Livre blanc : Comment inclure la RSE au cœur de la politique achat de votre entreprise ?

L’essor de la RSE

La Commission européenne définit la RSE comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. ». L’adoption de cette démarche est aujourd’hui essentielle pour le développement et la pérennisation des entreprises.

L’intégration de la RSE se fait, d’abord et avant tout, à travers un poste stratégique de l’entreprise : les services achat. En effet, la chaîne d’approvisionnement est une véritable vitrine des engagements pris. Elle est responsable de 50 à 70 % de l’impact environnemental et sociétal de l’entreprise. Il est donc primordial de revoir son processus d’achat et d’y intégrer la RSE.

En fonction des actions entreprises, la RSE permet de changer petit à petit les mentalités afin de progresser vers des achats globalement plus responsables et moins nocifs pour l’environnement.

Comment mettre en place une politique d’achat responsable ?

Afin de mener une politique d’achat responsable, il convient d’inclure la RSE dans sa stratégie. Pour ce faire, l’entreprise peut agir sur plusieurs facteurs, plus ou moins importants pour elle, mais tous impactants sur le plan sociétal et environnemental.

Réduire l’impact environnemental

L’environnement est une préoccupation majeure à l’heure actuelle. C’est pour cette raison que les entreprises doivent, elles aussi, agir pour réduire leur impact environnemental. Cet engagement passe par des mesures à mettre en place comme :

  • La réduction des déchets ;
  • La gestion intelligente de sa consommation d’énergie et d’eau ;
  • La diminution de son empreinte carbone ;
  • Etc.

Pour réduire l’impact de sa politique achats, l’entreprise peut également mettre en place une logistique plus verte et choisir ses fournisseurs avec soin. Elle peut alors se tourner vers l’économie circulaire, dont l’importance est amenée à croître encore davantage ces prochaines années. En effet, en octobre 2020, une étude suédoise estimait que l’économie circulaire pourrait générer jusqu’à 535 milliards d’économies au niveau européen d’ici 2030.

Pour agir sur leur impact environnemental, il peut être pertinent pour les entreprises de mettre en place une stratégie des « petits pas », en commençant notamment par privilégier un sourcing local. Outre l’aspect positif sur l’environnement, ce choix offre de nombreux avantages, dont une meilleure réactivité et un plus grand contrôle ou encore une réduction des coûts de la chaîne d’approvisionnement. Se tourner vers des produits qui portent un label RSE peut également s’avérer une solution intéressante, tout comme la rationalisation des livraisons (par exemple, à travers l’analyse du temps de trajet, la massification de commandes, ou encore de cadençage de celles-ci).

Favoriser le sourcing éthiqu

Ce volet est très important pour l’intégration de la RSE dans la politique d’achat de l’entreprise. Il porte en effet sur l’aspect humain : le respect des droits de l’homme, l’égalité homme/femme, la prise en compte des besoins de chacun, etc.

Le sourcing éthique a donc un impact sur la dignité humaine et le respect des droits des travailleurs qui couvrent de nombreux aspects (santé et sécurité, inclusion, conditions de travail…). L’entreprise partenaire prouve ainsi qu’elle se préoccupe du bien-être au travail.

Nombreuses sont les entreprises qui, soucieuses de leur impact global et de leur image, tiennent compte des pratiques éthiques des fournisseurs au moment de sélectionner leurs futurs partenaires. Elles étudient leurs performances, mais elles s’attachent également à identifier et rectifier toute pratique qui pourrait aller à cette encontre.

Les engagements de Manutan

Mettre en place un programme d’achats responsables nécessite d’entretenir une collaboration étroite avec ses fournisseurs. En effet, pour que l’engagement responsable de l’entreprise soit viable, il est indispensable que ses fournisseurs partagent les mêmes valeurs, notamment en ce qui concerne l’élaboration et l’application d’une stratégie RSE efficace.

Chez Manutan, en tant qu’entreprise engagée pour le développement durable, cette démarche RSE se traduit notamment par la mise en œuvre de plusieurs actions :

  • Limiter les émissions carbone ;
  • Consommer plus responsable ;
  • Favoriser le bien-être au travail ;
  • S’engager pour l’inclusion.

Parce qu’il est dans l’intérêt de toutes les entreprises de tenir compte des enjeux RSE, Manutan les accompagne en leur proposant une offre de produits responsables qui participent au bien-être des collaborateurs.

Les professionnels qui font appel aux services de Manutan bénéficient également de conseils avisés concernant les différentes stratégies qu’il est possible de déployer, notamment les bonnes pratiques à mettre en place pour une politique achat à la fois performante et responsable.

Pour aider les entreprises à y voir plus clair, Manutan a conçu un livre blanc qui met en avant la corrélation entre démarche RSE et politique achats efficace. La lecture de ce livre blanc permettra également aux professionnels d’en savoir plus sur la manière d’inclure cette démarche RSE au sein de leur stratégie achat afin de développer leur entreprise tout en se montrant à la hauteur des préoccupations écologiques et sociétales actuelles.

Pour en savoir plus sur l’inclusion de la RSE au sein de la politique achats de l’entreprise, téléchargez notre livre blanc « Politique achats et RSE ».

Achats responsables : vers de nouvelles relations avec vos fournisseurs ?

Des normes internationales qui balisent la relation fournisseur

Si ce baromètre concerne avant tout les entreprises françaises, il n’en illustre pas moins une tendance générale, observable sur le marché mondial. C’est d’ailleurs tout l’enjeu des normes internationales ISO 26000, dédiée à la responsabilité sociétale des entreprises, et plus spécifiquement de la norme ISO 20400, créée en 2017 en prolongement de la norme précédente.

En plus de certifier la mise en œuvre d’une politique d’achats responsables, la norme ISO 20400 vise à permettre aux entreprises et organisations de toutes tailles, issues du secteur public comme du secteur privé, d’engager l’ensemble de leurs fournisseurs au-delà du rang 1 dans une démarche analogue. En effet, dès lors que les organisations commencent à considérer la durabilité lors de leurs décisions d’achat, elles influencent l’ensemble de leur chaîne d’approvisionnement vers des pratiques plus responsables. Les entreprises soucieuses d’améliorer leurs performances RSE à travers une démarche d’achat responsable ne peuvent en effet y parvenir sans se préoccuper de l’ensemble des acteurs de leur supply chain.

De fait, à travers ces normes, les entreprises sont encouragées à faire évoluer la relation qu’elles entretiennent avec leurs fournisseurs. L’objectif clairement affiché consiste à favoriser le développement de relations partenariales entre donneurs d’ordre et fournisseurs, dans un rapport gagnant/gagnant et dans le souci du développement durable, de l’éthique et de la préservation de l’environnement.

Vers une nouvelle cartographie du risque fournisseur

L’enjeu aujourd’hui n’est plus seulement de permettre aux acheteurs de baser leurs décisions d’achat sur le seul critère du prix et de la délivrabilité du produit,  mais sur l’ensemble du coût de cycle de vie. Il convient donc de tenir également compte des coûts d’utilisation, d’acquisition et de fin de vie, afin de déterminer le « coût total de possession », ce qui inclut, outre les risques et bénéfices qu’il induit pour l’entreprise, l’impact environnemental, sociétal et social des conditions de fabrication et d’utilisation du produit en question. De fait, il importe d’établir une nouvelle cartographie du risque fournisseur basée sur des critères RSE.

4 thématiques majeures peuvent encadrer le suivi RSE des fournisseurs :

  • La gestion environnementale de l’ensemble du processus de conception et de fabrication des produits.
  • Les conditions de travail, en particulier le respect des droits de l’homme fondamentaux, l’absence de discrimination, l’interdiction du travail des enfants et le respect des règles de sécurité.
  • La dimension éthique de l’activité, notamment l’absence de corruption, le respect des règles de la concurrence et le suivi de règles de marketing responsable.
  • Le suivi élargi des fournisseurs de rang 2 et 3 afin de veiller à ce que les règles de l’achat responsable s’appliquent à tous.

Du devoir d’exemplarité…

Dans une récente étude consacrée aux relations entre clients et fournisseurs dans le cadre de la RSE, le cabinet PWC signale que plus de 70 % des fournisseurs sont régulièrement sollicités par leurs clients sur les sujets de RSE, en particulier au moment des appels d’offres. Dans leur grande majorité (61%), les fournisseurs considèrent d’ailleurs que les demandes RSE de leurs clients les conduisent à améliorer leur offre et peuvent représenter une source de nouvelles opportunités.

Cet intérêt marqué de la part de leurs clients encourage les fournisseurs à mettre eux aussi en place des systèmes de contrôle de la performance RSE de leurs propres fournisseurs. Ils réclament en revanche une plus grande implication de la part des grands donneurs d’ordre pour les aider à mieux valoriser leurs propres performances RSE au travers des prix de vente de leurs produits et services.

Certes, près de la moitié (49 %) des fournisseurs expliquent avoir observé ces dernières années des améliorations dans la relation donneurs d’ordre/fournisseurs. Ils regrettent malgré tout que les demandes RSE des plus grands acteurs n’entrent pas toujours en cohérence avec leurs pratiques, notamment en termes de pression sur les prix ou de délais de paiement. Le déséquilibre des clauses contractuelles et les modifications unilatérales de contrat sont également identifiés comme des axes de progrès.

De manière générale, une demande d’accompagnement renforcé est exprimée. Cet accompagnement peut prendre les formes suivantes :

  • Définition d’un plan d’action commun entre donneurs d’ordre et fournisseurs.
  • Mise en place de réunions de suivi de ce plan d’action.
  • Tenue d’ateliers de formation dédiés à la RSE.
  • Mise en relation et actions de réseautage afin de mutualiser les efforts dédiés à la RSE.
  • Mesures d’incitation et de compensation.
  • Accompagnement financier.

Les fournisseurs appellent également à plus de transparence de la part des donneurs d’ordre. Ils souhaitent par exemple que la pondération des critères RSE soit communiquée lors des appels d’offres, ou que les retours clients aux réponses RSE apportées lors de ces appels d’offres soient plus nombreux. De manière générale, les fournisseurs attendent que leurs clients adoptent eux aussi une posture d’exemplarité.

…au devoir de vigilance

L’étude de PWC porte avant tout sur le marché français, mais elle illustre sans aucun doute de grandes tendances générales, qui dépassent largement les frontières françaises. C’est d’ailleurs en France qu’un devoir de vigilance a été introduit dans la loi en février 2017 pour toutes les entreprises françaises de plus de 5000 salariés et toutes les entreprises qui comptent plus de 10 000 salariés en France, mais dont le siège social est situé en dehors de l’hexagone. Ce devoir de vigilance vise à prévenir les risques environnementaux, mais aussi les risques liés aux droits humains ou à la corruption et susceptibles de peser sur l’ensemble de leurs activités, ainsi que sur celles de leurs filiales, en France comme à l’étranger.

Les eurodéputés envisagent d’ailleurs de suivre l’exemple français et d’étendre le devoir de vigilance à l’ensemble des entreprises européennes. L’objectif est d’engager la responsabilité des entreprises dont les fournisseurs se montreraient peu scrupuleux du respect des droits humains, sociaux et environnementaux.

Définition, outils et avantages du Lean Management

La définition du Lean Management

Inspiré du système de production de Toyota, le Lean Management est une méthode de gestion et d’organisation du travail qui vise à améliorer les performances d’une entreprise et, plus particulièrement, la qualité et la rentabilité de sa production.

Le Lean Management optimise les processus en réduisant les temps sans valeur ajoutée (opération ou transport inutile, attente, surproduction, etc.), les causes de non-qualité et la complexité. Cette méthode est portée par une dimension managériale importante qui permet aux collaborateurs de travailler dans les meilleures conditions. In fine, deux objectifs principaux sont visés : la satisfaction complète des clients et le succès de chaque salarié.

Formalisé par des chercheurs américains du Massachussets Institute of Technology (MIT), le Lean Management est une expression anglo-saxonne dont le mot principal est évocateur. « Lean » signifie en effet « sans superflu ». Cela fait écho à l’idée de réduire quelque chose à l’essentiel, à supprimer l’inutile, qui est aux fondements de la méthode.

Les origines du Lean Management

À la fin des années 1940, lorsque Toyota a posé les bases du « Lean Manufacturing », l’objectif était de réduire les processus qui n’apportaient pas de valeur au produit final.

Ce faisant, les dirigeants ont réussi à obtenir des améliorations significatives en termes de productivité, d’efficacité, de temps de cycle et de rentabilité.

Grâce à cet impact notable, la pensée Lean s’est répandue dans de nombreuses industries et a évolué vers 5 principes de base de la gestion Lean tels que décrits par le Lean Management Institute.

En effet, le terme « Lean » a été inventé par John Krafcik (actuellement PDG du projet de voiture autonome de Google, Waymo) dans son article de 1988 intitulé « Triumph of the Lean Production System ».

Quels sont les 5 principes de base du Lean Management ?

Pour mettre en place le Lean Management de manière efficace au sein de l’entreprise, il convient de s’appuyer sur les 5 principes de base de cette méthode.

1. . Identifier la valeur

Que s’efforce de faire toute entreprise ? Offrir un produit ou un service pour lequel un client est prêt à payer. Pour cela, elle doit ajouter à son offre une valeur définie par les besoins de ses clients.

La valeur de votre offre réside donc dans la capacité de votre entreprise à résoudre le problème du client et, plus précisément, dans la partie de la solution pour laquelle le client est activement disposé à payer. Tout autre activité ou processus qui n’apporte pas de valeur au produit final est considéré comme du gaspillage.

C’est pourquoi vous devrez d’abord identifier la valeur que vous souhaitez apporter à votre offre, puis la définir très clairement. Cette première étape vous aidera à passer à la deuxième plus facilement.

2. Cartographier la chaîne de valeur

C’est à ce stade que vous devrez littéralement cartographier le flux de travail de votre entreprise. Il faudra inclure toutes les actions et les personnes impliquées dans la livraison du produit final au client. En procédant ainsi, vous serez en mesure d’identifier les étapes du processus qui n’apportent aucune valeur.

L’application de ce principe vous montrera où la valeur est générée et dans quelle proportion les différentes étapes du processus produisent ou non de la valeur.

Lorsque vous aurez cartographié votre chaîne de valeur, il vous sera beaucoup plus facile de voir quels processus appartiennent à quelles équipes et qui est responsable de la mesure, de l’évaluation et de l’amélioration de chaque processus. Cette vision d’ensemble vous permettra de détecter les étapes qui n’apportent pas de valeur et de les éliminer.

3. Créer un flux de travail continu

Après avoir maîtrisé votre chaîne de valeur, vous devrez vous assurer que le flux de travail de chaque équipe reste fluide. Cela peut prendre un certain temps.

Le développement d’un produit ou service implique souvent un travail d’équipe interfonctionnel. Des goulots d’étranglement et des interruptions peuvent apparaître à tout moment. Toutefois, en divisant les tâches en lots plus petits et en visualisant le flux de travail, vous pourrez facilement détecter et éliminer les obstacles au processus.

4. Créez un système de traction

La stabilité du flux de travail permet à vos équipes d’exécuter leurs tâches beaucoup plus rapidement et avec moins d’efforts. Toutefois, afin de garantir cette stabilité, il faudra veiller à créer un système de traction dans le cadre de la méthodologie Lean.

Dans un tel système, le travail n’est produit qu’en cas de demande. Ainsi, la capacité des ressources est optimisée : celles-ci ne sont mobilisées que s’il s’agit de répondre à un besoin réel et concret.

Prenons la métaphore d’un restaurant. Vous vous y rendez et passez commande. Le restaurateur prend votre commande et commence à préparer votre repas. Il ne cuisine pas une grande quantité de plats à l’avance, car il n’y a pas de demande réelle et ces plats potentiellement superflus peuvent se transformer en un gaspillage de ressources.

5. L’amélioration continue

Une fois toutes les étapes précédentes franchies, vous avez construit votre système de Lean Management. Cependant, ne manquez pas de prêter attention à cette dernière étape, sans doute la plus importante.

N’oubliez pas que votre système n’est pas isolé et statique. Des problèmes peuvent survenir à n’importe laquelle des étapes précédentes. C’est pourquoi vous devrez vous assurer que les employés à tous les niveaux sont impliqués dans l’amélioration continue du processus.

Il existe plusieurs techniques pour encourager l’amélioration continue. Par exemple, chaque équipe peut tenir une réunion quotidienne pour discuter de ce qui a été fait, de ce qu’il reste à faire et des obstacles éventuels — un moyen facile d’optimiser chaque jour le processus.

La popularité croissante des principes Lean vient du fait qu’ils se concentrent sur l’amélioration de tous les aspects d’un processus de travail et impliquent tous les niveaux de la hiérarchie d’une entreprise.

Les différents outils du Lean Management

Les outils Lean sont souvent décrits comme des solutions d’apprentissage et d’expérimentation. Le personnel se les approprie et collabore, dans une démarche d’amélioration continue.

Il existe une multitude d’outils à disposition, en voici quelques exemples :

●     La méthode 5S (débarrasser, ranger, nettoyer, ordonner et être rigoureux) pour optimiser l’environnement de travail et réduire les gaspillages de temps ;

●        La méthode Six Sigma pour améliorer la qualité et l’efficacité des processus ;

●        Le management visuel pour partager l’information et résoudre les problèmes ;

●        La méthode Kaizen pour perfectionner continuellement les processus ;

●        La méthode SMED pour réduire le temps de changement de série ;

●        La méthode Kanban pour optimiser la gestion des stocks ;

●        La méthode Value Stream Mapping (VSM) pour analyser les processus et identifier les freins.

Bien qu’il soit apparu au sein de l’industrie automobile, le Lean Management est désormais déployé partout, quels que soient le secteur ou la taille de l’entreprise. Ce concept est d’ailleurs souvent décliné, comme c’est le cas avec le Lean Purchasing, qui vise l’excellence opérationnelle des services achats.

Les avantages du Lean Management

Il existe des avantages majeurs que les managers pourront observer en mettant en place les méthodes de Lean Management :

●        La concentration : en appliquant la méthodologie Lean, vous serez en mesure de réduire le gaspillage. Par conséquent, votre personnel se concentrera sur les activités qui apportent réellement de la valeur.

●        L’amélioration de la productivité et de l’efficacité : les employés qui se consacrent à la création de valeur pourront se montrer plus productifs et efficaces, car ils ne seront pas distraits par des tâches peu claires.

●        Un processus plus intelligent : en établissant un système de traction, vous serez en mesure de fournir du travail uniquement s’il y a une demande réelle.

●        Une meilleure utilisation des ressources : en basant votre production sur la demande réelle, vous ne pourrez utiliser que les ressources nécessaires, ce qui évitera tout gaspillage.

En conséquence, votre entreprise et votre équipe deviendront bien plus flexibles et capables de répondre aux exigences des consommateurs beaucoup plus rapidement. Les principes du Lean Management vous permettront de créer un système de production stable, qui améliorera les performances globales de votre entreprise.

Le métier de l’acheteur indirect

L’acheteur indirect collabore en effet avec de plus en plus de catégories et de fournisseurs. Le rôle de ce professionnel de l’achat est d’éradiquer les dépenses sauvages disséminées au sein de l’entreprise et de renforcer ses liens avec les nombreuses parties prenantes. Pour mieux comprendre le poste d’acheteur indirect, cette fiche métier fait le point sur ses missions, ses leviers d’action et ses compétences.

En quoi consistent les achats indirects ?

Les achats indirects participent au bon fonctionnement de l’entreprise. Il peut s’agir de produits, de fournitures ou de consommables nécessaires au déroulement de l’activité. Ce type d’achats est à opposer aux achats directs, dits « de production » ou « de stratégie ».

Longtemps négligés, les achats indirects sont aujourd’hui devenus stratégiques. En effet, la maîtrise des dépenses et la réduction des coûts indirects sur cette catégorie d’achats constituent de formidables leviers pour améliorer la marge ou adapter la structure de coûts des entreprises à leur contexte économique.

À ce titre, les entreprises ont revu leur organisation achat. Selon une étude publiée en 2019 et menée conjointement par Acxias et Ressource Consulting, près de 3/4 des entreprises sont désormais dotées d’une direction achats indirects (contre 61 % en 2017 et 44 % en 2016). Cependant, l’importance donnée à cette catégorie d’achat varie beaucoup selon les entreprises. Non prioritaires dans certains cas, les achats indirects font de plus en plus l’objet d’actions d’optimisation et sont même parfois gérés selon les mêmes méthodes que les achats stratégiques.

Quelles sont les missions d’un acheteur indirect ?

Rôle aux multiples casquettes, l’acheteur indirect assume cinq missions majeures, inhérentes aux achats, mais avec ses propres leviers d’actions.

Réduire les coûts

Les économies étant indissociables de la fonction, les acheteurs indirects s’attachent notamment à optimiser le Coût Total d’Acquisition de leurs achats, à s’assurer du bon déploiement des contrats et à supprimer les achats sauvages.

Diffuser l’innovation et la transformation de l’entreprise

La digitalisation du métier et de ses processus est une véritable priorité. Grâce à une solution e-achat performante, les acheteurs indirects peuvent atténuer certaines de leurs difficultés (charge de gestion trop importante, manque de visibilité sur les dépenses…). La contrepartie est qu’ils doivent aussi accompagner le directeur du service pour qu’il s’approprie ces outils. Les acheteurs indirects jouent également le rôle de capteurs d’innovation, notamment à travers leurs relations fournisseurs. Ils veillent et conseillent des solutions innovantes permettant de répondre aux besoins de leurs clients internes.

Animer un véritable écosystème

Les acheteurs indirects se positionnent comme de réels partenaires pour leurs parties prenantes. Ils doivent impliquer et faire adhérer les clients internes, tout en développant leurs relations fournisseurs avec une vision long terme. D’ailleurs, d’après l’étude réalisée par Acxias et Ressource Consulting, la satisfaction des utilisateurs et les relations fournisseurs font partie des principaux critères de performance des acheteurs indirects.

Contribuer à la RSE

La Responsabilité Sociétale des Entreprises est devenue un élément différenciant à tout point de vue, pour les clients comme pour les partenaires. Dès lors, les acheteurs indirects ont un rôle clé à jouer, notamment au niveau européen à travers le Made in Europe. Cet engagement à une échelle plus réduite permet de baisser les coûts tout en favorisant l’emploi et l’économie en local. L’un des leviers est alors d’intégrer certains critères RSE dans la politique achats et de les faire coïncider avec les objectifs business.

Gérer les risques

Les acheteurs indirects doivent s’adapter à un environnement réglementaire de plus en plus contraignant. Les risques fournisseurs sont d’autant plus présents qu’ils gèrent un large portefeuille et de nombreuses transactions. Pour cela, ils doivent travailler de concert avec le service juridique et se montrer vigilants face aux risques fournisseurs, tout au long du cycle de vie des contrats.

La collaboration est au cœur du métier, car l’acheteur indirect interagit avec un large écosystème : directions métiers, direction générale, fournisseurs, etc. Ce n’est pas par hasard qu’on le surnomme aujourd’hui le « business partner » !

Comment devenir acheteur indirect ?

Les équipes achats indirects gèrent une multitude de catégories produits, de fournisseurs et de clients internes. C’est d’ailleurs l’une des principales caractéristiques qui distinguent cette fonction des achats stratégiques : elle interagit avec un grand nombre de parties prenantes. Si certaines compétences restent inhérentes à l’univers des achats (la négociation, par exemple), l’acheteur indirect doit développer des savoir-faire et savoir-être spécifiques pour réussir sa mission.

Les études pour un recrutement sur un poste d’acheteur indirect

Avant de postuler aux offres d’emploi pour une position d’acheteur indirect, les candidats ont, en général, suivi des études en école de commerce. Lors de la phase de recrutement, ils peuvent évoquer leurs connaissances en gestion d’achats indirects acquises lors de projets. Une expérience dans le commerce comme acheteur production autodidacte peut également être un atout afin de décrocher le poste et de négocier son salaire.

Savoir-faire : les forces et faiblesses

À l’occasion du ProcureCon Indirect Europe de 2019, les acheteurs indirects ont fait le bilan de leurs compétences. S’ils ont estimé maîtriser la logistique et la gestion de leurs catégories produits et de leurs fournisseurs, ils ont cependant pensé avoir une marge de progression sur la gestion des parties prenantes ainsi que sur les achats durables et responsables. Quant à la gestion des risques, les résultats étaient ambigus, très probablement parce que l’environnement réglementaire et les risques évoluent continuellement, ce qui requiert une vigilance de chaque instant.

Savoir-être : les indispensables

Sans aucun doute, les compétences relationnelles, à l’intersection entre intelligence émotionnelle et sociale, sont les prérequis de la fonction achats indirects avec trois maîtres mots.

1. Connaître

Francis Bacon disait que le vrai pouvoir, c’est la connaissance.

Cette citation s’applique parfaitement à l’univers des achats. Afin de répondre aux besoins de ses clients internes, l’acheteur indirect doit certes connaître son entreprise, les directions métiers, les collaborateurs et leurs besoins, mais pas seulement. Pour apporter de la valeur ajoutée, il doit également être à l’écoute de son environnement, de ses fournisseurs et des innovations pour créer des opportunités. Sa relation avec les collaborateurs se construit ainsi dans le temps pour améliorer l’efficacité de ses actions.

Les qualités comportementales : curiosité et adaptabilité

2. Communiquer

Pour tisser des liens avec ses parties prenantes, l’acheteur indirect doit pouvoir traduire les informations clés qu’il détient (dépenses, risques…) en un langage accessible et digeste pour tous. La difficulté est qu’il s’adresse à des interlocuteurs extrêmement variés : utilisateurs et décideurs, aux cultures et niveaux hiérarchiques différents !

Les qualités comportementales : écoute active, empathie et transparence

3. Collaborer

Écouter, échanger et réfléchir avec les parties prenantes est essentiel pour construire des relations de confiance, obtenir l’adhésion de son écosystème et ainsi créer de la valeur. Essayez de changer les supports informatiques ou logiciels largement répandus dans l’entreprise (type système de messagerie) sans consulter les équipes informatiques ou même les utilisateurs finaux ! Cette démarche serait vouée à l’échec.

Les qualités comportementales : sens du contact, leadership, diplomatie et pédagogie

Ces savoir-être font, de plus en plus souvent, partie intégrante des programmes de formation. Gordon Crichton, Directeur du MAI (Management des Achats Internationaux et Innovation) est de cet avis : « Dans la mesure où la fonction achats est de plus en plus intégrée en amont pour faire partie du “big picture” aux côtés de la R&D ou du marketing, le développement des compétences relationnelles est la clé de la réussite des projets. »

Entre médiateur et influenceur de son écosystème, l’acheteur indirect devient un véritable « business partner ». Comme le rappelle Nathalie Merminod, Maître de conférences de l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises) de Grenoble dans son article Nouveaux rôles et profils de compétences des acheteurs : « Le succès voire la performance achats dépend de sa capacité à manager ses relations ». Aux achats indirects, l’heure du collaboratif a sonné !

Distributeurs : comment optimiser votre gestion de fournisseurs ?

Le suivi de l’évolution des gammes est alors primordial, l’objectif étant de toujours disposer d’une offre à jour et innovante. Parallèlement, il est essentiel de garantir la qualité et la disponibilité de chacun des produits ou services ainsi que l’accès à l’ensemble des documents nécessaires (certificat, documentation technique, garantie…).

Pour répondre à ces enjeux, Manutan préconise une organisation achats qui s’appuie sur trois piliers indispensables pour une gestion des fournisseurs efficace.

1. La gestion de fournisseurs améliorée avec un « sourcing » performant

La gestion des fournisseurs repose sur l’ensemble des actions mises en place pour garantir la performance de l’entreprise et la ponctualité des livraisons. Une gestion efficace assure le maintien d’une relation saine entre l’entreprise et ses fournisseurs avec pour objectif la satisfaction des clients. Les solutions pour une gestion optimale prennent racine dès la recherche de partenaires.

L’origine et la conformité des produits sont des critères essentiels. Pour les produits de marque, c’est aussi l’assurance qu’ils sont directement fournis par le fabricant et qu’il n’y a donc pas de contrefaçon. Les informations collectées en amont de la signature des contrats fournisseurs permettent d’être certain de proposer à ses clients les meilleurs produits répondant aux normes afin d’éviter au maximum les risques de clients insatisfaits par la suite.

Pour s’assurer de la qualité des produits, un processus de contrôle doit être mis en place, comprenant notamment une vérification systématique de sortie de chacune des livraisons, mais aussi un audit des usines de production. C’est la meilleure solution pour obtenir un taux de qualité constant, quelle que soit l’origine des produits.

2. La mise en place d’un SRM[1] innovant alliant efficacité et prévention des risques

Les trois principaux objectifs pour un fournisseur de classe C sont :

  • Obtenir des coûts de livraison minorés ;
  • Assurer la disponibilité des produits ;
  • Respecter les dates de livraison.

Des données analysées à partir d’enquêtes réalisées sur la satisfaction des client

Une étude publiée par Sendcloud en 2020 fournit des données intéressantes : 65 % des consommateurs européens abandonnent leur panier d’achat en découvrant les frais de livraison, qu’ils estiment trop élevés. La disponibilité des produits et la tenue des délais de livraison entrent également dans les critères essentiels pour une expérience achat réussie. C’est pour répondre à ces trois enjeux majeurs qu’une grande partie de l’offre devrait être stockée et gérée dans les entrepôts du fournisseur, tandis qu’une autre partie devrait être organisée directement depuis les sites de production : il s’agit de la livraison directe fournisseur.

Cette enquête à échelle européenne apporte des informations complémentaires sur la satisfaction des clients concernant le processus de livraison. Ainsi, pour 55 % des consommateurs européens, l’impact environnemental de la livraison est important, voire très important. Ils privilégient alors les achats incluant un mode de transport éco-responsable. La gestion des partenaires — service relation — peut s’appuyer sur ces données pour élaborer un processus de livraison « green » tout en maintenant l’efficacité et la performance recherchées.

Une équipe dédiée à la relation avec les partenaires et au pilotage du plan d’amélioration continue

Pour garantir une qualité optimale des livraisons, une équipe dédiée permet de suivre l’ensemble des partenaires et de piloter le plan d’amélioration continue. La gestion de la relation avec les fournisseurs joue un rôle important dans le bon fonctionnement d’une entreprise. Par exemple, afin de gérer ses fournisseurs, Manutan organise une journée de travail avec plus de 150 fournisseurs en livraison directe et réalise un guide d’indicateurs de performance pour suivre la qualité de livraison de chacun d’entre eux. De plus, la rationalisation des fournisseurs fait partie des solutions phares de Manutan.

Le SRM intègre aussi un portail fournisseurs offrant un accès à l’ensemble des opérations (commande, livraison, retour, etc.), documents, informations et rapports d’activités nécessaires. Ainsi, cette plateforme permet de simplifier, d’accélérer et d’améliorer l’ensemble des actions réalisées avec les fournisseurs. Dans une démarche d’amélioration continue, le portail est géré par un « supplier advisionary board » (équipe projet composée de fournisseurs) en charge de donner leurs points de vue et d’exprimer leurs besoins.

Enfin, élaborer une stratégie d’amélioration de la relation fournisseurs est important dans le cadre d’une bonne gestion des fournisseurs. Pour ce faire, Manutan utilise le « Net Promoter Score[2] ». L’analyse des données et des verbatim collectés permet la mise en place de plans d’amélioration continue spécifiques pour chaque fournisseur, dans chaque pays.

3. Le « rating » des fournisseurs, une solution d’amélioration de performance

La gestion de fournisseurs nécessite également la mise en place d’un système d’évaluation de tous les fournisseurs qui s’appuie, par exemple, sur trois critères :

  • La qualité des produits ;
  • Les délais et le respect des livraisons ;
  • L’innovation.

Tandis que les deux premiers critères (qualité et livraison) permettent de définir les actions d’amélioration nécessaires pour chacun des fournisseurs, l’ensemble du système d’évaluation peut être utilisé pour identifier chaque année les « fournisseurs premium » qui offrent une qualité de prestation exceptionnelle aux clients !

Chez Manutan, cette reconnaissance comprend une combinaison d’avantages, avec notamment :

  • La mise en avant de produits à travers des opérations marketing conjointes et des communications auprès des forces de vente ;
  • Un espace dédié permettant d’avoir une visibilité totale sur les équipes Manutan (chefs de produits, équipes marketing et éditoriales, etc.) et la capacité de les contacter facilement.

Contrairement aux distributeurs, les marketplaces[3] ne peuvent pas systématiquement garantir ni l’origine ni la qualité des produits qu’elles proposent. La gestion optimale d’une offre de classe C implique l’optimisation de la gestion de fournisseurs avec des investissements sur le long terme, une organisation efficace et une réelle expertise pour proposer des produits de qualité dont l’origine est garantie, mais également une expérience d’achat et de livraison exceptionnelle et homogène.

[1] SRM = Supplier Relationship Management (gestion de la relation avec les fournisseurs)

[2] Net Promoter Score = indicateur permettant de mesurer la satisfaction et la fidélisation des clients

[3] Places de marché

Gestion des activités : comment gérer le pic de fin d’année ?

Préparez-vous au rush de fin d’année

La fin de l’année constitue souvent une période de rush pour les entreprises. La majeure partie d’entre elles enregistrent leur meilleur chiffre d’affaires durant le dernier trimestre de l’année. Envie de mettre en place des techniques d’emballage plus rapides et performantes ou un système de gestion des stocks plus efficace ? Dans ce cas, faites-le en amont des fêtes de fin d’année. C’est également le moment parfait pour bien clôturer votre exercice et de vous préparer à l’année qui s’annonce.

Les activités e-commerce connaissent une croissance fulgurante, d’autant plus durant les jours qui précèdent les fêtes de fin d’année. Pour permettre à votre entreprise de croître et de répondre aux attentes de ses clients (avec les produits et services adéquats), votre priorité en qualité de responsable et de veiller à ce que tous les travailleurs soient prêts à affronter ce pic de fin d’année. Comment ? En optant pour une organisation efficace et une gestion optimale des ressources.

Une check-list pour renforcer votre gestion des activités

Êtes-vous prêt à accueillir un plus grand flux de visiteurs et d’acheteurs ? Votre stock est-il suffisant pour répondre à toutes vos commandes ? Exploitez-vous l’espace de votre entrepôt de manière optimale et disposez-vous de suffisamment de matériel d’emballage ? De quels appareils avez-vous besoin dans votre entrepôt, votre atelier ou vos bureaux ?

Ces questions vous aideront à vous préparer au rush de fin d’année. N’hésitez donc pas à réaliser une check-list couvrant tous les services, toutes les personnes et tous les produits dont vous aurez besoin pour répondre à cette demande supplémentaire. Préparez-vous de manière efficace et renforcez l’organisation de vos activités afin d’aborder le rush de fin d’année sans stress. Une astuce qui vous permettra de consolider votre gestion du temps et des activités.

Pensez à inclure ces points essentiels dans votre check-list de gestion des activités :

  • Identification de l’activité
  • Contrôle de l’activité
  • Estimation des besoins en matériel
  • Estimation des besoins en matière de stocks, de personnel, etc.

Adoptez une organisation optimale à l’aide d’un aménagement intelligent de votre entrepôt

Où conserverez-vous tous les produits et matériaux d’emballage supplémentaires ? Les espaces de stockage valent leur pesant d’or, mieux vaut donc exploiter chaque mètre cube disponible de manière optimale. Pensez donc à aménager votre entrepôt de manière efficace en définissant des itinéraires optimaux pour vos travailleurs ainsi que les biens que vous y stockez. Imaginez un aménagement ou une organisation efficace de vos rayonnages afin que tout y soit parfaitement disposé et d’éviter les ruptures de stock. Cette optimisation de l’espace est essentiellement indispensable pour les entreprises qui vendent des produits en ligne. Les fêtes de fin d’année sont souvent synonymes d’une augmentation considérable du nombre de commandes, ce qui influence votre gestion du temps et des activités.

La gestion du temps, pour compter sur du personnel quand vous en avez besoin

Qui dit « plus de clients » dit aussi « plus d’activités » et « plus de commandes à emballer ». Votre personnel est en congé ? Dans ce cas, vous aurez très probablement besoin de soutien pour assurer le fonctionnement de votre entrepôt et de votre service client. Pensez donc à prévoir suffisamment de personnel pour affronter les jours d’affluence.

Visualisez vos besoins en matière de budget et de ressources

Déterminez votre budget et consultez le solde disponible cette année. Préférez-vous le boucler (livraison et facturation dans l’exercice courant) ou le reporter à l’année prochaine ? Ou préférez-vous demander à vos fournisseurs d’établir une facture pour l’exercice courant et convenir d’une date de livraison pour l’année suivante ? Il est important de vous poser les bonnes questions.

Novio Research a mené une enquête auprès d’environ 800 entreprises à la demande de Manutan. Cette étude révèle que 22,5 % d’entre elles bouclent leur budget à la fin de l’année. Parmi elles, 13,8 % choisissent une livraison et une facturation dans l’exercice courant tandis que 8,7 % de ces entreprises privilégient une livraison des articles l’année suivante.

Protégez votre entreprise et vos collaborateurs du froid

N’oubliez pas de bien vous préparer à l’arrivée de l’hiver. Commandez du sel d’épandage pour éviter la formation de verglas. Prévoyez le chauffage nécessaire et équipez vos travailleurs de vêtements de sécurité capables de les protéger du froid. Le froid fait peser des risques sur la santé et la sécurité de votre personnel et donc sur le bon fonctionnement de votre entreprise.

Envisagez également d’installer des éclairages suffisants sur le site de votre entreprise et à l’entrée lorsque les jours raccourcissent.

Grand froid : équiper au mieux votre entreprise et vos collaborateurs ?

Prêt pour une nouvelle année professionnelle

La nouvelle année approche à grands pas et votre entreprise doit y être bien préparée. Identifiez de nouveaux projets dès aujourd’hui et établissez avec votre équipe un plan détaillé comprenant vos activités et vos délais à l’aide de la méthode Scrum.

Apprenez à gérer l’inattendu ! Ne cédez pas au stress, tirez la sonnette d’alarme si vous n’êtes pas en mesure de mener à bien toutes vos activités ou si la pénurie de biens ou de matériaux guette.

Assurez le suivi de vos commandes et de vos activités. Vous devrez tout mettre en œuvre pour que les fêtes de fin d’année constituent également une période de joie pour votre entreprise !

FAQ

Quels sont les objectifs de la gestion du temps et des activités ?

La gestion du temps et des activités poursuivent de multiples objectifs. Cette optimisation vous garantit un meilleur contrôle par exemple du suivi par service ou client. Résultat : vous exploitez plus efficacement votre temps et vos ressources, assurez de meilleures prestations et enregistrez un meilleur chiffre d’affaires.

Existe-t-il des logiciels de gestion du temps et des activités ?

Pour optimiser votre gestion du temps et des activités, vous devrez recourir à des outils adaptés. Vous pourrez recourir à des logiciels de gestion du temps et des activités afin de renforcer la productivité de votre entreprise.

L’e-commerce est en plein boom Mais qu’est-ce que cela implique pour votre gestion du temps et des activités ?

La croissance de l’e-commerce pousse les entreprises à renforcer leur gestion des activités. La demande en produits et services augmente et dans certains secteurs, on peut observer une variation de la demande en fonction des saisons. Ce qui influence également vos besoins en personnel.

Pour toute autre question, s’il vous plaît contactez-nous:

« * » indique les champs nécessaires

Nom*
Contact

Comment renforcer la cohésion sociale de votre entreprise durant les fêtes de fin d’année ?

La cohésion sociale durant les fêtes de fin d’année

Les activités de team-building offrent de nombreux bénéfices. Elles boostent le moral de vos collaborateurs, consolident la capacité de communication et renforcent leurs compétentes en matière de résolution de problème. Bien entendu, elles ont tout indiquées pour mettre en place une culture d’entraide parmi les travailleurs. Néanmoins, il n’est pas toujours simple de dénicher des activités de team-building originales pour la fin d’année. On vous aide à plonger vos collaborateurs dans une ambiance festive avec ces cinq astuces.

1.     Partager un repas

La tendance du « potluck » (comprenez : du repas partagé) est vraiment sympa. Chaque participant apporte un petit plat à partager avec les autres convives. C’est moins formel qu’un repas au restaurant et peut vraiment être une expérience riche, surtout si vos collaborateurs sont originaires de différentes régions. Mieux vaut fixer un thème au préalable, c’est plus simple pour tout le monde. On vous conseille également de vous informer des allergies ou des régimes alimentaires (pour des raisons de santé ou de foi, par exemple) des uns et des autres.

Le potluck ne donne pas uniquement aux travailleurs la chance de passer un agréable moment : en discutant autour du repas, ils font plus ample connaissance dans une ambiance inclusive. Le potluck va plus loin qu’un « simple » dîner d’entreprise. Il offre plus de possibilités de tisser des liens entre collaborateurs tout en savourant des petits plats gourmands. Une idée qui veut du bien à la cohésion sociale de votre entreprise.

2.     Associer plusieurs activités festives

Vous n’êtes pas obligé de concevoir toute la période de fin d’année autour d’un seul thème. Pourquoi ne pas prévoir différents moments pour briser la glace dans une ambiance décontractée ? Vous pourrez également cultiver la collaboration au sein de votre personnel à l’aide de petits événements à prix léger.

Voici quelques idées à tester :

  • Un quizz concernant différents sujets (séries télé, musique, histoire, etc.)
  • De petits jeux avec des équipes mêlant différents services (se donner à fond en équipe pour remporter un prix est parfait pour tisser des liens informels).
  • Des défis à relever entre collègues
  • Des concours
  • Des activités physiques telles qu’un jogging, du padel, etc.
  • Une soirée cinéma
  • Un atelier créatif

3.     Faire du bénévolat

Vous recherchez des idées d’activités qui auront un réel impact sur la cohésion sociale de votre entreprise ? Pensez à vous investir pour la bonne cause plutôt que d’organiser une fête dans vos bureaux. Le bénévolat est idéal non seulement pour montrer que votre entreprise s’intéresse aux autres, mais aussi une très belle manière de renforcer l’implication de vos collaborateurs.

Vous pourrez vous tourner vers différentes formes de bénévolat en fonction de l’objectif que vous souhaitez atteindre. Vous pourrez par exemple proposer à vos collaborateurs de participer à une séance de distribution alimentaire. Ou à donner des jouets aux enfants dans le besoin par le biais d’une association caritative. Ou pourquoi ne pas vous investir dans le bénévolat auprès de personnes âgées ? Ou commencez par de petits gestes, comme prendre soin de l’environnement qui borde le site de votre entreprise en ramassant les déchets entre collègues.

Vous pourrez également laisser vos collaborateurs exprimer leurs talents créatifs et/ou professionnels. Vous pourrez par exemple aider une organisation à but non lucratif dans le développement de son site web, d’une campagne marketing ou de sa comptabilité, pour ne donner que quelques exemples.

Autre possibilité : organiser une collecte parmi vos collaborateurs. Que vous optiez pour des vêtements, des jouets ou du matériel scolaire, ce type d’initiative joint l’utile à l’agréable. Vos travailleurs s’unissent (et cultivent ainsi l’esprit d’équipe) pour la bonne cause. Joindre ses forces ouvre la porte à tellement de possibilités.

4.     Échanger des cadeaux

Échanger des cadeaux est déjà sympa, mais c’est encore plus chouette lorsqu’on y associe un jeu. Vous pourrez par exemple recourir au jeu de l’éléphant blanc. Le principe est assez proche de celui du père Noël secret, à quelques détails près. Cette activité de team-building amusera et détendra vos collaborateurs, quel que soit leur âge ou leur profil. Mais comment ça marche ?

Demandez à chacun d’acheter un cadeau, rassemblez tous les cadeaux et demandez à un premier participant d’ouvrir l’un des cadeaux. À chaque tour suivant, chaque collaborateur peut décider d’ouvrir un nouveau cadeau ou de « piquer » celui du participant précédent. Fous rires garantis !

Traditionnellement, les cadeaux inclus dans ce jeu sont étranges, marrants et absolument pas pratiques, mais vous n’êtes pas obligé de suivre ce principe. Vos collaborateurs sont libres de choisir ce qu’ils veulent. Vous pourriez éventuellement fixer un thème pour les cadeaux. Vous pourriez par exemple demander à vos collaborateurs d’amener une boîte de leurs biscuits favoris (faits maison ou achetés en boutique). De cette manière, vous rendrez le jeu encore plus agréable et personnel.

5.     La journée du pull moche de Noël

Les pulls moches de Noël n’ont rien de tendance, mais ils donnent le sourire. Alors, pourquoi ne pas y recourir pour insuffler une dose supplémentaire d’énergie positive au travail ? Saisissez votre chance de célébrer le moche et le kitsch lors d’une journée totalement dédiée au mauvais goût.

N’hésitez pas à louer un photo booth pour immortaliser ce moment merveilleusement kitsch. Proposez quelques accessoires marrants et prenez la pose ! Vous pourrez également récompenser le pull de Noël le plus moche et le plus kitsch.

Bien sûr, tout le monde n’a pas ce genre de pull dans ces armoires. Dans ce cas, invitez tous vos collaborateurs à se rendre au travail avec la tenue la plus ridicule qu’il puisse trouver. Là aussi, vous pourrez décerner un prix à la pire tenue de la journée. Ces initiatives originales aideront vos travailleurs à briser la glace et à lancer de nouvelles discussions entre eux.

Manutan vous aide avec plaisir

Rendez-vous dans notre boutique en ligne pour découvrir tous nos produits pour créer une ambiance de Noël cosy au travail. Vous ne trouvez pas ce que vous recherchez ou souhaitez plus d’infos ?

« * » indique les champs nécessaires

Nom*
Contact

Achat d’une pompe immergée et autres conseils contre les dégâts des eaux au travail

Protéger votre entreprise des conditions météorologiques extrêmes

Les incendies, mais aussi le vent et les fortes averses peuvent endommager sérieusement les bâtiments d’une entreprise, entraînant dans leur sillage des problèmes d’humidité, des dégâts à la toiture (tuiles arrachées) ou encore des fuites au niveau des gouttières. Le souci ? Réparer ces dégâts présente un coût et une perte de temps non négligeables, mais vous pouvez heureusement vous épargner bien des peines grâce à quelques mesures préventives. Veillez cependant à votre sécurité en toutes circonstances et utilisez le matériel adéquat (par exemple, des protections antichutes lorsque vous montez sur le toit de votre entreprise) ou faites appel à une société spécialisée dans la tâche à accomplir.

  • Vérifiez régulièrement que toutes les tuiles de la toiture sont à leur place. Repositionnez-les si nécessaire et remplacez les tuiles cassées.
  • Vérifiez que les gouttières sont solidement fixées et ne sont pas bouchées.
  • Gardez les portes et fenêtres de votre entreprise fermées.
  • Vérifiez à temps que les clôtures et grillages qui entourent votre terrain sont toujours bien ancrés dans le sol.
  • Rentrez les panneaux et autres systèmes d’affichage à l’intérieur une fois la nuit tombée.
  • Ancrez votre mobilier de jardin au sol ou rentrez-le dès que du mauvais temps est annoncé.

Lorsque l’Institut royal météorologique lance un avertissement de rafales, demandez également à vos salariés de garer leur voiture ou leur vélo à un endroit sécurisé et non sous un arbre. Encouragez-les en outre à attacher leur deux-roues à un poteau ou à des arceaux à vélos avec un cadenas. Ces gestes simples éviteront que les vélos tombent sous l’effet des vents violents, subissent des dégâts matériels ou en causent aux voitures qui se trouvent à proximité.

Les entreprises de construction et autres sociétés qui utilisent quotidiennement des machines ont par ailleurs tout intérêt à ranger leur matériel dans un lieu sécurisé et à prévenir ainsi tout risque de dégâts.

Vous êtes propriétaire du bâtiment et/ou du terrain qu’occupe votre entreprise ? Vous êtes alors responsable de l’application des mesures de sécurité et de prévention évoquées ci-dessus. En revanche, si vous louez l’espace que vous occupez, votre propriétaire est alors responsable de ces mesures. Lisez bien votre contrat de bail pour en avoir la certitude.

Prévenir les dégâts des eaux dans votre entreprise

Pour prévenir des soucis tels que les dégâts des eaux, il va de soi que chaque entreprise doit disposer d’un plan de prévention bien défini à court et à long terme. Hélas, cela n’est pas toujours le cas et certains dirigeants d’entreprise ont même tendance à sous-estimer ce type de dégâts. Notre conseil ? Imaginez toujours le scénario catastrophe, en particulier si vous vous trouvez dans une zone inondable. Vous trouverez ci-dessous les points à prendre en considération lorsque vous rédigez votre plan de prévention.

À court terme

Gardez les informations météorologiques à l’œil : pour connaître le risque d’inondation dans votre région, il est aujourd’hui possible de suivre en temps réel les conditions météo, mais aussi de demander l’envoi de notifications lorsque le risque d’inondation est élevé. Le ciel se montre menaçant ? Grâce à ces quelques mesures de prévention, vous pourrez continuer à travailler l’esprit léger :

  • Dressez la liste des numéros de téléphone importants, tels que les numéros de vos fournisseurs de gaz et d’électricité et de votre assureur, et veillez à ce que cette liste soit facile à trouver.
  • Entreposez vos documents importants dans un endroit sûr.
  • Veillez à toujours disposer d’une lampe torche et d’un smartphone chargé à portée de main.
  • Posez des sacs de sable aux endroits où l’eau menace de s’infiltrer, comme au niveau des fenêtres, des portes et des grilles de ventilation.
  • Déplacez le matériel essentiel à vos activités au premier étage ou placez-le bien en hauteur (pensez à vos stocks, serveurs, équipements IT, caissons à tiroirs contenant des documents importants, etc.).
  • Surélevez les affaires que vous ne parvenez pas à déplacer ou placez celles dont vous avez besoin tous les jours au centre de la pièce, comme les bureaux ou réfrigérateurs. Le processus de séchage n’en sera qu’accéléré une fois l’eau partie.
  • L’eau s’approche dangereusement de votre bâtiment ? Pensez alors à retirer la prise des appareils électriques, à fermer les arrivées de gaz et d’eau et à couper le courant. Ne marchez jamais dans de l’eau stagnante ayant inondé vos locaux si l’électricité n’a pas été coupée au préalable.

À cette liste de mesures préventives s’ajoute un autre point essentiel : la souscription d’une assurance de qualité. En effet, une bonne gestion de votre dossier et le versement d’indemnités adéquates sont des points importants si le bâtiment de votre entreprise et/ou votre matériel sont endommagés lors d’une inondation.

À long terme

Votre entreprise a déjà été touchée par une inondation ? Hélas, le risque que vous soyez à nouveau victime de dégâts des eaux est alors très élevé, d’où l’importance d’établir un plan à long terme permettant de protéger votre société, de limiter les dégâts matériels et de réduire les temps d’arrêt. Voici quelques mesures à envisager :

  • Choisissez un revêtement de sol résistant à l’eau pour les étages inférieurs, tel que des dalles de carrelage en céramique ou du bois massif.
  • Installez des systèmes anti-infiltrations à chaque endroit où l’eau risque de pénétrer, comme au niveau des portes et des grilles d’aération. Rejointoyez aussi correctement les châssis de vos portes et fenêtres à l’aide de silicone résistant à l’eau.
  • Installez les prises électriques le plus haut possible aux murs.
  • Choisissez du plâtre résistant à l’eau pour vos murs et faites-les traiter chimiquement pour obtenir une imperméabilité optimale.
  • Vérifiez régulièrement que les canalisations ne sont pas bouchées, les bouchons augmentant le risque d’inondation, et installez des clapets antiretour sur tous les tuyaux pour éviter les dégâts des eaux.

Si vous télétravaillez et que votre bureau domestique se situe au rez-de-chaussée, vous pouvez également déménager au premier étage de votre logement pour éviter tout problème.

Utilisation d’une pompe immergée

Enfin, sachez que vous pourrez limiter sensiblement l’étendue des dégâts des eaux à l’aide d’une pompe immergée. Plus vite vous aurez chassé l’eau de votre bâtiment, moins les dégâts matériels seront importants ! Optez de préférence pour une pompe immergée qui :

  • s’enclenche automatiquement ;
  • pompe également les eaux sales et polluées ;
  • affiche un débit élevé pour pomper un maximum d’eau ;
  • possède un clapet antiretour pour éviter que l’eau refoule à nouveau dans vos locaux d’entreprise ;
  • dispose d’un système de refroidissement pour que le moteur ne surchauffe pas même en cas d’utilisation prolongée.

Paré à toutes les éventualités grâce à Manutan

La météorologie est une science qui possède ses limites et prédire ce que le temps nous réserve n’est pas toujours possible. Heureusement, nos conseils sont là pour vous préparer comme il se doit face à d’éventuels dégâts des eaux. Résultat ? Vous pouvez travailler l’esprit léger même lorsque le temps se gâte. Des questions ? Besoin d’informations supplémentaires ? N’hésitez pas à nous contacter !

TCO : définition du Total Cost of Ownership

D’où vient le TCO ?

Certains experts l’affirment : le concept de TCO remonte à l’époque de Napoléon.  Des ingénieurs auraient essayé d’évaluer l’efficience de leurs canons en analysant leur durée de vie, les réparations nécessaires, etc.

Une chose est sûre : cette approche est véritablement formalisée par le ministère de la Défense des Etats-Unis. Le projet est alors d’évaluer l’ensemble des coûts lié à un programme de défense. Ce projet aboutit à la publication d’une norme militaire à la fin des années 90.

Depuis, les entreprises se sont emparées du TCO, notamment dans l’industrie, pour calculer plus justement le coût de production et mieux déterminer leurs marges et leurs prix de vente.

Quelle est la définition du TCO ?

Le TCO (Total Cost of Ownership en anglais ou Coût Total d’Acquisition/de Possession en français) vise à calculer le coût réel d’un produit ou d’une prestation de service auprès d’un fournisseur donné, au-delà du simple prix d’achat.

Bill Kirwin, analyste chez Gartner à l’origine de ce concept, définit le TCO comme : « le coût total d’acquisition, d’utilisation, de gestion et de retrait d’un actif sur l’ensemble de son cycle de vie ».

Ainsi, le TCO regroupe l’ensemble des coûts tout au long du cycle de vie dudit produit ou service, combinant les coûts directs mais aussi et surtout les coûts indirects, aussi appelés coûts « cachés ».

Comment calculer le TCO ?

Le TCO peut se calculer de différente manière selon le type de produit ou service concerné (solutions informatiques, flottes automobiles, etc.)

« La solution absolue à déployer dans toutes les directions achats pour déterminer le Total Cost of Ownership (TCO) n’existe pas. Mieux vaut mettre en place des réponses qui prennent en compte les spécificités de chaque domaine d’activité, afin d’être véritablement pertinent » explique Didier Sallé, président du Conseil National des Achats Île-de-France, à l’occasion des Jeudis de l’Expertise Achats.

Communément, le TCO résulte de la somme de ces 8 types de coûts :

  • Le prix d’achat : prix de revient et marge fournisseur
  • Le coût induit : transport, emballage, douane, conditions de paiement…
  • Le coût d’acquisition : fonctionnement du service achat…
  • Le coût de possession : gestion des stocks, coût de dépréciation…
  • Le coût de maintenance : pièces détachées, entretien…
  • Le coût d’utilisation : valeur d’usage, exploitation, services…
  • Le coût de non qualité : respect des délais, traitement de la non-conformité…
  • Le coût de retrait : recyclage, revente, destruction…

Pour aller plus loin, Gartner utilise depuis une quinzaine d’année une nouvelle méthodologie : le Total Value of Ownership ou Valeur Total de Possession. Ce concept encourage les entreprises à regarder au-delà des coûts comme critère principal de décision en prenant en compte les retours bénéfiques d’un achat comme la croissance, le contrôle des risques, la durabilité… C’est un modèle de calcul comparable au TCO, qui englobe également les bénéfices additionnels et non monétaires

Les bénéfices du TCO

La réduction des Coûts Totaux d’Acquisition est l’un des leviers stratégiques les plus plébiscités des décideurs achats, pour créer de la valeur [2] (32 % des décideurs). L’intérêt du TCO est multiple :

  • Outil de pilotage pour optimiser les coûts directs ou indirects (éviter le gaspillage, la sur-qualité…)
  • Argument pour les négociations fournisseurs
  • Evaluation du ROI (Return on Investment [3]) ou ROTI (Return on Time Investment [4])
  • Aide à la prise de décision pour des opérations d’outsourcing, d’internalisation, etc.
  • Amélioration de la performance financière de long terme

Optimisez votre TCO avec Savin’side®, la solution d’optimisation des achats indirects.

[1] Coût Total d’Acquisition
[2] Source : Deloitte
[3] Retour sur investissement
[4] Retour sur le temps investi

Économiser de l’énergie au bureau ? 7 conseils à suivre !

Conseil 1 : Réduire le gaspillage

Limiter le gaspillage d’énergie demeure le moyen le plus accessible d’économiser sur les coûts. Une lampe qui reste allumée, le chauffage qui tourne inutilement, un appareil en veille… ces situations restent loin d’être rares. Votre meilleure arme ici sera la sensibilisation. Interpelez vos collaborateurs à propos du gaspillage d’énergie et faites preuve de vigilance ensemble :

  • Éteignez les ordinateurs en fin de journée.
  • Basculez le thermostat en mode nuit environ une heure avant votre départ.
  • Éteignez tous les appareils accessoires (l’imprimante, la plastifieuse, la cafetière) en fin de journée.
  • Éteignez la lumière quand vous quittez une pièce (et pas uniquement votre poste de travail – pensez aussi aux toilettes !).
  • Ne chauffez pas inutilement les pièces inoccupées.
  • Débranchez les chargeurs des appareils qui sont chargés.
  • Configurez la mise en veille automatique de votre ordinateur lorsque vous ne l’utilisez pas.
  • Privilégiez le travail sur ordinateur portable.

Conseil 2 : Remplacer les gros consommateurs

Analysez la consommation des appareils électriques dans votre organisation, afin d’identifier lesquels mériteraient d’être remplacés. Voyez s’il est possible de régler vos appareils pour qu’ils consomment moins, ou encore de les éteindre complètement à certains moments. Les appareils plus anciens sont souvent très énergivores. Un vieux frigo accusant ses dix ans d’âge trône à la cantine, par exemple ? Vous devriez alors vraiment songer à le remplacer par un modèle récent, beaucoup moins gourmand. De même, les vieux appareils consomment souvent plus d’énergie lorsqu’ils sont en veille également.

Au moment d’acheter un nouvel appareil, renseignez-vous toujours sur son label énergétique. Le nouveau label énergétique pour les appareils électriques (par exemple les écrans) est en vigueur depuis le 1er mars 2021. L’ancien label allait de A+++ à D, ce qui n’était pas toujours clair. La nouvelle classification va de A à G. Autrement dit, un appareil qui appartenait à la classe A+++ peut aujourd’hui afficher un label B, C, D ou même E. Le plus économe en énergie est désormais le label A, sans autres fioritures.

Conseil 3 : Des aménagements d’horaire pour économiser de l’énergie

L’organisation hybride du travail, qui voit les collaborateurs alterner entre le télétravail et le travail au bureau, séduit de plus en plus d’entrepreneurs et d’organisations. Pour économiser de l’énergie et favoriser un tel fonctionnement, vous pouvez définir des jours fixes au bureau : en d’autres termes les seuls jours de la semaine où il conviendra d’allumer le chauffage, l’éclairage et tous les autres appareils. Le lundi, le mardi et le vendredi par exemple, tandis que les portes restent closes les autres jours – et que vos différents compteurs restent à l’arrêt.

Envie d’offrir encore plus de flexibilité ? Vous pourriez aussi fonctionner avec une occupation minimale : vous n’ouvrez vos locaux que si suffisamment de collaborateurs ont indiqué qu’ils viendraient travailler au bureau.

Conseil 4 : Travailler de manière flexible et économe

Pour de nombreux travailleurs, la flexibilité est un must. Elle permet après tout à chacun de travailler où, quand et comment il le souhaite. Nul besoin pour cela de disposer d’un gigantesque open space (ultra énergivore !) ou de revoir l’aménagement de la totalité de votre bâtiment. Un Flex Office vous permet, tout simplement, de poser des choix plus malins sur le plan de votre consommation.

Vous pouvez par exemple prévoir des postes de travail flexibles à certains endroits du bâtiment uniquement, et indiquer que chaque collaborateur est libre de s’y installer. Lors de l’aménagement, pensez à regrouper plusieurs postes, afin d’éviter de devoir éclairer et chauffer tout un étage ou tout un département.

Conseil 5 : Miser sur le LED

Beaucoup d’environnements de bureaux sont encore éclairés à l’aide de tubes fluorescents ou d’ampoules halogènes. Un constat fort regrettable, surtout lorsque l’on sait que l’éclairage LED consomme beaucoup moins que la plupart des alternatives, tout en éclairant nettement mieux les postes de travail. La consommation d’une ampoule LED est extrêmement limitée, et s’élève à titre de comparaison :

  • à 90 % de moins qu’une ampoule à incandescence
  • à 85 % de moins qu’un tube fluorescent
  • à 80 % de moins qu’une ampoule économique

La durée de vie d’une ampoule LED est par ailleurs beaucoup plus longue – généralement 15 000 heures. Encore un avantage qui fera du bien à votre portefeuille !

Conseil 6 : Installer des capteurs de mouvement

Combinez vos ampoules LED à un capteur de mouvement pour lutter contre le gaspillage d’énergie et économiser en même temps. L’idéal consiste à installer de tels capteurs dans les espaces qui ne sont pas occupés en permanence, comme l’entrepôt, les toilettes ou une réserve. Vous pouvez également en prévoir dans le hall, dans vos couloirs et dans les différentes zones de passage.

Dans les bureaux aménagés pour le travail flexible, la détection de présence ou de mouvement nous semble indispensable : nul besoin alors de savoir qui partira le dernier. Les capteurs de mouvement détectent si quelqu’un est encore présent dans la pièce. Tout le monde a pris le chemin de la maison ? Dans ce cas, l’éclairage s’éteint automatiquement après un certain temps. Quelqu’un entre ? Lumière !

Vous pouvez également combiner les deux, par exemple en installant un capteur de mouvement pour l’éclairage de bureau, ou en réglant vos capteurs pour qu’ils commandent uniquement l’allumage de l’éclairage – que vous éteindrez alors manuellement.

Conseil 7 : Isoler pour éviter les pertes de chaleur

Dans un environnement de bureau, la température se situe généralement entre 18 et 22 degrés. S’il fait plus chaud ou plus froid à l’extérieur, il est important de pouvoir réguler la température ambiante. Une des méthodes les plus efficaces et économes en énergie pour éviter les courants d’air froid ou au contraire une atmosphère suffocante dans vos bureaux consiste à isoler. Une isolation correcte vous vaudra de belles économies sur votre facture d’énergie, car vous deviendrez moins dépendant du chauffage en hiver et de la climatisation en été. Ne craignez donc pas d’investir dans l’isolation, vous en aurez rapidement pour votre argent. À cet égard, pensez aussi à vérifier si l’isolation de vos locaux professionnels ne pourrait pas faire l’objet de l’une ou l’autre prime.