Fonction achats : quels sont les savoir-être essentiels ? Vidéo

Fonction achats – savoir-être #1 : l’art de communiquer

La communication, que ce soit à travers l’écoute active, l’empathie et/ou la transparence, est un indispensable de la fonction achats.

Gemma Bell, responsable des achats chez L’Oréal, explique: « Les fonctions liées aux achats d’une organisation reposent avant tout sur la capacité à comprendre pleinement les besoins et les attentes d’une entreprise, de façon à élaborer une solution en collaboration avec elle. »

D’autant que l’acheteur doit être en mesure d’échanger avec tous types d’interlocuteurs : des clients internes à la direction, en passant par les fournisseurs !

Fonction achats – savoir-être #2 : l’art du relationnel

Au-delà de la communication, la fonction achats doit développer son intelligence sociale voire émotionnelle, à travers d’autres compétences interpersonnelles. Pour Chris Emberton, Chief Procurement Offcier chez Clifford Chance, il s’agit par exemple de « la capacité à s’impliquer, à rencontrer une partie prenante, à se poser comme quelqu’un de crédible, à comprendre précisément ses objectifs… ». On peut également y ajouter le sens du contact, le leadership, la diplomatie, la pédagogie…

In fine, entretenir cet art du relationnel vise, pour la fonction achats, à :

-> Nouer des relations pérennes et de confiance car, comme le rappelle Chris Cliffe, Directeur chez CJC Procurement : « Aujourd’hui, votre valeur nette est proportionnelle à celle de votre réseau. Il est donc crucial que les professionnels des achats consacrent beaucoup de temps à rencontrer et écouter autant de personnes que possible, afin d’apprendre auprès d’elles et d’acquérir des connaissances variées. »

-> Mieux collaborer avec leurs parties prenantes ; Matt Beddoe, responsable des achats chez Nestlé, souligne à juste titre : « Nous sommes rattachés à une fonction, mais nous faisons également partie d’une entreprise. Pour moi, le plus important consiste à collaborer avec une entreprise et à lui procurer ce dont elle a besoin. »

L’acheteur tient donc un rôle complexe. C’est à la fois un être sociable et attentif, autant médiateur et qu’influenceur, avec comme clé de voûte la gestion des relations !

Nettoyage de printemps : favorisez l’approche durable

Des bureaux propres pour des collaborateurs en bonne santé

Nous avons déjà tous vécu ce moment de satisfaction intense après avoir nettoyé de fond en comble notre bureau. Un bon nettoyage de printemps présente cependant bien d’autres avantages. Une meilleure hygiène au travail incite vos employés à être plus heureux, plus productifs et en meilleure santé. Comment cela se fait-il ? Les germes et microbes ne se trouvent pas uniquement dans les lieux attendus tels que la cuisine de l’entreprise ou les toilettes, mais aussi sur les poignées de porte, les téléphones, les claviers et autres appareils bliés lors du ménage. Effectuer un nettoyage de printemps minutieux et approfondi a donc un impact direct sur l’absentéisme au travail.

Un nettoyage de printemps durable avec les bons produits

Un nettoyage de printemps durable est impossible sans les bons produits ménagers. Savez-vous que l’usage régulier de produits ménagers non écologiques a le même effet sur votre santé que la cigarette ? En effet, les personnes qui travaillent régulièrement avec des produits ménagers toxiques sont plus enclines à développer des problèmes respiratoires et pulmonaires.

Nettoyant à usages multiples et alternatives

Vous cherchez des alternatives durables à vos produits ménagers traditionnels ? Commencez par acheter un nettoyant à usages multiples. Il fonctionne tout aussi bien et est beaucoup plus durable que les produits prévus pour une seule pièce ou tâche ménagère. Faites toutefois attention : les nettoyants à usages multiples contiennent souvent des composants toxiques. Achetez donc des nettoyants à usages multiples de marques respectueuses de l’environnement (qui sont généralement des produits biologiques et biodégradables d’origine végétale) ou remplacez-les par des alternatives respectueuses de l’homme et de l’environnement. Vous pouvez par exemple nettoyer toutes les surfaces lisses avec du savon brun. Le bicarbonate de soude, quant à lui, convient parfaitement pour dégraisser et désinfecter.

Prêt à vous lancer dans votre grand nettoyage de printemps ? Demandez à vos collègues de vous aider. L’union fait la force !

Vous désirez en savoir plus sur les manières de ranger efficacement et de nettoyer durablement ? Jetez un œil à nos autres articles de blog et découvrez notre assortiment de produits ménagers écologiques. Vous pouvez aussi vous adresser à notre helpdesk pour plus d’informations.

Les 8 avantages de se rendre au travail à vélo

Faire du vélo est bon pour la santé. Vous le saviez déjà. Mais saviez-vous qu’il existe toute une série d’autres raisons de laisser votre voiture à la maison et de vous rendre au travail à vélo ? Le vélo est sain à de nombreux points de vue pour vous mais aussi pour votre environnement. Vous habitez à une distance à vélo raisonnable de votre travail mais vous vous y rendez tout de même toujours en bus ou en voiture ? Laissez-vous convaincre par les 8 avantages de vous rendre au travail à vélo et de vous sentir mieux.

Les 8 avantages

1. Le vélo vous rend plus « fit » que vos collègues qui ont 10 ans de moins que vous

Se rendre régulièrement au travail à vélo améliore votre condition physique en moyenne de 13 %.  C’est comparable à l’effet d’une pratique sportive régulière (p. ex. faire du fitness 1 ou 2 fois par semaine). Enfourchez donc votre vélo pour aller au travail et vous vous sentirez rajeunir.

2. Vous pouvez vous permettre une collation sans culpabiliser

Le vélo est une bonne manière de prévenir l’embonpoint parce que sa pratique brûle beaucoup de graisses lorsqu’on l’utilise assez longtemps, même à une intensité relativement faible. Faire du vélo 30 minutes par jour à la vitesse moyenne de 18 km/h vous fait brûler 150 kcal en plus (qu’au repos). Ce qui équivaut au nombre de kilocalories d’une collation, par exemple. Et si vous ne consommez pas cette collation, c’est tout bénéfice pour votre ligne !

3. Aller régulièrement au travail à vélo vous donne le moral

Vous vous sentez souvent mieux en descendant de votre vélo après le travail ? C’est tout naturel ! Il a été a démontré que la pratique du vélo avait des effets physiques sur le stress et la dépression. En faisant du vélo, vous sécrétez les hormones endorphines et sérotonine, qui sont également créées lorsque l’on prend des antidépresseurs. Mais le vélo est un processus naturel sans effets secondaires. Faire du vélo vous donne donc le moral.

4. Le vélo vous protège contre les maladies

En roulant à vélo régulièrement, on réduit la probabilité d’attraper certaines maladies, comme les affections cardiovasculaires et le cancer du sein, et on diminue de près de 40 % le risque de décès prématuré.

5. Le vélo, c’est tout simple à pratiquer

Les infrastructures dédiées au vélo, mais aussi la culture qui l’entoure, ne cessent de s’améliorer dans notre pays. Et pas de problème de parking avec le vélo ! De surcroît, vous savez toujours à quelle heure vous arriverez parce que le vélo se joue de tous les embouteillages. Qui plus est, les risques de blessure sont très limités.

6. Vous rendre au travail à vélo vous fait économiser de l’argent

Aller au travail à vélo est un mode de transport bon marché ; en tout cas moins cher que le bus ou la voiture. Les coûts du vélo varient fortement selon le type de vélo ; un vélo électrique est plus cher à entretenir et consomme plus d’énergie parce qu’il faut recharger la batterie. Par ailleurs, le vélo peut vous faire épargner des coûts liés aux soins de santé. Et si vous vous rendez chaque jour au travail à vélo, un abonnement à un club de sport est sans doute superflu ! En outre, vous avez encore la possibilité d’obtenir de votre employeur une indemnité vélo.

Bon plan : envie de savoir ce que vous pouvez économiser ? Faites le test avec le calculateur mobilité. Comme vous le voyez dans l’exemple, vous pouvez économiser facilement plusieurs centaines d’euros.

7. Vous pouvez utiliser un beau vélo d’entreprise

Votre employeur se soucie peut-être tellement de votre santé qu’il met à votre disposition un vélo d’entreprise. Un avantage en nature non imposable. Et même si vous disposez d’un vélo d’entreprise, vous continuez à bénéficier de l’indemnité vélo. Rien que des avantages, donc !

 8. Le vélo, c’est durable

Last but not least : le vélo, c’est durable ! Une belle manière de contribuer à un monde plus durable.

Manutan se fait un plaisir de vous aider

Si vous décidez de vous rendre au travail à vélo, vous voulez naturellement ranger votre deux-roues au sec et en sécurité. Manutan vous propose donc différents modèles d’abris cycles et de râteliers à vélos. En savoir plus ? Veuillez contacter, sans engagement de votre part, le helpdesk de Manutan. Nous réfléchirons avec vous aux meilleures solutions pour vous.

Comment les technologies boostent-elles la fonction achat ?

Zycus, fournisseur de solutions de digitalisation des achats, nous explique que c’est une excellente nouvelle ! En effet, cela représente une formidable opportunité pour la fonction achat qui entrevoit un avenir séduisant, grâce aux technologies et peut ainsi :

  • Simplifier l’analyse et la gestion des dépenses
  • Renforcer son rôle stratégique
  • Développer les processus agiles et automatisés
  • Abattre les silos

1) Simplifier l’analyse et la gestion des dépenses

Jusqu’alors, les solutions de gestion et d’analyse des dépenses avaient des fonctionnalités limitées. Les nouvelles technologies telles que l’Intelligence Artificielle et le Machine Learning peuvent désormais aller plus loin en croisant diverses sources de données (dépenses, contrats, factures, livraisons…). Ces solutions permettent alors à la fonction achat de trouver des solutions aux problématiques existantes, d’améliorer la gestion des dépenses et d’identifier de nouvelles sources d’économies.

2) Renforcer le rôle stratégique de la fonction achat

Les technologies offrent également de formidables opportunités stratégiques. En analysant toutes sortes de données en temps réel, sur le mode de l’apprentissage continu, ces dernières permettent à la fonction achat d’anticiper l’évolution de leur environnement (que ce soit vis-à-vis de leur marché, leurs fournisseurs, leurs concurrents…) et d’ajuster au mieux leurs stratégies.

3) Développer les processus agiles et automatisés

Ce n’est plus une surprise, les technologies promettent à la fonction achat de les débarrasser des tâches redondantes et chronophages qui leur incombent encore beaucoup à ce jour, pour ainsi leur permettre de se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée. Les applications sont multiples : traitement des factures, validation des demandes d’achats, traitement des demandes des fournisseurs ou des clients internes via chatbots, revue et contrôle des contrats fournisseurs…

4) Abattre les silos

Une véritable digitalisation n’est pas cantonnée à la fonction achat, elle se déploie à travers tous les services de l’entreprise. Cela facilite alors le partage de données, améliore la collaboration transversale, accélère les processus pour in fine créer davantage de valeur au sein de l’entreprise.

La transformation digitale va non seulement permettre à la fonction achat de gagner en efficacité mais aussi de renforcer son positionnement stratégique au sein de son entreprise. Pour entreprendre une telle approche, rappelez-vous qu’il existe deux écoles : digitaliser étape par étape ou entreprendre une refonte totale des processus. À vous de jouer !

Guide de tri : quel sac ou quel conteneur pour quels déchets ?

PMC

L’abréviation PMC désigne les bouteilles et flacons en plastique, emballages métalliques et cartons de boisson. Attention, il ne s’agit pas de n’importe quel plastique ou métal. À l’heure actuelle, seuls les bouteilles et flacons fabriqués à partir de plastique PET ou PEHD peuvent atterrir dans la poubelle PMC, tandis que d’autres emballages plastiques, comme les barquettes de beurre ou les pots de yaourt, appartiennent aux déchets ménagers, à l’instar des films et sacs plastiques. Mais les règles en matière de tri des PMC ont récemment connu un important bouleversement, car l’objectif est d’utiliser d’ici 2021 le « nouveau sac bleu » (et ses nouvelles règles) dans toutes les régions du royaume. S’il est question d’introduire les p+md dans votre commune, sachez donc que ce « p+ » signifie que d’autres plastiques pourront être glissés dans les nouveaux sacs bleus, en plus des bouteilles et flacons mentionnés plus haut.

La même règle s’applique pour les emballages métalliques : les cannettes, conserves et barquettes alimentaires (pensez à vos lasagnes et bombes de produits alimentaires ou cosmétiques), ainsi que les bouchons et couvercles métalliques, pourront également finir dans la poubelle PMC. N’oubliez tout de même que l’exception fait la règle : le film aluminium, les sachets de chips (dont l’emballage se compose de plastique et d’aluminium) sont strictement interdits, tout comme les aérosols contenants des produits nocifs ou dangereux (ceux marqués du symbole de danger) qui doivent quant à eux être placés dans des conteneurs à part. Veillez également à ce que tous vos emballages soient totalement vidés et qu’ils ne contiennent aucun reste de nourriture.

Papier et carton

Si la dénomination « papier et carton » laisse facilement transparaître le contenu de cette poubelle, il nous semble important de rappeler que les papiers et cartons jetés doivent être secs et propres. Que faire quand ils sont « sales » (une boîte à pizza dans laquelle collent des morceaux de fromage) ? Tout simplement les jeter dans les déchets ménagers ! Pour ce qui concerne les brochures et publicités papier, n’oubliez pas de retirer leur protection plastique avant de les glisser dans la poubelle des papiers et cartons.

Verre

La catégorie verre reprend les bouteilles et bocaux en verre. Pour ce type de déchets, veillez à ne jeter que le verre et à retirer les bouchons, couvercles et éventuelles capsules. Pensez également à vérifier que le conteneur en verre est entièrement vidé et qu’il n’y reste pas de résidus alimentaires. Autre information importante pour le tri, le verre se différencie selon sa couleur : le verre blanc et le verre coloré, qui ne peuvent pas être mélangés. Attention tout de même : vous ne pouvez pas jeter de verre plat, comme un miroir ou une vitre de fenêtre, dans le conteneur à verre. En ce qui concerne les ampoules, les assiettes, les tasses, les objets en porcelaines, en faïence ou en céramique, ils n’ont rien à faire dans la poubelle à verre. Les vitres résistantes à la chaleur (pensez à votre porte de four) ou encore le verre optique, comme celui qui compose vos lunettes ou votre loupe, ne font également pas partie de ces déchets. La température de fusion de ces verres étant différente du verre destiné aux emballages, ils ne peuvent donc pas être recyclés ensemble.

Déchets verts

Par déchets verts, sont entendus tous les déchets biodégradables, à quelques exceptions près. Dans votre conteneur destiné aux déchets « verts », vous pouvez jeter vos restes alimentaires, déchets de cuisine (restes d’origine organique, comme les fruits et légumes, et d’origine animale), produits laitiers solides, œufs ou coquilles d’œufs, pain, noix et pépin. Même les déchets de jardin sont acceptés, comme les feuilles, l’herbe tondue, les mauvaises herbes, les haies coupées, les plantes d’intérieur et d’extérieur, avec ou sans leur terreau. Les déjections des petits animaux de compagnie ainsi que le peuvent également atterrir dans la poubelle verte. Les déchets qui ne font pas partie de cette catégorie sont les restes alimentaires liquides, les sachets de thé et dosettes de café, les carcasses de crustacés, la terre ou le sable, des déchets de jardin de grande taille, les os et les abats d’animaux.

Déchets ménagers

Pour savoir ce qui peut être jeté parmi les déchets ménagers, il suffit de suivre une règle toute simple (ou presque) : tout ce qui ne fait pas partie des précédentes catégories peut être jeté dans la poubelle des déchets ménagers. Pensez donc à tout ce qui ne peut pas être recyclé, mais peut être incinéré. Essayez donc de limiter ce type de déchets le plus possible. Les exceptions dans cette catégorie sont notamment les matières dangereuses, piles, huiles ou appareils électriques : tous ceux-ci doivent prendre la direction du parc à conteneurs.

Une gestion des déchets durable grâce à Manutan

Maintenant que vous avez lu ce guide des déchets, vous ne ferez plus d’erreur au moment de jeter vos déchets. Il ne vous reste qu’à disposer des bons conteneurs et l’affaire est dans… le sac ! Comptez alors sur l’aide de Manutan pour vous fournir ce dont vous avez besoin. Consulter ici notre gamme complète pour gérer les déchets. Vous souhaitez obtenir davantage d’informations sur la gestion des déchets sur votre lieu de travail ? Surfez dans ce cas sur notre blog pour découvrir comment introduire un tri efficace en entreprise.

Tri des déchets : les fautes les plus récurrentes

1. Ne pas vider complètement les emballages

Jeter vos déchets dans la bonne poubelle est déjà un bel effort, mais il importe également que ces ordures se retrouvent dans le sac sous leur forme la plus « pure ». Veillez dès lors à ce que les emballages soient totalement vidés de leurs résidus avant d’atterrir dans la poubelle des PMC (la poubelle PMC récolte les bouteilles et flacons en plastique, emballages métalliques et cartons de boisson). Pensez donc à jeter au préalable les restes de liquides, pour optimiser le processus de recyclage.

2. Oublier de retirer les bouchons et couvercles des contenants en verre

La deuxième erreur récurrente est justement de penser qu’il faille absolument jeter vos déchets sous la forme la plus pure, bouchons et couvercles compris. Vos bouteilles et bocaux en verre doivent être entièrement vidés, certes, mais avant de les jeter dans les conteneurs à verres, il est essentiel de retirer leur bouchon et couvercle. S’ils sont en métal, vous pouvez les glisser dans la poubelle PMC, mais pour les autres matières, ils doivent être jetés dans les déchets ménagers. Pour les emballages PMC, il n’est pas nécessaire de retirer le bouchon avant de vous débarrasser de l’emballage.

3. Jeter du papier sale dans la corbeille à papier et carton

En toute logique, vous jetez vos papiers dans la poubelle… à papier et carton. Toutefois, ici aussi, certains principes se doivent d’être respectés, surtout la règle d’or : le papier et le carton jetés doivent rester propres et secs. Si ce n’est pas le cas, glissez-les dans la poubelle des déchets ménagers. Par exemple, une boîte à pizza sur laquelle il est collé du fromage fondu ne doit pas se retrouver dans le sac destiné au papier et carton. C’est la même chose pour les serviettes, le papier essuie-tout ou les mouchoirs en papier. Et pour le film plastique qui entoure les publicités papier ? Lui aussi ne doit pas être jeté dans la poubelle papier.

4. Jeter l’aluminium dans les déchets PMC

Contrairement à ce vous pourriez penser avec le « M » de « PMC », tous les métaux ne peuvent pas atterrir dans le sac PMC. C’est notamment le cas du papier aluminium, des emballages de chips et de capsules de café qui sont totalement à proscrire des PMC et doivent donc finir leur vie dans la poubelle des déchets ménagers. En outre, il ne s’agit pas toujours d’emballages à proprement parler et les métaux sont rarement purs : il s’agit plutôt d’une combinaison de métaux avec, par exemple, du plastique. Veillez également à ne pas placer dans votre sac PMC des bidons ou bouteilles qui dépassent une capacité de huit litres. Ces contenants ne peuvent être jetés dans la poubelle PMC.

5. Empiler les déchets PMC

Si les PMC doivent finir dans un seul et même sac, les différents éléments qui le composent seront ensuite séparés dans notre centre de tri, grâce à notre machine de traitement. Petit hic tout de même : celle-ci n’est pas capable de distinguer individuellement les éléments qu’elles traitent, ce qui explique pourquoi il est strictement interdit d’empiler ce type de déchet, au risque que certaines immondices finissent leur vie dans l’incinérateur, alors qu’ils n’ont rien à y faire. Autre conseil : évitez de découper les berlingots ou bouteilles en plastique pour gagner de la place. Préférez en revanche les aplatir.

6. Jeter les petits déchets dangereux dans le sac PMC

Les aérosols en métal de vos aliments ou cosmétiques peuvent être jetés dans la poubelle PMC, à condition qu’il s’agisse bien de produits comestibles ou non dangereux pour l’homme. Sinon, ils font partie des PDD, ou petits déchets dangereux.

7. Jeter les sachets de thé et les dosettes de café avec les déchets verts

La règle est simple : les déchets provenant des fruits, de légumes et du jardin peuvent finir dans la poubelle verte. En revanche, il est interdit d’y jeter des carcasses de crustacés, des abats, du sable et de la pierre. Petite piqûre de rappel pour la plupart d’entre nous : depuis le 1er janvier 2019, les sachets de thé ainsi que les dosettes de café ne sont plus les bienvenues dans cette poubelle. D’un autre côté, les règles se sont quelque peu assouplies pour d’autres déchets : les coquilles d’œufs, les déjections de vos animaux de compagnie, de nombreux produits laitiers, les déchets de cuisine et restes de nourriture d’origine végétale ou animale sont désormais acceptés dans le conteneur vert.

8. Vider l’huile dans la toilette ou l’évier

Dernière erreur récurrente, mais non des moindres : se débarrasser de vos huiles usagées dans les toilettes ou l’évier. Une pratique totalement interdite ! Cette huile polluante finit dans les eaux usagées, ce qui les rend très difficiles à purifier. En outre, l’huile est responsable du durcissement des égouts, ce qui empêche à l’avenir l’évacuation normale des eaux. Placez donc l’huile dans un contenant séparé et déposez-la dans une entreprise spécialisée ou au parc à conteneurs.

Les conteneurs et accessoires adéquats pour une parfaite gestion des déchets

Conteneurs spéciaux à déchets

Selon le type d’entreprise où vous travaillez, les déchets que vous générez seront de nature différente. Il y a certes les simples poubelles pour les immondices plastiques ou papier, mais il est possible que vous deviez aussi installer des conteneurs spéciaux. C’est notamment le cas pour l’industrie alimentaire, où les conteneurs à utiliser doivent impérativement être conformes aux règles d’hygiène HACCP et destinés aux déchets agroalimentaires. L’hygiène est également une donnée essentielle dans le secteur des soins de santé, où les poubelles avec ouverture et fermeture à pédale sont indispensables. Certaines entreprises manipulent des produits inflammables ou avec un risque d’incendie élevé, et doivent impérativement installer des poubelles anti-feu et arrête‑flamme. S’il vous arrive régulièrement de devoir collecter des déchets spécifiques, mais que vous ne savez pas quoi en faire, sachez qu’il existe des poubelles conçues pour tout type d’immondices. Néons, piles, batteries et même couches (indispensables dans les garderies) : vous trouverez des poubelles pour tous les usages ! Pour les déchets lourds et encombrants, vous pouvez également travailler avec des conteneurs de plus grande taille ou des bennes à basculement. Dernier conseil : pensez à installer des cendriers pour éviter que les mégots ne se retrouvent au sol, juste devant l’entrée de votre entreprise.

Les déchets dans la bonne poubelle

Même si vous avez cogité des semaines afin de savoir quelles poubelles prévoir pour un traitement optimal des déchets, il est encore possible que vos collaborateurs hésitent avant de jeter leurs déchets dans la bonne poubelle. Apposez alors des stickers sur les poubelles pour indiquer les déchets qui peuvent y être jetés. En accrochant une petite affiche avec des instructions claires, vous serez alors certain(e) que personne ne se trompe.

Transporter facilement vos déchets

Vous avez jeté vos déchets dans la bonne poubelle ? Génial ! Il est temps de passer à l’étape suivante : transporter vos déchets à un point de collecte ou de traitement. Toutefois, déplacer vos déchets est parfois loin d’être une mince affaire. Heureusement, vous pouvez compter sur différents dispositifs qui peuvent vous faciliter cette tâche : les conteneurs de petite taille peuvent être déplacés à l’aide d’un chariot d’entretien, un socle à roulette ou un trolley. Pour des conteneurs de plus grandes tailles, et donc d’un poids certain, nous vous conseillons d’opter pour des conteneurs mobiles.

En savoir plus sur les règles en matière de tri des déchets ? Consultez notre blog sur le tri des déchets ou consultez notre offre de produits.

Gestion des déchets – 4 astuces pour un tri sélectif durable des déchets

Règles du tri sélectif des déchets dans les entreprises

Chaque année, nous produisons une grande quantité de déchets dans notre environnement de travail. Et il est de la responsabilité de l’entreprise de collecter et de trier ses déchets. Les différentes régions en Belgique ont instauré des règles sur la gestion de ces déchets. Vous en saurez plus à ce sujet sur le site web belgium.be.

Heureusement, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à mener une politique responsable en matière de gestion et de tri des déchets. Elles le font pour des raisons économiques mais également dans une perspective durable.

81 % des travailleurs estiment que le tri des déchets est une composante importante de la durabilité  – Source : NovioResearch

Astuce 1 : produisez moins de déchets

Par exemple, en recourant à un produit plus performant. Vous utiliserez ainsi moins de matériel et produirez donc également moins de déchets. Choisissez par exemple du film étirable épais pour devoir moins emballer vos chargements de palette. Encore plus simple : des essuie-mains ou des rouleaux d’essuie-mains en papier plus épais pour que vous vous séchiez les mains plus rapidement avec une seule feuille. Et votre poubelle se remplira beaucoup moins vite.

Astuce 2 : réutiliser davantage en choisissant des produits de meilleure qualité

La qualité d’un produit influence également la production de déchets. Plus la qualité d’un produit est élevée, plus vous pourrez le réutiliser souvent. Un bel exemple à cet égard est le sac-poubelle épais qui peut être utilisé plusieurs fois. Même principe pour les boîtes en carton double épaisseur et les europalettes qui peuvent être utilisées plusieurs fois dans le processus de production.

Conseil : lisez également nos conseils pratiques pour choisir le sac-poubelle approprié.

Astuce 3 : trier et séparer les déchets pour le recyclage

Chaque entreprise est donc tenue légalement de trier elle-même ses déchets. Ainsi, le papier, le carton, le plastique et les ampoules ne sont pas des déchets résiduels mais doivent être collectés séparément en vue de leur recyclage. Cette politique permet d’économiser et de préserver des matières premières précieuses et donc de consommer moins d’énergie.

Il existe différents systèmes de tri et de collecte des déchets. Pensez aux poubelles pour déchets séparés, aux corbeilles à papier spéciales, aux collecteurs de gobelets et aux stations de recyclage avec codes de couleur. Il existe également des collecteurs pour les piles, les tubes fluorescents et les déchets inflammables.  Une étude révèle d’ailleurs que les collaborateurs sépareraient mieux les déchets s’ils en avaient la possibilité.

Astuce 4 : fixez des règles claires pour le tri des déchets

N’oubliez pas non plus d’instaurer des règles claires sur la collecte et le traitement des déchets. Veillez, par exemple, à ce que des autocollants de symboles et des pictogrammes indiquent clairement où chaque type de déchet doit être jeté. Vous pouvez les trouver sur laboutiquedetri.be. Vous réduirez ainsi le risque d’un tri de mauvaise qualité et encouragerez tout le monde à y contribuer activement.

En savoir plus sur la gestion des déchets et leur recyclage ?

Manutan est à votre disposition pour vous aider à mettre en œuvre une gestion des déchets durable. En savoir plus ? Consultez également nos autres blogs sur le tri des déchets durable et jetez un œil dans notre assortiment de produits destinés à la gestion des déchets. De la poubelle au sac-poubelle, vous trouvez tout chez Manutan.

Un vestiaire organisé en 4 étapes

Un poste de travail clair et bien ordonné

Des affaires qui traînent, cela crée du désordre et compromet la sécurité du lieu de travail. En effet, une étude démontre que 70 % des travailleurs considèrent que le désordre crée des situations dangereuses. En outre, pas moins de 79 % des travailleurs accordent une grande importance à la propreté du lieu de travail. Il est donc temps d’agir ! Pour s’assurer d’avoir un poste de travail bien ordonné, il faut tout d’abord disposer des bons équipements. Vous penserez probablement tout de suite aux armoires et aux poubelles et à ce genre de choses, mais n’oubliez surtout pas le vestiaire. Des articles tels que les portemanteaux, les patères et les casiers constituent la base de cet équipement.
Vous voulez améliorer la situation ? Consultez ci-dessous nos quatre étapes pour un vestiaire bien organisé.

Étape 1 : la liste de vos besoins de rangement

Pour ranger vos affaires de manière efficace, vous devez d’abord savoir ce que vous voulez vraiment ranger. Faites la liste de toutes les affaires que vous souhaitez déplacer. S’agit-il de manteaux et de parapluies ? Dans ce cas, un portemanteau sur pied conviendra parfaitement. Vous voulez plutôt entreposer des vêtements de travail tels que vestes de sécurité, combinaisons ou casques ? Le cas échéant, un portemanteau mural (métallique) ou vestiaire solide paraît plus approprié. Dressez également la liste de toutes les autres choses que vous souhaiteriez déplacer et voyez si un espace de rangement individuel est requis. Dans ce cas, par exemple, des armoires ou des casiers équipés d’une serrure ou d’un code constituent une bonne option.

Étape 2 : l’analyse des facteurs environnementaux

Un environnement de travail n’est pas l’autre. Dès lors, réfléchissez bien à l’avance au cadre dans lequel vous allez installer les éléments de votre vestiaire. Un environnement de bureau standard comporte vraisemblablement peu de spécificités. Mais si vous travaillez dans un lieu humide ou public, il est essentiel de choisir un matériau adapté. Pensez aux portemanteaux muraux en plastique ou en aluminium résistant à la rouille pour des environnements humides, et aux armoires et portemanteaux en métal robustes pour les postes de travail qui doivent résister au vandalisme.

Étape 3 : l’aspect souhaité

Vous créerez le plus bel effet en choisissant un vestiaire assorti au reste de votre intérieur. Dans un atelier, un design fonctionnel convient généralement parfaitement, mais dans des bureaux ou une réception, l’esthétique joue un rôle plus important. C’est pourquoi nous proposons des articles tels que des portemanteaux muraux, des vestiaires et même des patères dans divers styles, du design classique au look épuré. Même pour cette réception aux allures de hall d’usine, il est possible de trouver un portemanteau adapté. Si le personnel doit se changer dans l’espace vestiaire, un banc peut être un complément utile et accroître le niveau de confort.

Étape 4 : les exigences supplémentaires & accessoires

L’espace de rangement d’un vestiaire standard peut être agrandi à l’aide de toutes sortes d’accessoires. Pensez aux coiffes inclinées pour votre vestiaire, aux cintres et aux porte-parapluies pour votre portemanteau, et aux serrures pour verrouiller correctement votre casier. Voyez s’il manque encore des éléments pour compléter le tableau et commandez-les immédiatement.

Vous souhaitez obtenir des conseils personnalisés ?

Jusque-là, vous avez bénéficié de conseils pour la création d’un vestiaire ordonné et bien organisé. Vous aimeriez en recevoir davantage ? Consultez notre blog ou adressez-vous, sans engagement, à notre helpdesk. Nous nous ferons un plaisir de vous prodiguer des conseils personnalisés.

Voilà à quel point votre bureau est sale (et vous y contribuez)

Homme / femme – qui a le bureau le plus sale ?

Les hommes ont la réputation de ne pas faire trop attention à l’hygiène sur leur lieu de travail. Il s’avère pourtant que leurs collègues féminines sont encore pires ! Cela s’explique notamment par le fait qu’elles sont davantage en contact avec de jeunes enfants, qu’elles mangent plus souvent à leur bureau et qu’elles se maquillent. Leurs beaux bureaux ne sont donc souvent qu’une apparence…

Les endroits les plus sales au travail

Ces dernières années, plusieurs enquêtes ont été menées à propos de l’hygiène au travail. Les résultats sont pour le moins étonnants. Il en ressort qu’un lieu de travail sale non seulement génère de la contrariété, mais a également un impact négatif sur votre productivité. Nous savons désormais quels sont les principaux foyers de bactéries dans l’environnement professionnel. Nous récapitulons ci-dessous les principaux « nids de bactéries » :

  • La tasse qui n’est jamais lavée
  • Le téléphone
  • Le bureau
  • Le clavier et la souris
  • Les crayons et stylos que l’on mordille

5 conseils pour garder propres votre bureau et votre lieu de travail

Cela commence à vous démanger ? Suivez donc les cinq conseils que voici pour nettoyer votre bureau et gardez-le propre :

1.   Nettoyez le clavier

Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais votre clavier est un nid de bactéries. Il est grand temps de tout nettoyer. Secouez le clavier en le retournant et nettoyez-le ensuite avec un linge humide ou un désinfectant pour clavier.

2.   Désinfectez régulièrement votre bureau et ses accessoires

Passez régulièrement une lingette sur votre bureau. Il existe différents produits antibactériens qui vous aident à éradiquer directement ces bactéries qui prolifèrent. N’oubliez pas de nettoyer votre souris et votre écran.

3.   Ne laissez pas traîner de nourriture

La nourriture est une source majeure de bactéries. Ne laissez donc pas traîner de nourriture et nettoyez votre bureau lorsque vous l’avez souillé.

4.   Lavez-vous régulièrement les mains

Une meilleure hygiène au travail commence également par vous-même. Lavez-vous plus souvent les mains et veillez à avoir un savon ou distributeur de savon à portée de main. Vous éviterez ainsi d’être vous-même le responsable de la prolifération des bactéries.

5.   Prévoyez des poubelles

Beaucoup de travailleurs laissent traîner des déchets parce qu’il n’y a pas de corbeille à proximité. La solution est donc simple : prévoir plus de poubelles au bureau et les vider régulièrement.

Vous désirez en savoir plus sur l’hygiène au travail ?

Tels sont nos conseils pour garder un bureau propre. Vous désirez en savoir plus sur l’hygiène au travail ? Consultez  manutan.be, notre blog plein de conseils ou prenez contact avec notre helpdesk pour obtenir de plus amples informations.

Du syndrome du bâtiment malsain au climat intérieur sain

Attention au syndrome du bâtiment malsain

Le syndrome du bâtiment malsain est tristement célèbre dans le monde du travail. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il touche 1 bâtiment sur 3. Ce syndrome se traduit par divers symptômes qui peuvent influencer grandement la santé et le bien-être des travailleurs. Les principaux symptômes sont : mal de tête, sécheresse des yeux, mal de gorge, peau sèche, fatigue et troubles de la concentration.

Or, il n’est pas nocif que pour la santé, mais aussi pour la productivité. Selon le Dr Philomena Bluyssen, chercheuse néerlandaise de TNO, un mauvais climat intérieur peut entraîner une perte de productivité de  3 600 euros par travailleur par an. Raison de plus pour investir dans une meilleure qualité de l’air.

Conseils contre le syndrome du bâtiment malsain

Vous craigniez que le syndrome du bâtiment malsain touche également votre entreprise ? Il existe certaines mesures à prendre pour lutter contre ce syndrome. Vous trouverez ci-dessous quelques conseils :

  • Ventilez les pièces correctement et régulièrement
  • Essayez de maintenir un taux d’humidité dans l’air compris entre 40 et 65 %
  • Aidez-vous d’outils comme des purificateurs d’air, humidificateurs d’air et/ou d’un climatiseur mobile
  • Faites nettoyer périodiquement les conduites d’air
  • Investissez dans un bon système de climatisation

L’importance d’un bon climat intérieur

Le climat intérieur au sein des entreprises est-il satisfaisant de manière générale ? Pas vraiment, comme le démontre une enquête de Manutan. Les travailleurs belges se plaignent beaucoup du climat intérieur au travail. Trop chaud, trop froid, climatisation trop puissante ou trop faible… Près d’un quart des Belges (22,5 %) n’en sont pas satisfaits. Ce problème se rencontre surtout auprès des collaborateurs qui travaillent dans un bureau (25 %).

Les chiffres ci-dessus démontrent l’importance d’une climatisation adéquate. Un lieu de travail bien climatisé et frais favorise par exemple les performances des travailleurs. Une exposition de longue durée à la chaleur (plus d’une heure) entraîne une diminution de la concentration. Des études ont même démontré que plus les travailleurs sont satisfaits du climat intérieur, plus la productivité augmente. Cela confirme une fois de plus l’importance d’une climatisation adéquate.

« Lisez également nos conseils pour un climat intérieur sain »

Investir dans une climatisation durable grâce à des avantages fiscaux

Une bonne climatisation n’est pas uniquement bénéfique pour la santé des travailleurs, c’est aussi un bon moyen de mettre en place une politique d’entreprise durable. Un système basse consommation permet en effet de réduire la facture énergétique. Les pouvoirs publics stimulent dès lors les investissements dans les technologies basse consommation grâce à des subsides spéciaux. Il existe différents subsides en Belgique. Vous en apprendrez davantage sur energie.wallonie.be

Vers une climatisation plus saine

Vous voulez en savoir plus sur la santé au travail et l’entreprise durable ? Lisez nos blogs sur la durabilité au travail et jetez un coup d’œil sur notre assortiment pour une climatisation optimale sur le lieu de travail.

Quel est le rôle d’un conseiller en prévention ?

Que fait un conseiller en prévention ?

En règle générale, le rôle d’un conseiller en prévention est d’aider un employeur à proposer des conditions de travail sûres et saines à ses collaborateurs. Le conseiller en prévention veille en outre au bon respect de la loi bien-être et prodigue, en fonction de l’expérience acquise lors de son parcours académique et professionnel, ses conseils relatifs au bien-être sur les lieux de travail, que ce soit en matière d’ergonomie, de sécurité ou encore d’hygiène.

Conseiller en prévention, un poste obligatoire en entreprise

Toute personne employant un ou plusieurs travailleurs doit désigner parmi eux un conseiller en prévention. Selon la loi, chaque employeur doit en effet créer un Service interne pour la prévention et la protection au travail au sein duquel une personne endossera le rôle de conseiller en prévention. Lorsqu’une entreprise emploie moins de vingt salariés, l’employeur peut cependant choisir d’endosser lui-même cette fonction.

Tâches et responsabilités

Les tâches et responsabilités d’un conseiller en prévention sont relativement nombreuses et variées, et se répartissent donc en un certain nombre de disciplines :

  • Sécurité au travail et hygiène en entreprise: prodiguer des conseils afin d’améliorer l’hygiène et la sûreté sur le lieu de travail.
  • Aspects psychosociaux : mettre en place une politique de prévention pour le bien-être psychosocial des travailleurs et écouter les travailleurs victimes de violences, de harcèlement, de discrimination et d’intimidation sexuelle dans le contexte professionnel.
  • Ergonomie: conseiller les employeurs sur la meilleure manière d’adapter l’environnement de travail à l’anatomie et à la physiologie humaine.
  • Médecine du travail: veiller à la bonne santé générale des travailleurs.

Les tâches confiées à un conseiller en prévention peuvent dépendre de plusieurs de ces domaines. L’essentiel est que le conseiller en charge dispose de la formation adéquate pour mener à bien ses tâches. Attention : toutes les « combinaisons » ne sont pas possibles et en conseiller en prévention ne peut jamais être à la fois responsable de la sécurité et de la médecine du travail. S’il s’avère que le conseiller en prévention interne à l’entreprise n’est pas en mesure d’endosser toutes les tâches requises, l’employeur devra alors faire appel à un Service externe pour la Prévention et la Protection au travail.

Devenir conseiller en prévention

En tant que conseiller en prévention, vous devez posséder au minimum de bonnes connaissances de base en matière de bien-être au travail. Selon la taille de l’entreprise et les risques liés à ses activités, le conseiller en prévention doit par ailleurs suivre des formations complémentaires obligatoires. La nature de ces dernières varie qu’il s’agisse d’un conseiller interne ou d’un service de prévention externe.

Un environnement de travail sécurisé

Manutan dispose d’un large assortiment en articles pour ceux et celles qui souhaitent améliorer la sécurité sur le lieu de travail, y compris à des fins de prévention et de protection. Vous trouverez donc sur notre webshop de l’équipement médical et de premiers secours, du matériel de protection incendie, des vêtements de sécurité, des accessoires de signalétique et bien plus encore. Vous avez des questions ou souhaitez obtenir davantage d’informations ? N’hésitez pas à contacter notre helpdesk.