vous n’avez pas utilisées au cours des trois derniers mois, vous pouvez sans problème vous en débarrasser.

2. Conseils nettoyage 2.0 : la méthode 5S

La méthode 5S, comme Marie Kondo, est originaire du Japon. Elle concerne plus particulièrement le rangement des lieux de travail, mais peut être appliquée au rangement des lieux de vie. 5S fait référence aux cinq mots japonais qui la résument :

1.Seiri : trier

Trier, c’est opérer une sélection entre ce qui est utile et ce qui ne l’est pas. L’ensemble du matériel de l’atelier ou du bureau est évalué et ce qui n’est pas nécessaire à 100 % doit être éliminé. Tout ce qui est cassé, qui présente un danger ou qui n’est jamais utilisé part à la poubelle.

2.Seiton : ranger

Une fois le tri terminé, il s’agit de tout bien ranger. Durant cette phase, les actions consistent à munir tout le matériel d’une étiquette, à l’ordonner de manière pratique et surtout à tout remettre à la bonne place. La ligne de conduite consiste à mettre à portée de main le matériel qui est utilisé chaque jour. Les choses qui sont utilisées moins souvent sont rangées ailleurs.

3. Seiso : nettoyer

Lorsque vous vous êtes débarrassé du superflu et que vous avez tout rangé au bon endroit, vient le moment de nettoyer de fond en comble. Tout doit y passer afin de repartir du bon pied.

4. Seiketsu : systématiser

Tout ce qui a été réalisé lors des trois premières étapes doit être préservé. Des règles et protocoles sont définis pour le nettoyage étant donné que celui-ci devra être réalisé une fois par semaine. Apposez éventuellement sur les armoires et tiroirs une étiquette spécifiant clairement leur contenu, mais étiquetez absolument vos classeurs, chemises, bacs de rangement, etc. Durant cette étape, prenez le soin de vous débarrasser de vos vieilles habitudes.

5. Shitsuke : tenir bon

La dernière étape consiste à vous assurer que vous ne retombiez pas dans vos vieilles habitudes et à nettoyer régulièrement votre maison. Il s’agit aussi de mettre à jour les protocoles établis à l’étape 4, de nouveaux objets venant sans cesse s’ajouter à vos effets personnels. Si les quatre premières étapes peuvent être clôturées une fois pour toutes, la cinquième consiste en un processus continu.

Une étude menée sur la méthode 5S conclut que les deux dernières étapes sont les plus difficiles à respecter. Soyez donc extrêmement rigoureux lorsque vous devrez systématiser et maintenir ces nouveaux principes !

6. Le sixième « S », celui de « sécurité »

Certains professionnels parlent également volontiers d’un sixième « s », celui de « sécurité ». En effet, la sécurité sur le lieu de travail est d’une importance cruciale pour les entreprises. Si vous voulez vous aussi insister sur ce point, parlez alors plutôt de méthode 6S ou de méthode 5S + Sécurité.

3. Minimalism game : jetez 465 choses inutiles en un mois

Mettez au défi un collègue ou un ami qui serait prêt à se défaire du plus grand nombre d’affaires possible en un mois. Le but du minimalism game est de se débarrasser d’un objet le premier jour, de deux objets le deuxième jour, de trois objets le troisième jour et ainsi de suite. Au bout d’un mois, la personne mise au défi se sera donc défaite de pas moins de 465 objets, qu’il s’agisse d’objets issus d’une collection futile, de bibelots, d’ustensiles de cuisine, de meubles et bien d’autres choses encore !

Un cadre de vie propre pour conserver votre santé

Nous avons déjà tous vécu ce moment de satisfaction intense après avoir nettoyé de fond en comble notre maison. Un bon nettoyage de printemps présente cependant bien d’autres avantages. Une meilleure hygiène fera en effet de vous un être plus heureux, plus dynamique et en meilleure santé. Comment cela se fait-il ? Les germes et microbes ne se trouvent pas uniquement dans les lieux attendus tels que la cuisine ou les toilettes, mais aussi sur les poignées de porte, les téléphones, les claviers et autres appareils souvent oubliés lors du ménage. Effectuer un nettoyage de printemps minutieux et approfondi a donc un impact direct sur votre vie quotidienne.

Un nettoyage de printemps durable avec les bons produits

Un nettoyage de printemps durable est impossible sans les bons produits ménagers. Savez-vous que l’usage régulier de produits ménagers non écologiques a le même effet sur votre santé que la cigarette ? En effet, les personnes qui utilisent régulièrement des produits ménagers toxiques sont plus enclines à développer des problèmes respiratoires et pulmonaires.

Nettoyant à usages multiples et alternatives

Vous cherchez des alternatives durables à vos produits ménagers traditionnels ? Commencez par acheter un nettoyant à usages multiples. Il fonctionne tout aussi bien et est beaucoup plus durable que les produits prévus pour une seule pièce ou tâche ménagère. Faites toutefois attention : les nettoyants à usages multiples contiennent souvent des composants toxiques. Achetez donc des nettoyants à usages multiples de marques respectueuses de l’environnement (qui sont généralement des produits biologiques et biodégradables d’origine végétale) ou remplacez-les par des alternatives respectueuses de l’homme et de l’environnement. Vous pouvez par exemple nettoyer toutes les surfaces lisses avec du savon brun. Le bicarbonate de soude, quant à lui, convient parfaitement pour dégraisser et désinfecter. Enfin, le vinaigre se révèle idéal pour détartrer les bouilloires, machines à café, pommeaux de douche ou robinets.

Prêt à vous lancer dans votre grand nettoyage de printemps ? Demandez à votre famille de vous aider. L’union fait la force !

Manutan à vos côtés

Envie d’entamer votre grand nettoyage de printemps grâce à nos conseils ? Vous trouverez tous les articles dont vous avez besoin dans notre webshop. Envie d’en savoir plus à propos de l’hygiène sur le lieu de travail ? Lisez nos autres articles de blog ou contactez notre helpdesk pour obtenir plus d’informations sur les environnements de travail hygiéniques.

Outils de bricolage pratiques

Fini le nettoyage des bacs de peinture !

Le printemps est la saison idéale pour des travaux de peinture à l’extérieur. Une fois ceux-ci terminés, il ne reste plus qu’à s’acquitter de la tâche la plus ennuyante : nettoyer le pinceau et le bac dans lequel il a « reposé ». Il existe heureusement une solution ! Utilisez un rouleau de papier d’aluminium pour recouvrir entièrement votre bac à peinture. Après avoir peint, vous pouvez facilement retirer le papier d’aluminium : votre bac à peinture est encore parfaitement propre. Éliminer la vieille peinture et les restes de peinture n’a jamais été aussi simple !

Plus une seule goutte de peinture gaspillée grâce à un bracelet élastique

Le printemps est une période appréciée pour les travaux de peinture. Une tâche qui rime quasi toujours avec salissures et éclaboussures. À force de frotter le pinceau sur le bord du pot de peinture afin d’enlever l’excédent de produit, des coulures de peinture finissent par se former le long du pot ou, plus grave encore, la quantité excédentaire s’écoule le long du châssis.  Voici une astuce toute simple pour y remédier une fois pour toutes : passez tout simplement le pinceau sur un bracelet élastique et fini le gaspillage !

Impossible de glisser votre seau sous le robinet ? Utilisez une pelle !

Comme il est ennuyeux de ne pouvoir glisser le seau sous le robinet alors que, dans un élan de courage, vous venez tout juste d’entreprendre le grand nettoyage de printemps. La seule chose dont vous avez besoin pour résoudre ce problème est une pelle (propre). Utilisée comme entonnoir, elle vous permettra de remplir le récipient en deux temps trois mouvements. En plus, vous ne devrez pas soulever votre seau rempli de l’évier. Bon travail !

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Cela vous exaspère de ne jamais trouver le début du rouleau ? Utilisez un trombone !

Ne pas savoir où commence un rouleau d’adhésif est une source d’irritation perpétuelle. Voici une astuce pratique pour vous y retrouver : utilisez un trombone et ce problème sera résolu pour toujours. Un petit truc tout simple qui vous fera gagner énormément de temps !

Manutan vous aide avec plaisir

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Fonction achat : de nouvelles pratiques pour faire face au Covid-19

Les 3 chantiers concernés sont :

  • Le traitement des données, pour accompagner la prise de décision stratégique
  • L’agilité, pour accélérer les réponses à des besoins inédits
  • L’intégration, pour renforcer l’efficacité collective

La fonction achats face au Covid-19 : améliorer les capacités de traitement des données

Crise mondiale ou encore crise systémique de la supply chain dans son ensemble, la crise induite par l’épidémie de Covid-19 a d’abord posé à la fonction achats un enjeu de prise de conscience.

Il a fallu, le plus vite possible, détecter les implications probables des premières difficultés en Asie et en appréhender les conséquences pratiques.

L’avantage ici est allé aux organisations disposant d’un système d’information avancé, susceptible d’analyser en masse et en temps réel de multiples données :

  • Cartographie précise et exhaustive des fournisseurs de rang 1 et 2
  • Identification immédiate des références et des volumes impactés
  • Compréhension des circuits logistiques et anticipation des ruptures de charges
  • Visualisation des chaînes de valeur et détection des goulots d’étranglement

La fonction achats face au Covid-19 : développer l’agilité

Pour la fonction achats, le deuxième enjeu révélé par la crise du Covid-19 est la rapidité d’exécution de stratégies de contournement.

En effet, elle doit répondre à une double exigence pour garantir la continuité d’activité :

  • Remplacer par d’autres solutions les fournisseurs partiellement ou totalement empêchés de livrer
  • Ouvrir le sourcing pour fournir des équipements et des composants non couverts dans la base installée de fournisseurs

L’existence ou non d’un plan de continuité d’activité à l’échelle de l’entreprise joue évidemment un rôle dans la réactivité de la fonction achats.

Mais le plus important est l’agilité de ses processus :

  • Avec le maintien de la performance collective en télétravail, l’accès aux applications d’e-procurement dans le Cloud s’est révélé à cet égard déterminant
  • Maintenance opérationnelle d’un vivier de fournisseurs alternatifs
  • Traçabilité des stocks de composants et de produits semi-finis pour définir des stratégies de mutualisation inter-site
  • Capacité à accélérer la procédure de référencement sans sacrifier la sécurité

La fonction achats face au Covid-19 : renforcer l’efficacité collective

Enfin, la fonction achats se trouve confrontée à des enjeux concrets qui font le socle de la relation fournisseurs.

La pénurie à tous les niveaux (main d’œuvre, moyens de transports, matières premières, services) et les injonctions des pouvoirs publics conduisent chaque acteur économique à procéder à des arbitrages. Et souvent au jour le jour, en fonction de l’évolution de la situation.

Dans cette lutte pour accéder à des capacités et à des services indispensables à la supply chain, les entreprises dont la fonctions achats a su tisser au fil des années des relations de confiance avec leurs fournisseurs disposent clairement d’un avantage.

De même, les organisations engagées avec leurs partenaires dans des programmes d’innovation et d’amélioration continue de la chaîne de valeur au profit de tous voient leur position confortée pendant la tempête.

En conclusion, les enseignements immédiats de la crise du Covid-19 pour la fonction achats vont dans le sens de la transformation digitale entamée depuis plusieurs années. Mais les conséquences de l’épidémie rappellent également que les moyens virtuels ne prennent leur sens que s’ils sont engagés dans le cadre d’une relation forte et durable avec les partenaires stratégiques.