Infographie : Les produits de la marque Manutan

Dans tous vos gestes du quotidien Manutan vous accompagne et reste attentif à vos besoins. Parce que vous aider à mieux acheter est notre priorité, nous avons développé notre propre gamme de produits qui vous garantit un matériel de qualité à prix compétitif.

Voici les 5 bonnes raisons de l’essayer : Cliquez ici pour télécharger la version PDF.

Travailler selon des règles HACCP

Objectif de la méthode HACCP

L’objectif de la méthode HACCP est d’analyser et d’éliminer les dangers pouvant survenir au cours d’un processus de production et risquant d’entraîner la péremption ou la contamination des denrées alimentaires. Nous pensons ici à l’emballage des produits, au nettoyage de l’environnement de travail et au lavage des mains. Consultez ici notre gamme spécifique de produits HACCP qui aident à fonctionner selon la méthode HACCP.

Directives HACCP prescrites par la loi

Vous travaillez avec des denrées alimentaires ? Dans ce cas, vous êtes légalement obligé de travailler selon les directives HACCP. Les contrôleurs de l’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) veillent strictement au respect des règles HACCP et des codes d’hygiène.

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Les 7 principes de base de la méthode HACCP

Il est assez simple de travailler selon les directives HACCP, très efficaces si vous prenez en compte les sept principes de base suivants :

  1. Presse-papier avec grilleFaites l’inventaire des dangers potentiels et indiquez les dangers réels.
  2. Identifiez les mesures nécessaires pour maîtriser le danger et déterminez les points de gestion critiques (CCP) (il s’agit de points dans le processus où le risque peut être évité, éliminé ou ramené à un niveau acceptable).
  3. Indiquez les limites critiques pour chaque CCP.
  4. Constatez comment les CCP sont surveillés.
  5. Fixez les mesures correctives par CCP (ces mesures sont nécessaires lorsque les contrôles révèlent que le CCP n’est pas maîtrisé. L’application des mesures correctives peut s’avérer nécessaire sur le produit et/ou le processus et a la sécurité pour objectif).
  6. Réalisez une vérification (il s’agit d’un contrôle périodique destiné à vérifier le bon fonctionnement de l’approche HACCP ou pour contrôler la maîtrise efficace d’un CCP. La vérification permet donc de déterminer si la méthode garantit une sécurité suffisante).
  7. Consignez la documentation et les enregistrements (la documentation signifie que vous devez déterminer la composition du système. L’enregistrement est la consignation obligatoire de certains éléments de l’exécution du système.

Manutan propose un assortiment spécifique avec des produits HACCP répondant aux directives. Vous voulez en savoir plus sur HACCP? Lisez nos blogs. Vous avez des questions à propos de nos produits HACCP ? N’hésitez pas contacter notre helpdesk. Nos collaborateurs seront ravis de vous renseigner.

Attention à l’usage incorrect de la protection respiratoire (et comment s’y prendre)

Protection respiratoire pour des périodes courtes

Allons droit au but : l’usage d’une protection respiratoire ne garantit pas toujours une protection complète. Les masques jetables, ou coques, ne peuvent être utilisés que brièvement. La couleur des brides élastiques des différentes marques indique s’il s’agit d’un modèle FFP1, FFP2 ou FFP3 (FFP3 offrant le degré de protection le plus élevé).

Quelle est la signification de FFP ?

Dans la classification FFP, vous avez donc trois niveaux. Vous trouverez ci-dessous une brève explication de l’application :

  • Un masque FFP1 sera principalement utilisé dans le cas de faibles niveaux de particules fines et de brumes à bases d’huile et d’eau qui apparaissent généralement quand on ponce, fore et découpe à la main.
  • Un masque FFP2 sera utilisé dans le cas de niveaux modérés de particules fines et de brumes à bases d’huile et d’eau qui apparaissent généralement quand on plafonne, cimente et ponce, ainsi que dans le cas de la manipulation de pâte de bois.
  • Un masque FFP3 est le masque présentant le degré de protection le plus élevé. Il est souvent utilisé dans le cas de niveaux élevés de particules fines et de brumes apparaissant lors de la manipulation de poudres dangereuses que l’on rencontre dans l’industrie pharmaceutique ou dans le cadre de travaux où sont utilisées des fibres et des substances biologiques.

Autres types de protections respiratoires

En cas d’usage plus long ou plus fréquent, un demi-masque peut suffire. Il s’adapte beaucoup mieux au visage, ce qui réduit le risque de fuites. Cependant, en cas d’utilisation de ce type de masque, l’entretien et le nettoyage doivent être réalisés correctement pour que la protection reste efficace.

Pour protéger les yeux, on peut utiliser un masque complet. Ici aussi, le masque doit s’adapter correctement au visage pour éviter les fuites. L’entretien et le nettoyage sont par ailleurs primordiaux.

Erreurs les plus courantes lors de l’utilisation de masques

L’usage correct d’une protection respiratoire ne semble pas toujours évident dans la pratique. Vous trouverez ci-dessous quelques erreurs courantes lors de l’utilisation d’une protection respiratoire :

  • Prise en compte insuffisante des obstacles empêchant le masque d’épouser correctement le visage. Pensez aux barbus chez qui la protection diminue de 50 % en cas de barbe d’un ou deux jours (!) ;
  • Ne pas remplacer les filtres à temps. Lorsque le filtre est encrassé, il ne protège plus ;
  • Enlever le masque trop rapidement de sorte que l’on continue de respirer de l’air vicié.

Astuces pour un usage approprié des masques

Maintenant que vous savez comment ne pas utiliser ces équipements de protection individuelle, il est temps de voir comment ils doivent l’être. Quelques conseils relatifs à l’utilisation d’une protection respiratoire :

  • La bouche et le nez doivent être complètement couverts. N’enlevez le masque que lorsque vous avez quitté l’espace présentant des concentrations élevées.
  • Usage bref et pas de barbe ? Utilisez un masque jetable offrant une protection contre les substances correspondantes et veillez à ce que la barrette métallique épouse bien les contours du nez.
  • Usage prolongé ? Utilisez un masque complet avec de préférence des brides réglables pour qu’il épouse parfaitement les contours du visage et remplacez le filtre par précaution si vous pensez qu’il est encrassé.
  • Barbu ? Utilisez une cagoule placée sur la tête et équipée d’une unité motorunit ou d’un raccordement à de l’air comprimé. Un masque qui n’épouse pas bien le visage entraîne un risque de fuite sur les bords.

Manutan en fait toujours plus pour votre sécurité

Vous voulez en savoir plus sur la protection respiratoire,  les EPI ou la sécurité au lieu de travail ? Consultez notre shop ou lisez nos autres blogs. Ou n’hésitez pas à contacter, sans obligation, le helpdesk de Manutan. Nous nous ferons un plaisir de vous aider.

Gilets de sécurité et vêtements de haute visibilité : les règles à suivre

Quand porter des vêtements de signalisation ?

De nombreux accidents peuvent être évités sur les lieux de travail à haut risque grâce au port de vêtements de visibilité. L’ensemble des exigences relatives à la sécurité au travail, y compris celles liées aux vêtements de haute visibilité, vêtements de signalisation ou vêtements réfléchissants, sont reprises dans un seul et même arrêté royal. Les annexes au Code, livre IX, titre 2 (« Équipements de protection individuelle ») listent notamment les activités et circonstances de travail nécessitant la mise à disposition de « vêtements de signalisation ». Si vous souhaitez lire vous-même ce que ce (long) document a à dire sur le sujet, utilisez la fonction recherche de texte et tapez « vêtements de signalisation ». Nous avons également rassemblé ci-dessous les points essentiels à retenir.

1.     Sur ou aux abords de la voie publique

Si vous travaillez sur ou aux abords de la voie publique alors que des véhicules y circulent, vous êtes dans l’obligation de porter des vêtements de signalisation. Les activités de travail concernées par cette disposition vont des travaux de voirie à l’entretien des bermes en passant par le contrôle des conduites et canalisations, le chargement et déchargement de camions, et bien plus encore. La collecte des immondices, par exemple, fait elle aussi partie des activités listées sous ce point.

2.     Opérations de premier secours et de premiers soins

Lorsque les circonstances et/ou le moment de la journée nuisent à la visibilité des travailleurs des services d’incendie, de premier secours, de dépannage et de premiers soins, ceux-ci doivent porter un gilet de sécurité ou tout autre vêtement de signalisation.

3.     Autres

La loi prévoit enfin une dernière catégorie de travailleurs devant porter de tels vêtements, à savoir les « travailleurs qui sont tenus de porter des vêtements de signalisation en vertu d’autres dispositions réglementaires. »

Trois catégories de vêtements de sécurité

Le Moniteur belge du 2 juillet 2013 désigne la norme EN ISO 20471:2013/A1:2016 (la partie située après la barre oblique signifiant « modifié pour la première fois en 2016 ») comme la norme de référence en matière de vêtements à haute visibilité. Cette norme définit trois niveaux de risque (faible, modéré, élevé) et précise pour ce dernier niveau des exigences vestimentaires supplémentaires catégorisées en trois classes.

1.     Risque faible ou modéré

Dans des circonstances présentant un risque d’accident faible ou modéré, le port de vêtements de sécurité est avant tout nécessaire pour des questions de sûreté et d’amélioration de la visibilité. Les vêtements portés dans ces circonstances sont principalement des brassards ou harnais enfilés au-dessus des vêtements habituels (pour les promenades ou séances de jogging, par exemple) et ne conviennent pas aux situations professionnelles.

2.     Risque élevé

Comme expliqué précédemment, les vêtements de sécurité à porter en cas de circonstances à risque d’accident élevé sont répartis en trois classes. Pour commencer, une distinction est faite entre les tissus fluorescents et réfléchissants. Les matériaux fluorescents améliorent la visibilité en plein jour et son disponibles en trois couleurs : rouge, jaune et orange. Quant aux matériaux réfléchissants, ils réfléchissent la lumière émise par des sources lumineuses artificielles au crépuscule ou en pleine nuit. Deuxièmement, les vêtements de sécurité pour risque d’accident élevé sont également classés selon leur surface minimale ou la quantité de tissu fluorescent et/ou réfléchissant utilisée pour leur fabrication. Attention : les vêtements de tailles inférieures affichent des surfaces réduites de tissus fluorescent et réfléchissant. Si vous choisissez un vêtement de trop petite taille, vous risquez de ne pas répondre aux exigences en vigueur.

  • Vêtements de sécurité classe 1

Les vêtements de haute visibilité de classe 1 se composent au minimum de 0,14 m² de tissu fluorescent et de 0,10 m² de tissu réfléchissant. Ces vêtements possèdent avant tout une utilité dans les situations qui présentent un risque faible d’accident dû à la mauvaise visibilité, ce qui signifie qu’ils ne convient pas aux opérations de travail sur les voies publiques non fermées à la circulation, mais bien sur les sites d’entreprises où la visibilité est correcte.

  • Vêtements de sécurité classe 2

Les vêtements de sécurité de classe 2 sont portés durant les opérations de travail à risque d’accident modéré, par exemple lors de travaux effectués sur la voie publique en journée et dans des agglomérations. La surface minimale de tissu fluorescent doit être de 0,5 m² pour un gilet de sécurité ou autre vêtement de cette classe. Quant à la surface de tissu réfléchissant, elle doit être d’au moins 0,13 m². Soulignons aussi que certains pantalons et vestes de classe 2 conviennent aux opérations de travail de classe 3 une fois portés en semble.

  • Vêtements de sécurité classe 3

À cette classe appartiennent les vêtements de protection à visibilité accrue destinés aux opérations de travail dangereuses effectuées dans le noir ou le long des autoroutes. La surface de tissu réfléchissant de ces vêtements doit ainsi être supérieure à celle des vêtements de classe 2, avec une surface minimale de 0,2 m² (et de 0,8 m² pour le tissu fluorescent). Dans la pratique, cela signifie que seules les combinaisons intégrales (ou presque) répondent aux exigences en vigueur et que les bras et jambes des travailleurs doivent être intégralement couverts. Dans pareille situation, combinez donc toujours une veste haute visibilité avec un pantalon réfléchissant.

Conseils pour vos vêtements de signalisation

Portez le plus souvent possible votre veste de sécurité fermée. Vous profiterez ainsi au maximum de ses surfaces réfléchissantes et fluorescentes, et serez visible sous tous les angles (à 360°). Lisez également bien les instructions de lavage de vos vêtements de sécurité. Vous y trouverez parfois le nombre maximal de lavages autorisés avant que leur couleur ne s’estompe. Attention : certains vêtements de sécurité ne peuvent être lavés à la machine et doivent être confiés à un spécialiste du nettoyage industriel.

Manutan en fait toujours plus pour votre sécurité

Vous ne savez pas quels vêtements de signalisation acheter ? Un conseiller en prévention peut vous venir en aide. Si vous souhaitez en savoir plus à propos des possibilités d’amélioration de la sécurité sur le lieu de travail, vous pouvez en outre consulter nos autres articles de blog ou prendre contact avec le helpdesk pour recevoir des conseils sans engagement. Et surtout, n’hésitez pas à jeter un œil à notre large offre d’articles disponibles sur notre webshop.

Sel de déneigement : les règles à suivre pour déneiger votre trottoir

Étape no 1 : un trottoir parfaitement déneigé

Une épaisse couche de neige recouvre votre trottoir ? Il est alors inutile d’épandre le sel de déneigement sans vous débarrasser au préalable de cet épais manteau blanc. Utilisez pour ce faire une pelle ou un grattoir à neige ou, si la surface à déneiger est trop importante, un chariot élévateur équipé d’une étrave à neige.

Étape no 2 : épandage (préventif)

Mieux vaut prévenir que guérir, dit-on souvent. Ce célèbre adage vaut d’ailleurs aussi pour les trottoirs enneigés et verglacés. Si vous avez eu vent de chutes de neige imminentes ou de verglas, pensez donc à épandre du sel de déneigement sur votre trottoir de manière préventive. De plus, cette mesure vous permettra de faire de belles économies, puisque l’épandage préventif ne nécessite que 10 à 20 g de sel de déneigement par mètre carré afin de sécuriser le trottoir ou la voie d’accès qui mène à votre entreprise. Or, si vous procédez à l’épandage une fois la neige ou le verglas présent(e), vous devrez utiliser deux fois plus de sel. Afin d’avoir une idée plus précise de la quantité de sel dont vous aurez besoin, sachez qu’un sac de sel de 25 kg permet de traiter une surface équivalente à un terrain de football.

Petit conseil : utilisez toujours un sel de la même qualité pour un déneigement efficace à long terme.

Où épandre pour sécuriser son trottoir ?

Afin de garantir la sécurité des passants, des employés de votre entreprise et de vos visiteurs, l’idéal est d’épandre le sel de déneigement aux endroits où le passage est le plus fréquent. Grâce à la circulation importante, le sel épandu sera d’ailleurs mieux mélangé à la neige et à la glace avec, à la clé, un meilleur résultat. Libre à vous d’épandre le sel à la main ou à la pelle, mais l’outil à privilégier pour un déneigement optimal reste sans conteste l’épandeur. Ce type de machine éparpille mieux le sel, à savoir de manière plus régulière et avec davantage de parcimonie. Divers modèles d’épandeurs sont disponibles en fonction de la surface à traiter, grande ou petite.

Conserver votre sel de déneigement dans un endroit sec

Conservez de préférence les sacs de sel ouverts dans un endroit sec ; le sel absorbe en effet l’humidité et forme des caillots une fois chargé en eau. Des bacs à sel existent heureusement pour conserver votre sel à l’abri de l’humidité et disposer d’un sel de qualité tout au long de l’hiver où vous en avez besoin.

Protégez-vous pour l’épandage

Votre sécurité est elle aussi importante lors de l’épandage, c’est pourquoi nous vous conseillons de porter des vêtements confortables et chauds qui isolent du froid. De plus, veillez à vous équiper de gants antifroid et à bien être visible des personnes et véhicules situés aux alentours grâce au port de vêtements de protection à la couleur vive. D’autres accessoires de protection utiles sont les parkas, les sous-vêtements chauds, les gilets de travail matelassés, les vestes polaires, les bonnets, les chaussures de sécurité, etc.

Besoin d’aide pour déneiger votre trottoir ?

Découvrez notre assortiment complet d’articles pour garantir la sécurité dans votre entreprise via cette page de notre webshop ou consultez notre blog pour plus d’informations. Vous ne savez pas quel matériel utiliser ? N’hésitez pas à contacter les collaborateurs de notre helpdesk ; ceux-ci sont à votre disposition pour vous conseiller.

Travailler dans le froid : les risques et nos conseils utiles

Travailler dans le froid : les risques pour la santé

Travailler dans le froid peut avoir des conséquences non négligeables, c’est pourquoi une bonne préparation se révèle cruciale. Voici par exemple ce qui peut passer si vous ne prenez pas les mesures nécessaires :

  • Les personnes travaillant à une température ressentie inférieure à -10 °C risquent, après quelques heures à peine, de souffrir d’hypothermie, d’arythmie cardiaque et de troubles de la conscience.
  • Les personnes travaillant à une température ressentie inférieure à -15 °C risquent, au bout d’une petite heure, de souffrir de gelures aux mains et aux pieds. Il en va de même pour les personnes travaillant dans des entrepôts non chauffés, des entrepôts frigorifiques ou des chambres froides.

Gardez également à l’esprit que le vent et les courants d’air peuvent contribuer à la sensation de froid ressentie par les travailleurs. Les ouvriers du bâtiment/construction, ouvriers de voirie, facteurs, jardiniers et autres personnes travaillant à l’extérieur sont donc exposés à des conditions de travail particulièrement rudes en hiver.

Températures minimales légalement prescrites

Le SPF Emploi, Travail et Concertation sociale exige des entreprises qu’elles prévoient entre le 1er novembre et le 1er mars un certain nombre de mesures de chauffage dans les locaux de travail ouverts ou des lieux de travail à l’air libre. Celles-ci doivent être appliquées « si nécessaire » et obligatoirement si la température descend à 5 °C ou moins. Si la prise de telles mesures se révèle impossible et que le comité pour la prévention et la protection au travail marque son accord, les appareils de chauffage peuvent être installés dans un espace intérieur (un conteneur de chantier habitable, par exemple) de sorte que les travailleurs puissent régulièrement aller se réchauffer.

Jours de chômage dans le secteur de la construction

Le secteur de la construction établit une distinction entre les jours qui ne peuvent être prestés pour cause de simple mauvais temps et les jours de petit chômage dus aux intempéries hivernales (gel et neige). Ces derniers sont susceptibles de survenir du 1er octobre au 30 avril et sont définis pour douze zones géographiques par le Fonds de sécurité d’existence du secteur de la construction (FSE Construction). Les maîtres d’ouvrage peuvent se référer aux règles établies en la matière pour s’assurer qu’un entrepreneur ne dépasse pas le délai de construction d’un point de vue légal, mais l’objectif des jours de petit chômage est avant tout de garantir la sécurité et la bonne santé des ouvriers par temps froid.

Nos conseils pour travailler en toute sécurité dans le froid

La bonne santé des travailleurs est étroitement liée à la température sur le lieu de travail et la température des marchandises à manipuler. Mais ce n’est pas tout ! Des conditions de travail saines et agréables passent également par la mise à disposition du matériel adéquat. Voici quelques accessoires et vivres indispensables pour travailler dans le froid :

  • Des équipements de protection personnelle tels que des vêtements chauds, des vêtements imperméables, des gants ou un gilet de travail.
  • Du matériel pour protéger le lieu de travail du vent et de la pluie (pare-vent ou auvent) et une source de chaleur (poêle).
  • Des boissons chaudes telles que du café, du thé, du chocolat chaud ou de la soupe à boire durant les pauses. En tant qu’employeur, vous êtes d’ailleurs tenu de proposer de telles boissons à vos employés lorsque la température est égale ou inférieure à 5 °C dans les locaux ou lieux de travail en plein air.
  • Des pochettes chauffantes pour se réchauffer.
  • Des outils de travail composés de matériaux isolants.

Encore quelques conseils pour rendre le travail aussi agréable que possible par temps froid :

  • Variez les tâches assignées à vos travailleurs de sorte qu’ils travaillent dans un endroit froid, puis dans un espace chaud.
  • Limitez le temps de travail dans les endroits froids ou reportez les tâches à réaliser si possible.
  • Aménagez un espace chauffé où vos travailleurs peuvent (régulièrement) prendre leurs pauses.
  • Rangez les outils de travail dans un endroit chauffé pour éviter que vos employés attrapent froid aux mains.

Prêt à aménager un lieu de travail chaud et sécurisé pour votre personnel ? Consultez notre assortiment complet d’articles, faites le plein d’inspiration dans nos articles consacrés à la sécurité au travail ou contactez notre helpdesk pour plus d’informations.

Quel équipement pour affronter le froid ?

Se protéger du froid

Avec des doigts, des mains et des pieds engourdis par le froid, on travaille moins efficacement. Veillez donc à ce que votre lieu de travail, intérieur et extérieur, soit bien chauffé avec, par exemple, un chauffage soufflant ou un chauffage à air propulsé. Ne laissez pas le froid ni les courants d’air pénétrer dans votre établissement en plaçant des portes à lanières. Par ailleurs, vous pouvez proposer à vos collaborateurs des chaussons isothermes et des vêtements de protection contre le froid, ainsi que des boissons chaudes comme le café, le thé, le chocolat chaud ou la soupe.

Pouvoir bien travailler dans la neige

Dès les premières neiges, le sel de déneigement est épuisé en deux temps trois mouvements dans les magasins. En vous procurant assez de sel de déneigement, vous garantissez à vos salariés et clients un accès sûr, sans neige, ni verglas. N’oubliez pas non plus d’acquérir à temps un bac à sel et une pelle à neige. Dans des cas extrêmes, lorsque le terrain de travail est très glissant, proposez même à vos salariés des semelles antidérapantes.

Gardez votre entreprise propre

En cas de chutes de neige importantes, les traces de pas sont particulièrement sales à l’intérieur. Les chaussures des collaborateurs et visiteurs sont maculées de neige et de l’éventuel sel de déneigement, ce qui non seulement salit les sols mais peut également les dégrader (comme le sel sur la pierre naturelle). Des tapis d’entrée absorbant la saleté vous offrent la solution.

Inondation

Votre cave ou vide sanitaire est sous eau à cause de pluies torrentielles ou de fortes chutes de neige ? Veillez à ce que vos salariés puissent travailler dans un environnement sec en achetant à temps une pompe submersible.

Manutan est à votre disposition pour vous aider

Avec nos conseils, vous vous assurez de disposer d’un lieu de travail plus chaud et plus performant par grand froid. Consultez également notre site manutan.be, notre blog débordant de bons plans ou contactez le helpdesk pour de plus amples informations sur le travail performant.

Se laver les mains : une meilleure hygiène au travail

Gel hydroalcoolique ou savon antibactérien ?

Nombreux sont ceux et celles à confondre le gel hydroalcoolique et le savon antibactérien. Pourtant, leur action est bel et bien différente :

  • Se laver les mains avec du savon antibactérien (idéalement issu d’un distributeur de savon automatique) élimine la saleté présente sur les mains et la majorité de la flore cutanée temporaire. Celle-ci se compose de micro-organismes qui se sont déposés sur la peau après un contact avec d’autres personnes ou objets et qui sont susceptibles de transporter des virus, causant parfois des maladies.
  • Se laver les mains avec du gel hydroalcoolique dont la teneur en alcool est d’au moins 70 % permet aussi d’éliminer la majorité des micro-organismes de la peau. Ces gels désinfectants sont particulièrement efficaces pour se débarrasser des virus et bactéries, mais ne nettoient pas les mains. Si vous avez les mains sales, un lavage à l’eau et au savon reste nécessaire.

Le savon et le gel sont tous deux utiles pour diminuer les risques d’infections, à condition que vous suiviez les bonnes pratiques de lavage des mains (nous y reviendrons plus bas dans cet article). Le gel désinfectant présente toutefois plusieurs avantages par rapport au savon. En effet, se laver les mains au gel est plus rapide et ne vous demande pas d’être à proximité d’un évier. De plus, vous n’aurez pas à choisir un type de produit en fonction de la saleté de vos mains, comme c’est le cas avec le savon. Si vos mains sont fort sales ou graisseuses, vous devrez par exemple opter pour du savon industriel contenant des microbilles.

Instructions pour se laver les mains au savon

Tout le monde est capable de se laver les mains, pas vrai ? Après tout, nous le faisons tous plusieurs fois par jour. Pourtant, bien se laver les doigts et la paume des mains demande de suivre cinq étapes précises :

  1. Placez vos mains sous l’eau du robinet pour les mouiller.
  2. Savonnez-les et frottez-les l’une contre l’autre durant vingt secondes (chantez « Joyeux anniversaire » pour savoir si vous les avez frottées assez longtemps).
  3. Veillez à savonner toute la surface de vos mains (paumes et dos), y compris entre les doigts et au niveau des ongles.
  4. Rincez vos mains abondamment, de préférence à l’eau tiède pour éliminer les résidus de saleté.
  5. Essuyez vos mains à l’aide d’un essuie-mains en papier. Plus elles seront sèches, moins les bactéries et virus auront de chances d’y survivre.

Instructions pour se laver les mains au gel

Vous préférez vous désinfecter les mains avec du gel hydroalcoolique désinfectant ? Ici aussi, quelques étapes doivent être respectées.

  1. Versez au moins trois millilitres de gel désinfectant sur vos mains sèches. Cette quantité correspond à la dose généralement délivrée par une pompe.
  2. Répartissez le gel sur toute la surface de vos mains (bout des doigts, pouces, entre les doigts), de même que sur vos poignets et avant-bras.
  3. Frottez vos mains l’une sur l’autre durant environ trente secondes jusqu’à ce qu’elles soient sèches.

Manutan est à votre disposition pour vous aider

Découvrez-en plus au sujet de la santé et de l’hygiène au travail sur notre blog. Des questions ? N’hésitez pas à nous contacter ou à jeter un œil à notre webshop pour consulter notre assortiment de produits d’hygiène des mains.

Prévention des cambriolages – 10 conseils pour lutter contre les cambrioleurs

  1. Clôturez bien votre terrain

Commencez bien entendu par l’accès à votre terrain et votre immeuble. La clôture est-elle haute et solide ? Les verrous sont-ils faciles à forcer ? L’accès est-il fermé à l’aide d’une barrière ou d’un limiteur de hauteur ? Soyez discipliné : verrouillez bien tout à la fin de la journée. Pour vous en assurer, prévoyez systématiquement une tournée.

  1. Éclairez les alentours

Tout est sombre dès que la dernière personne a quitté les lieux ? Les voleurs peuvent s’en donner à cœur joie ! Prévoyez plutôt un bon éclairage extérieur avec un capteur crépusculaire ou un capteur de mouvements autour de votre bien, près de toutes les portes d’accès et fenêtres.

  1. Ne leur faites pas la « courte échelle »

Des échelles, de grandes poubelles, des conteneurs et des échafaudages sont les complices idéaux des malfaiteurs pour accéder au toit, à la fenêtre supérieure ou au balcon de votre immeuble. Avant de quitter les lieux, rangez donc tous ces objets à l’intérieur.

  1. Installez une alarme

Les voleurs veulent rester discrets. C’est ce qui fait toute l’utilité d’une installation d’alarme ! La compagnie d’assurance l’exige, et vous pouvez dormir tranquille. Avec une alarme bruyante sur place et un message envoyé directement à la salle de contrôle, c’est la solution idéale pour chasser les voleurs… ou les prendre en flagrant délit !

  1. Enregistrez-les sur vidéo !

Les cambrioleurs préfèrent passer inaperçus. Rien de tel donc pour les dissuader que de placer une caméra vidéo de surveillance ou une caméra factice. Suspendez-les à des endroits bien visibles pour éloigner les malfaiteurs. Et s’ils s’en moquent, la police sera très contente de pouvoir visionner les images de la caméra. Regardez ici toutes les possibilités d’équipement de surveillance.

  1. Équipez-vous de bonnes ferrures

Un bon outil suffit pour venir à bout d’une serrure ordinaire de porte ou de fenêtre. Choisissez dès lors des serrures de qualité supérieure avec le label de la police. Équipez vos portes intérieures et extérieures d’une serrure à verrouillage mécanique ou électronique. Cela ralentit énormément les cambrioleurs et a donc également un effet préventif.

  1. À l’intérieur également : les objets de valeur en lieu sûr

Ils ont réussi malgré tout à pénétrer ? Continuez à leur mettre des bâtons dans les roues. Rangez toujours les ordinateurs, les documents de valeur, l’argent liquide, les outils et les informations importantes dans un coffre ou un coffre-fort à l’épreuve des effractions. Sous clé, verrouillés, cryptés dans votre système informatique et/ou bloqués avec des câbles de sécurité.

  1. Marquez et enregistrez les biens précieux

Faites de vos affaires votre propriété infalsifiable en les enregistrant et en les marquant avec un graveur. Une machine onéreuse sur laquelle est gravé le logo de votre entreprise est plus facilement traçable et plus difficile à vendre. Et donc moins attrayante.

  1. Sachez qui entre

En journée également, des malfaiteurs peuvent entrer et commettre leur forfait. La solution ? Un bon système d’accès avec des codes et/ou un contrôle sûr. Remettez aux visiteurs un badge visiteur clairement identifiable et accompagnez-les jusqu’à leur rendez-vous.

  1. Bonne gestion des clés

Vous ne voulez pas y penser : l’idée que vos propres collaborateurs puissent vous voler. Et pourtant cela arrive plus souvent que vous ne croyez. Dès lors, confiez à un nombre limité de collaborateurs les clés de votre immeuble ou votre coffre. Et tenez bien à jour le plan des clés. Vous avez beaucoup de clés à ranger ? Placez-les en sécurité dans une armoire à clés verrouillée.

En suivant les conseils ci-dessous, vous aurez mis en place une bonne stratégie de prévention des cambriolages. Sur Manutan.be, vous pourrez consulter notre assortiment complet. Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez ou voulez en savoir plus ? Contactez notre Helpdesk. Nos collaborateurs sont à votre disposition.

Plan d’évacuation : quels sont les points d’attention ?

Analyse des risques et mesures de prévention

Pour savoir quels équipements de premiers soins installer dans votre entreprise, il importe d’effectuer une analyse des risques adéquate ainsi que de mettre en place un plan d’approche. Vous n’y verrez que des avantages : cette analyse est en effet légalement obligatoire, comme l’indique le Livre III, Titre 3 « Prévention de l’incendie sur les lieux de travail » du Code du bien-être. Celui-ci évoque notamment les facteurs de risques à prendre en compte tels que la situation et la fonctionnalité des locaux de l’entreprise, le type d’activités de l’entreprise et les chances qu’un combustible, un comburant et une source d’inflammation soient simultanément présents au même endroit. En outre, vous êtes tenu(e) d’appliquer le moindre changement qui pourrait survenir en matière de risque et effectuer tous les cinq ans une nouvelle analyse des risques. Dans la pratique, cela s’apparente davantage à une mise à jour de la précédente version ; vous ne devez donc pas tout recommencer à zéro.

Sur la base de cette analyse de risque, vous élaborez ensuite, en qualité d’employeur, un plan d’approche qui contient les mesures de prévention indispensables. Pensez notamment à l’organisation d’une formation ou d’une séance d’informations pour les employés ainsi qu’à la mise sur pied d’un service de lutte contre les incendies. Ce dernier conseil vaut pour toutes les entreprises, qu’importe le nombre d’employés, puisque ce service doit en effet travailler de manière préventive, en signalant par exemple les situations qui peuvent provoquer un incendie. Si votre entreprise est malheureusement la proie des flammes, les personnes employées dans ce service se chargent d’organiser l’évacuation des travailleurs, en les guidant en toute sécurité vers les sorties, en facilitant l’accès aux services de secours, mais aussi en éteignant les débuts d’incendie.

Tous les documents liés à la prévention incendie, des résultats de l’analyse de risque aux procédures en cas d’incendie – doivent être conservés dans un dossier de prévention incendie. Ce dernier peut servir de référence au conseiller en prévention et aux membres du Comité pour la prévention et la protection au travail (CPPT).

Plan d’évacuation (l’important, c’est l’entraînement !)

Un aspect important du dossier de prévention incendie n’est autre que le plan d’évacuation. Celui-ci décrit en détail l’organisation de l’évacuation et de la communication, indique les points de rassemblements après l’évacuation, explique comment accueillir les services de secours et détermine les personnes chargées de les accompagner en cas d’événements graves inattendus. En tant qu’employeur, votre plan d’évacuation doit être rédigé sur la base des articles 52.5.2, 52.5.8, 52.5.10 en 52.5.18 du RGPT. Ceux-ci abordent notamment le nombre minimum de voies d’évacuation, de sorties et d’issues de secours. Ces routes et sorties doivent conduire le plus directement possible à un lieu sûr, doivent être en permanence dégagées et être clairement indiquées par des panneaux lumineux et une signalisation.

À ce propos, l’article 52.5 précise les nombres de sorties pour les cas suivants :

  • outre les autres accès, les locaux situés à un étage ou dans une cave doivent toujours être reliés à au moins un escalier.
  • une pièce pouvant accueillir cent employés ou plus doit être reliée au rez-de-chaussée par deux escaliers de secours distincts.
  • Les locaux pouvant accueillir cinq cents employés ou plus doivent être reliés au rez‑de‑chaussée par au moins trois escaliers de secours distincts.

Ce même article du RGPT indique également que la largeur des issues de secours doit être égale ou supérieure à septante centimètres, alors que la largeur des escaliers et voies qui y mènent doit être égale ou supérieure à quatre-vingts centimètres.

Le plan d’évacuation fait également partie du plan d’urgence interne, dans lequel chaque employé doit déterminer les procédures pour

  • « l’exécution des tâches liées au service de lutte contre les incendies » ;
  • « les exercices d’évacuation » ;
  • « l’utilisation des équipements de protection incendie » ;
  • « l’information et la formation des employés. »

Enfin, il est essentiel que votre plan ne soit pas uniquement inscrit sur papier. Chacun de vos employés doit pouvoir le consulter à tout moment et savoir exactement ce qui est attendu de lui lors d’une évacuation. Par conséquent, l’organisation des exercices d’évacuation est primordiale (au moins une fois par an). Le jour de la catastrophe, des vies peuvent être sauvées !

Nous nous tenons à votre disposition

Sur notre webshop, vous trouverez de nombreux produits de prévention et de lutte contre les incendies. Avec un tel équipement, vous pouvez maintenir un niveau élevé de sécurité sur votre lieu de travail. Besoin de conseils et d’idées ? Consultez alors nos articles de blog sur la prévention incendie et la sécurité au travail. Si vous avez encore des questions, n’hésitez pas à les poser à notre helpdesk. Nos collaborateurs se feront un plaisir d’y répondre, sans engagement de votre part !

Source : https://werk.belgie.be/sites/default/files/nl/themas_themes/welzijn_op_het_werk_bien_etre_au_travail/arbeidsplaatsen_lieux_de_trava/internnoodplan.pdf

Assurez la sécurité incendie de votre entreprise avec l’indispensable extincteur

Prévention incendie : de quel matériel avez-vous besoin ?

En matière de prévention incendie, il est conseillé d’appliquer le vieil adage « Il vaut mieux prévenir que guérir ». Tout lieu de travail doit donc prévoir suffisamment d’extincteurs afin de lutter contre les incendies, mais également mettre en place une prévention incendie, avec par exemple l’installation de poubelles anti-feu, d’armoires résistantes aux flammes et de détecteurs de fumée. Une couverture anti-feu peut également s’avérer utile pour étouffer des débuts d’incendie ou éteindre une personne en proie aux flammes.

Les différents modèles d’extincteur

S’il y a bien un appareil auquel vous pensez immédiatement lorsque vous entendez parler de lutte contre les incendies, c’est bien l’extincteur. Veillez toutefois à opter pour un modèle adapté à l’environnement où il doit être utilisé et au type de feu qu’il doit éteindre. Pour vous aider à choisir l’extincteur idéal, chacun arbore un pictogramme indiquant la classe de feu (A, B, C, D, F) contre laquelle il est efficace.

  • Un extincteur à mousse sert à éteindre les matières solides (classe A) et liquides (classe B). Notez qu’il existe des modèles spéciaux d’extincteurs à mousse efficaces contre les huiles et les graisses (classe D). L’extincteur à mousse trouvera parfaitement sa place dans les bureaux et magasins.
  • Un extincteur à poudre vient également à bout des feux de classe A et B, ainsi que des classes C (feux de gaz) et D (dans ce cas, l’extincteur à poudre est parfois appelé extincteur de feu de métaux). Ce type d’extincteur est idéal pour les entreprises du secteur de l’agriculture ou les usines, en particulier dans les situations où les dégâts collatéraux n’ont pas d’importance. En outre, un extincteur à poudre se montre particulièrement efficace pour les feux de véhicules et d’outillages.
  • Un extincteur au CO2 ou à neige carbonique est indiqué pour les débuts d’incendie de classe B, quand vous souhaitez limiter les dégâts collatéraux.
  • Un extincteur pour les incendies de graisse est utilisé pour lutter contre les feux de friteuses et d’huiles très chaudes. L’huile de friteuse s’enflamme spontanément lorsqu’elle atteint 350 °C et ne doit pas être éteinte avec des extincteurs classiques. Installez donc un extincteur pour ce type d’incendie (ou un modèle spécial d’extincteur à mousse, comme mentionné plus haut) dans les cuisines équipées de friteuses.

Accrochez également des panneaux de sécurité et de signalisation pour indiquer rapidement à vos collaborateurs où se trouvent les extincteurs et le bouton d’alarme incendie.

À quel endroit placer vos extincteurs ?

Vous trouverez certainement normal que nous vous disions d’installer vos extincteurs à un endroit visible et accessible. En revanche, savez-vous combien d’appareils vous devez mettre à disposition de vos employés ? La réponse à cette question dépend évidemment de la superficie à protéger et du nombre d’unités d’extinction indiqué sur l’étiquette de chaque extincteur. Par exemple, un extincteur à mousse de six litres ou un extincteur à poudre de six kilos n’a qu’une seule unité de différence. Pour faciliter les calculs, partez du principe qu’une unité d’extinction couvre 150 m² et que votre entreprise doit au moins compter deux extincteurs.

Faites contrôler vos extincteurs à heure et à temps

Maintenant que vous savez où placer stratégiquement vos extincteurs, ne pensez pas que vous pouvez vous reposer sur vos lauriers. Selon la norme NBN S21-050 et le Code du bien-être au travail (plus précisément dans le Livre III, Titre 3 « Prévention de l’incendie sur les lieux de travail »), la législation belge prévoit des règles relatives au contrôle des extincteurs. Chaque appareil doit en effet être examiné une fois par an par une organisation de contrôle agréée ou par le fabricant avec lequel le client a souscrit un contrat de maintenance. Le Code prévoit également qu’un collaborateur avec des connaissances en la matière (via une formation spéciale qu’il peut suivre) peut se charger du contrôle des appareils.

Dans le cadre d’une utilisation privée, aucun contrôle annuel des extincteurs n’est imposé, sauf s’ils sont placés dans les espaces communs d’un immeuble à appartement. Dans ce cas, ils doivent être impérativement examinés chaque année. Quoi qu’il en soit, obligation ou pas, il reste vivement conseiller de faire contrôler vos appareils à intervalles réguliers.

Outre ce contrôle annuel, vous devez également effectuer une autre tâche tous les trois mois (mais idéalement chaque mois), que la norme NBN S21-050 appelle « inspection de routine ». Vous pouvez confier ce travail aux membres du service de lutte contre les incendies. Chaque entreprise doit disposer d’un tel service, dont les membres ont suivi une formation de base en prévention incendie. Cette inspection consiste à vérifier si chaque extincteur :

  • se trouve à la place indiquée ;
  • est visible et facile d’accès ;
  • s’accompagne du bon mode d’emploi, facile à comprendre ;
  • est endommagé ;
  • a son indicateur de pression dans le vert (pour les extincteurs équipés d’un manomètre) ;
  • est toujours bien scellé.

Impliquez vos collaborateurs dans votre plan de prévention incendie

Le Code du bien-être au travail, que nous avons déjà évoqué dans cet article, contient une partie sur la « Formation et information des travailleurs » et impose aux employeurs de fournir à leurs employés toutes les informations nécessaires en matière de prévention incendie. En pratique, l’employeur fournit à l’employé, au plus tard à son premier jour de travail, les renseignements sur :

  • les risques d’incendie ;
  • les mesures relatives à la prévention incendie, surtout les règles à respecter par l’employé pour éviter qu’un feu ne se déclare pendant l’exécution de son travail ;
  • les panneaux d’avertissement et d’alarme ;
  • les mesures à appliquer par l’employé en cas d’incendie ;
  • le plan d’évacuation (en tant qu’employeur, vous êtes tenu de veiller à installer un plan d’évacuation à chaque étage de votre entreprise. Indiquez clairement les chemins d’évacuation à l’aide de panneaux ou d’éclairages d’évacuation-secours).

Si les mesures de risque ou de prévention venaient à être modifiées, les collaborateurs doivent évidemment en être informés.

Au secours, au feu ! Que faire ?

Même si vous espérez au plus profond de vous ne jamais y être confronté, un incendie peut se déclencher à tout moment dans votre entreprise. Que faire donc lorsque le feu se déclare ? Comment pouvez-vous maîtriser un départ d’incendie ? Le mieux à faire est de suivre ces quatre étapes.

  1. Enclenchez immédiatement l’alarme incendie, pour prévenir immédiatement tout le personnel.
  2. Appelez les pompiers.
  3. Munissez-vous de l’extincteur le plus proche ou de la couverture anti-feu et essayez d’éteindre le début d’incendie.
  4. Laissez les autres personnes présentes quitter le bâtiment le plus rapidement possible et dans le respect du plan d’évacuation.

Quand le feu est éteint

Le feu est maîtrisé ? Vérifiez comment vont vos employés, car certains auront peut-être eu moins de chance que d’autres. Si tel est le cas, il est primordial de leur prodiguer les premiers soins nécessaires. Vous trouverez le matériel utile dans notre large assortiment d’équipements médicaux.

Manutan, toujours à vos côtés

N’hésitez pas à faire un tour sur notre webshop ; vous aurez un meilleur aperçu de tous nos articles en matière de prévention et de lutte contre les incendies. Pensez aussi à consulter notre blog pour lire des articles sur la prévention incendie et la sécurité au travail.

Comment bien aménager son bureau quand on emploie des travailleurs flexibles ?

1.    Prévoyez des espaces de rangement pour vos travailleurs flexibles

Le travail flexible doit idéalement aller de pair avec une clean desk policy. En effet, il serait peu agréable de s’asseoir le matin au bureau de son choix et d’y trouver les objets personnels du travailleur l’ayant occupé la veille. Pour rendre cette clean desk policy possible et encourager vos travailleurs à ranger intégralement leur bureau à leur départ, il est donc indispensable de prévoir des espaces de rangement en suffisance sur votre lieu de travail. Ces espaces peuvent notamment être équipés de casiers à serrure où les travailleurs peuvent ranger leurs effets de valeur ou documents confidentiels.

2.    Installez des bureaux et chaises réglables en hauteur

Une ergonomie de qualité, et plus particulièrement une bonne position assise, se révèle essentielle à la santé et au bonheur des travailleurs. Lorsque chacun peut s’asseoir où il le souhaite, l’idéal est donc d’installer des chaises et bureaux facilement réglables qui s’adaptent à la longueur des jambes des travailleurs, à la hauteur de leurs épaules, etc.

3.     Aménagez des espaces de réunion intimistes

Se réunir est indispensable dans une entreprise, mais une grande salle de réunion grignote souvent de précieux mètres carrés de surface commerciale sans pour autant offrir de grande diversité. C’est la raison pour laquelle il est préférable d’aménager plusieurs petites salles de réunion ! Vos travailleurs flexibles ont ainsi plus de choix où s’installer autour d’une table de réunion et pourront travailler à l’écart dans la plus grande concentration.

Combien de places prévoir pour les travailleurs flexibles ?

Le nombre exact de places à prévoir pour ses travailleurs est extrêmement variable. Het Nieuwe Team Werken, une initiative de la Vlerick Business School et de l’Arteveldehogeschool, plébiscite par exemple l’aménagement des bureaux de l’entreprise belge Switch, active dans le secteur IT, où seuls huit bureaux sont pourtant disponibles pour tous les dix travailleurs. Il y a huit ans, l’entreprise Citrix a quant à elle décidé de réduire son nombre de bureaux d’ici . L’objectif ? Ne pas installer plus de six bureaux par tranche de dix travailleurs. [3] Chaque entreprise est toutefois libre d’appliquer ses propres règles, puisque d’autres décident par exemple de prévoir des bureaux pour 70 % de leurs effectifs. [4]

Le nombre idéal de places dans votre entreprise dépend bien entendu de la fréquence à laquelle vos travailleurs sont autorisés à travailler à la maison. Afin de le déterminer au mieux, n’hésitez pas à lister les travailleurs présents chaque jour et à cocher ceux et celles qui ont impérativement besoin d’un poste de travail. Tenez aussi compte des « jours de pointe » pour éviter les mauvaises surprises.

Vous souhaitez obtenir plus de conseils pour travailler de façon maligne et efficace ? Lisez nos autres articles de blog ou contactez notre helpdesk pour plus d’informations sur l’aménagement de votre entrepôt, atelier ou .

[1] Source : https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/economie/le-belge-parmi-les-travailleurs-les-moins-flexibles-d-europe/10085063.html, 8 janvier 2019

[2] Source : https://www.forbes.com/sites/jeffsteele/2020/01/08/how-2020-shapes-up-for-coworking-and-flexible-office-space/#74dbb8e85e9b, 8 janvier 2020

[3] Source : https://www.jobat.be/fr/art/6-bureaux-pour-10-travailleurs-dici-2020, 14 novembre 2012

[4] Source : https://www.hln.be/geld/jobs/zijn-wij-klaar-voor-de-flex-desk~a40a0cfa/?referer=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F, 19 novembre 2016