Qu’est-ce que la technique Scrum et comment la mettre en application ?

La méthode Scrum peut être appliquée au sein d’une équipe pour réaliser des projets d’une manière efficace et flexible et les mener à bien. Le noyau de Scrum est une équipe multidisciplinaire et autopilotée. Chaque membre est impliqué dans la planification, l’identification des blocages et la distribution des tâches. Scrum part ainsi du principe que toutes les connaissances nécessaires sont présentes dans l’équipe. Dans cet article, nous vous expliquons les rôles qui doivent être remplis et les réunions officielles de Scrum.

Les principaux principes de Scrum

  • Dévouement : le dévouement et l’engagement sont maximaux ; ce n’est pas une mission à temps partiel.
  • Focus : les membres de l’équipe se focalisent sur les tâches à exécuter dans le délai fixé.
  • Ouverture : les membres de l’équipe doivent s’informer mutuellement des progrès et des problèmes éventuels.
  • Respect : les membres de l’équipe respectent leur bagage et leur expertise respectifs.
  • Audace : l’équipe n’hésite pas à nommer les choses, à poser des questions et à proposer de nouvelles solutions.

La méthode Scrum : trois rôles fixes

1 : L’équipe Scrum
Une équipe multidisciplinaire qui s’organise elle-même, en assumant la responsabilité collective d’obtenir le résultat visé.
2 : Le Product Owner
Le commanditaire est impliqué étroitement : il a la responsabilité du produit, détermine les priorités et fixe un cap. Le Product Owner a le pouvoir de prendre des décisions.
3 : Le Scrum Master
Le Scrum Master veille à ce que l’équipe obtienne de bons résultats, surveille le processus et assure la vision d’ensemble, la rapidité et la réflexion autour du projet.

La méthode Scrum : rythme et marche à suivre fixe

Le processus Scrum se déroule à un rythme fixe, avec des réunions officielles qui se suivent toujours dans le même ordre.
1 : Sprint planning
L’équipe Scrum, le Scrum Master et le Product Owner discutent de l’objectif à poursuivre, des résultats à obtenir au terme du projet, de l’échéance à fixer, du budget disponible et des personnes à affecter au projet.
Les parties du projet sont développées en une courte période, de 1 à 4 semaines, désignées sous le nom de « sprints ». L’équipe planifie, avec le Product Owner, le travail pour le sprint suivant dans le planning du sprint.
2: Daily Stand up/ Daily Scrum
L’équipe discute chaque jour durant 15 minutes des avancées du projet et des éventuelles pierres d’achoppement. Le Scrum Master dirige et accompagne l’équipe durant cette séance quotidienne.
3 : Review
La livraison et la démonstration des résultats du sprint. C’est le moment pour les commanditaires ou les clients de donner leur feed-back.
4 : Retrospective
L’équipe évalue ses prestations et convient d’accords pour améliorer le processus de l’équipe. Le sprint est achevé et le nouveau sprint démarre avec un nouveau planning !

Pourquoi tant de secteurs adoptent-ils la méthode Scrum ?

Scrum est très appréciée parce que cette méthode permet de mener à bien des projets rapidement, qu’il s’agisse du développement d’un produit ou d’un résultat d’une autre nature, en sachant également très vite si la voie empruntée est la bonne.

Cette méthode se distingue avant tout par son mode opératoire incomparable. Elle n’est pas mise en œuvre d’en haut sur la base d’un plan fixe, mais en constituant des équipes autonomes de spécialistes qui recherchent constamment la meilleure manière de réaliser un projet. Scrum vous permet ainsi d’optimiser la prévisibilité des projets et de contrôler les risques, ce qui limite les dangers de projets de longue durée dans le cadre desquels les collègues, employeurs ou clients ne peuvent parfois voir et tester le résultat qu’après un an.

Travailler malin, sous le signe de l’efficacité

Les explications ci-dessus vous ont inspiré et vous souhaitez en savoir plus sur l’application de Scrum dans d’autres secteurs que celui des logiciels ? Lisez l’article plus détaillé : « 5 raisons pour lesquelles la technique Scrum est bénéfique à chaque équipe  ».

Manutan est à votre disposition pour vous aider

Vous souhaitez de plus amples informations sur le travail malin et efficace ? Consultez également le site www.manutan.be, notre blog débordant de bons plans ou appelez le helpdesk au 02 583 01 01.

L’éclairage de secours apporte la lumière dans l’obscurité

Qu’est-ce que l’éclairage de secours ?

L’éclairage de secours ou l’éclairage de sécurité, est l’éclairage qui s’allume automatiquement en cas de panne du réseau électrique. Les gens peuvent ainsi trouver leur chemin vers les voies de secours et la sortie de secours la plus proche en toute sécurité. L’éclairage de secours est donc doté de sa propre alimentation électrique, indépendante de la source qui alimente l’éclairage normal. Il s’agit dès lors d’un élément important pour assurer un environnement de travail sûr.

4 types d’éclairages de secours

Il existe 4 types d’éclairages de sécurité et de secours :

  1. Éclairage des voies de secours qui vous permettent de voir où vous marchez. L’éclairage rend les voies de secours et les éventuels obstacles bien reconnaissables pour permettre une évacuation efficace du bâtiment ;
  2. La signalisation des voies de secours indique où vous devez aller. La signalisation des voies de secours indique comment vous devez quitter le bâtiment. Il s’agit de pictogrammes éclairés en permanence ;
  3. L’éclairage antipanique mène les personnes vers un lieu où démarre une voie de secours ;
  4. L’éclairage sur les lieux de travail présentant un risque accru permet aux travailleurs d’appliquer une procédure de bouclage pour que la sécurité des autres personnes dans le bâtiment ne soit pas compromise. Il s’agit par exemple de laboratoires ou d’espaces où des gaz sont présents.

Un éclairage de secours est-il prescrit légalement ?

Oui, l’éclairage de sécurité est une obligation légale définie dans l’A.R. du 10 octobre 2012. Par ailleurs, il y a également des normes européennes comme la NBN EN 1838 sur l’éclairage de secours. Cette norme contient les prescriptions techniques pour l’éclairage auxquelles l’éclairage de secours dans les bâtiments doit satisfaire. Une norme spécifique aux voies de secours (NBN EN 50172) porte sur le choix de l’éclairage de sécurité pour les voies de secours. Cette norme contient des instructions pour la maintenance.

Critères de sélection d’un éclairage de secours

En cas de panne du réseau électrique, l’éclairage de sécurité se remet sur sa propre source d’alimentation. Ce courant peut être fourni de manière centralisée ou décentralisée. Dans le cas d’un système décentralisé, les armatures de l’éclairage de secours sont équipées d’une batterie intégrée. Dans le cas d’un système centralisé, l’alimentation est assurée par un circuit sur générateur de secours.

Pour déterminer le système qui convient le mieux à votre bâtiment, vous devez envisager les facteurs suivants :

  • L’aménagement des espaces ;
  • Nouvelle construction ou non ;
  • La taille de l’installation ;
  • La maintenance ;
  • Les activités qui s’y déroulent ;
  • Le temps nécessaire pour évacuer ;

Prévoyez donc un environnement de travail sûr et faites-vous conseiller si vous hésitez sur le choix le plus adéquat.

Indiquer les voies de secours par des pictogrammes

La signalisation des voies de secours se fait au moyen de pictogrammes de sécurité. Il s’agit de pictogrammes vert et blanc qui signifient Sortie de secours. La flèche indique la direction. L’endroit où les pictogrammes doivent être placés dépend de la situation. Les emplacements logiques sont aux changements de direction sur les voies de secours et aux croisements ou séparations de couloirs.

Maintenance de l’éclairage de sécurité

Un bon entretien de l’éclairage de sécurité permet à l’éclairage d’être toujours en bon état de fonctionnement. Car, en cas de pépin, vous voulez bien entendu que l’éclairage de secours s’allume directement. C’est la raison pour laquelle il est important de le contrôler régulièrement. L’opération peut être effectuée par exemple en testant les blocs indépendants, les groupes électrogènes et les batteries.

Vous voulez en savoir plus ?

Vous voulez en savoir plus sur l’éclairage de sécurité ou sur l’aménagement d’un environnement de travail sûr ? N’hésitez pas à contacter, sans obligation, le service clientèle de Manutan au 02 583 01 01. Nous nous ferons un plaisir de vous aider.

En 5 étapes : tout pour un environnement de travail sécurisé

Un conseiller en sécurité se fera un plaisir de répondre avec vous à ces questions. Une fois que vous savez précisément ce que vous voulez (lire : devez) protéger, vous pouvez sécuriser de manière ciblée. Vous trouverez sans aucun doute la solution dans notre large assortiment. Pour vous y aider, nous vous proposons cinq exemples.

1. Sécurisez votre terrain Buitencamera draadloos

Vous souhaitez éviter les invités surprises sur votre terrain. C’est pourquoi vous le délimitez à l’aide d’une clôture et vous en limitez l’accès à l’aide d’une barrière. Vous savez ainsi qui rentre durant les heures de travail. Toutefois, après la fermeture, c’est une tout autre histoire. Dans ce cas, un système d’alarme avec surveillance caméra est la solution. En plaçant des caméras aux points de passage (comme le portail d’accès et les entrées), vous couvrez les principaux risques. N’oubliez pas non plus les endroits isolés : les coins du terrain ainsi que les fenêtres et portes (de secours) à l’arrière. Ils sont souvent peu visibles, ce qui les rend particulièrement intéressants pour les voleurs.

2. Contrôlez les entrées

BadgeLes visiteurs ne doivent pas pouvoir se balader comme ils le veulent dans l’entreprise. Plus votre processus critique est vulnérable, plus il est important d’enregistrer les allées et venues. Pour ce faire, il existe de nombreuses méthodes. En plus du célèbre « registre des visiteurs », il existe par exemple des badges électroniques.
Une fois que votre visiteur est entré, il est important de lui indiquer clairement où il peut aller ou non, afin de d’assurer qu’il ne quitte pas les zones où il est le bienvenu.

3. Gérez le trafic adéquatement
Verkeersdrempel

Si de nombreux véhicules circulent sur le terrain de votre entreprise, vous devez assurer la sécurité routière. Réfléchissez bien à la manière dont vous pouvez sécuriser votre terrain. Y a-t-il des obstacles qui bouchent la vue ? Comment limiter la vitesse ? Comment séparer les piétons des véhicules ? Il existe de nombreux moyens d’améliorer la sécurité routière sur votre terrain. Pensez par exemple aux panneaux de signalisation, aux ralentisseurs, aux miroirs de sécurité, etc.

4. Premiers secours en cas de catastrophes

ReddingsdekenDans l’éventualité d’un incident au sein de votre entreprise, veillez à être bien préparé. En plaçant du matériel de premiers soins en cas de lésions à des endroits faciles d’accès. En installant des extincteurs à tous les endroits sensibles. Et en utilisant les bons moyens pour délimiter les lieux à éviter en cas de danger et pour évacuer les personnes présentes. Vous éviterez ainsi que le bilan ne s’alourdisse.

5. Soyez toujours vigilant !

Le cinquième point pour une sécurisation intégrale est la vigilance. En bref : ouvrez vos yeux et vos oreilles, et ayez un « sixième sens » pour détecter les situations anormales. Les personnes malintentionnées sont souvent créatives : elles se font passer pour d’autres, portent un uniforme pour inspirer confiance et inventent des histoires pour pénétrer dans l’entreprise. Ne tombez pas dans le piège. La sécurité commence par la reconnaissance des risques. C’est la tâche de la direction et de tous les collaborateurs – 24 heures sur 24.

En savoir plus ?

Dans notre large assortiment, vous trouverez un large choix de produits qui vous aideront dans cette tâche. Nous nous ferons un plaisir de vous assister pour rendre votre entreprise plus sûre. Demandez conseil à nos spécialistes de vente. Appelez le 02 – 583 01 01

La température ambiante : la plus grosse frustration des travailleurs belges

Trop chaud, trop froid

La température ambiante semble être un point sensible. Les travailleurs belges ne sont pas très satisfaits de celle-ci. Trop chaud, trop froid, la climatisation qui marche trop fort ou pas assez, près d’un quart des Belges (22,5 %) s’en plaint. Ce problème se manifeste surtout auprès des collaborateurs qui travaillent dans un bureau (25 %).

D’autres frustrations, comme une hauteur de bureau inadaptée, un bureau/une chaise de bureau inconfortable, des espaces de rangement insuffisants, un éclairage inadapté ou la piètre qualité du café sont également citées. Au total, quelque 65 % des travailleurs s’irritent d’une chose ou l’autre. Fort heureusement, ils sont tout de même 35 % à ne rien trouver à redire sur leur lieu de travail.

L’importance d’une bonne température ambiante

Les pourcentages précités démontrent bien l’importance d’une bonne gestion de la température ambiante. Si le bureau reste bien frais lorsqu’il fait chaud par exemple, il constitue un agréable cadre de travail et favorise aussi les performances des travailleurs. En cas de longue exposition à la chaleur (plus d’une heure), les facultés de concentration diminuent. En revanche, il n’est pas agréable de travailler dans un endroit trop frais. L’enquête a même révélé que plus on était satisfait de la température ambiante, plus on était productif, ce qui souligne encore l’importance d’une bonne gestion de la température ambiante.

Droit à une déduction majorée pour les investissements en matière d’économie d’énergie.

En tant qu’entreprise, lorsque vous investissez dans des techniques permettant d’économiser l’énergie, vous pouvez prétendre à une déduction majorée pour investissement . Grâce à cette réglementation, vous pouvez obtenir jusqu’à 13,5 % de déduction majorée. Sans oublier une diminution de votre facture énergétique ! Au travers de cette déduction majorée, le gouvernement fédéral entend stimuler l’entrepreneuriat durable. Les déductions fiscales sont possibles pour les investissements qui débouchent sur une grosse économie d’énergie. Le site Internet de l’Agence flamande de l’énergie (VEA) détaille les conditions et les investissements pouvant entrer en considération.

Tafelventilator NAOS  

Manutan se fait un plaisir de vous aider

L’assortiment de Manutan comporte différentes solutions qui vous permettront de gérer de manière optimale la température de votre lieu de travail. Vous y trouverez des ventilateurs, des climatiseurs, des chauffages, des rafraîchisseurs d’air, des humidificateurs et des purificateurs pour un climat agréable dans vos locaux.

Nous nous ferons un plaisir de vous aider à travailler efficacement et dans de bonnes conditions. Allez vite jeter un œil sur www.manutan.be, consultez notre blog regorgeant d’astuces ou contactez notre helpdesk pour un conseil sans engagement.

* Étude réalisée par Manutan en collaboration avec NovioResearch et ayant interrogé 1 000 sondés répartis dans différentes catégories d’âge et travaillant dans des petites, moyennes et grandes Novio Research.

Enquête Manutan : La moitié des travailleurs veut une interdiction de l’accessibilité en dehors des heures de travail

La vie privée ne doit pas être confrontée à la vie professionnelle

Interrogés sur la durabilité au travail, les travailleurs belges pensent bien entendu en premier lieu au tri des déchets et aux économies d’énergie, mais vient ensuite la « disponibilité durable des travailleurs ». Un travail épanouissant, le fait d’être valorisé et de pouvoir prendre ses distances régulièrement jouent un rôle important à ce niveau. Près de 58 % des personnes interrogées ne veulent absolument pas entendre parler du travail à la maison et la moitié d’entre eux aimerait même voir une interdiction légale à l’accessibilité par courrier électronique ou téléphone en dehors des heures de travail.

Des contacts sociaux avec les collègues sont nécessaires

Les contacts sociaux avec des collègues en dehors des heures de travail sont toutefois tout autre chose, déclare Lydia Rongen. « Les collègues qui se voient aussi en dehors du travail parlent plus facilement de la pression au travail. Il ressort de l’enquête que de nombreux collègues trouvent qu’il n’est pas facile de discuter du stress et d’une pression trop importante au travail. Près d’un tiers des personnes interrogées ne savent pas comment aborder le sujet avec leurs collègues ou responsables. C’est alarmant ! », déclare Lydia.

Le sentiment de stress est principalement causé par le fait de ne pas pouvoir poser de limites et par une absence de reconnaissance du travail. Un tiers des travailleurs estiment aussi, par exemple, que les collègues malades ne bénéficient pas d’une attention suffisante. Lydia Rongen : « Les contacts sociaux et une valorisation suffisante sont très importants pour les travailleurs. Une bonne ambiance au travail réduit l’absentéisme et augmente la productivité. »

Il est nécessaire que les employeurs se penchent sur cette situation avec un nouveau regard

« Nous sommes tous habitués à une certaine méthode de travail, où les horaires s’estompent bien souvent. 34 % des travailleurs consultent par exemple leur courrier électronique professionnel à la maison. Apparemment, tout le monde n’est pas heureux de le faire », déclare Lydia. « C’est la raison pour laquelle les employeurs doivent trouver de nouvelles manières de se comporter avec leurs travailleurs. Il faut que les employeurs se penchent sur cette situation avec un nouveau regard. Au sein de Manutan, nous attachons beaucoup d’importance au bien-être de nos travailleurs, vous pourrez en lire plus à ce sujet sur nos blogs. En effet, la durabilité consiste également à prendre soin de vos travailleurs. »

Des résultats frappants

65 % des travailleurs veulent que l’on consacre plus d’attention à la prévention des plaintes liées au stress
58 % ne veulent pas penser au travail à la maison
50 % estiment qu’il faut fixer par une loi le fait que l’on ne doit pas être accessible pour notre employeur en dehors des heures de travail
34 % consultent leur courrier électronique professionnel le soir et pendant le week-end (à la maison)
24 % lisent leur courrier électronique professionnel pendant leurs vacances

En savoir plus sur la durabilité

Vous souhaitez en savoir plus concernant la durabilité sur le lieu de travail ou le bien-être de vos travailleurs ? Découvrez nos autres blogs ou appelez le helpdesk de Manutan au 02-5830101 pour un conseil sans engagement. Nous sommes ravis de vous aider !

*) Étude réalisée à la demande de Manutan auprès de 1 731 travailleurs du Benelux, dont 869 Belges, tous secteurs confondus et notamment des salariés.

L’Europe et les déchets d’entreprise – ce que vous devez savoir !

Une gestion des déchets centralisée en Europe

Jusqu’aux années 1970, l’UE considérait le traitement des déchets comme une question locale. Depuis lors, il existe une législation-cadre sur le traitement des déchets en Europe. Il s’agit de la Directive 2008/98/CE, autrement dit la législation européenne sur la gestion des déchets. Cette législation vise à protéger l’environnement et la santé humaine en soulignant l’importance d’une gestion des déchets appropriée. Les techniques de valorisation et de recyclage pour atténuer les pressions sur les ressources et améliorer leur utilisation sont également essentielles. Cette législation affecte également la production, le traitement et le recyclage des déchets d’entreprise.

Les points clés de la Directive 2008/98/CE

En tant qu’entreprise, vous n’êtes pas seulement concernée par les législations belges en matière de gestion des déchets et de protection de l’environnement, mais également par les directives européennes. Voici les points clés essentiels de la Directive 2008/98/CE :

  • la directive établit une hiérarchie des déchets avec des éléments tels que la prévention, la réutilisation et le recyclage ;
  • elle confirme le principe du ‘pollueur-payeur’ selon lequel les coûts de la gestion des déchets sont supportés (financièrement) par le producteur de déchets initial ;
  • elle introduit le concept de la responsabilité élargie du producteur, qui peut prévoir l’obligation pour les fabricants d’accepter les produits renvoyés et de les éliminer après leur utilisation ;
  • elle établit une distinction entre les déchets et les sous-produits ;
  • les déchets doivent être traités sans créer de risque pour l’eau, l’air, le sol, la faune et la flore, sans provoquer de nuisances sonores ou olfactives, sans porter atteinte aux paysages et aux sites présentant un intérêt particulier ;
  • les producteurs ou détenteurs de déchets doivent les traiter eux-mêmes ou confier leur traitement à un exploitant officiellement reconnu ;
  • les autorités nationales compétentes doivent établir des plans de gestion des déchets et des programmes de prévention des déchets ;
  • la directive fixe des objectifs de recyclage et de valorisation à atteindre. D’ici 2020, 50 % des déchets ménagers et 70 % des déchets de construction et de démolition doivent être réutilisés ou recyclés.

Source : Législation européenne sur la gestion des déchets

Stratégie européenne pour la prévention et le recyclage des déchets

Les déchets sont l’un des sujets les plus importants dans le 7e Programme d’action européen pour l’environnement (PAE). Dans ce contexte, l’Europe applique la définition du déchet comme étant « toute substance ou tout objet dont le détenteur se défait ou dont il a l’intention ou l’obligation de se défaire ».  Le 20 novembre 2013, le 7e Programme d’action pour l’environnement est entré en vigueur. Ce programme constitue pour la période 2012-2020 le fil conducteur de la politique environnementale au sein de l’UE.

Le fer de lance de ce programme est la transformation de l’économie européenne en une économie efficiente et durable, au sein de laquelle la nature est protégée et renforcée. La santé et le bien-être des citoyens doivent également y être garantis. Le plan ne comprend pas seulement des objectifs pour 2020, mais également – et ceci est nouveau – des objectifs pour 2050.

Réglementation uniforme en matière de déchets d’entreprise dangereux

En plus de la stratégie en matière de déchets précitée, la Commission européenne a établi le 8 mai 2002 la liste européenne des déchets (Eural). La Commission européenne y reprend environ 800 déchets en les classant selon qu’ils sont dangereux ou non. La liste Eural comprend les trois catégories de déchets suivantes :

  • les déchets dangereux ; ils sont marqués d’un astérisque (*) ;
  • les déchets non dangereux ; ceux-ci ne sont pas marqués d’un astérisque (*) ;

une catégorie complémentaire : ce sont les déchets qui peuvent être à la fois dangereux et non dangereux ; dans la liste Eural, ils sont marqués du code ‘C’.  Dès qu’une substance comprend des matières dans des concentrations supérieures aux valeurs limites, elle est classée comme une substance dangereuse.

La liste Eural ne détermine pas si une substance est considérée comme un déchet. La directive-cadre précitée est à cet égard Directive-cadre sur la gestion des déchets (2008/98/CE) déterminante.

Site utile relatif à la législation européenne en matière de gestion des déchets

Vous souhaitez en savoir plus sur la législation européenne en matière de déchets et sur les réglementations concernant les déchets d’entreprise ? Consultez le site suivant pour plus d’informations :

http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/ALL/?uri=CELEX:32008L0098

En savoir plus sur la gestion des déchets et leur recyclage ?

Manutan est à votre disposition pour vous aider à mettre en œuvre une gestion des déchets durable. En savoir plus ? Consultez également nos autres blogs sur le tri des déchets durable et jetez un œil dans notre assortiment de produits destinés à la gestion des déchets. De la poubelle au sac poubelle, vous trouvez tout chez Manutan.

7 conseils pour une impression économique et durable

Conseil 1 : imprimez vos documents sur deux faces

L’impression recto verso est une première façon simple d’économiser du papier. Pourquoi imprimer quelque chose sur deux pages si on peut le faire sur une seule ? Vérifiez si l’imprimante du département le fait automatiquement. Dans le cas contraire, vous devrez procéder à l’ancienne et retourner la feuille.

« Saviez-vous que près de 60 % des travailleurs pratiquent déjà régulièrement l’impression recto verso ? – NovioResearch, 2017 »

Et si nous parlions du papier proprement dit : choisir un papier durable est également un moyen de contribuer aux ambitions de l’entrepreneuriat durable. Ce papier est généralement reconnaissable au label de qualité qu’il arbore : FSC ou PEFC. Et bien entendu, il est important de trier les déchets et donc aussi le papier.

Comment trier facilement les déchets ? Lisez notre blog sur le codage des couleurs correspondant aux différentes catégories de déchets

Conseil n° 2 : imprimez avec un système de cartes d’accès

Le recours à un système de cartes d’accès constitue un moyen intelligent de lutter contre l’impression superflue de documents. Grâce à ce système, l’imprimante n’effectuera une impression que si vous vous y connectez à l’aide de votre carte. Cela permet d’éviter que les travaux d’impression (et parfois même des livres entiers) soient abandonnés dans le bac de l’imprimante et finissent avec les vieux papiers.

« 40 % des travailleurs estiment qu’on a trop recours à l’impression – NovioResearch, 2017 »

Conseil n° 3 : l’imprimante virtuelle

Une autre idée est de travailler avec une « imprimante virtuelle ». On installe sur son ordinateur une imprimante virtuelle qui n’imprime pas les fichiers, mais les convertit par exemple en fichiers PDF. Ce type de fichier est universel et peut être utilisé sur la quasi-totalité des appareils. Un moyen utile si vous souhaitez par exemple vérifier tel rapport sur votre smartphone durant le trajet vers votre lieu de travail.

Conseil n° 4 : imprimez en qualité brouillon

Pour imprimer de manière durable, il ne faut pas seulement réduire la quantité de papier, mais aussi économiser l’encre. Il existe plusieurs méthodes pour y parvenir. Saviez-vous par exemple que plus de la moitié des travailleurs belges économisent sur le toner ou impriment en niveaux de gris ? Si la qualité supérieure n’est pas nécessaire, on peut paramétrer l’imprimante sur Brouillon ou Impression rapide.

On économise ainsi près de 50 % d’encre par rapport aux paramètres par défaut. Notez toutefois que la qualité des images est considérablement réduite. Imprimez autant que possible en niveaux de gris. L’encre noire coûte somme toute moins cher que l’encre couleur.

Conseil n° 5 : choisissez une police qui permet d’économiser l’encre

Saviez-vous que la police choisie pourrait avoir une influence significative sur la consommation d’encre ? Par exemple, la police Times New Roman consomme 27 % d’encre en moins qu’Arial. Mais il y a des polices encore plus économiques. Ci-dessous un aperçu :

  • Calibri consomme 23 % d’encre en moins qu’Arial.
  • Century Gothic consomme 21 % d’encre en moins qu’Arial.
  • Trebuchet MS consomme 10 % d’encre en moins qu’Arial.
  • Verdana consomme 10 % d’encre en plus qu’Arial.

Il existe également des polices durables spécifiques, dénommées « Ecofonts », qui permettent d’économiser 20 % d’encre en plus. Pour en savoir plus, consultez le site Web d’Ecofonts.

Conseil n° 6 : ne remplacez pas immédiatement les cartouches d’encre

Si vous souhaitez réaliser des économies sur vos impressions sur votre lieu de travail, évitez de remplacer immédiatement les cartouches d’encre au premier avertissement de remplacement. Souvent, il reste suffisamment d’encre dans ces cartouches pour effectuer encore plusieurs impressions. Il serait donc dommage de les jeter. Ne les remplacez donc que lorsque la qualité s’en ressent de manière visible.

Conseil n° 7 : mettez les imprimantes en mode veille ou éteignez-les

Dernier conseil concernant la durabilité sur le lieu de travail : éteignez vos imprimantes le soir et le week-end. Vérifiez en outre si un mode de veille automatique s’active lorsque l’imprimante ne fonctionne pas pendant un certain temps. Vous contribuerez ainsi à rendre votre bureau plus économe en énergie.

Vous souhaitez, vous aussi, booster la durabilité sur le lieu de travail ?

Voilà les conseils que nous pouvons momentanément vous prodiguer sur l’impression économique et durable sur le lieu de travail.  Si vous souhaitez en savoir plus sur l’entrepreneuriat durable, consultez nos autres blogs sur la durabilité sur le lieu de travail.

Ne pas acheter, mais partager

L’acheteur opte pour la qualité avec une longue durée de vie

Les petites fournitures de bureau – comme les agrafeuses ou les perforatrices – sont partagées dans 88 % des entreprises, c’est ce qui ressort de l’enquête. De la même manière, les petits outils passent souvent de main en main sur le lieu de travail. Les acheteurs déclarent aussi qu’ils optent pour la qualité lorsqu’ils doivent remplacer quelque chose ; ils font moins attention au prix. Les produits doivent durer longtemps et pouvoir être utilisés par de nombreuses personnes.

Lorsque quelque chose se casse, les entreprises le gèrent de manière très différente. Alors que 46 % des entreprises interrogées jettent immédiatement le produit, 32 % tentent de le réparer.

Question prioritaire lors de l’achat

« Lors de l’achat, vous pouvez naturellement déjà tenir compte de la possibilité d’une réparation », déclare Stephane Arkenbout, Directeur Commercial pour le Benelux chez Manutan. « Bien entendu, il faut savoir à ce niveau s’il s’agit d’une perforatrice d’une dizaine d’euros ou d’une foreuse de centaines d’euros. L’investissement d’une réparation ne vaut en effet pas toujours la peine vis-à-vis du produit rapporté. Il vaut donc mieux vérifier au préalable si un achat se prête à une réparation. Chez Manutan, nous conseillons les entreprises à ce niveau. Parfois, il s’agit d’une simple pièce qui doit être commandée toute seule par la suite. »

La durabilité s’installe

Il ressort de l’enquête que la durabilité existe bel et bien. À la maison bien plus que sur le lieu de travail. Voilà pourquoi les entreprises qui l’anticipent peuvent rapidement franchir des étapes. « Si vous collectez et réparez des produits défectueux, au lieu de les jeter immédiatement, vous évitez un gaspillage inutile et vous leur accordez peut-être une plus longue durée de vie », déclare Arkenbout.

Résultats frappants de l’enquête Manutan

92 % partagent leurs outils sur le lieu de travail.
88 % partagent leurs petites fournitures de bureau au travail.
58 % optent pour la qualité lors de l’acquisition d’un nouveau matériel, 36 % pour le prix le plus bas.
46 % jettent immédiatement les objets défectueux.
32 % réparent souvent les objets défectueux.
Seulement 16 % optent pour des articles avec un label de durabilité.

*) Étude réalisée à la demande de Manutan auprès de 1 731 travailleurs du Benelux, dont 869 Belges, tous secteurs confondus et notamment des salariés.

La durabilité au travail : peut mieux faire

Lorsqu’on évoque la durabilité, la plupart des travailleurs pensent tout d’abord au tri des déchets (81%). Ils sont plus de 50% à estimer que l’employeur devrait accorder un peu plus d’attention au tri des déchets. Les collaborateurs ne sont pas en faute, d’après Manutan. « Une grande partie d’entre eux trient déjà leurs déchets lorsqu’ils sont chez eux et voudraient le faire aussi sur leur lieu de travail », affirme Jan Piet van Dijk. « Ils sont même près de 4 sur 10 à affirmer formuler différentes idées visant à accroître la durabilité au travail. Et cela ne concerne pas seulement le tri des déchets. Pensez notamment à l’utilisation de l’imprimante. Plus de 40% disent déjà veiller à limiter leur utilisation de l’imprimante, mais ils sont tout de même tout autant à estimer qu’on imprime encore trop au travail.

Un rôle important à jouer pour les employeurs

Selon Manutan, les entreprises deviennent plus durables lorsqu’elles se montrent plus à l’écoute de leur personnel. Jan Piet van Dijk : « Si l’employeur facilite davantage le tri des déchets, le travailleur utilisera spontanément les solutions mises à sa disposition. À la maison, le tri des déchets fait déjà partie de nos habitudes. Et il peut en être de même au travail ! Pourquoi ne pas impliquer les collaborateurs directement à ce niveau, exploiter leurs idées et les inviter à participer à tout ce qui touche à la durabilité ? », propose Jan Piet van Dijk.

« Certaines entreprises ont déjà désigné quelqu’un qui en est responsable spécifiquement. Cela peut avoir un effet très positif, pour autant que tout ne repose pas sur les épaules de cette seule et unique personne. Le tri des déchets va bien au-delà de l’installation de quelques poubelles, et pourtant, ces dernières font même encore souvent défaut. Ils sont encore 29% à utiliser les gobelets jetables au travail qui, dans la moitié des cas, ne sont même pas collectés séparément. Il est clair qu’il reste encore énormément de choses à faire. Sur nos blogs, nous donnons de nombreuses informations à ce propos. »

Résultats frappants

81% estiment que le tri des déchets représente l’aspect le plus important de la durabilité
63% trieraient mieux les déchets au travail s’ils en avaient la possibilité
53% sont davantage soucieux de la durabilité à la maison qu’au travail
50% estiment que l’employeur devrait accorder plus d’attention au tri des déchets
17% estiment qu’il n’y a pas de directives sur le tri des déchets au travail

En savoir plus sur la durabilité

Vous souhaitez en savoir plus concernant la durabilité sur le lieu de travail ou comment de trier les déchets ? Découvrez nos blogs ou appelez le helpdesk de Manutan au 02-5830101 pour un conseil sans engagement. Nous sommes ravis de vous aider !

*) Étude réalisée à la demande de Manutan auprès de 1 731 travailleurs du Benelux, dont 869 Belges, tous secteurs confondus et notamment des salariés.

Enquête de Manutan : quels facteurs déterminent la politique d’achat ?

La qualité : un élément déterminant dans la politique d’achat

Allons droit au but : le prix n’est plus le facteur essentiel de la politique d’achat. Une enquête menée par NovioResearch révèle que la qualité est le critère décisif aux yeux de 58 % des acheteurs. Le prix arrive à la troisième place (36 % des répondants). Il convient également de souligner que la différence entre une marque A et une marque propre se réduit de plus en plus. Ainsi, les acheteurs affirment que des marques propres sont aussi souvent sélectionnées que des marques A lors du processus d’achat. Cette évolution est (très probablement) due à la forte augmentation de la qualité des marques propres depuis ces dernières années.

La présence d’un label de durabilité joue un rôle limité dans la politique d’achat. Seulement 16 % des acheteurs affirment que celui-ci revêt une importance décisive.

Pour 58 % des acheteurs, la qualité est le critère décisif dans la politique d’achat – Source : NovioResearch 2017

Durée de vie et garantie : deux critères primordiaux lors d’une décision d’achat

L’enquête révèle par ailleurs que d’autres facteurs jouent un rôle lors de l’achat de produits. Une longue durée de vie (45 %) et une longue période de garantie (28 %) constituent les critères les plus importants. La durabilité, quant à elle, n’a qu’un rôle limité : 28 % des entrepreneurs trouvent le recyclage important et 20 % déclarent faire attention à la présence de labels de durabilité.

La conclusion est double. D’une part, la durabilité de la fabrication joue un rôle limité lors de l’achat et, d’autre part, le choix se porte sur une longue durée de vie, ce qui implique de devoir moins produire. La durabilité revêtirait-elle une forme déguisée ? Peut-être, mais quoi qu’il en soit, il s’agit d’une tendance positive.

Sur une base annuelle, les produits avec une longue durée de vie sont bien plus avantageux.

Cinq conseils pour des achats plus malins et plus durables

Acheter, c’est tout un art. Et encore plus si on vise également une politique d’achat durable. Ce n’est toutefois pas impossible. Voici quelques conseils pratiques pour acheter plus durablement :

  • Sélectionnez des fournisseurs qui peuvent prouver l’attention qu’ils accordent à la durabilité. Vérifiez par exemple s’ils appliquent des normes démontrables en matière de sécurité (environnementale) sous la forme de labels. Rainforest Alliance Certified et EU Ecolabel, entre autres, sont des labels bien connus.
  • Ne vous focalisez pas sur le prix, mais prenez également en compte la durée de vie et la durabilité.
  • Demandez des offres basées sur la fonctionnalité et non sur des caractéristiques spécifiques du produit. Par exemple, ne demandez pas un échafaudage spécifique, mais renseignez-vous sur un moyen de stocker les marchandises le plus efficacement possible.
  • Demandez quelles sont les possibilités en matière de reprise ou de recyclage du produit.
  • Et un conseil tout simple pour terminer : demandez des offres par e-mail et non sur papier.

Optez aussi pour entrepreneuriat plus durable

Nous venons de vous donner des conseils concernant des achats plus durables. Vous souhaitez en savoir plus sur l’achat et l’entrepreneuriat durables ? Ne manquez pas de lire nos autres blogs consacrés à la durabilité sur le lieu de travail !

Travail durable : partage sur le lieu de travail

L’économie du partage sur le lieu de travail

L’économie du partage est en pleine expansion. Ces dernières années, des initiatives telles que Peerby ont le vent en poupe. Et ce n’est pas un hasard ! En effet, pourquoi devrions-nous acheter de nouveaux objets si nous pouvons aussi les emprunter à proximité ? À l’heure actuelle, il est tout à fait naturel de se prêter des objets sur le lieu de travail : 90 % des collaborateurs belges partagent parfois leurs articles de bureau ou outils.

Et c’est une bonne idée : pourquoi partageriez-vous une imprimante, mais pas une agrafeuse ou un marteau ? Travaillez de façon plus astucieuse en partageant ! La nouveauté est que la tendance ne se limite plus aux objets sur le lieu de travail, mais s’étend aussi entre entreprises. Une étude a révélé que 76 % de toutes les entreprises partageaient leur matériel avec d’autres entreprises, établissements ou services.

 « 76 % de toutes les entreprises partagent leur matériel avec d’autres entreprises, établissements ou services » – Source : NovioResearch, 2017

Quatre avantages du partage sur le lieu de travail

Nous partageons de plus en plus sur le lieu de travail, ce qui offre divers avantages :

  • Cela coûte moins cher, car votre entreprise ne doit pas tout acheter elle-même.
  • Vous avez besoin de moins d’espace, car vous devez stocker moins d’appareils ou d’articles.
  • Vous contribuez à la durabilité sur le lieu de travail, car il faut créer moins de produits.
  • Cette tendance favorise l’interaction sociale. Vous discutez ainsi plus souvent ensemble.

Ouvrez l’armoire du partage !

Vous souhaitez favoriser le partage sur le lieu de travail. Mais comment faire ? La première étape consiste à créer une base parmi les collaborateurs. Recourez par exemple à une adresse électronique centrale ou une présentation, accrochez des posters motivants dans le coin café ou désignez un ambassadeur. Ensuite, prévoyez un lieu pour rassembler les articles de bureau ou outils à partager.

Une armoire convient parfaitement. L’idée est simple : placez une armoire à un endroit central (ou clairement indiqué) et exposez-y tous les objets à partager. Vous pouvez miser sur une formule simple ou détaillée. Tout le monde peut-il simplement prendre ce dont il a besoin ou opterez-vous pour un système d’enregistrement/de réservation ? Regardez ce qui conviendrait pour votre entreprise.

Conseil : après quelques semaines/deux mois, évaluez la situation et voyez si vous pouvez résoudre certains problèmes.

Tout le monde y gagne : partage malin avec d’autres entreprises

De plus en plus d’entreprises se prêtent aussi des objets et optent pour un achat commun. Cela concerne surtout celles qui sont implantées dans un même bâtiment ou sur un même site industriel et des objets nécessaires, mais peu utilisés. Citons par exemple des échafaudages, des élévateurs mobiles, des abris pour fumeurs ou une barrière pour un bâtiment polyvalent et des autolaveuses.

Voyez ensemble ce qui est nécessaire, concluez de bons accords et respectez-les ! Cela vous permettra de réduire les coûts en faisant des achats communs, en adoptant une structure de prêt et en entreprenant de façon plus durable. Toutes les parties seront gagnantes !

Empruntez des objets à d’autres entreprises

Les premières initiatives de prêts professionnels apparaissent pour répondre à la tendance susmentionnée. En Belgique, Floow2.com est l’exemple le plus connu. Laury Zwart de Peerby s’attend notamment à ce que le nombre d’initiatives du genre augmente au fil des ans. Vous avez besoin d’un échafaudage, d’un chariot élévateur ou d’un projecteur pour un projet ? Vérifiez si une entreprise de votre région peut vous aider.

Dopez la durabilité sur le lieu de travail

Suivez nos conseils et favorisez le partage au sein de votre entreprise (et en dehors). Vous souhaitez en savoir plus sur l’entrepreneuriat durable ? Ne manquez pas de lire nos autres blogs consacrés à la durabilité sur le lieu de travail !

Manutan fournisseur européen de l’année

SAP Ariba, un partenaire de taille

Les solutions basées sur le cloud du SAP Ariba permettent d’automatiser l’ensemble du processus d’achat. De la sélection des produits à la facturation. Cette approche se traduit par davantage d’efficacité, une administration simplifiée et plus de transparence. « Les acheteurs consacrent chaque semaine quelque 7 heures à la procédure administrative des achats et pour les acheteurs principaux des grandes sociétés comptant plus de 50 collaborateurs, celà peut aller jusqu’à 18 heures », explique Peter Paul van Hoegee, manager Customer Solutions Benelux chez Manutan. « Grâce à la plate-forme SAP Ariba, nous pouvons établir rapidement et aisément des liaisons, quels que soient les besoins du client, et offrir à notre clientèle un large assortiment européen. Nous profitons en outre du fait que SAP Ariba  soit l’un des plus importants marchés mondiaux. Le fait d’évoluer dans cet environnement, nous permet d’acquérir de nouveaux clients. SAP Ariba et Manutan se complètent donc à merveille. »

Pas une simple récompense

Manutan investit depuis 2011 dans un partenariat étroitement soudé avec SAP Ariba. Le fait d’avoir remporté le SAP Ariba « MakeProcurementAwesome Award » prouve que le lien entre les deux entreprises est bien davantage qu’une simple relation client-fournisseur. Van Hoegee précise : « Ce n’est pas un simple Award. Il suffit de voir la qualité des nominés et des lauréats finaux. Nous pouvons être réellement fiers de cette récompense. Pour nos clients, elle est la preuve de notre sens de l’innovation et de la valeur que nous ajoutons au processus d’achat. »

Voulez-vous plus d’info concernant les processus d’achat automatisés?
Contactez Christian Delaet via e-mail: christian.delaet@manutan.be

* Le Groupe SAP Ariba propose des solutions d’achat électroniques (Procure-2-Pay) aux acheteurs et fournisseurs à chaque stade de leur relation B2B, depuis le choix du produit jusqu’à la facturation.