69 % des acheteurs désireux d’un processus d’achat plus efficace

Frais cachés

Plus de 31 % des acheteurs commandent par e-mail. Près de 19 % commandent de façon complètement automatique et quelque 18 % commandent sur des boutiques en ligne pour entreprises. Environ 10 % règlent encore tout principalement par téléphone. « Nous constatons, surtout dans les entreprises disposant de plusieurs implantations, que les méthodes de commande, voire les fournisseurs, diffèrent selon l’implantation », explique Stephane Arkenbout. « Vous n’avez dans ce cas-là pas de vue centralisée sur les commandes. Le processus prend beaucoup de temps et la qualité ainsi que les prix des produits achetés fluctuent. Nous remarquons de grosses économies potentielles, surtout pour les achats de classe C, à savoir les produits non stratégiques achetés à une fréquence irrégulière. Ils s’accompagnent de nombreux frais cachés. »

La qualité des produits, le critère primordial

Une grande majorité des acheteurs (près de 65 %) travaille de préférence avec des fournisseurs connaissant précisément leurs besoins. 58 % d’entre eux cherchent d’ailleurs à conclure des accords avec le moins de fournisseurs possible. Les principaux aspects du choix d’un fournisseur sont la bonne qualité des produits et la fiabilité. « Le prix est important, mais ne constitue pas l’élément décisif », déclare Stephane Arkenbout. « Les acheteurs visent l’efficacité et la qualité. Cela implique toutefois que vous devez conclure des accords centraux avec un nombre restreint de fournisseurs, voire en choisir un seul qui vous fournira tous les produits via un seul canal que tous les acheteurs de l’organisation peuvent utiliser. Vous ne pouvez cependant effectuer de tels choix que lorsque vous comprenez l’établissement des frais d’achats dans leur ensemble. »

Analyse

« Une analyse approfondie vous permet de déceler les frais cachés », poursuit Stephane Arkenbout. « Ces frais inutiles se retrouvent par exemple dans le processus d’approbation, le nombre de livraisons, le processus logistique, le non-usage d’accords de prix centraux ou la collaboration avec de trop nombreux fournisseurs. Grâce à une telle analyse, vous établissez ensuite un plan pour réduire ces frais cachés. Chez Manutan, nous avons dans cette optique développé la méthode Savin’side. Grâce à diverses données, nous identifions tous les frais cachés au moyen de 6 indicateurs clés et tentons ensuite de trouver des solutions. Cette méthode est accessible à tous et peut vous faire réaliser des économies considérables. Certains acheteurs sont déjà satisfaits de son utilisation et ont ainsi grandement contribué aux résultats de leur entreprise. Le temps où les acheteurs passaient la plupart de leur temps à négocier une remise encore plus élevée est depuis bien longtemps révolu. Nous constatons que la fonction d’acheteur au sein d’une entreprise gagne de plus en plus d’importance. »

*) Étude commanditée par Manutan et menée auprès de 359 travailleurs qui passent des commandes et/ou sont responsables des achats de fournitures d’entreprise dans les secteurs suivants : industrie, construction, logistique & transport, et services.

Achats de classe C : les ressources insoupçonnées de la data

Les achats de classe C, un potentiel d’économies considérables

En analysant le coût total d’acquisition des achats des entreprises, il apparaît que les achats de classe C, par définition non récurrents et non stratégiques, représentent en moyenne 70 % des coûts cachés globaux des entreprises, à côté de la classe B (20 %) et A (10 %).
Les sources de coûts cachés sont multiples et extrêmement variées pour ce type d’achats : nombre de fournisseurs et ainsi de livraisons et transactions, rapprochement commande/facture, achats hors processus, erreurs et retours, perte et vol…

C’est ainsi que seules 8% des entreprises estiment aujourd’hui opérer une gestion optimale de leurs achats de Classe C*.

La data au service des directions achats

Aujourd’hui, 80% des données des entreprises ne sont pas structurées et proviennent de sources variées (rapports, échanges d’emails, fax…). A l’heure du Big Data, le challenge pour les directions achats est donc de récolter, de structurer et d’analyser les données relatives à ces achats, afin d’être en mesure de faire les choix stratégiques qui permettront de les optimiser et de réaliser des économies substantielles.

En combinant le Système d’Information et la solution de Business Intelligence adaptée, il est possible de collecter et de compiler toute la data nécessaire à l’analyse des différents comportements d’achats de Classe C de l’entreprise à travers 6 principaux axes d’optimisation :

  • Le déploiement de l’accord
  • L’optimisation produits
  • La rationalisation fournisseurs
  • La digitalisation des transactions
  • L’optimisation logistique
  • L’amélioration continue

Puis, à l’aide d’une méthode définie, il s’agit ensuite d’analyser l’ensemble de ces données pour définir des axes d’amélioration adaptés et ainsi réduire le coût total d’acquisition.

La data, associée à l’expertise, permet alors aux entreprises de gagner en compétitivité et de réinvestir ces économies dans des projets de développement.

*Etude Sherpa HEC (France)

Les achats « ad hoc » coûtent chaque année des sommes considérables aux entreprises

Seuls 11 % disposent d’un planning annuel

22 % des acheteurs commandent seulement quelques mois à l’avance. Près de 57 % achètent à encore plus court terme en réagissant immédiatement à des demandes « ad hoc », en groupant des commandes « ad hoc » ou en faisant une tournée pour s’enquérir des fournitures à commander prochainement. Presque 8 % des acheteurs comptent sur le fournisseur pour leur indiquer quand ils devraient commander certains produits. Pas plus de 11 % déclarent se tenir à un planning annuel auquel ils ne dérogent pas. Dans la plupart des cas, les acheteurs ne tiennent pas compte des saisons pour effectuer leurs achats. Toutefois, ce facteur s’avère différer d’un secteur à l’autre d’après l’enquête : dans l’industrie, 38,5 % ne se soucient pas de la saison, ce pourcentage atteint 30 % dans la construction, 33,9 % dans la logistique et le transport et 37,5 % dans la prestation de services. « Ceci signifie que des produits tels que le sel d’épandage, les vêtements de protection ou les ventilateurs ne sont achetés qu’à la dernière minute. Une fois qu’ils deviennent indispensables en somme. Les acheteurs se hâtent alors pour trouver un fournisseur. La procédure d’achat contourne alors souvent le processus de commande normal et, en raison de la demande pressante, le prix est souvent un élément qui ne peut être négocié. », ajoute Ramon Kok.

Les achats « ad hoc » ne se contrôlent pas

« Nous savons que les achats ad hoc concernent justement des produits non stratégiques », déclare Ramon Kok. « Compréhensible, puisque ces produits n’influencent pas le processus de production primaire des entreprises. Ils sont pourtant essentiels à leur bon fonctionnement. De nombreuses entreprises ont dès lors décidé de structurer une grande partie de leurs achats non stratégiques afin d’effectuer ainsi des économies importantes. Cependant, des achats ad hoc surviennent encore fréquemment et parviennent généralement à se soustraire au processus interne, avec toutes les retombées financières qu’ils peuvent entraîner. Ils échappent complètement au contrôle de la gestion des achats, spécialement dans des entreprises possédant plusieurs implantations. »

Solutions

« Heureusement, il existe de bonnes solutions pour pallier ce problème : une plateforme numérique veille à ce que l’utilisateur trouve tous les produits souhaités auprès d’un seul fournisseur central. Ce cadre permet à une entreprise de négocier des réductions directes intéressantes et valables sur tous les produits. De plus, les achats sont ainsi complètement automatisés si la plateforme est reliée au système ERP de l’acheteur », poursuit-il. « Après la commande, tout le processus se déroule de façon complètement automatique.
Ces espèces de distributeurs automatiques sur le lieu de travail peuvent constituer une autre solution. Tous les produits pertinents sont ainsi à portée de main. Une carte d’accès personnelle permet à l’utilisateur d’accéder à l’appareil. Le distributeur est connecté au système du fournisseur qui veille à son tour à toujours réapprovisionner la machine à temps. Ce processus aussi se déroule de façon totalement automatique. »

*) Étude commanditée par Manutan et menée auprès de 359 travailleurs qui passent des commandes et/ou sont responsables des achats de fournitures d’entreprise dans les secteurs suivants : industrie, construction, logistique & transport, et services.

Les outils au bureau : quelques principes de base toujours utiles

Frapper et forer : aussi au bureau

Cela vous étonnera peut-être, mais il vaut mieux avoir un bon marteau à disposition dans les bureaux. Comment accrocheriez-vous sinon cette petite peinture, ce certificat ou cette photo de « l’employé du mois » à l’accueil  ? Si vous ne maniez pas quotidiennement des outils, choisissez plutôt un marteau doté d’une poignée solide et d’un retour simple pour une utilisation aisée (les vibrations et l’impact sont alors un peu moindres). Ensuite, une foreuse électrique s’avère souvent bien utile. Si vous n’avez pas l’habitude de travailler avec cet outil, une machine compacte et légère avec une poignée ergonomique sera ici aussi indispensable.

Mesurer, c’est savoir !

Vous avez déjà probablement une règle sur votre bureau, mais elle ne sera pas assez longue pour certains travaux de mesure. Un mètre ruban ou pliant sera alors la solution ! Dans le premier cas, choisissez de préférence un exemplaire disposant d’un bouton de blocage du ruban pour plus de facilité.

Les tournevis et clés de serrage sont tout aussi incontournables !

Les tournevis n’ont pas leur place que dans votre garage, ils sont aussi utiles au bureau ! Vous devez peut-être un jour ouvrir un ordinateur portable ou resserrer une poignée de porte. Achetez de préférence un jeu de tournevis afin de disposer directement des formats et types les plus courants. D’un point de vue ergonomique, une bonne poignée facilitera le travail. Vous éviterez ainsi les cloques et les douleurs au poignet. Vous aimez tout retrouver en une fois ? Des codes-couleurs vous éviteront de chercher longtemps le bon tournevis. En outre, un set de clés Allen devra se trouver dans la caisse à outils du bureau.

Couper et tailler, mais toujours en sécurité

Enfin, des équipements de bureau ne sont pas complets sans un couteau de qualité (conseil : un couteau doté d’un bouton de positionnement est encore plus facile) et un set de pinces.

Voilà, vous avez maintenant les principaux outils sous la main pour bien réaliser les petites réparations au bureau. Vous souhaitez d’autres conseils ou informations ? Les collaborateurs de notre helpdesk sont là pour vous !

De l’ordre dans votre administration en deux temps trois mouvements

Archives : pas encore tout « dans le cloud »

La numérisation des archives est une véritable tendance qui présente en effet de nombreux avantages, comme le fait que les informations sont plus facilement accessibles et qu’il vous faut moins de place pour conserver les documents. Pourtant, les archives papier occupent toujours un rôle clé dans de nombreuses entreprises, et la loi oblige même parfois de garder des documents sur papier. En bref : il reste important de ranger correctement vos documents papier. Faites-le régulièrement pour éviter que la pile devienne trop grande, et faites souvent le grand nettoyage dans les archives !

Tout commence avec une structure logique

Les documents administratifs ordonnés et les bonnes archives ont besoin d’une « moelle épinière » ou, autrement dit, d’une structure logique. Vous pouvez par exemple trier vos documents par ordre alphabétique, sur la base des clients, projets ou fournisseurs, ou encore par phase (exemple typique : « entrant » vs « sortant »). Si le système choisi est clair, tout le monde doit le respecter continuellement afin que cela devienne un automatisme. Personne ne doit vraiment le repenser et toutes les informations sont triées de manière logique.

Outils indispensables

Et que mettre au juste dans ces armoires ou rayonnages ? Utilisez de préférence des classeurs d’un même type (éventuellement de différentes couleurs) dans lesquels vous placerez des intercalaires. Les documents dont vous n’avez pas souvent besoin peuvent être placés dans des boîtes d’archives avec des étiquettes explicites.

Vous avez une question sur l’organisation de vos archives ou de votre administration ? N’hésitez pas à la poser à notre helpdesk !

3 conseils pour l’aménagement de votre réception

Visibilité et identification

Des visiteurs qui sortent de l’ascenseur ou passent la porte et regardent autour d’eux l’air hésitant parce qu’ils n’ont aucune idée d’où ils se trouvent ? Vous voulez bien sûr éviter un tel scénario. Veillez dès lors avant tout à ce que tout soit clair, notamment avec une bonne signalisation visible sous la forme d’une pancarte, d’un indicateur de directions ou d’un panneau d’information. Ne négligez pas votre branding : le logo d’entreprise peut être bien visible au bureau de la réception, lequel portera de préférence les couleurs de l’entreprise.

Une réception qui met les visiteurs à l’aise

Pour l’aménagement de votre espace d’accueil, évitez un style ou une ambiance trop professionnels. L’objectif est avant tout que les visiteurs se sentent bien dès leur arrivée à l’accueil. Si l’espace le permet, vous pouvez prévoir des places assises. Placez-les suffisamment éloignées du bureau d’accueil pour garantir un peu d’intimité aux visiteurs. Si vos hôtes doivent attendre un moment, ils apprécieront de disposer de quelques magazines (que vous placerez de manière ordonnée), et un éclairage d’ambiance et des plantes souligneront encore davantage votre hospitalité ! Que pensez-vous d’une fontaine à eau et d’un petit coin café ? Enfin, des accessoires tels que des portemanteaux, un porte-parapluie et une poubelle s’avéreront particulièrement pratiques dans votre réception.

Pensez à l’acoustique

Une cliente potentielle ose à peine marcher jusqu’à la réception parce que ses talons résonnent ? Une telle situation vous fera vite comprendre que l’acoustique est cruciale dans votre espace d’accueil. Le calme est très important à l’accueil, c’est pourquoi des murs acoustiques ou meubles avec des portes acoustiques ne sont pas du luxe, d’autant plus si la réception et les bureaux ne sont pas entièrement séparés.

Vous voulez d’autres conseils pour aménager une réception dans laquelle les visiteurs se sentiront d’emblée chez eux ? Les collaborateurs de notre Helpdesk se feront un plaisir de vous informer.

Une réunion au coin salon ? Les avantages et les inconvénients du cosy corner

Un coin salon confortable

Mais où s’accorder une pause ? Les fumeurs se réfugient dans le coin fumeurs couvert situé à l’extérieur tandis que certains de leurs collègues se réunissent autour de leurs bureaux. Bien entendu, la machine à café et la cuisine restent le lieu de rassemblement privilégié de nombreux travailleurs. Vous (ré)aménagez vos bureaux ? Tenez compte de ces infos et joignez l’utile à l’agréable : que diriez-vous d’installer un cosy corner, un coin salon confortable où travailler et tenir vos réunions ?

Comment faire ?

Coin sympa où s’installer confortablement, le cosy corner n’est plus l’apanage de nos salons et s’invite toujours plus souvent dans les bureaux d’entreprises. Quelques ingrédients de base sont indispensables pour concocter le cosy corner idéal : des fauteuils, des plantes, une table basse où poser son mug et un meuble plus haut pour les collaborateurs qui ne souhaitent pas poser leur ordinateur portable sur les genoux. Accompagnez le tout de cloisons acoustiques pour ne pas perturber les collaborateurs installés aux alentours. Et hop, le tour est joué ! Mais quels sont les avantages et les inconvénients concrets du cosy corner ?

Les avantages

Le cosy corner encourage vos collaborateurs à s’éloigner de leur environnement de travail traditionnel et les attire (littéralement) hors de leur zone de confort. Ainsi sortis de leur routine, vos collègues font le plein de créativité et d’inspiration. À la recherche de nouvelles idées ? Tentez le cosy corner ! Cet espace favorise également la tenue de réunions ad hoc. Fini de se réunir « vite fait » autour du bureau d’un collègue et de déconcentrer les collaborateurs installés à proximité. Enfin, cet espace apporte une ambiance sympa à vos bureaux.

Les inconvénients

Si vous risquez d’être bien plus vite gêné dans un cosy corner que derrière les portes d’une salle de réunion ? Tout dépend de son aménagement. Isolez légèrement votre cosy corner afin d’éviter les interruptions intempestives. Eh oui, ce coin salon est fait pour travailler ! En outre, certains collaborateurs seront plus facilement distraits dans cet espace que dans leur bureau.

Besoin de plus d’infos à ce sujet ou d’autres renseignements concernant l’aménagement de bureaux ? N’hésitez pas à contacter notre Helpdesk !

La collaboration créative, un atout pour la productivité

3 astuces pour penser de manière plus créative

Faire preuve de créativité au travail nous rend plus productifs et plus épanouis. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude menée par Steelcase et Microsoft. La bonne nouvelle, c’est que tout le monde est créatif ! Y compris les gens qui prétendent fermement le contraire. Toutefois, un petit coup de pouce est parfois nécessaire. Heureusement pour nous, il existe des manières originales de stimuler la créativité.

1.     Le brainstorming

Cette technique est peut-être la plus populaire pour stimuler la créativité. Envie de la tester ? Stimulez la réflexion à l’aide de ces 5 règles :

  • Ne jugez pas les idées des autres et essayez d’en émettre un maximum
  • Formulez la problématique de manière à pouvoir penser différemment. Voici un exemple : « comment t’y prendrais-tu si tu recommençais tout depuis le début ? »
  • Alternez les moments de brainstorming actif et les moments de réflexion silencieuse pendant lesquels tout le monde couche des questions sur papier. Les collègues plus réservés pourront ainsi eux aussi participer à la réflexion.
  • Choisissez si possible un endroit propice à la créativité et demandez à tous les participants de se déconnecter (éteindre son téléphone et ne pas consulter ses mails)
  • Procédez à un échauffement pour enclencher le processus créatif

2.     Les cartes mentales

Les cartes mentales permettent d’avoir une vue d’ensemble d’un sujet en nous poussant à faire des liens. Notez le thème sur une grande feuille de papier, puis écrivez autour tous les mots/idées que vous y associez. Vous voyez ainsi plus rapidement les liens qui existent entre les éléments, ce qui permet à de nouvelles idées d’émerger.

3.     Plus détendu et donc plus créatif

Savez-vous que les meilleures idées viennent parfois quand on y pense le moins ? Vous avez déjà sans doute vécu cette situation : vous vous cassez la tête toute la matinée sur une tâche quand tout à coup, vous trouvez la solution.  Pendant votre pause-café ! Ou cette idée lumineuse qui vous vient sous la douche. Cela peut ressembler à un hasard, or il n’en est rien. C’est précisément en cherchant à se distraire et à ne plus penser au problème que l’on prend le recul nécessaire à sa résolution.

Voilà donc une bonne excuse pour aller faire une balade relaxante (avec ses collègues) en plein projet complexe. Un petit apéro ou une (demi-)journée de teambuilding peuvent en outre déboucher sur des idées très sympas. Ou pourquoi ne pas organiser un brainstorming dans un endroit propice à la créativité ou en pleine nature. Les possibilités sont légion quand on est un peu créatif !

« Pendant la réunion, nous étions bloqués, mais pendant la pause-café, nous avons trouvé d’un coup la solution. »

Alimenter sa créativité

Vous êtes à la recherche de votre fibre créative ou avez envie de la stimuler (en équipe) ? Cette présentation TedX de Giovanni Corazza vous sera d’une aide précieuse :

Améliorez votre créativité et votre plaisir au travail

Vous souhaitez stimuler la créativité et accroître le bien-être au sein de votre département ?  Consultez nos autres  blogs ou contactez notre helpdesk pour des conseils sans engagement. Nous serions ravis de faire de votre environnement de travail un endroit encore plus agréable !

Commandes en ligne : travaillez efficacement et gagnez du temps !

Compte Manutan : de nouvelles fonctionnalités pratiques 

Rechercher des produits, demander des devis, passer une commande, gérer son stock, surveiller son budget et même partager son panier d’achats avec des collègues… Ces fonctionnalités des comptes Manutan vous permettent de coordonner vos commandes de manière optimale et de bénéficier des meilleures conditions d’achat. 

Après avoir passé commande, les données de facturation sont en outre envoyées à vos collaborateurs administratifs au format digital. Les factures peuvent être directement attribuées à des départements ou projets spécifiques, et les bons de livraison, modes d’emploi et garanties sont automatiquement enregistrés et sauvegardés. Vous l’aurez compris, toutes les opérations sont facilitées grâce à votre compte Manutan. Notre logiciel peut même être couplé à votre système ERP si vous le souhaitez. Envie d’en savoir plus ? Notre helpdesk se fera un plaisir de vous aider !  

Commandes à répétition ? Manutan les mémorise pour vous ! 

Grâce à la fonctionnalité « commande récurrente » de votre compte Manutan, vous gérez désormais plus facilement les commandes à répétition. Il est par exemple inutile de les chercher à nouveau dans le système. De plus, vous suivez de près le statut de chacune de vos commandes avec la fonctionnalité track & trace. 

Renvoyer des articles ? Pas de souci ! 

Un article commandé ne répond pas à vos attentes ? Il vous suffit de le renvoyer et d’introduire une demande de retour : cliquez sur « historique des commandes » dans votre compte, et choisissez « retourner article ». Sélectionnez la raison pour laquelle vous renvoyez l’article, le mode de livraison souhaité, et envoyez votre demande. 

La facilité du digital, la touche humaine en plus 

Commander vos articles en ligne ne signifie pas que vous devez désormais vous passer de tout contact humain avec votre account manager et/ou votre spécialiste produit. Manutan travaille avec un système électronique, mais ne met absolument pas les conseils sur mesure au placard. Depuis peu, il vous est d’ailleurs possible de chatter avec nos collaborateurs. Jetez un œil à notre site Web et vous verrez apparaître une fenêtre de discussion en bas à droite de votre écran. C’est ce qu’on appelle travailler efficacement !  

Gestion des archives : des astuces pour une meilleure vision

Étape 1 : Aménagement d’une salle des archives

La première étape du bureau sans papier consiste à aménager une salle des archives. Le fait est que chaque entreprise débute avec une pile de documents qui doit être numérisée. Il faut avant tout ranger ces documents dans un endroit approprié. Mais à quoi faut-il faire attention lors de l’aménagement d’une salle des archives ?

  • Un local sec ; le papier absorbe l’humidité et peut provoquer des moisissures
    • Une portance suffisante du plancher à pleine charge
    • Une pièce exclusivement destinée à l’archivage
    • Un éclairage et un chauffage suffisants
    • Un local verrouillable et soumis à des règles d’accès ; qui a accès aux archives et qui détient la clé ?

Pour l’agencement, déterminez quel rayonnage d’archives vous souhaitez utiliser : un rayonnage posé contre un mur, ou avec la possibilité d’accéder aux deux côtés ?

Élément de base pour les boîtes d’archives

Élément de base Combi-Theek simple face

Étape 2 : Structure des archives

La salle d’archives est-elle aménagée correctement ? Vous pouvez alors y ajouter une certaine structure. Si vos archives papier sont bien structurées, vos archives numériques le seront aussi plus facilement.

Placez les archives des années les plus récentes aux endroits les plus accessibles et utilisez un marchepied pratique pour accéder aux archives plus anciennes.

Des classeurs avec un index alphabétique extralarge correspondant sont indispensables pour la structuration. Si vous utilisez uniquement des classeurs d’un même type, vous parviendrez à structurer facilement vos archives. Si vous disposez d’archives très anciennes, utilisez des classeurs et boîtes d’archivage colorés. Ainsi, pour faciliter l’identification, vous pouvez stocker le classeur utilisé activement pendant une année dans une boîte d’archives de la même couleur l’année suivante.

Classeurs

Boîtes d’archivage en carton

Mécanisme de fixation Jalema Clipex

Marchepied mobile en acier

Étape 3 : Numérisation des archives

Une fois la phase de rangement terminée, la numérisation des archives peut débuter. Pour beaucoup d’organisations, cela représente un processus laborieux pour lequel des entreprises spécialisées peuvent apporter leur aide. Quoi qu’il en soit, les étapes précédentes sont nécessaires pour numériser les archives de manière structurée.

Étape 4 : Destruction des archives

Bon nombre de documents papier sont assortis d’un délai de conservation. Si le délai de conservation a expiré et que le document a été numérisé, optez pour la destruction de l’archive.

En fonction du volume, vous pouvez faire appel à une entreprise spécialisée qui vient retirer les archives pour les détruire. Vous pouvez aussi organiser vous-même la destruction si la quantité de documents est moins importante. Pour les documents confidentiels, utilisez un destructeur de documents ; les autres documents peuvent être jetés dans un conteneur à papier.

Destructeur de documents Ideal 4605

Conteneur à papier

Conteneur grand volume 1000 litres

Ne manquez plus jamais une échéance !

1. Mettez vos échéances noir sur blanc

En couchant vos échéances sur papier, tant que les grandes que les petites, vous les avez à l’œil. Vous pouvez accrocher le schéma au-dessus de votre bureau en guise d’aide-mémoire. Surtout si vous avez de nombreuses échéances à respecter. Et vous vous libérez l’esprit pour d’autres réflexions. Chaque matin, vous voyez directement sur votre schéma les activités à mener à bien durant la journée.

Piège :

Veillez à ne pas enregistrer vos échéances uniquement au format numérique ou, à l’inverse, uniquement sur papier. Il faut toujours prévoir un back-up pour éviter de perdre son travail. Ne vous encombrez pas non plus de trop d’applications qui sont censées vous faciliter la vie mais qui en réalité vous font perdre beaucoup de temps à tout retrouver.

2. Classer selon les priorités

Attaquez votre liste de tâches et classez les petites selon leur priorité. Que faut-il terminer en premier lieu ? Aux tâches principales, vous attribuez par exemple la couleur orange. Décidez du nombre de jours qu’il vous faut pour les terminer. Associez-les de préférence à un petit drapeau dont la couleur n’est pas très jolie. Vous voudrez ainsi en avoir terminé le plus vite possible. Et subdivisez les grandes tâches en tâches partielles pour en faciliter la réalisation.

Pièges :

Ne consacrez pas trop de temps à classer selon les priorités. C’est autant de temps qui n’est pas alloué à la réalisation des tâches proprement dites. Surtout que vous devrez tenir à jour votre échéancier, ou l’adapter si les dates viennent encore à changer. Essayez de faire de la hiérarchisation des tâches une habitude, que vous accomplissez par exemple chaque matin en premier lieu.

Prévoyez aussi de parcourir régulièrement l’ensemble de la liste. En vous focalisant sur les principales priorités, vous risquez d’oublier les autres qui sont peut-être faciles à combiner avec vos activités actuelles ou qui peuvent être accomplies au cours des 10 minutes qui vous restent avant de quitter votre lieu de travail.

3. Décomptez les jours

En décomptant sur un calendrier physique les jours qui vous séparent de l’échéance, vous ressentirez encore plus la pression d’y travailler sans relâche.

Piège :
Si vous accélérez le tempo à mesure que se rapproche l’échéance, la moindre contrariété peut vous faire dérailler. Essayez de convenir d’une date de fin plus rapprochée qu’elle ne doit être en réalité. Et vous aurez encore la possibilité de passer une bonne nuit là-dessus ou de demander à un tiers son avis ou encore d’effectuer cette action inattendue dont vous ne connaissez pas (encore) l’ampleur.

4. Communiquez vos principales échéances

En informant les autres de vos échéances, vous placez une épée de Damoclès au-dessus de votre calendrier. Cette fois, votre schéma mais aussi les autres vous rappelleront vos échéances. Cela vous motivera sans doute encore plus à les respecter.

Piège :
Veillez à dire plus souvent « non » à des tâches inopinées. Une échéance est une bonne raison pour dire à vos collègues que vous n’avez pas le temps pour leurs demandes ou incidents parce que vous devez impérativement respecter le délai imparti.

5. Mettez les étapes suivantes en route

Lorsque des collègues et des étapes suivantes dépendent du respect de votre échéance, il est cette fois impératif que vous vous y teniez. Vous pouvez également sous-traiter des tâches de votre liste. Cela vous soulagera quelque peu et vous assurera que tout reste sur les rails. Vous pouvez ainsi vous concentrer sur vos tâches.

Piège :
N’oubliez pas de prévoir des moments de réflexion destinés à évaluer si l’échéance est toujours tenable. Vous pouvez ainsi tirer la sonnette d’alarme à temps si vous craignez de ne pas pouvoir la respecter.

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Au boulot !

Vous voulez sans attendre déterminer vos échéances de manière claire et efficace ? Lisez également l’article sur les outils que vous pouvez utiliser à cet égard

Manutan est à votre disposition pour vous aider

Avec les conseils ci-dessus, vous ne manquerez plus jamais une échéance. Consultez également le site www.manutan.be, notre blog débordant de conseils www.manutan.be/blog ou appelez le helpdesk au 02 583 01 01 pour de plus amples informations sur le travail efficace.

Manutan, un espace de travail agréable où d’autres prennent vie

Pourquoi une telle fierté ?

Le titre de Great Place to Work est attribué en forme de reconnaissance aux entreprises où il fait bon travailler. Il ne s’agit pas d’un simple titre ronflant supplémentaire à ajouter à son palmarès, mais bien du label d’employeurs le plus important à l’échelle internationale. Pour octroyer ce label, l’Institut Great Place to Work se base sur les réponses apportées par les employés de différentes organisations à un formulaire exhaustif, mais aussi sur une analyse approfondie de ces organisations (exemples, bonnes pratiques…).

Comment Manutan améliore-t-il ses services ?

L’Institut Great Place to Work est intimement convaincu que les employés travaillant pour une organisation récompensée témoignent davantage de confiance envers leur employeur, sont fiers de leur travail et éprouvent du plaisir à travailler, ce qui n’est pas sans avantages. Des salariés heureux sont en effet plus productifs, plus efficaces, davantage impliqués dans leur travail et moins absents pour cause de maladie. Autant de facteurs qui feront grimper en flèche la satisfaction des clients ! Manutan ne cesse donc d’investir des efforts dans la formation, l’innovation, l’implication des travailleurs, la mobilité interne et la création d’un sentiment de fierté au sein de l’entreprise.

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Deviendrez-vous le prochain Great Place to Work ?

Vous souhaitez décrocher le titre de Great Place to Work pour votre entreprise ? Ne manquez pas de consulter notre blog pour plus d’informations. En primeur, voici quelques conseils utiles :

  • Prévoyez de quoi manger en suffisance : fruits et/ou déjeuners sains.
  • L’air frais, la lumière du jour et un peu de verdure font des miracles au bureau.
  • Encouragez vos salariés à faire du sport et à rester debout pendant les réunions.
  • …

Découvrez encore plus de conseils pour l’aménagement de vos bureaux sur le blog Manutan, ou contactez notre helpdesk pour plus d’informations. Manutan se fait un plaisir de vous répondre.