Politique énergétique durable en entreprise : économies d’énergie et énergie durable

Mesurez votre consommation énergétique au bureau

Réduire sa consommation énergétique est une initiative honorable, mais pour y parvenir, encore faut-il savoir à combien elle s’élève ! Dans un premier temps, n’hésitez donc pas à mesurer votre consommation d’énergie au bureau. Concentrez-vous sur des postes spécifiques où vous pensez pouvoir réduire vos dépenses (air conditionné, éclairage, matériel informatique, etc.) ou privilégiez une approche plus globale si vous le souhaitez. Vous aurez ainsi un meilleur aperçu des postes où des économies d’énergie (et donc d’argent) peuvent être réalisées. Sachez également qu’il est possible de calculer votre empreinte carbone sur le site Web de l’agence wallonne de l’air et du climat, ou de demander un audit énergétique afin d’en savoir plus.

Réduisez votre consommation d’énergie

Une fois les principaux postes de dépenses énergétiques connus, vous pourrez enfin prendre des mesures concrètes pour limiter votre consommation énergétique. La majorité des bureaux enregistrent les meilleurs résultats grâce aux mesures suivantes :

  • Isoler les canalisations de chauffage.
  • Réduire la luminosité des écrans d’ordinateur (portable) et éteindre ces derniers quand ils ne sont pas utilisés.
  • Éteindre les appareils (imprimantes, écrans, etc.) qui ne sont pas en cours d’usage.
  • Équiper l’éclairage de capteurs de mouvement.
  • Remplacer les vieux appareils.
  • Installer un thermostat intelligent.
  • Améliorer la ventilation de l’espace où sont placés les serveurs.

Consommez une énergie durable, produite localement ou par vous-même

À ce stade de votre démarche, limiter votre consommation ne suffit plus. Veillez aussi à ce que l’énergie que vous consommez soit durable. Pour en avoir le cœur net, l’idéal est d’acheter une énergie produite à échelle locale ou de produire vous-même l’énergie dont vous avez besoin.

  1. Énergie locale

En Belgique, les fournisseurs qui vendent de l’électricité verte à leurs clients doivent acheter des garanties d’origine (ou certificats GO) en quantité équivalente à cette électricité vendue. Une garantie d’origine est émise par 1 000 kWh d’électricité verte produite et garantit que cette énergie provient de sources renouvelables telles que l’hydraulique, l’éolien, le solaire ou la cogénération qualitative (avant tout intéressante pour les grands bâtiments, où une chaudière de chauffage central produit alors simultanément de la chaleur et de l’électricité). N’hésitez pas à prendre contact avec votre fournisseur pour en savoir plus !

  1. Énergie produite sur place

Vous désirez mettre la barre un peu plus haut ? Vous pouvez alors produire votre propre énergie grâce aux rayons du soleil, au vent ou à la biomasse, avec ou sans la participation d’autres entreprises de votre zoning industriel. Pensez à vous renseigner sur les incitants financiers disponibles à Bruxelles ou en Wallonie pour les entreprises qui désirent investir dans des installations renouvelables.

Compenser vos émissions de CO2

Enfin, sachez que vous pouvez compenser les émissions de CO2 imputables au chauffage de vos locaux, à votre parc automobile ou à vos voyages d’affaires en faisant appel à l’aide de partenaires spécialisés. Privilégiez ainsi les projets qui satisfont :

  • au Verified Carbon Standard (VCS) et à ses dix critères, dont l’obligation de réduction des émissions dues à l’un des six gaz à effet de serre repris dans le protocole de Kyoto.
  • au Gold Standard, établi en collaboration avec le WWF, qui garantit entre autres que les projets en question respectent les Sustainable Development Goals (ou Objectifs de développement durable) des Nations Unies.

Jusqu’il y a peu, les entreprises étaient également encouragées à miser sur le Clean Development Mechanism, un mécanisme de financement des projets de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. Établi par le protocole de Kyoto, ce mécanisme permettait aux entreprises de pays plus développés de financer des projets de réduction des émissions de CO2 dans des pays considérés comme moins développés. Le Clean Development Mechanism a toutefois été jugé trop peu ambitieux par les experts, compte tenu des objectifs à atteindre aujourd’hui en matière de climat.

Ce sujet vous intéresse et vous souhaitez en savoir plus ? Lisez nos autres articles de blog consacrés à la durabilité !

Fonction achat : comment former les différentes générations ?

Cinq générations réunies au sein de la fonction achat

Pour la toute première fois, cinq générations différentes travaillent ensemble au sein de la fonction achat, mais aussi de toute l’entreprise.

On retrouve :

  • Les traditionnalistes (1928-1945 [2]) : ils sont peu nombreux, se montrent loyaux envers leur entreprise et apprécient être respectés pour cela.
  • Les baby-boomers (1946-1964 [2]) : leur carrière étant bien lancée, ils occupent souvent des postes de cadre. Ils sont loyaux, ambitieux et orientés sur les résultats.
  • La génération X (1965-1980 [2]) : ce sont eux qui ont amorcé l’idée d’un équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée. Ils sont également dotés d’un esprit indépendant, voire entrepreneurial.
  • La génération Y aussi appelée « Millenials » (1981-1996 [2]) : ils sont de plus en plus nombreux au sein des entreprises. Moins loyaux que leurs aînés, ils valorisent l’apprentissage continu, la culture d’entreprise et la collaboration.
  • La génération Z (1997-2012 [2]) : ils arrivent tout juste sur le marché du travail et suivent la tendance de leurs prédécesseurs. Ils sont sensibles au sens de leur travail et souhaitent avoir des responsabilités.

Chaque génération a ses propres talents mais aussi ses propres inquiétudes : être dépassé par la technologie, manquer d’expérience, faire la différence sur le marché du travail, etc. Dans un environnement aussi incertain, tous, sans exception, veulent se former et ainsi être mieux armés pour évoluer dans leur carrière professionnelle.

Quelle type de formation pour quel besoin ?

Selon le niveau de carrière des collaborateurs et le type de compétences concernées, différentes méthodes d’apprentissage sont à privilégier.

Tandis que les personnes en début de carrière seront plus à l’aise avec les techniques de formation en ligne, le mentorat ou le changement de poste, celles en milieu ou en fin de carrière préféreront des formations en présentiel ou sur le terrain.

Cependant, certaines méthodes sont davantage adaptées selon le type de compétences à développer :

  • Pour les compétences techniques (analytique, gestion des données…), les formations en présentiel ou en ligne sont conseillées.
  • Pour les compétences interpersonnelles et commerciales (influence, leadership, esprit critique…), il vaut mieux miser sur les changements de poste ou les observations en situation.

Enfin, l’apprentissage sur le terrain et le mentorat sont des techniques qui semblent adaptées pour développer tout type de compétences !

Selon les différentes générations qui composent votre équipe achat et vos priorités en matière de formation, vous pouvez désormais orienter votre plan de formation en toute connaissance de cause !

[1] World Economic Forum

[2] Selon les différentes études qui existent, ces dates peuvent sensiblement évoluer

5 clés pour choisir le bon consultant achat

Cinq questions sont susceptibles d’éclairer notablement votre décision :

  • Quelle est son expérience de votre problématique ?
  • L’immersion préalable fait-elle partie de sa pratique professionnelle ?
  • La co-construction est-elle intégrée dans son approche ?
  • Est-il assez concret pour pouvoir échanger avec toutes vos parties prenantes ?
  • Pouvez-vous mettre fin à la collaboration à tout moment sans devoir repartir au début du projet ?

Le bon consultant achat a l’expérience de votre problématique

Les défis ne manquent pas à la fonction achat. En effet, les défis induits par la période actuelle viennent s’ajouter aux exigences qui pèsent de plus en plus sur la fonction achat.

Or, un consultant achat a en général construit sa légitimité professionnelle sur une expérience centrée sur une partie seulement des défis de la fonction achat. De toute évidence, sauf à considérer qu’un esprit vierge de toute expérience peut apporter un surcroît d’innovation, mieux vaut choisir un consultant achat ayant été récemment confronté aux enjeux qui sont les vôtres.

Le consultant achat qui vous correspond est à l’écoute des particularités de votre organisation

L’expérience n’est pas la seule clé pour évaluer l’opportunité d’un partenariat avec un consultant achat. En effet, la philosophie de l’éventuel partenaire est au moins aussi importante.

Notamment, l’humilité qui consiste pour le consultant achat à prendre en compte l’existant avant d’envisager toute action est une qualité à propos de laquelle vous devez être vigilant. Deux leviers de succès sont particulièrement importants :

  • Une immersion préalable du consultant achat
  • Un effort pour saisir l’intimité des rouages de votre organisation

Le consultant achat durable s’inscrit dans une logique de co-construction

D’une certaine manière, un consultant est un fournisseur comme les autres ; la force de votre relation joue sur le succès de votre collaboration.

Privilégiez un consultant achat qui vous écoute et qui vous associe à sa réflexion. Sauf si la mission réclame une expertise de type clé en main, vous détenez une partie de la réponse en raison de votre pratique du terrain.

Le consultant achat efficace parle simple et clair

Quelle que soit la mission que vous envisagez de sous-traiter à un consultant achat, il est probable que le chantier va le conduire à rencontrer des profils divers au cours de son exécution. En effet, la fonction achat a depuis longtemps compris l’intérêt de collaborer avec les autres fonctions de l’entreprise.

C’est pourquoi un consultant achat doit se montrer suffisamment concret et accessible pour comprendre l’ensemble des métiers avec lesquels vous-même ou votre équipe êtes en relation ; et bien-sûr être compris par eux.

Le bon consultant achat ne vous rend pas dépendant de sa collaboration

Une mission de consulting doit pouvoir s’arrêter quand vous le souhaitez. Et en tout état de cause ne pas vous laisser démuni quand elle s’arrête, à votre initiative ou à celle du consultant achat.

L’ultime clé pour choisir votre futur partenaire, à l’image d’ailleurs de celles en vigueur dans la sélection d’une solution de e-procurement, est l’ouverture de la méthodologie. Il est prudent de retenir une approche maîtrisée par un grand nombre d’opérateurs, susceptibles d’intervenir en substitution, plutôt que de vous laisser enfermer dans une démarche dont seul un petit nombre d’experts détient le savoir-faire.

En conclusion, il y a autant de consultants achats que de projets de transformation. La plupart des consultants achats font parfaitement leur travail mais peuvent être plus ou moins adaptés aux contours de la mission que vous envisagez de leur confier. L’enjeu est donc de choisir non pas le meilleur consultant achat mais celui avec lequel vous avez les meilleures chances d’aller au bout du projet avec sérénité.  

Le choix d’un consultant achat approprié est une bonne pratique qui doit s’ajouter à votre référentiel de savoir-faire professionnels. Pour aller plus loin sur cette question, vous pouvez relire le récent article Fonction achat : 8 bonnes pratiques pour se préparer à l’après Covid-19.

Procure-to-Pay : une automatisation à deux vitesses

Procure-to-Pay : une automatisation inégale

Ce n’est pas parce que les entreprises ont mis en place des solutions digitales, que leurs transactions sont digitalisées pour autant. Les entreprises les plus performantes montrent l’exemple en matière d’automatisation du processus achat, notamment au début de la chaîne transactionnelle, mais la majorité des organisations peine à suivre le rythme.

Il semble que la « longue traîne », c’est-à-dire les achats de classe C, contribuent majoritairement à ralentir l’automatisation du processus Procure-to-Pay. En effet, seules 10 % des entreprises, contre 14 % des plus performantes, s’appuient sur un catalogue électronique pour leurs achats indirects. Pour continuer à déployer l’automatisation, il est impératif d’utiliser les canaux digitaux adaptés en fonction du type de dépenses. Par exemple, pour la MRO (produits de maintenance, réparations et opérations), les distributeurs automatiques sont particulièrement pertinents.

La facturation, le maillon faible du Procure-to-Pay

Dans la majorité des entreprises, le processus de facturation reste le moins automatisé à ce jour. Les entreprises les plus performantes digitalisent près de 85 % de leurs factures, contre 30 % pour la majorité des entreprises.

Pourtant la digitalisation du processus de facturation représente des économies potentielles non négligeables, aux côtés de nombreux autres bénéfices : amélioration de la productivité et de l’épanouissement au travail, élimination du papier, réduction des erreurs… En effet, chez les entreprises les plus performantes, une facture papier coûte en moyenne 5,90 € tandis qu’une facture digitalisée est évaluée à près de 1,97 €1 (près de trois fois moins !). Là encore, la clé du succès réside dans le fait de s’adapter aux parties prenantes selon leur niveau de maturité digitale, tout en privilégiant (toujours) la voie électronique.

Finalement, pour automatiser au maximum son processus Procure-to-Pay, il convient d’adopter les canaux digitaux adaptés aux types d’achats et aux parties prenantes concernés. Une telle digitalisation, associée à la rationalisation fournisseurs, permet d’obtenir une vision claire des dépenses et une meilleure efficacité au sein des équipes achats.

[1] The Hackett Group

Responsabilité sociétale des entreprises : telle est la position de Manutan !

Responsabilité sociétale : quelles mesures prend notre entreprise ?

La responsabilité sociétale des entreprises (ou RSE), c’est intégrer de manière volontaire des considérations d’ordre social et environnemental dans la gestion de sa société, de même qu’assumer la responsabilité des conséquences de ses activités sur l’environnement et la société en adoptant une position éthique et transparente. Selon la RSE, les entreprises socialement responsables doivent donc chercher à s’améliorer sur trois plans, à savoir les plans social, écologique et économique. Manutan Belgique veille ainsi au parfait équilibre entre ses ambitions de croissance économique et les aspects social et environnemental de son entreprise. Pour ce faire, nous prenons les initiatives suivantes :

  • Organisation d’une enquête de satisfaction annuelle auprès de nos employés en collaboration avec Great Place To Work.
  • Mise en place d’infrastructures sportives au travail.
  • Attention systématique pour la sécurité de nos opérations.
  • Réduction de notre consommation d’énergie grâce au chauffage à haut rendement.
  • Installation d’éclairages économiques avec capteurs de mouvement.
  • Réduction de notre empreinte carbone liée aux transports grâce à l’optimisation des trajets.
  • Installation de bornes de chargement électriques.
  • Envoi numérique des factures et confirmations de commande aux clients.
  • Optimisation des livraisons de commande, sur demande des clients, pour limiter notre passage à une livraison hebdomadaire.
  • Mise en place de campagnes de sensibilisation internes pour réduire notre consommation d’énergie.
  • Obligation d’impression et de photocopiage des documents en mode recto verso.

RSE, à vous de jouer !

Prêt à faire le pas vers un futur plus socialement responsable ? Grâce à ce plan d’action, la responsabilité sociétale des entreprises n’aura plus de secret pour vous !

1.     Prise du pouls au repos

Où se situe aujourd’hui votre entreprise sur le plan de la durabilité ? Listez l’ensemble des initiatives que vous prenez d’ores et déjà, aussi petites soient-elles, sans hésiter à faire appel à vos employés, clients et fournisseurs pour vous aider. Ceux-ci pourront peut-être davantage vous éclairer quant aux efforts que vous faites en la matière et dont vous n’avez peut-être pas conscience. Laissez-les également s’exprimer et écoutez attentivement leurs conseils afin de vous améliorer sur le plan de la durabilité. Vous dégagerez ainsi rapidement des points d’action concrets. Attention : n’oubliez aucun département de votre entreprise au moment de lister ces initiatives, au risque de passer à côté d’améliorations inattendues en termes durabilité. Vous estimez au préalable qu’aucun progrès ne peut être accompli dans tel ou tel département ? Vous devez alors être en mesure d’expliquer pourquoi vous l’avez exclu de votre plan d’action.

2.     Vision et mission

La deuxième étape de votre plan d’action est de traduire vos ambitions RSE en vision et mission d’entreprise. Pourquoi souhaitez-vous entreprendre de manière socialement responsable ? Quelle place votre entreprise veut-elle occuper dans la société ? Une fois que vous avez les réponses à ces questions, n’hésitez pas à communiquer au sujet des détails de votre plan et des actions que vous comptez mener. Tout ceci contribuera à l’amélioration de votre image d’entreprise.

3.     Objectifs

En troisième lieu, fixez-vous des objectifs concrets en répondant aux questions suivantes :

  • Quel est le but de mon plan ?
  • Quelles sont les étapes à accomplir ?
  • De quoi (et de qui) avez-vous besoin pour y parvenir ?
  • Quels sont les coûts à prévoir ?
  • Combien de temps disposez-vous ? Quand le résultat escompté doit-il être atteint ?

4.     Plan d’action final et projets pilotes

Traduisez ensuite ces objectifs sous la forme d’un plan d’action final qui, nous ne le répéterons jamais assez, se doit d’être à la fois concret et réaliste. Planifiez des moments de feedback à des dates précises et désignez la personne en charge de la mise en œuvre de votre plan. Sans doute le travail à accomplir est-il colossal, mais ne vous laisser pas abattre. Retenez ceci : les mesures visant à garantir la durabilité au sein de votre entreprise ne doivent pas toutes être mises en œuvre simultanément. Vous pouvez tout à fait lancer plusieurs projets pilotes de moindre envergure, mais qui vous permettront d’enregistrer des résultats positifs bien plus vite. La motivation restera ainsi au rendez-vous au moment de vous attaquer aux mesures plus conséquentes.

Accordez la priorité aux objectifs qui…

  • impliquent peu de coûts et investissements, mais rapportent assez vite de l’argent ;
  • vous donnent droit à des incitants financiers ;
  • demandent un investissement de taille, mais rapportent aussi plus d’argent ;
  • correspondent à vos convictions morales ou éthiques (même s’ils rapportent rarement de l’argent).

5.     Communication interne et externe

Vous souhaitez agir de manière plus socialement responsable en tant qu’entreprise ? Pour garantir la réussite de votre projet, il vous faudra susciter un mouvement d’opinion positif en sa faveur. Une bonne communication interne se révèle ainsi cruciale, d’autant plus que cette communication débloquera de nouvelles idées et initiatives auprès de vos travailleurs. Autant d’ajouts utiles pour votre plan d’action !

Sachez aussi qu’il est bon de mettre sur pied un plan de communication externe, même si de nombreuses entreprises craignent encore les attaques de la presse. Mais pas de panique ! Tout solutionner d’entrée de jeu est impossible et quoi qu’il arrive, rien n’est jamais parfait. Ce plan de communication externe aura au moins l’avantage d’informer vos clients et fournisseurs de vos ambitions et vous forcera à respecter vos engagements. Quant à sa forme, les possibilités ne manquent pas : messages postés sur votre site Web, argumentaires de vente, etc. À vous de choisir ! Pourquoi ne pas tenter d’obtenir un label de durabilité et communiquer au sujet de cette réussite ?

Pour plus d’inspiration, n’hésitez pas à surfer sur le site Web du SPF Économie ou à jeter un œil à nos articles de blog consacrés aux lieux de travail durables.

Fonction achat : 3 conditions pour amplifier la relance de l’activité en deuxième partie d’année

3 conditions doivent être remplies par la fonction achat :

  • Achever sa digitalisation
  • Alimenter le processus d’innovation de l’entreprise
  • Renforcer la supply chain

La digitalisation de la fonction achat menée à son terme

La fonction achat a déjà parcouru beaucoup de chemin dans la digitalisation de ses processus.

La crise du Covid-19 invite maintenant la fonction achat à accélérer, avec l’idée d’être davantage intégrée dans un écosystème global de plus en plus distant.

En effet la généralisation prévisible des pratiques de télétravail concerne tout le monde :

  • L’équipe achat elle-même
  • Ses interlocuteurs chez les fournisseurs et les partenaires
  • Ses interlocuteurs parmi ses clients internes

Il faudra donc à la fonction achat trouver très vite des solutions digitales inédites pour relever les défis que cette généralisation ne manque pas de proposer :

  • Garantir la sécurité des échanges et l’archivage des données et des informations
  • Inventer des protocoles de validation et de prise de décision 100 % numériques
  • Parachever la dématérialisation des processus de demande d’achat et de traitement des factures fournisseurs

Une fonction achat en pointe dans la captation de l’innovation

La deuxième condition pour que la fonction achat contribue au rebond attendu en deuxième partie d’année concerne l’innovation. En effet, la donne est appelée à changer rapidement :

  • Nouvelles attentes de la part des clients,
  • Nouvelle structuration de la chaîne de valeur des entreprises
  • Importance stratégique de la traçabilité des composants entrant dans la proposition de valeur de l’entreprise

Les nouvelles attentes de la part des clients se manifestent par exemple par une plus grande demande de sécurité de leurs approvisionnements.

Du côté des entreprises, la crise du Covid-19 et les nouveaux rapports de force qui en ont découlé invitent à davantage anticiper les perturbations dans l’organisation.

Enfin, la traçabilité, enjeu déjà très présent dans le quotidien de la fonction achat, en raison des exigences RSE, prend une nouvelle importance. En effet, la stratégie de management du risque des clients BtoB de l’entreprise induira forcément une attention nouvelle aux fournitures de rang 2. C’est-à-dire que les entreprises souhaiteront de plus en plus tracer les composants qu’elles intègrent dans leur chaîne de valeur (fournitures de rang 1) mais également les composants intégrés dans la chaîne de valeur de leurs fournisseurs (fournitures de rang 2).

Une fonction achat attentive à renforcer la supply chain

La dépendance des entreprises à la robustesse de la supply chain pour continuer leur activité a déjà fait l’objet de nombreux articles et analyses.

La contrainte pour la fonction achat, la partie aiguë de la crise étant pour l’essentiel surmontée et les réponses d’urgence trouvées, est de renouveler largement son logiciel.

En particulier, l’expérience en cours invite à réinventer la stratégie achat en pondérant plus fortement trois impératifs :

  • La diversification des fournisseurs, pour réduire la dépendance à chacun d’entre eux
  • La réduction de la sophistication des références, de manière à augmenter l’interchangeabilité des partenaires en cas de défaillance de l’un d’entre eux
  • La proximité des fournisseurs les plus stratégiques, d’un point de vue géographique mais surtout systémique, pour augmenter l’intérêt réciproque de la relation

En conclusion, la transformation des entreprises et des marchés s’accélère. Cette mutation est à la fois une conséquence de la crise et un levier pour y faire face de façon durable. La fonction achat est évidemment fortement incitée à apporter des réponses nouvelles. En effet, les entreprises s’appuient sur ses réponses pour construire le rebond d’activité dont elles ont besoin.

Le palier à franchir est à la portée de la fonction achat, depuis longtemps mise au défi de la transformation continue. Pour s’en convaincre, il suffit de lire le blog suivant : Fonction achat, pourquoi réinventer son fonctionnement ?

Vers une plus grande durabilité au sein de votre entrepôt

Pourquoi investir dans un entrepôt durable ? Voilà la réponse !

Les bonnes raisons d’investir dans un entrepôt durable ne manquent pas. Premièrement, sachez que les clients et investisseurs sont aujourd’hui devenus bien plus critiques. Ils ne souhaitent donc plus acheter ou investir dans une entreprise qui pollue l’environnement ou gaspille l’énergie. Cependant, la durabilité ne se limite pas à une simple question d’image. Investir dans un entrepôt durable, c’est aussi réaliser de belles économies. Certes, la somme à investir au départ est conséquente et il est aisé de croire qu’un entrepôt durable coûte bien plus qu’un entrepôt classique, mais si vous tenez compte des dépenses énergétiques, vous constaterez que l’investissement en vaut la peine. De plus, vous aurez la garantie que votre entrepôt s’inscrit dans une logique d’avenir, sans compter l’obligation morale de tout un chacun de protéger la nature et de prendre soin de notre planète.

BREEAM : l’impact environnemental des constructions

La Building Research Establishment Environmental Assessment Method (BREEAM) est une méthode d’évaluation européenne du comportement environnemental des bâtiments. Les critères de notation d’une analyse BREEAM sont répartis en six thèmes principaux : la gestion, la santé, l’énergie, le transport, l’eau, les matériaux, les déchets, l’écologie et la pollution. Un conseiller indépendant se charge d’évaluer votre entrepôt sur la base de ces thèmes et lui attribue ensuite un score final. L’avantage de la méthode BREEAM ? Vous pouvez obtenir des certificats attestant de vos efforts en matière de durabilité, mais aussi vous basez sur les critères établis pour vous fixer des objectifs personnels et améliorer la durabilité au sein de votre entrepôt, sans pour autant prendre part au processus de certification.

Durabilité + entrepôt = … ?

Que faire pour améliorer la durabilité au sein de votre entrepôt ? Rien de plus simple, il vous suffit de suivre les mêmes étapes que pour l’aménagement d’un nouvel entrepôt :

  • Isolez le plafond et les murs avec un isolant de valeur R élevée.
  • Faites entrer la lumière naturelle dans l’entrepôt via des fenêtres de toit et puits de lumière (si les contraintes constructives le permettent).
  • Investissez dans l’énergie durable. Pensez à installer des panneaux solaires, optez pour un éclairage LED ou installez une pompe à chaleur. De nombreux entrepôts de grande taille sont chauffés à l’aide d’une pompe à chaleur géothermique équipée de capteurs enterrés dans le sol.
  • Épargnez l’énergie grâce à des capteurs, qui éviteront d’éclairer les espaces qui ne doivent pas l’être.
  • Récupérez les eaux de pluie.
  • Utilisez des produits de nettoyage écologiques.
  • Agrandissez votre flotte de chariots élévateurs avec des modèles électriques.
  • …

Comme vous le constatez, ce ne sont pas les possibilités qui manquent pour rendre votre entrepôt plus durable. Vous vous sentez un rien perdu ? Procédez de manière ciblée et demandez dans un premier temps un audit. Un expert repérera les principaux postes de dépense énergétique dans votre entrepôt et pourra vous dire comment économiser l’énergie. Une liste reprenant les mesures à mettre en œuvre vous sera alors remise et quelques recommandations utiles vous seront fournies. Par exemple, ne chargez pas vos chariots élévateurs durant les heures pleines et ne laissez pas vos portes de chargement inutilement ouvertes (votre entrepôt aura beau être isolé, la chaleur s’en échappera alors massivement).

Pour terminer, sachez que la durabilité d’un entrepôt dépend en grande partie de son système d’éclairage. À titre indicatif, l’éclairage représente pas moins de 19 % de la consommation d’électricité mondiale, de même que 14 % de la consommation électrique au sein de l’Union européenne. Il vaut donc la peine d’analyser les modifications qui pourraient être apportées à l’éclairage de votre entrepôt (installation de détecteurs de mouvements, achat d’ampoules économiques et autres alternatives durables).

Nous vous aidons volontiers dans votre recherche de solutions. Faites le plein d’inspiration sur notre blog, découvrez les produits de notre webshop ou contactez les collaborateurs de notre helpdesk.

Une signalisation au sol efficace passe par un bon marquage

En ligne droite vers une signalisation correcte

En ce qui concerne le marquage au sol, il existe un large assortiment de peintures en aérosol. Veillez toutefois à choisir une peinture fortement pigmentée, plus visible et plus résistante aux intempéries. Vous trouverez par ailleurs une large palette de couleurs : rouge, blanc, jaune, vert, bleu, etc. Peut-être préférez-vous une couleur qui rappelle le branding de votre entreprise ? Dans tous les cas, optez pour une couleur qui contraste suffisamment avec celle du sol, au risque que votre marquage passe inaperçu.

Les aérosols de traçage au sol conviennent à différents revêtements de sol, tels que l’asphalte, le béton, l’herbe, le bois et le métal. Pensez toutefois à jeter un œil aux accessoires qui peuvent vous faciliter la tâche de marquage au sol : grâce à un jeu de pochoirs, vous obtiendrez des marquages nets et sans bavures, tandis qu’une machine de marquage de lignes s’avère être l’outil idéal pour mettre en place une signalisation de manière ergonomique. Si vous souhaitez faire des traits très fins, nous vous conseillons de vous munir d’un pistolet de marquage. Pour la touche finale, vous pouvez ajouter des panneaux de sécurité ainsi que de la rubalise.

Apposer de l’adhésif au sol en guise de marquage

Une excellente alternative à la peinture pour votre marquage ? De l’adhésif et des autocollants ! Si vous comptez apposer ce type de marquage, il importe au préalable de savoir quel revêtement recouvre le sol de votre lieu de travail. S’il s’agit de résine ou de béton, vous n’aurez aucun problème à apposer n’importe quel adhésif de marquage. Toutefois, pour les sols rugueux, bruts ou poreux, placer de l’adhésif au sol s’annonce plus compliqué, car il est possible que ce type de marquage n’adhère pas suffisamment. Dans pareille situation, nous vous conseillons d’opter pour de la peinture. Si vous avez des doutes quant au produit à utiliser, demandez l’avis à un expert.

En outre, la fréquence des passages ainsi que le taux d’humidité sur le site sont deux points à prendre en considération. En cas de trafic intense dans votre entreprise, il est préférable d’opter pour un adhésif de bonne qualité. Pour un lieu de travail au taux d’humidité élevé, pensez à choisir un adhésif résistant à l’eau.

Règle d’or pour apposer un marquage au sol

Nous n’insisterons jamais assez sur l’importance de placer vos marquages au sol sur un revêtement parfaitement propre. Que vous apposiez de la peinture ou un adhésif, les saletés et imperfections peuvent ruiner le résultat final. Pour nettoyer votre sol, utilisez un produit dégraissant et laissez votre sol sécher entièrement. Tracez ensuite des points de références avant d’apposer les premières lignes. Une fois que vous avez collé votre adhésif, passez sur votre autocollant avec un chariot élévateur afin que le marquage adhère correctement au sol. Astuce : les lignes discontinues vous aideront à économiser de la peinture ou de l’adhésif !

Manutan est là pour vous aider

Venez jeter un œil à notre assortiment d’articles de signalisation et de marquage au sol sur notre webshop. Consultez également nos autres articles de blog sur la sécurité au travail ou contactez notre helpdesk si vous avez encore des questions !

3 bonnes pratiques achats pour contribuer à la RSE

Vendre les achats responsables

Avant de se lancer dans une stratégie d’achats responsables, la fonction achat doit embarquer son entreprise et ses fournisseurs dans cette démarche. Pour y arriver, elle peut notamment souligner les avantages financiers que certaines initiatives permettront d’atteindre. C’est une véritable conduite du changement à mener en interne et en externe.

Mettre en place des initiatives responsables

Pour contribuer à la stratégie RSE de son entreprise, la fonction achat peut s’orienter vers des alternatives durables et écologiques aux produits ou services qu’elle achète, que ce soit les fournitures de bureau, les produits d’hygiène, ou encore l’énergie par exemple. Pour cela, elle peut s’adresser directement auprès des fournisseurs en incluant des critères RSE dans ses appels d’offres.

Devenir ambassadeur des achats responsables

Pour aller plus loin, la fonction achat doit défendre les achats responsables sur le long terme. Cela signifie travailler avec la direction et les fournisseurs pour définir des objectifs et des indicateurs de performance.

Au-delà de la mise en conformité réglementaire et de la réduction des coûts, les achats responsables représentent à terme un véritable levier de performance et de différenciation sur le marché. C’est cette vision des achats responsables que la fonction doit véhiculer dans tout son écosystème !

Acheteur : six surnoms qui vous collent à la peau

1) Bâtisseur de ponts

Avant tout, l’acheteur construit des ponts entre les entreprises. Ces ponts doivent être solides pour résister aux aléas et permettre aux entreprises d’échanger librement. Vous l’avez compris, ces ponts sont les relations entre une entreprise donnée et ses fournisseurs, que l’acheteur entretient sur le long terme.

2) Manager des ressources externes

Ce n’est peut-être pas la première fois que vous lisez ou entendez cette expression qui désigne l’acheteur. En effet, ce dernier est une sorte de gestionnaire des relations fournisseurs, c’est-à-dire des ressources externes de son entreprise. Cela explique aussi pourquoi les achats deviennent, au fil du temps, une fonction stratégique.

3) Aimant à innovation

L’acheteur crée de la valeur en apportant de l’innovation au sein de son entreprise. Pour ce faire, l’un de ses principaux leviers reste de capter l’innovation de ses fournisseurs. Dès lors, l’acheteur doit être à l’affut du potentiel innovation et créatif de ses partenaires.

4) Business Partner

Cette dénomination est surement la plus répandue et surtout celle dont l’acheteur se sent le plus proche. Le Business Partner anime son écosystème et favorise la collaboration et l’engagement de ses parties prenantes. C’est un symbole fort qui rappelle que les achats ne sont plus qu’une simple fonction support mais une fonction stratégique qui apporte de la valeur ajoutée.

5) Requin des mers

C’est l’image historique de « cost killer » qui est à l’origine de ce terme. Aujourd’hui, la mission de l’acheteur ne se réduit plus uniquement à la réduction des coûts mais cet objectif reste tout de même prioritaire. Cependant, l’acheteur utilise désormais d’autres leviers (coût total d’acquisition, rationalisation fournisseurs, etc.) pour parvenir à ses fins.

6) Empêcheur de tourner en rond

C’est une jolie façon de dire que l’acheteur cherche constamment « la petite bête ». En effet, ce rôle fait partie intégrante de la fonction ! Pour mettre les achats sous contrôle, l’acheteur traque les privilèges entre fournisseurs et clients internes (achats sauvages, cadeaux…). Il joue le rôle de barrière à la corruption et de respect des processus établis.

Tous ces surnoms représentent l’évolution du rôle de l’acheteur au fil du temps, de la réduction des coûts à la création de valeur, la gestion des relations ou encore la contribution à l’innovation. Il revient désormais à chaque acheteur d’incarner le changement !

Un vélo de société ou e-bike pour remplacer votre voiture de société ?

En vélo au travail = des travailleurs en bonne santé

Les travailleurs qui pédalent pour se rendre au travail sont en meilleure santé et tombent par conséquent moins souvent malades. Pensez également aux économies réalisées comparées aux abonnements de bus, de train ou de parking pour les voitures. Encourager vos travailleurs à venir à vélo au travail s’avère donc être la solution la plus intéressante. Avec les nombreux avantages que cette solution offre, tout le monde est gagnant.

Avantages fiscaux pour les vélos de société

Du côté des autorités, on essaie aussi de stimuler l’utilisation du vélo pour effectuer le trajet domicile-travail, aussi bien auprès des employeurs que des employés. C’est pourquoi elles octroient des avantages fiscaux sur les vélos de société et mettent également en place une indemnité vélo.

1.     Des frais entièrement déductibles fiscalement

En tant qu’employeur, vous bénéficiez d’une déductibilité totale de vos coûts liés aux vélos d’entreprise. Cette déductibilité porte non seulement sur l’achat, mais également sur l’entretien et la réparation, les coûts générés par l’équipement (notamment les abris à vélo, les supports pour deux‑roues, les douches) et les accessoires (comme un casque ou un cadenas). C’est toujours ça de pris, n’est-ce pas !

La loi ne précise pas le type de vélo que l’employeur doit mettre à disposition. Il peut donc s’agir d’un vélo de ville, un vélo de course, un VTT ou encore un e-bike ; vous avez l’embarras du choix. Il convient toutefois de rester raisonnable et d’éviter d’acquérir des vélos professionnels à 5 000 € la pièce, au risque d’éveiller des soupçons du côté de l’administration fiscale.

2.     Exonération de l’avantage social

L’employé n’a aucune taxe à payer sur l’avantage dont il peut bénéficier pour l’utilisation d’un vélo d’entreprise, du moins s’il respecte une condition particulière : le vélo doit principalement servir à effectuer le trajet domicile-travail. Il peut être utilisé dans le cadre privé, si la première règle est respectée. Sur ce plan, le vélo d’entreprise présente un réel avantage comparé à la voiture : pour être utilisé à des fins privées, l’employeur est tenu de payer pour l’employé une ATN, ou avantage toute nature, sur la voiture de société, ce qui n’est plus le cas pour le vélo depuis 2017.

3.     Indemnité vélo exonérée d’impôts

Pour encourager encore un peu plus vos employés à enfourcher un vélo, vous pouvez encourager votre personnel en leur octroyant une indemnité vélo exonérée d’impôts, à hauteur de 0,25 € par kilomètre parcouru entre le domicile et le travail. Cette somme versée par l’employeur à ses employés est également 100 % déductible fiscalement et exonérée de cotisations à l’ONSS. En outre, l’indemnité vélo se combine avec d’autres subventions comme celle prévue pour l’utilisation des transports en commun ou l’indemnité kilométrique avec la voiture.

Quid du leasing de vélo électrique ?

En Belgique, deux solutions s’offrent à vous : l’achat ou le leasing de vélos de société. Ce deuxième choix vous permet de proposer des vélos électriques ou e-bikes en crédit-bail à vos collaborateurs. Il vous suffit de souscrire un contrat de leasing pour vélos et de payer alors un montant fixe mensuel. Cette somme comprend l’assurance, l’entretien et la réparation des deux‑roues. À titre de comparaison, le montant prévu pour le leasing d’une seule voiture de société correspond au leasing de 25 à 50 vélos. Pesez donc bien les avantages et inconvénients de ces solutions ! Aujourd’hui, les autorités fédérales cherchent à instaurer un budget mobilité contenant plusieurs solutions parmi lesquelles les employeurs et employés peuvent choisir.

En fonction des entreprises, le leasing d’un simple vélo ou d’un e-bike n’est pas la solution la plus avantageuse. L’achat à tempérament peut alors s’avérer plus intéressant vu le taux d’intérêt bas que nous connaissons à l’heure actuelle. Le leasing est quant à lui le choix de la tranquillité, mais les besoins des petites entreprises ou des indépendants ne sont pas les mêmes que les grosses multinationales. Ce qui explique pourquoi les petites structures se tournent vers une solution plus adaptée à leur situation.

Manutan est là pour vous aider

Vous voulez chouchouter vos employés cyclistes ? Si vous les encouragez à opter pour leur deux‑roues afin de venir au travail, vous devez alors prévoir les structures permettant d’accueillir leur bicyclette. Un travailleur ayant l’impression que son vélo ou e-bike est fortement exposé aux intempéries préférera s’installer à nouveau au volant de sa voiture.

La gamme de Manutan compte de nombreux abris de vélos couverts et supports à vélo afin de faciliter l’entreposage des vélos de société. Pour toute question à ce sujet, vous pouvez évidemment contacter le helpdesk de Manutan. Nos collaborateurs se feront un plaisir de vous aider et de vous conseiller sans engagement.

L’été est propice aux remises en question, selon les travailleurs

Un tiers (34 %) des Belges estiment que la belle saison est la période idéale pour sortir du train-train quotidien et examiner comment améliorer son travail ou le mener à bien plus intelligemment, révèle une enquête [1] de Manutan. Mais par où commencer ?

La plupart des Belges profitent de l’été pour tout remettre en ordre, ranger et nettoyer. En  particulier l’atelier: pas moins de 59 pour cent des personnes interrogées commencent par là. Ensuite, viennent l’entrepôt (54 %),  le bureau  (50 %) et le terrain extérieur (35 %). La moitié des salariés se retroussent les manches dès que l’été pointe le bout du nez.

Et vous, vous ne profitez pas de ces heures estivales moins chargées pour faire place nette ? Elles sont pourtant l’occasion rêvée d’optimiser votre productivité.

Kondo, SPACE ou 5S ?

Organiser et ranger semblent a priori très simples, mais ces dernières années des bibliothèques entières ont été écrites sur la meilleure manière de procéder. De fait : ce n’est pas si simple. Et pourquoi ne pas suivre les bons conseils disponibles ? Marie Kondo est devenue, avec sa méthode consistant surtout à jeter le superflu, « la » gourou du rangement. D’autres ne jurent que par la formule SPACE ou la méthode japonais des 5S, qui s’avèrent utiles à l’échelle de toute l’entreprise. En français, on traduit généralement les termes des 5S par supprimer l’inutile, situer les choses, (faire) scintiller, standardiser les règles, suivre et progresser.

Ce grand nettoyage estival nous aide à démarrer la nouvelle saison dans un excellent état d’esprit : 27 % des interrogés y voient à nouveau clair. D’autres bonnes raisons sont citées pour profiter de l’été pour (entre autres) ranger et nettoyer : travailler de manière plus performante et productive, évoluer dans un cadre de travail plus agréable et mieux maîtriser les choses.

Travailler à l’extérieur

Pour le personnel de bureau, travailler à l’extérieur est particulièrement attrayant, surtout que l’activité au grand air est bonne pour la santé. Les entreprises et les organisations devraient donc le stimuler et le permettre autant que possible. Par exemple, en organisant à l’occasion une formation ou un cours, ou même une réunion à l’extérieur. Mais les personnes qui travaillent continuellement à l’extérieur savent aussi que l’été peut se révéler capricieux. Prenez donc des mesures à temps si une canicule s’annonce.

Pour une partie des salariés, l’été rime avec calamité. Ils le disent sans ambages : « Quand tous les collègues sont en vacances, devinez qui se tape tout le boulot ? ». Et quand c’est la fournaise entre leurs quatre murs, l’irritation est à son comble. C’est le désagrément le plus souvent cité à propos du travail en été. La (mauvaise) climatisation est ce qui énerve le plus les gens. Il est donc essentiel de gérer la chaleur avec professionnalisme. Un bon conditionnement d’air peut y contribuer mais également des ventilateurs que l’on met en service en cas de besoin.

Nous nous y engageons !

Manutan veut encourager les entreprises et leurs travailleurs à profiter de la période estivale pour accroître leur productivité. Ils sont déjà nombreux à exploiter ce temps à bon escient. D’autres pourraient s’en inspirer. Toujours est-il que lorsque le rythme d’activités est inférieur à la normale, c’est le moment idéal pour investir dans le plaisir au travail, dans les collègues et le personnel. Nettoyer et ranger, mais aussi embellir, réparer, s’étendre ou remettre enfin cette couche de peinture sans cesse reportée. Notre conseil : faites de l’été une période utile ! Vous serez doublement récompensés de vos efforts.

Manutan vous aide avec plaisir

Manutan propose toute une série d’articles pour rendre le travail plus agréable et productif en été. Lisez également nos blogs plein d’astuces pour votre bureau, entrepôt et atelier pour vous préparer à passer un bel été productif. Ou contactez notre helpdesk pour des conseils sans engagement de votre part.

[1]   Enquête réalisée auprès de plus de 500 Belges actifs